Short diary of the week (274)

Lundi: je n’ai plus de place pour tous mes livres – je devrais faire un tri mais que faire avec ceux qui ne m’intéressent plus ?, des courses dans un supermarché pas trop rempli, de la couture, la dernière caisse de courrier de mes parents contenait quelques surprises (des lettres d’amour mais aussi un mot d’une amante éconduite), du tri de photos, le plaisir du soir du nouvel an: le homard, terminer la deuxième saison de Crazy ex-girlfriend et commencer la troisième, entendre au loin les feux d’artifice

Mardi: réveillée très tôt, m’atteler à mon bilan culturel annuel, monter la deuxième étagère Ikea et ranger les piles éparpillées partout, terminer la robe mais il fait trop sombre pour la prendre en photo (et j’ai les cheveux sales), vider encore deux caisses, du tri de photos – j’ai dépassé la moitié, cuisiner un nouveau plat, Crazy ex-girlfriend, No reservations au Rajasthan (et me souvenir avec nostalgie de tous ces endroits – mais me rappeler aussi le monde et le bruit)

Mercredi: le retour du réveil, mettre un nouveau gilet qui a des noeuds aux manches et qui plaît à certains de mes collègues – à cause des noeuds justement, reprendre le boulot, faire une longue liste de ce qu’il y a à faire, manger des kiwis et des litchis, feuilleter les nouveaux livres reçus ce matin, baver devant les recettes du monde islamique, Doctor Who – le spécial du nouvel an, Crazy ex-girlfriend qui se termine sur un cliffhanger mais ce sera pour demain

Jeudi: le bâtiment est encore tout sombre quand j’arrive, attaquer un nouveau pays qui me semble bien peu fourni en musiques au départ, lire et rassembler mes idées, avoir un plan de travail quelques heures plus tard, de la cuisine des placards, deux épisodes de Crazy Ex-Girlfriend qui me troublent assez fort – la série prend une tournure beaucoup plus sérieuse

Vendredi: des rues désertes, peu de collègues, les trucs du vendredi, et puis d’autres choses, il fait glacial ce soir, du thon grillé, deux épisodes de Crazy Ex-Girlfriend avec à nouveau une chanson géniale

Samedi: trainailler dans le canapé, du rangement, aller chez mon papa puis faire les courses, de la couture, du tri de photos, de la lecture, The lost city of Z – en accéléré – parce que trop différent du livre et trop d’emphase sur des éléments accrocheurs

Dimanche: me réveiller puis me rendormir, hésiter sur le programme de la matinée, tenter finalement cette séance de yoga un peu longue (et me sentir complètement nulle), de la couture (encore un tissu avec des animaux de la forêt), prendre mon temps pour lire les Drawas, terminer un livre très intéressant sur l’Asie du Sud-Est, tenter une recette de Feast dont le résultat final ne ressemble pas du tout à la photo (je m’en doutais dès le départ) (mais c’était bon quand même), Crazy ex-girlfriend, de la lecture

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Short diary of the week (272)

Lundi: un réveil en sursaut – je dormais encore profondément, une journée comme les autres, préparer une tarte salée pour les repas de la semaine, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mardi: un sommeil un peu agité, une journée qui se passe, des hésitations, le ventre qui gargouille, à vrai dire ma vie a l’air assez morne pour le moment mais cela ne me dérange pas du tout et je me sens bien, un repas avec le contenu du frigo, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: une bonne nuit (cela devient plus rare que je dorme encore vraiment mal), vaguement frustrée parce que je n’arrive pas prendre une décision à propos de la prochaine escapade, les chants de marins c’est tout un poème, une réunion à l’extérieur, voilà c’est fait, un aperitovo au Cipiace (avec plein de choses à grignoter) et puis un “je te l’avais bien dit” tout à fait mérité (chez Holy Smoke), mais aussi la confirmation d’une belle amitié, avoir beaucoup de mal à me réchauffer en rentrant

Jeudi: mettons un peu de couleur dans cette journée avec un pull rose fuchsia, la suite des chants de marins, les restes d’hier en repas du soir – et c’était délicieux, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, terminer le roman en cours et le challenge goodreads (ces dernières semaines je n’ai lu que des romans courts – je baisserai donc ma jauge à 60 ou 65 livres plutôt que 70 – ma première estimation était de 50)

Vendredi: batailler avec le vent et la pluie, un mail qui met de mauvaise humeur dès le matin, une autre nouvelle pas très réjouissante, les trucs du vendredi, de rapides courses de Noël, de la lotte avec des tomates et de l’avocat, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Samedi: à la recherche d’une recette de dessert de Noël, traîner un peu, aller chez mon papa, les courses, de la couture: la toile de ce nouveau patron ne demande a priori pas trop d’adaptations, du tri de photos, des sushis maison, un western comédie trop cliché construit autour de Jayne Mansfield – bref je n’ai pas regardé jusqu’au bout – The sheriff of Fractured Jaw (Raoul Walsh, 1958)

Dimanche: ranger la salle de bains, ranger enfin les derniers achats du Japon, commencer à trier les caisses ramenées de chez mon papa il y a neuf mois, de la couture – ou plutôt du décalquage de patron, du tri de photos, de la lecture – reprendre un livre commencé cet été, de la cuisine: du canard sauvage avec une sauces aux mûres et au porto, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, de la lecture – j’ai un peu de mal avec ce roman pour le moment mais c’est une lecture commune – je vais donc insister un peu

Chroniques du désencombrement (II)

— début de la seconde partie —

Mais il restait le grenier sous le toit. Aussi long que la maison – 11 mètres – il ne permet pas de s’y tenir debout. Aux deux tiers, une poutre oblige à ramper pour accéder au dernier tiers. Il n’est accessible que par une trappe pourvue d’une échelle intégrée. Je n’ai donc pas pu m’y attaquer de suite, c’était trop compliqué. Deux amis sont venus m’aider et cela n’a pas été de tout repos. Je n’avais aucune idée de la quantité de choses que mes parents y avaient amassés. J’ai rempli une première pièce de caisses et quand j’ai demandé s’il restait beaucoup, on m’a répondu qu’on n’était qu’à la moitié. J’ai donc rempli une seconde pièce de caisses toutes plus poussiéreuses les unes que les autres. A trois, le travail a été relativement rapide mais en voyant ce qu’il me restait à trier, j’ai été découragée.

Nous étions un dimanche et je ne pouvais donc pas m’y mettre de suite. Cela m’a travaillé toute la semaine et j’ai été fort tendue. Et pourtant je savais que le tri serait rapide parce que je ne devrais pas fouiller dans chaque caisse. Le samedi suivant je m’y suis mise. Et très vite, j’ai été remplie de colère contre mes parents, ces personnes qui n’ont jamais rien pu jeter. Pourquoi ce grenier était-il rempli de tous mes jouets et livres d’enfance ? Pourquoi surtout était-il rempli de caisses de vêtements de moi bébé et petite fille ? Tout cela aura pu servir à d’autres enfants.

Il y a une explication, mais elle ne me satisfait pas du tout. Ma mère avait commencé à donner des vêtements à ma cousine qui avait alors de jeunes enfants. Ces habits étaient déjà passablement démodés à l’époque – mais venaient pour la plupart de chez Dujardin – et ma cousine a revendu une grande partie sur des brocantes. Quand ma mère l’a appris, elle s’est jurée qu’elle ne donnerait plus rien. Résultat: tout a été mis au grenier.

Au fil des années, ma mère a continué à ne rien vouloir jeter – c’était même quasi maladif. Quand elle est décédée, mon père et moi avons enfin pu liquider quinze ou vingt ans de revues comme Flair, Feeling ou Gael. Mais cela n’a pas été plus loin. J’ai proposé à mon père de l’aider à trier un peu le grenier et sorti une dizaine de caisses – il y avait notamment des préparations de cours de ma maman qui pouvaient aller dans les poubelles papier. Il n’a rien fait et tout remis en vrac à sa place.

Et voilà donc comment je me suis retrouvée avec plusieurs mètres cubes de choses vieilles et inutiles. Les vêtements et les jouets, mais aussi mon berceau et mon landau, des dizaines de pots à stériliser, l’uniforme de militaire de mon père, une immense caisse remplie de restes de papier peint, trois autres machines à café cassées – en plus deux déjà trouvées précédemment, et même une caisse remplie de tampax et bandes hygiéniques neuves. J’ai été abasourdie. Comment peut-on garder ça au point de le mettre au grenier ? Je l’ai raconté à ma cousine qui vide la maison de ses parents – le pire qu’elle a trouvé est une boîte remplie de petites culottes usées et trouées de marque Sloggi. Nos mamans étaient sœurs.

J’ai retrouvé le livre chinois pour enfants qui m’avait tant marquée étant petite, j’ai récupéré la mini machine à coudre pour enfants, j’ai trouvé quelques jolis verres rétro et au fond d’une caisse, bien cachées, des photos. Ce que j’ai récupéré ne remplit même pas un sac de courses du Delhaize.

Je savais que le tri serait difficile émotionnellement mais je m’en suis bien tirée au début. C’est au final ce grenier qui a provoqué le plus de sentiments négatifs. Pas de la tristesse et de la nostalgie comme je m’y attendais mais de la colère et de la frustration. Ces sentiments, je les accepte progressivement, je sais qu’ils font partie du processus, mais leur force m’a étonnée. Et je suis soulagée maintenant que l’essentiel de mon tri est terminé. Il reste encore beaucoup d’autres étapes mais je m’en occuperai progressivement dans les semaines qui viennent.

Chroniques du désencombrement (I)

Je pensais que je publierais des billets plus rapidement, au fur et à mesure de mes avancées, mais je n’ai eu ni l’envie ni le temps. J’ai fait de nombreuses photos et peut-être qu’elles serviront plus tard à illustrer des chroniques plus légères que celle d’aujourd’hui, qui en fin de compte est si longue que je l’ai divisée en deux parties. J’ai beaucoup travaillé, j’ai terminé le tri à quelques détails près mais cela m’a pesé. J’ai oblitéré mes émotions, interdisant toute intervention pendant le travail, et cela a relativement bien fonctionné. J’ai avancé à grande vitesse en prenant des décisions rapides. C’était le seul moyen, je pense, pour arriver au bout de la tâche.

J’ai commencé par une partie compliquée: tous les papiers divers amassés par mes parents. La difficulté venait en fait du mélange: des choses sans intérêt étaient mêlées à des actes notariaux qui se cachaient sous des photos et de la correspondance diverse. Parfois j’ai jeté les lettres, parfois je les ai gardées, me disant que je pourrais inspecter ça à l’aise plus tard. Bizarrement, j’ai trouvé des actes notariaux de plusieurs générations passées mais uniquement du côté de ma maman, bien rangés dans une vieille valise; rien du côté de mon père, pas même l’acte de propriété de la maison.

Des caisses à fruits rassemblaient les documents des voyages de mon papa – je les ai gardés – mais j’ai jeté la tonne de prospectus touristiques qui étaient liés. Cela me fait quand même plusieurs grandes caisses de déménagement.

J’ai trouvé des photos de la cave au grenier, dans chaque tiroir, dans chaque armoire. Rien n’est rangé, souvent je ne sais pas qui est sur la photo. J’ai déménagé la tonne de diapositives: deux meubles à six tiroirs chacun, ainsi que quatre caisses. Elles sont pour la plupart bien identifiées – certaines collections sont même accompagnées de listes récapitulatives – mais il me faudra trier tout cela à mon aise, trouver les dias vraiment représentatives d’un pays, trouver celles qui ont été prises de moi. J’ai heureusement un scanner capable de les numériser mais ça prendra des heures et des heures.

J’ai emballé une grande partie des objets anciens, de la vaisselle (un peu) et bien trop de verres. J’ai mis à part trois statuettes de Bouddha et de dieux hindous que j’ai installées dans ma bibliothèque. Le grand Bouddha en bois n’a pas encore trouvé de place, il est emballé dans une couverture et été précieusement déménagé comme un bébé.

J’ai fait mon choix dans les tableaux et les gravures, sans doute plus que prévu. Je ne trouverai probablement pas de place pour tous, moi qui aime les murs nus (sans doute par opposition à ceux des mes parents, remplis jusqu’au moindre recoin, comme dans les musées du 19e siècle).

J’ai choisi des livres, me concentrant surtout sur les sujets qui m’intéressent – architecture, art contemporain, arts primitifs – et j’ai pensé à ma bibliothèque déjà bien remplie. J’ai trouvé quelques romans japonais que je n’avais pas lus. J’ai ramené des livres liés à l’histoire familiale – l’histoire du lin en Flandre, la guerre à Roeselare.

J’ai repris Mon-Chichi, Snoopy, Minnie Mouse, Api le singe et Gao le perroquet. J’ai abandonnée Delphine et Charlotte, mes poupées.

J’ai déménagé un canapé ancien. Je pensais qu’il remplacerait idéalement celui dans lequel je regarde la tv. Ce fut un fiasco total qui m’a mené à une grosse crise de larmes et de découragement. Je lui ai trouvé une place moins invasive, place qu’il occupera jusqu’à ce que je contacte un garnisseur pour le rénover. Par la suite, je pense qu’il ne dénotera pas soit dans ma chambre, soit dans le grenier, soit dans cette petite pièce que je n’ai jamais aménagée et qui est remplie de brol.

J’ai trié les trois chambres et la salle de bain (il faut d’ailleurs que je pense à prendre le miroir chinois), j’ai trié les petits greniers sans les vider, en ouvrant chaque caisse et en la déplaçant vers l’autre côté, j’ai trié le contenu des armoires du palier, j’ai vidé les armoires du salon, récupéré quelques objets usuels dans la cuisine (des cuillères à thé que Dille et Kamille ne vend plus, du poivre, du sel de Guérande, des moules à cake), j’ai survolé la grande bibliothèque de la salle à manger, j’ai retrouvé mes bulletins dans le petit meuble du hall d’entrée. Je me suis attaquée à la cave mais les armoires ne comportaient finalement que peu de trésors – un peu de vaisselle et des verres à bière. Je n’ai jamais retrouvé les deux grands vases en cristal Val-Saint-Lambert.

Mais il restait le grenier sous le toit.

— fin de la première partie —

 

Short diary of the week (224)

Lundi: réveillée tôt et voir le jour se lever depuis mon canapé, trier des photos, rangement et ménage, je devrais arrêter de consulter les réseaux sociaux envahis de messages de Noël qui me rendent triste, de la couture et de la lecture, bref une après-midi de tout repos pour régénérer mes forces, Vikings, Godless

Mardi: comment organiser ma journée ?, ce n’est pas encore fini Noël ?, préparer mes tartines pour le midi, aller dans la maison paternelle et commencer la longue tâche qui m’occupera pendant des mois, un appel de ma cousine et un repas partagé – elle vide aussi la maison de ses parents située dans la même rue, du coup on visite les deux maisons et on parle de nos souvenirs, et elle aime le manteau de fourrure de ma maman – manteau dont je ne savais quoi faire, une visite à mon papa, retour à la maison en fin d’après-midi, préparation d’une carte de cocktail, une raclette sauvage (j’ai fondu le fromage au micro-ondes), une envie de bulles, les épisodes de Noël de Dr. Who et de Call the Midwife

Mercredi: une série de choses doivent être faites aujourd’hui, mais prendre d’abord un moment pour moi, hop c’est parti, maison communale pour une carte de parking, la poste avec la file qui s’allonge derrière moi mais une employée très bienveillante, banque n°1, banque n°2, retour à la banque n°1, courses alimentaires, pause, visite express chez mon papa pour une signature, retour à la poste, pause, nouvelle visite chez mon papa et rendez-vous avec le banquier de la banque n°1, signatures, repos bien mérité avec Simon’s Cat pour me vider la tête, des dernières préparations et la soirée entre amis peut commencer avec des cocktails et mocktails maison pour tout le monde, puis des rillettes, puis des pizzas, puis des pâtisseries allemandes et orientales, puis un Secret Santa, le tout mêlé de conversations parfois un peu surréalistes

Jeudi: une belle lumière du soleil ce matin, du rangement, du tri de photos, un long rendez-vous à la banque où j’apprends les rudiments de la finance et comment placer de l’argent, un peu de shopping en profitant des ventes couplées, un coup de fil juste quand je suis dans la cabine d’essayage, un repas en direct du surgélateur: des croquettes de fromage, Godless, le début de The Miniaturist

Vendredi: à nouveau beaucoup de choses prévues aujourd’hui, mais d’abord une heure de canapé-internet-blogs, et c’est parti !, un détour par la maison communale, une rencontre avec mon cousin qui me permet de faire le point sur la marche à suivre et qui propose une solution très utile pour ce qui reste dans la maison (faire appel à un vide-maison), une visite inopinée du voisin que je n’avais plus vu depuis mes 15 ans environ et qui propose ses services pour vendre la maison, une longue conversation au téléphone avec ma cousine, une autre visite d’une voisine qui est agent immobilier et une estimation de prix, la suite du tri, partir après avoir quasiment terminé une pièce, rendre visite à mon papa qui a de la visite de sa soeur et d’un autre de mes cousins, rencontrer une amie perdue de vue (et ancienne collègue) dont le papa vit également à la résidence, faire les courses pour le week-end dans un Delhaize déjà déserté, rentrer enfin chez moi, une longue conversation au téléphone avec ma cousine (bis), suite et fin de The Miniaturist – un long téléfilm proche du livre aux superbes images inspirées des tableaux des peintres hollandais et flamands de l’époque

Samedi: décider que les trois prochains jours sont pour moi (et donc avoir beaucoup moins à raconter), traîner dans le canapé et m’occuper de mon récit de voyage, quand même aller dans la maison paternelle pour changer les piles du thermostat et enfin trouver un papier important, de la couture, me lancer dans la lecture de la généalogie familiale et y passer le reste de l’après-midi, préparer le repas du soir et voilà que le couteau dérape dans mon doigt – rien de très grave mais quand même un gros pansement pour ne pas cogner la blessure partout, Godless (oh l’épisode est court !), The Marvelous Mrs. Maisel qui m’enchante dès le premier épisode

Dimanche: réveillée bien avant le soleil, écrire mon bilan personnel de l’année, du tri de photos, terminer une dernière robe pour cette année, hésiter quant au projet suivant (je vais avoir besoin de gratification immédiate – donc un projet déjà cousu / facile), de la lecture, réussir à me concentrer sur mon livre pendant plus d’une heure, passer à un autre, cuisiner un bon plat, le fin de Godless – une série qui reprend tout les éléments du western classique mais qui a aussi de longs passages de remplissage et dont les dernières 15 minutes auraient pu être un peu moins dégoulinantes (et j’ai eu l’impression que pendant la grande scène de fusillade, il y a eu plus de morts que de personnages) – et puis, Bonne Année !

Où je m’attaque à ma vieille PAL

Ceci est un article que j’avais écrit l’année passée mais jamais publié. Il a gardé tout son intérêt et me rappelle que je devrais m’attaquer à la suite !

J’ai accumulé des livres pendant des années et je sais que les plus anciens ne seront sans doute jamais lus. Je m’attaque donc à cette pile à lire datant d’avant 2010, de manière assez radicale (et par ordre alphabétique). Je prends le livre en main, je lis la quatrième de couverture et les premières pages. Si je ne suis pas attirée, il va sur la pile des livres à revendre. Je ferai des exceptions pour certains. Voici ce qu’il en est:

  • Gina Arnold, Kiss this: autant The year punk broke m’avait passionnée, autant celui-ci ne m’intéresse pas. A revendre.
  • Christian Bobin, La dame blanche: un court récit autour d’Emily Dickinson. Je n’accroche pas au style, mais c’est un cadeau et il m’est dédicacé. Donc je le garde.
  • Nicolas Bouvier, Oeuvres (dont L’usage du monde). J’y reviendrai sans doute jour. Juste pas maintenant. A garder.
  • James Lee Burke, Heartwood: le deuxième de la série Billy Bob Holland. Je n’ai pas lu le premier et je préfère me concentrer sur la série Dave Robichaux. A revendre.
  • James Lee Burke, Le bagnard: je n’adore pas les nouvelles, donc à revendre.
  • Edmonde Charles-Roux, L’irrégulière: déjà lu pendant mon adolescence, je le garde si j’ai envie de me replonger dans la vie de Coco Chanel, tout en l’enlevant de ma PAL.
  • Douglas Coupland, Generation A: donné à diane
  • Irina Denejkina, Vodka-cola: donné à diane
  • Umberto Eco, Le nom de la rose: déjà lu dans mon adolescence. Je le garde pour peut-être le relire un jour, tout en l’enlevant de ma PAL.
  • Jonathan Franzen, La vingt-septième ville: lu les critiques sur le net, à revendre
  • David Gates, Jernigan: commencé et abandonné, pas envie de lire un roman sur un homme qui noie sa dépression dans l’alcool et le décrit dans un style qui ne me plaît pas

Et voici ce qui me reste encore à trier:

  • Elizabeth Hand, L’ensorceleuse
  • Robert Harris, Fatherland
  • Scott Heim, Mysterious skin
  • Michel Houellebecq, La possibilité d’une île
  • Hiromi Kawakami, Cette lumière qui vient de la mer
  • Jack Kerouac, Big Sur
  • Natsuko Kirino, Disparitions
  • Christian Lehman, Andreas, le retour
  • Gabriel Garcia Marquez, Cent ans de solitude
  • David Mitchell, Ecrits fantômes
  • Haruki Murakami, La course au mouton sauvage
  • Ovidie, Porno manifesto
  • Satyajit Ray, Le Christ de Tintoretto
  • Mary Relindes Ellis, Wisconsin
  • Philip Roth, Le complot contre l’Amérique
  • Geoff Ryman, 253
  • Junichirô Tanizaki, Un amour insensé
  • Sarah Waters, Caresser le velours
  • H.G. Wells, La guerre des mondes