Short diary of the week (426)

Lundi: une nuit meilleure que la moyenne pour un lundi, de la procrastination, de l’écriture, un gros coup de pompe lié à une digestion compliquée, une mini-sieste, de la lecture, Call the Midwife, A House Through Time

Mardi: partir au bureau alors qu’il fait encore noir et chargée comme une mule, discuter toute la matinée avec un collègue et tenter d’établir un plan de travail, continuer la discussion l’après-midi et avoir une table des matières, et puis discuter avec deux autres collègues et même partir plus tard que l’heure normale de pointage, mais je le regretterai, arrivée au métro me voilà coincée dans une station trop loin de la maison pour rentrer à pied et sans aucune correspondance pour cause d’intrusion sur les voies, rentrer trois quart d’heure plus tard que prévu, préparer rapidement à manger et puis m’effondrer dans le canapé, et commencer la série Landscapers

Mercredi: me mettre au travail, devoir m’interrompre suite à une panne d’internet, faire la vaisselle en attendant, et le harcèlement reprend de plus belle (mais seuls les hommes de l’équipe sont visés cette fois-ci), il est déjà midi et j’ai l’impression de n’avoir rien fait (c’est faux en fait, mais je n’ai pas fait tout ce que je voulais faire à cause de la panne), me sentir super agitée, recevoir ce coup de fil qui m’annonce que j’ai oublié ce rendez-vous, ce qui m’agite encore plus, une séance de vélo d’appartement, régler un problème qui traîne depuis longtemps, aucune concentration pour lire avec tout ça, choisir de regarder un film plutôt que la suite de la série en cours: Thumbsucker (Mike Mills, 2005) et enfin réussir à me calmer

Jeudi: une bonne nuit, cette fois-ci j’ai une courbature au cou mais à l’avant du côté de la clavicule – l’effet des sacs trop lourds et de l’attente dans le métro mardi ?, relire et améliorer un texte, repousser l’écriture d’un autre à demain, la journée où je retrouve mon calme après deux jours un peu trop survoltés à mon goût, et c’est parti pour l’Ethiopie, une courte promenade pour emmagasiner de la vitamine D, de la lecture, la suite et la fin de Landcapers – une série de Will Sharpe (dont j’avais beaucoup aimé le film The Electric Life of Louis Wain) – j’ai trouvé ça un peu ennuyeux et assez vide – et trop d’effets tuent l’effet

Vendredi: si j’ai bien calculé mon coup toutes mes commandes arrivent aujourd’hui (mais à des heures différentes et avec trois livreurs différents dont un à vélo), et hop voilà le premier !, écrire ce texte longtemps reporté – la deadline approche, voilà le second !, de retour en Ethiopie, terminer le roman en cours – le premier coup de coeur de l’année et le premier coup de coeur depuis très longtemps, le troisième livreur est prévu entre 18h et 22h – tant pis si je suis déjà en pyjama, ah mais le voilà juste avant 18h !, Dr. Jekyll and Mr. Hyde (Rouben Mamoulian, 1931)

Samedi: réveillée tard après une nuit un peu compliquée, de la lecture de blogs, un peu de couture – enfin du repassage de plis pré-couture, me lancer dans un classique qui à vrai dire m’ennuie un peu après une cinquantaine de pages (mais il paraît que ça s’améliore à la moitié), terminer le tome 8 de la revue America commencé en… septembre !, un essai de cuisine coréenne – ce sera mieux au barbecue – et les goûts étaient un peu trop forts pour moi, Le Mont Fuji et la lance ensanglantée (Tomu Uchida, 1955) – je me suis posée pas mal de questions au début mais au final c’était très distrayant, oh non ! j’espère qu’un de mes blogs préférés n’a pas disparu complètement

Dimanche: une bonne nuit et un réveil matinal, tenter de rattraper mon retard dans l’écriture de billets lecture, et on ne parlera pas du blog voyages laissé à l’abandon au premier tiers de mon récit, et ce n’est pas ma semaine remplie de réunions (chiantes) qui aidera, une sieste (parce que même en ayant bien dormi je me sens souvent super fatiguée en début d’après-midi), de la lecture, préparer un curry thaï en m’inspirant d’une recette mais en faisant quelques raccourcis, Beginners (Mike Mills, 2010) – un beau film mais qui a amené beaucoup de larmes vu que ça parle en partie du décès d’un père

Short diary of the week (425)

Lundi: une nuit pas trop mauvaise pour une veille de retour au travail, bon ben j’ai l’impression que je suis une des seules à être présente (difficile à savoir en télétravail), une séance de vélo d’appartement, la fatigue qui me tombe dessus – de même que des maux de tête et ces fichues courbatures qui reprennent en force, de la lecture pour terminer l’après-midi, Call the Midwife, Garden Rescue

Mardi: est-ce que ce sera plus animé aujourd’hui au bureau (enfin en télétravail) ?, le silence est assourdissant, et puis comme si de rien n’était ce mail qui annonce la réunion d’équipe pour cet après-midi, des discussions par mail entre collègues, la réunion donc – qui n’aidera pas à motiver les troupes, d’ailleurs il est peut-être mieux que dorénavant je ne parle plus trop de mes activités au boulot à part les événements marquants, des maux de tête, de la lecture sans trop de conviction, Mata Hari (George Fitzmaurice, 1931)

Mercredi: pas grand-chose à dire sur le boulot, terminer cette liste chronologique de films à regarder, le retour des maux de tête, faire une sieste et ne pas du tout être reposée, de la lecture, tenter de ne pas succomber aux idées noires, A free soul (Clarence Brown, 1931) – encore un très beau rôle pour Norma Shearer

Jeudi: ce n’est pas la grande forme, déprimer complètement, écrire à deux amis-collègues et trouver du réconfort, et même réussir à construire une certaine perspective (vu que la direction a totalement laissé tomber les bras), une promenade au soleil (rien de très spécial – le tour du quartier en forme de rectangle depuis ma rue), de la lecture – une longue nouvelle de 50 pages (mais vu que ce sont des grandes pages écrit petit et en anglais, ça me met le double du temps habituel – 100 minutes donc en gros), hésiter longtemps pour le film du soir, choisir finalement un film de Hong Kong: My Prince Edward (Norris Wong, 2019)

Vendredi: ne même pas allumer mon ordinateur du bureau ce matin (j’ai vérifié sur mon téléphone: pas de mails importants), et puis partir en ville pour l’activité du jour: la première vision de presse de l’année, et donc voir C’mon C’mon de Mike Mills (2021), une rapide course sous la pluie – acheter une cloche à gâteau – ce qui me permettra de ne plus utiliser plein de papier alu, rentrer à la maison, répondre aux mails du matin, de la lecture, et bam ! le retour des maux de tête et une sieste impromptue en fin d’après-midi, un film ? ou plutôt le premier épisode de la quatrième saison de A house through time (j’ai complètement loupé la diffusion en direct mais il y a une chaîne youtube), aller dormir tôt

Samedi: un rêve plein de frustrations juste avant le réveil (j’étais en voiture avec mon père, nous avions débarqué d’un ferry et nous étions dans une grande ville en Nouvelle-Calédonie. Il fallait rejoindre l’hôtel mais mon père roulait dans la mauvaise direction, et quand je lui disais d’aller à gauche comme l’indiquait google maps, il allait à droite – je me suis réveillée à ce moment-là), reprendre enfin la couture de cette robe mais prendre beaucoup de temps pour couper la jupe et marquer l’endroit des plis (de grandes pièces dans un tissu très fluide donc), terminer le livre de nouvelles en cours, choisir un nouveau roman, l’abandonner après une vingtaine de page (je vais les noter dans ma PAL cette année pour laisser une trace de ces abandons), commencer un autre et me forcer un peu à persévérer, il sera peut-être très bien mais j’ai toujours cette impression d’être dans un marasme littéraire, une recette russe en partie modifiée (et sans photo parce que j’ai vraiment présenté n’importe comment), le début d’un film

Dimanche: une nuit un peu agitée parce que je me suis réveillée plusieurs fois à cause de la pluie qui tombait à verse, je prends du poids à vue d’oeil alors que je tente vraiment de limiter les quantités, mais je lis partout que les régimes ne fonctionnent pas et d’ailleurs je n’ai pas envie de me priver (même si c’est ce que je fais quand même un peu, je mange peu de pâtes et de gâteaux par exemple), je sais d’ailleurs très bien qu’une partie de la solution est de bouger plus (mais j’ai beaucoup de mal et je dois me forcer presque à chaque fois), de la couture (je pensais terminer aujourd’hui mais il y a encore trop à faire), filtrer l’infusion de myrtilles et de prunelles et en faire de la liqueur et du sloe gin, le rhum arrangé à la mangue par contre est totalement raté – la mangue ne donne pas bon goût dans une infusion, de la lecture, le fin du film: Lincoln (Steven Spielberg, 2012), Garden Rescue

Short diary of the week (424)

Lundi: réveillée tôt, les matins dans le canapé, avancer dans le rangement du grenier – ça commence à prendre forme – d’un côté du moins, de la lecture: terminer deux livres, un cocktail improvisé et un plat japonais, pleurer comme une Madeleine devant l’épisode de Noël de Call the Midwife

Mardi: réveillée tard en comparaison avec hier, des courses rapides (il me fallait des oeufs pour faire de la pâtisserie – ah ben en fait non, j’en avais encore – du coup j’ai du stock), un peu de rangement, préparer la pâte pour les « lukken » – les galettes fines traditionnelles west-flamandes – et la mettre au frigo pour la nuit, de la lecture pendant que la pluie tombe à verse, le début d’un film, hésiter à le regarder jusqu’au bout, l’abandonner et puis quand même traîner avant d’aller au lit

Mercredi: trop de nervosité et donc une mauvaise nuit, nervosité liée au travail – alors que ça ne devrait pas vu que je suis en congé, mais j’avais promis d’allumer mon ordinateur un quart d’heure aujourd’hui pour mettre la page d’accueil du site à jour (ma nervosité atteint vraiment des extrêmes que je ne comprends plus), façonner des boudins de pâte et les remettre au frigo, du rangement de linge, cuire la pâte et les transformer en galettes fines – les « lukken » d’après une recette de famille (de ma maman, qui la tient de sa mère et de la belle-soeur de sa mère, Tante Maria donc), de la lecture, et donc terminer un livre, terminer le film en cours: The Wild Bunch (Sam Peckinpah, 1969) – un western révisionniste (comme le dit wikipedia), puis regarder le très court Frankenstein (James Whale, 1931)

Jeudi: terminer le rangement de la partie la plus encombrée de la pièce couture, peut-être que j’attaquerai le reste plus tard, changer le look du blog – le truc prévu depuis deux mois – j’avais même déjà choisi le thème, de la lecture sans aucune concentration, le film du soir: Permanent Record (Marisa Silver, 1988) – ça commençait bien et puis…

Vendredi: à nouveau une nuit horrible – mais pourquoi ?, les courses de tôt matin dans un supermarché encore bien vide, écrire et publier le billet récapitulatif de l’année, ce beau soleil qui invite à aller au jardin, nettoyer un bout de parterre et couper les feuilles de crocosmias complètement brunes, tailler le figuier, et puis attaquer le gros morceau: tailler le prunus (quand je l’avais acheté, l’étiquette promettait un prunus nain – ce n’est pas le cas, et j’ai bien peur que je doive l’enlever dans quelques années – là il a repris un taille normale), manier la scie en équilibre sur une escabelle n’est pas des plus faciles, de la lecture, le repas du réveillon: le traditionnel homard, le dernier film de l’année: The Green Knight (David Lowery, 2021) – un film qui me laisse perplexe

Samedi: commencer à écrire mon billet bilan culturel de l’année et m’amuser à faire des statistiques, oh mais il faudrait que je me dépêche !, le rangement prend plus de temps que prévu mais finalement tables et fauteuils sont dégagés (on ne parlera pas des piles faites ailleurs), me rendre compte que j’ai un beau torticolis et toujours des courbatures dans les épaules, la randonnée de la nouvelle année entre amis dans la région d’Huldenberg sur des chemins finalement pas trop boueux, quasi 15 kilomètres et une météo très agréable, et puis le repas pour suivre: ceviche puis gigot d’agneau, et puis toutes ces conversations qui mettent de bonne humeur

Dimanche: le corps fatigué mais dans le bon sens, dernier jour de congé, maintenant je peux réinvestir les tables et le fauteuil et y accumuler à nouveau tout mon brol !, oups la matinée est déjà passée, les courbatures qui s’accentuent (même dans les épaules, ce qui n’est pas dû à la marche d’hier), profiter de cette dernière après-midi de congé pour lire mais m’éparpiller un peu entre les divers livres commencés (aucun ne me semble vraiment passionnant), avoir envie de revoir Frances Ha (Noah Baumbach, 2012) et avoir la même conclusion qu’il y a un an: pas mal mais sans plus

Short diary of the week (423)

Lundi: relire et réécrire ce dernier texte de l’année, après un weekend un peu tristounet tenter de modifier mon humeur pour qu’elle soit plus joyeuse, j’ai repris le vélo d’appartement (hier déjà en fait) – ça fait du bien même quand je suis fatiguée – il faut un mois pour que ça devienne une habitude dit-on – on verra bien, terminer un roman moyen, commencer un suivant, oh un sms, oh une invitation pour le vaccin booster, après quelques moments frustrants j’ai un rendez-vous pour mercredi après-midi ! – ce qui me rassure beaucoup avec la déferlante qui risque d’arriver (je m’étais déjà faite à l’idée, non sans angoisse, que je ne recevrais pas ce booster avant mi ou fin janvier), The Night Before (Thom Eberhardt, 1988) – oui bon peut-être que je ne devrais pas regarder ces navets des années 1980

Mardi: le solstice – une excellente nouvelle, le jardin tout blanc, ah bon ? un préavis de grève ? le syndicat n’a pas cru bon de nous informer (l’info vient du directeur en fin de compte), une bourde de plus de leur part et du coup j’ai encore moins de raisons de leur faire confiance (pas que je fasse confiance à la direction non plus), une courte promenade pour profiter du soleil, de la lecture, un plat de chou sauté au curry qu’il faudra améliorer (plus de bacon, moins de bouillon de poulet – ou du meilleur, un peu moins de curry), M – Eine Stadt sucht einen Mörder (ou M le Maudit, Fritz Lang, 1931) – ça fait du bien de se dire que j’ai encore plein de très bons classique à regarder !

Mercredi: réveillée bien trop tôt, un dernier jour de travail, préparer la mise en ligne d’un article pour mercredi prochain, une excursion à Zaventem pour mon vaccin booster, y rencontrer par hasard un ami et discuter ensemble pendant les 15 minutes d’attente après le vaccin, je me sens plus rassurée maintenant – pas que j’ai beaucoup de sorties prévues (aucune même pour l’instant), rentrer et mettre mon message d’absence jusqu’à l’année prochaine, de la lecture, non ! pas une fermeture des cinémas ! (ceci implique qu’en janvier je devrai trouver d’autres sujets d’écriture au boulot), c’est vraiment une fin d’année avec des hauts et beaucoup de bas, le début d’un film

Jeudi: réveillée très tôt pour ce premier jour de congé (avant même l’heure de réveil des jours de travail), pour le moment juste une belle douleur au bras, attendre avec impatience que le ciel s’éclaircisse et que la nuit disparaisse, du tri de photos, réfléchir aux occupations pour cette semaine de congé, une belle fatigue, deux heures de sieste qui ne changent pas grand-chose, terminer le roman en cours, la fin du film: J. Edgar (Clint Eastwood, 2011)

Vendredi: une nuit très agitée – l’effet du vaccin ?, et donc à nouveau une belle fatigue, reporter les courses prévues tôt le matin à plus tard dans la journée, hésiter et puis poster cette story qui raconte que je passe les fêtes de Noël toute seule et que des messages me feraient plaisir, et wow ! j’ai vraiment bien fait !, j’ai eu des messages, des conversations, des rendez-vous pour des conversations… le 24 décembre n’avait plus été si joyeux depuis très longtemps, entre les message j’ai donc fait les courses où j’ai enfin revu après un an le conseiller vin avec qui je m’entends bien (j’avais pris mes habitudes à un moment où il ne travaillait pas), et pour le repas du soir j’ai préparé un ceviche de coquilles saint jacques au jus de fruits de la passion qui était très réussi – le tout accompagné de langoustines et d’une salade, et puis le film tant attendu mais un peu décevant en fin de compte: Matrix Resurrections (Lana Wachowski, 2021)

Samedi: une bonne et longue nuit – je devrais avoir retrouvé ma forme aujourd’hui, les conversations qui continuent, et puis ce rendez-vous en visio pour une première rencontre même si on se connaissait déjà par écrit, parler de tout et de rien mais aussi de sujets intimes, bon ben en fait je suis encore bien fatiguée et mes yeux aussi, ce qui est ennuyeux pour lire, choisir le cocktail et la déco (pour une fois que le thuya est utile) pour le projet Secret Santé de Served by Soberon, le début d’un film de 2h40 qui en plus manque de rythme et dont je connais déjà l’histoire (je viens de lire le roman) – je regarderai la suite demain

Dimanche: les matins calmes dans le canapé, me rendre compte que j’ai plein de retard dans les lessives (et que la machine, si elle est bien remplie, a l’air de rallonger très fort la durée du cycle), ces deux dernières caisses ramenées de chez mon papa il y a trois ans sont enfin vidées et rangées et le grenier est enfin moins encombré, j’en ai profité pour ressortir quelques beaux objets de décoration, une après-midi lecture, la suite et la fin du film: Silence (Martin Scorcese, 2016) – très beau mais très long – et avec un superbe sound design

Short diary of the week (422)

Lundi: j’avais lu un chapitre dans mon livre à propos du sommeil et j’avais suivi tous les conseils mais ça n’a pas fonctionné, crevée et courbaturée donc, attaquer l’écriture de cet article maintes fois reporté, le boulot pour la journée donc, de la lecture, revoir un film qui était bien mauvais mais je l’avais oublié: Youngblood (Peter Markle, 1986)

Mardi: tout faire pour passer une bonne nuit, passer une très mauvaise nuit, des nausées de fatigue, aller au bureau malgré tout, parler avec des collègues, mettre en ligne l’article cinéma de la semaine pour demain, la réunion en visio, une courte réunion pour une fois, une séance shopping productive et influencée par les amis (du poivre, des livres, des moules à gâteau), juste vidée, le repas assiette apéro, Garden Rescue, me mettre tôt au lit

Mercredi: et voilà il suffisait de demander une bonne nuit !, mettre en ligne un vieil article, ce mail qui me met d’abord de mauvaise humeur et puis qui me fait pleurer, une longue discussion avec une amie/collègue, il y a en effet un souci mais je n’ai qu’une partie des ficelles en main, de la lecture, terminer ce livre qui ne m’a rien apporté et lui donner une très mauvaise cote goodreads, commencer un vieux film français mais j’aurais besoin de sous-titres tellement le son est mauvais (le dvd n’en propose pas), du coup regarder The Public Enemy de William A. Wellman (1931) avec James Cagney en gangster

Jeudi: bien dormi mais on sent que c’est la fin de la semaine et que des choses se sont accumulées, trouver de quoi m’occuper pour le boulot, terminer cette histoire du cinéma de plus de 800 pages commencée en juillet, et donc les jours autour de Noël seront très solitaires (l’invitation habituelle est repoussée au lundi 3, jour où je suis censée travailler, et où j’aurai effectivement du travail que je ne peux pas reporter), la finale de Bake Off Vlaanderen avec aucune surprise quant au gagnant, commencer à sérieusement déprimer

Vendredi: je n’ai pas réussi à m’endormir et mon sommeil a été très agité, maux de tête et courbatures dès le matin, et du coup l’humeur ne va pas beaucoup mieux – ce sera une journée marquée par la tristesse liée à la solitude de Noël, des relectures et de l’écriture, pas assez de concentration pour lire, décider qu’un film pourra peut-être changer mon état d’esprit, en commencer un mais il est un peu trop long pour mon état de fatigue (mais c’était un bon choix pour modifier mon humeur)

Samedi: en meilleure forme ce matin même si j’ai encore des courbatures, me concentrer sur la publication d’un billet du blog voyage, la préparation d’un gâteau pour inaugurer un de mes nouveaux moules Nordic Ware, de la lecture, la fin du film d’hier: Annette de Leos Carax (2021) – quel beau film !, des yakitori, un autre film: La chienne de Jean Renoir (1931) et là c’est tout suite bien plus pénible – j’ai accéléré un peu vers la fin

Dimanche: est-ce que c’est la pleine lune qui trouble mon sommeil même le week-end ?, toujours cette douleur à l’épaule – j’image que toutes mes anxiétés se sont tapies à cet endroit, de l’écriture pour le blog interrompue par une panne d’internet heureusement de courte durée une fois que j’ai débranché et rebranché la prise, une sieste, de la lecture, le vieux film du soir: Dracula de Tod Browning (1931) – je pensais l’avoir déjà vu mais non – un bon divertissement de dimanche soir en tous cas

Short diary of the week (421)

Lundi: j’aurais bien crié de frustration au milieu de la nuit à cause de mon cerveau qui ne voulait pas s’arrêter, beaucoup hésiter ce matin et puis annuler avec regret la vision de presse prévue – je n’ai pas envie de me retrouver au coeur de la manifestation et il n’y a quasi pas de métros (qui de toutes façons seront bondés), écrire de courtes notices, un malaise – de la tachycardie cette fois-ci – il est temps que j’aie quelques jours de congé, la suite des notices, une sieste et de la lecture pour terminer l’après-midi, Kodoku no gurume, Garden Rescue

Mardi: un endormissement difficile – cette fois-ci j’ai eu recours au Lysanxia pour m’aider – le fait que ce soit en gouttes me permet de prendre une toute petite dose (un quart de ce qui est mis dans la notice, sur le conseil de mon médecin), ce ciel bleu !, relire et réécrire les notices, la réunion en visioconférence bien déprimante quant à l’avenir, faire l’autruche et arriver à ne pas déprimer cette fois-ci, oh j’ai reçu le lien pour voir le film raté lundi, de la lecture, le début d’un film

Mercredi: de la mise en ligne, encore des notices, frustrée par ce collègue qui fait constamment le bon élève alors que le reste de l’équipe (l’autre, celle que je veux quitter depuis un moment) n’en peut plus de lui et de tout le travail qu’il fait en dehors de ses heures de boulot pour plaire au directeur, un aller-retour au boulot en voiture pour ramener quelques bouteilles venant d’une commande à plusieurs, trouver un cadeau de St Nicolas, fouiller dans les archives de mon chef pour retrouver ce magazine dans lequel il y avait une pub que je n’avais pas envie de réécrire, et donc ces films des années 1980 ne sont pas présents dans les collections – je vais devoir les chercher ailleurs, un délicieux cocktail avec de l’Amaro di Angostura – une des nouvelles bouteilles donc, la suite et la fin de The Matrix Reloaded (The Wachowskis, 2003) – moins passionnant que le premier, puis enchaîner avec la suite mais sans la terminer

Jeudi: des notices à réécrire et relire, un travail boulet à organiser, le film de l’après-midi en vue d’un article fin décembre, une grosse fatigue et les yeux tout irrités, la mini-bataille entre collègues pour une vision de presse bien précise, The Matrix Revolutions (The Wachowskis, 2003), Bake Off Vlaanderen

Vendredi: plein de petites choses à faire, les rayer de ma liste une à une, encore bien fatiguée aujourd’hui avec des courbatures en plus, un peu de lecture, le film du soir: River’s Edge (Tim Hunter, 1986)

Samedi: mais qui a allumé la fontaine cette nuit ? mystère…, le froid ce matin, décider de préparer un gâteau, me rendre compte que je n’ai pas le moule qui convient, en préparer un autre, ce mail d’un collègue dont je partage l’avis: ce n’est pas avec de l’agressivité qu’on va régler les problèmes, de la lecture, terminer le roman en cours juste avant de préparer le repas, passer une bonne soirée avec The Last Duel (Ridley Scott, 2021)

Dimanche: de la couture, du tri de photos, des douleurs bizarres dans le sein gauche, de la lecture tout l’après-midi, mais avec une courte sieste, le film du soir: Jackie de Pablo Larraín (2016) – à comparer avec Spencer mais pas aussi bien à mon goût

Short diary of the week (420)

Lundi: un peu d’administration avant de partir, un film en vision de presse (Spencer de Pablo Larraín), rentrer à la maison pour manger et me rendre compte que la ciabatta que j’ai achetée est vraiment mauvaise, réfléchir à plusieurs articles et rassembler des informations, un gros coup de pompe (la nuit a été agitée), Shanghai Express (Josef von Sternberg, 1930) – quel film !

Mardi: embarquer mon pc portable au bureau (et être chargée comme une mule), parler avec des collègues et ne trouver aucune concentration pour travailler, un repas offert par Frichti (mais la sélection du jour était très pâtes – j’ai pris des raviolis ricotta-épinards avec sauce gorgonzola), la réunion d’équipe en visioconférence qui remonte malgré tout un peu le moral et la motivation, attendre la fin de la journée de travail, aller cherchez les prunelles chez des amis et être invitée par la même occasion pour manger – ce qui était totalement imprévu mais extrêmement bénéfique, j’ai enfin pu parler librement de ce qui se passe au bureau et même réfléchir à des pistes pour un après si nécessaire, le retour sous la pluie par contre était un peu pénible avec un tram qui n’arrivait pas, et évidemment j’ai eu du mal à m’endormir (mais ça en valait la peine)

Mercredi: attaquer avec un nouvel entrain (bon il reste limité et il y a l’effet deadline) les articles à écrire, les conversations par mail réconfortantes entre collègues, un premier jet, une sieste, puis une commande d’alcools entre collègues, le début d’un film

Jeudi: attaquer les minis articles pour la deadline suivante – aujourd’hui donc, il neige !, mettre tout ça en ligne mais attendre le dernier – qui n’arrive pas, de la lecture, la suite de The Matrix (The Wachowskis, 1999) – cette envie donc de revoir ce film, une certaine tension qui monte – demain sera une journée thriller – mais aussi cette impression de ne pas avoir assez avancé sur les choses à faire au boulot

Vendredi: une bonne nuit malgré la tension, mettre en ligne le dernier texte d’hier en pyjama, commencer ce texte sur un film, la tension qui monte (nouvelles mesures covid ?, et est-ce que j’aurai encore un boulot en janvier ?), discuter un moment avec mes voisins en leur apportant un colis livré chez moi, la tension qui devient insupportable jusqu’au moment où je décide de passer à autre chose, enfin ce courrier – en début de soirée donc – pour ne pas dire grand-chose, bref je n’en sais pas plus, High Noon (Fred Zinnemann, 1952)

Samedi: une matinée paresseuse dans le canapé tout en discutant avec un ami par messenger, m’inscrire sur la liste de réserve pour le vaccin booster, terminer le livre-boulet, ajouter de nouveaux livres sur la liseuse, préparer une grande casserole de sauce à spaghetti pour mettre au surgélateur, une chute de tension – moins forte que la semaine passée mais quand même – c’est bien la preuve que je suis angoissée pour le moment, des sushis maison, Little Caesar (Melvyn LeRoy, 1931) – un des films de gangsters qui a créé les codes du genre

Dimanche: la paresse du matin, je n’ai absolument pas avancé dans mon récit de voyage – et pourtant ce serait bien que je continue vu que les lecteurs sont revenus ! – promis je m’y remets et tente de publier un article cette semaine (la semaine de congé fin décembre devrait faire avancer les choses de toutes façons), de la lecture tout l’après-midi, 3:10 to Yuma (James Mangold, 2007)

Short diary of the week (419)

Lundi: relire ce texte, les courbatures qui arrivent (j’ai eu une nuit agitée), trier des photos pour le même texte, de l’administration et des mails pour des articles futurs, ah ben un truc tombe à l’eau et il n’y a rien pour le remplacer – je ne vais pas m’en faire et donc ne rien faire (ceci est donc ne plus avoir aucune motivation au travail), me forcer à sortir un peu pour une courte balade dans le quartier, le retour des maux de tête, les deux derniers épisodes de 30° in February – ça commençait lentement mais ça évolue bien – et j’ai beaucoup aimé (c’est visible sur le site d’Arte)

Mardi: une nuit très agitée, relire un texte et le publier, préparer de courtes notices, une expédition à Schaerbeek pour visiter une expo, sauf qu’une fois arrivée il y a un événement sur place et je ne peux pas rentrer (malgré la confirmation reçue hier), c’est donc reporté à jeudi, retour à la maison, au moins j’aurai bougé un peu, de la lecture, le début d’un film

Mercredi: continuer le boulot sur les notices, le retour des ouvriers qui enlèvent l’échafaudage, une belle chute de tension qui me laisse KO pendant plus d’une heure (de celles où la vision se brouille complètement), un porto pour tenter d’aller un peu mieux, une grosse fatigue après ça et aucun appétit, la fin du film: Point Break (Kathryn Bigelow, 1991) – j’avais besoin d’une séance de nostalgie (et d’une dose de Keanu Reeves), Garden Rescue

Jeudi: encore ces notices, pas encore la grande forme, deuxième tentative pour aller voir l’expo Orient-Express à TrainWorld, ces trains gigantesques !, et une très belle scénographie, L’âge d’or (Luis Buñuel, 1930), Bake Off Vlaanderen en accéléré

Vendredi: ce mail de la direction qui confirme ce que je savais déjà – pas sûre que j’aie encore un boulot dans deux mois, la motivation qui retombe à zéro (elle n’était déjà plus très grande), la pluie qui tombe toute la journée, de la lecture – essayons de sortir un peu du marasme actuel (pour les romans) en tentant d’avancer dans le livre en cours (j’ai décidé de ne pas abandonner celui-ci après les trois abandons précédents), tenter une nouvelle recette de cocktail suite à l’achat d’un nouveau livre, L’Impératrice Yang Kwei-Fei (Kenji Mizoguchi, 1955) – quel ennui…

Samedi: il fait bien frais ce matin, de la lecture de blogs, de la couture – mais c’est que ça donne bien ces manches longues ! (j’aurais juste pu resserrer un peu aux poignets mais ce sera pour la prochaine fois – ou mettre un élastique), hésiter à préparer des muffins aux myrtilles et puis me dire que je n’adore pas ça, un gratin aux myrtilles peut-être ?, m’installer dans le canapé pour de la lecture, m’endormir, reprendre le roman et lire un peu plus que prévu (quand je cale sur un livre je le découpe en nombre de pages à lire en une journée), et puis retourner à deux autres livres en cours, j’avais prévu un plat japonais mais une envie soudaine de raclette m’a fait changer de plans, le début d’un film mais j’ai trop fatigué mes yeux pendant la journée (le syndrome des yeux qui coulent, qu’on frotte et puis qui font des croutes à force d’avoir frotté)

Dimanche: de la couture, cuisiner ce fameux gratin aux myrtilles et préparer aussi de la vodka infusée au piment vert et une future liqueur de myrtilles, de la lecture, la fin du film: The Dawn Patrol (Howard Hawks, 1930)

Short diary of the week (418)

Lundi: me plonger dans l’écriture de ce texte pour le magazine – j’ai presque tous les éléments maintenant, abandonner le roman en cours parce que je n’accroche pas (Un mariage sur écoute de John Jay Osborn), le seul roman qui me reste à lire dans la PAL de 2019 ne me tente pas pour l’instant vu que je viens de lire un livre se passant en Inde, commencer un roman japonais, 30° in February, Sabena

Mardi: d’humeur un peu triste aujourd’hui – comme la météo, un métro bondé qui m’inquiète un peu, un peu trop de monde au bureau (il y a (eu) un cluster de covid dans un service mais tout le monde a l’air de s’en foutre), mettre en ligne l’article cinéma de demain, espérer que ce sont les derniers disques à traiter (j’ai fait ce boulot pendant 16 ans et le manque de soutien des derniers mois a achevé la motivation qui restait), apprendre que le sort de l’association où je travaille devrait être annoncé cette semaine – et donc tout le monde est hyper tendu, la réunion de service, la remarque exaspérée non nécessaire d’une collègue, une grosse fatigue mais il n’est pas l’heure de pointer, craquer complètement en faisant une belle crise de larmes, parler un moment avec un collègue et tenter de me calmer, et donc le colis livré se trouve chez une autre voisine, un cocktail pour tenter de me réconforter, le dernier épisode de Sabena

Mercredi: c’est pas encore ça, encore bien fatiguée et pleine de doutes, relire un texte et le réduire à 5000 signes, de l’encodage, rentrer quelques plantes fragiles – essayons cette année la cave – ça a l’avantage que je peux tout y emmener en brouette et non une par une comme dans le passé, abandonner le livre commencé hier, en choisir un autre, 30° in February, Kodoku no Gurume

Jeudi: encore relire ce texte, décider d’encoder les disques qui restent mais être interrompue par des échanges de mails, une conversation avec une amie sur nos soucis mais aussi sur Adam Driver et les moules à cake Bundt/Nordic Ware, la vision de presse du jour à l’Aventure (avec embargo – je ne dirai donc rien de plus), mais qu’est-ce que je pourrai bien écrire sur ce film ?, un mail du directeur général qui dit qu’il n’y a rien à dire et qu’il faut encore attendre pour en savoir plus sur notre avenir – c’est minant, des ramens d’Okinawa reçus via l’Omiyage Box (au final je suis assez déçue – les problèmes de frais de douane que je ne suis pas censée payer n’ont jamais été réglés et je ne compte donc plus en commander), 30° in February, Garden Rescue

Vendredi: beaucoup de procrastination et ne pas trop savoir quoi écrire, après beaucoup d’efforts arriver quand même à 5000 signes, me dire que je vais relire tout ça lundi, des nouvelles pas trop réjouissantes au boulot (mais il faudra voir dans les prochains jours – malgré des avis négatifs les négociations continuent), ce qui a évidemment une influence sur mon humeur, quoi qu’il en soit le contenu de mon boulot risque bien de changer – si j’ai encore un boulot dans deux mois, Bake Off Vlaanderen en accéléré (aucun des candidats ne me plaît vraiment), 30° in February

Samedi: voilà le retour des ouvriers pour terminer les travaux sur le toit, tenter de ne pas déprimer toute la journée, de la couture: m’attaquer aux manches – un gros morceau, de la lecture, les yeux qui coulent – tenter le remède proposé par l’ophtalmologue (un masque chaud pendant 10 minutes – au début c’est pire mais après une demi-heure je sens bien que ça va mieux), Der blaue Engel (Josef von Sternberg, 1930) – je me dis que parfois il faudrait revoir les statuts de chef d’oeuvre

Dimanche: la grisaille et la pluie, de la couture, de la lecture, abandonner une fois de plus le roman en cours (Under the wave at Waimea de Paul Theroux – celui-là pourtant je voulais vraiment le lire vu que c’était sur un de mes sujets de prédilection – le surf donc – mais après 80 pages de jérémiades sur le fait de vieillir, j’en avais assez), en espérant que mon choix suivant sera meilleur vu les trois abandons de la semaine, 30° in February, Kodoku no Gurume

Short diary of the week (417)

Lundi: ce truc bizarre où au milieu de la nuit mes pensées faisaient des loopings dans ma tête comme les avions dans le film vu hier, mon cerveau en overdrive donc, le résultat au matin est une grosse fatigue, commencer un article important mais pour lequel je n’ai pas encore tous les éléments, me brûler le doigt en préparant le repas du midi, le film de l’après-midi pour le boulot, wow quel film ! (The Power of the Dog de Jane Campion), de la lecture, me sentir mal tellement je suis crevée, 30° in February

Mardi: de la procrastination comme d’habitude, de l’écriture, attendre les ouvriers pour les réparations au toit, encoder et publier ma critique cinéma pour demain, l’installation d’un échafaudage, rentrer encore quelques plantes fragiles, de la lecture, 30° in February, deuxième épisode de Sabena

Mercredi: continuer le texte d’hier, les bruits sur le toit, un coup de pompe subit et gigantesque alors que j’étais en pleine forme, publier un autre texte, terminer le livre sur les actrices américaines des années 1930 et avoir envie d’entamer dans la foulée celui sur les acteurs de la même époque, les pieds glacés depuis ce midi, sortir les grosses (et vieilles) chaussettes (vous vous souvenez de la mode des Burlington ?), Murder d’Alfred Hitchcock mais je ne trouve pas ça très passionnant, les plans qui changent à nouveau pour vendredi

Jeudi: une longue nuit de 10 heures, lancer les mises à jour du mac, de la lecture tout l’après-midi entrecoupée d’une sieste, un ragoût de champignons à la crème et à l’estragon, Bake Off Vlaanderen, Sabena épisode 3

Vendredi: une angoisse de tôt matin: la chaudière ne s’est pas mise en route, la panne classique: il fallait rajouter de l’eau au circuit, journée boulot aujourd’hui parce qu’il faut bien faire cette interview, préparer les questions, et puis aller les poser (et passer un bon moment), les ouvriers continuent les travaux sur le toit (et n’arriveront pas à terminer avant la nuit), des courbatures de fatigue, de la lecture, Sous les toits de Paris (René Clair, 1930) – on ne peut pas dire que c’était passionnant

Samedi: de la lecture de blogs, de la couture – ce passage délicat autour de l’encolure, un second billet à propos de mon voyage en Andalousie (avec le suspense de la grève au matin), j’avoue que j’hésite à continuer vu l’absence de lecteurs, de la lecture – envie d’avancer dans ce roman, Bandolero ! – un western classique d’Andrew V. McLaglen (1968)

Dimanche: dormir longtemps pour cause de mauvaise nuit (le bouquin que je lis sur le sommeil parle d’un bouton on-off entre éveil et sommeil – il est clairement cassé chez moi certaines nuits, comme celle-ci où il a fait on-off-on-off-on-off…), du tri de photos, terminer le roman en cours, de la lecture d’autres choses, Kodoku no Gurume – ça m’avait manqué !, Garden Rescue