Short diary of the week (463)

Lundi: bizarrement j’ai bien dormi – mais la raison est très claire, puisque que je dois aller à cette réunion jeudi j’ai échangé mon jour de télétravail avec aujourd’hui – ça me fera sept jours de suite à la maison en fait vu que demain c’est congé, corriger les textes d’un collègue, de l’encodage, de la lecture, abandonner très vite le roman en cours (Exciting Times de Naoise Dolan) pour cause de manque d’intérêt (pourtant ça se passe à Hong Kong, mais lire les aventures d’une jeune femme de 22 ans qui se cherche ainsi que ses amours ne m’intéresse pas), chercher un autre roman dans ma PAL, terminer le film d’hier: Elvis (Baz Luhrmann, 2022)

Mardi: une mauvaise nuit avec un réveil intempestif où je suis persuadée que j’ai de la fièvre (après vérification: 36,3°), congé donc aujourd’hui pour la fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, aller à la recherche d’une petite plante à offrir, heureusement le fleuriste près de la maison est déjà ouvert à 9h, aller chez mon cousin à Hoeilaart (heureusement j’avais pris le GPS – la route habituelle était fermée), partir ensemble pour une visite de ma vieille tante, elle n’arrive plus à parler mais était relativement en forme, des achats de tissu à Tervuren en vue d’un ou deux nouveaux pantalons pour mon voyage, une sieste, de la lecture, George Clarke’s Old House New Home, Garden Rescue

Mercredi: réveil matinal et donc un métro matinal – ce qui n’était pas une bonne idée vu la foule d’enfants/étudiants, de retour au bureau après une semaine, parler avec les collègues, et puis encore plus l’après-midi lors du drink de départ/renouveau, une journée pas productive du tout au niveau du boulot mais très agréable au niveau des relations humaines, plus trop envie de cuisiner en rentrant, commencer un long film que je suis très impatiente de voir (et me délecter de sa musique)

Jeudi: un quart d’heure plus tard et le métro est bien plus praticable – vidé de sa foule de jeunes, me préparer mentalement à cette longue réunion à 34 tout en écoutant le score du film vu à moitié hier, c’est sombre et dissonant mais aussi lumineux par moments, la réunion – donc – qui dure trois heures et qui a de grosses tendance à s’éparpiller avec quelques piques assez désagréables, sortir de la vidée et fondre en larmes dans mon bureau – un vrai « meltdown » de ma part, je suis clairement la seule à avoir aussi mal vécu cette réunion même si certains collègues sont malgré tout fâchés de son (absence) de contenu, je ne sais même pas où me positionner par la suite: tout le travail que j’aimais faire est balayé – reste l’encodage (mais avec un budget d’achat tellement limité que ce ne sera même pas intéressant), tenter de me consoler avec des makis du Tagawa (après 17h30, ils sont mis à -30% en plus), trop vidée pour regarder la suite du film et me tourner vers un épisode de George Clarke’s Old House New Home

Vendredi: une très mauvaise nuit entrecoupée de réveils intempestifs et d’encore quelques crises de larmes, cette dernière séance de sport est une fois de plus reportée alors que ça me ferait du bien de pouvoir passer à autre chose (et ça me ferait un poids de moins même si je ne sais pas trop encore comment je vais continuer à faire de l’exercice), m’occuper du site (site voué à disparaître sous sa forme actuelle mais « ce n’est pas urgent »), de la lecture, aucune énergie, n’empêche le meltdown de jeudi va sans doute me pousser à réagir et à reprendre certaines choses en main, découvrir six mois plus tard que j’ai maintenant un compteur d’électricité bi-horaire et donc reporter la mise en route du lave-vaisselle à demain, la fin du film: Blonde (Andrew Dominik, 2022) – superbe et tellement triste à la fois

Samedi: espérer que le soleil sorte de derrière les nuages pour réchauffer mon salon, une toile de pantalon qui révèle que je me suis complètement plantée dans les mesures, de la lecture, me sentir fatiguée d’un coup, et ne pas réussir à me réchauffer, cette fois-ci j’ai vraiment de la fièvre (et mal à la gorge), me traîner tout l’après-midi, faire un autotest qui est clairement négatif, aller dormir tôt

Dimanche: une très mauvaise nuit avec la fièvre qui ne baisse pas, mal à la gorge et un nez qui a envie de se boucher, traîner du lit au canapé et retour, me sentir très seule, discuter en fin de journée avec un ami qui me fait des câlins virtuels et qui essaie de calmer mes angoisses, aucun appétit mais il faut quand même que je mange, George Clarke’s Old House New Home, Garden Rescue

Short diary of the week (462)

Lundi: une mauvaise nuit (sans médicament), me lever plus tôt que d’habitude pour aller chez le dentiste pour le détartrage annuel, et du coup aller en voiture au boulot, croiser quelques collègues et parler des décisions de vendredi, appeler la société de parking et faire annuler mes amendes (mes mails n’avaient pas été traités – bizarrement), m’occuper le reste de l’après-midi, bien crevée en rentrant, pas le courage de regarder un film et choisir une émission enregistrée sur la BBC: George Clarke’s Old House New Home qui présente des rénovations modernes dans des maisons anciennes

Mardi: retrouver mes collègues et discuter avec plusieurs d’entre eux, la discussion houleuse que j’entends malgré les portes fermées, corriger les textes d’un collègue, la bonne nouvelle du dimanche à laquelle je repense aujourd’hui – j’ai vérifié: ma maison a un très bon score énergétique pour une construction de 1954 (mais rénovée en profondeur vers 2005), malgré tout on sent bien que les températures baissent fort, improviser un plat avec ce qui traîne au frigo, Imitation of Life (John M. Stahl, 1934) – un film assez étonnant pour son époque

Mercredi: grève des transports en commun = un jour de télétravail de plus cette semaine, il a fait glacial cette nuit – à peine 6° !, mettre la page d’accueil à jour, de l’encodage, régler une série de petites choses (mais ne pas terminer ma liste), me sentir molle, et ce n’est pas l’annonce de cette réunion de ma nouvelle équipe qui compte 35 (!!!) personnes jeudi prochain qui va aider – un jour de télétravail en plus, à vrai dire je le sens même comme un poids qui m’écrase, plus aucune énergie ni courage pour regarder un film, deux épisodes de George Clarke’s Old House New Home (j’avais déjà vu la moitié du premier), me mettre au lit fort tôt et m’endormir comme une masse

Jeudi: il fait encore plus froid ce matin, de l’encodage, des maux de tête et des vertiges, cette séance de sport où la coach me demande si je ne serais pas déprimée, et voilà que je me mets à pleurer, la situation au boulot m’inquiète plus maintenant qu’il y a quelques mois et à cela il faut rajouter ma tendance à la dépression saisonnière, tondre la pelouse, de la lecture, juste crevée et donc regarder juste un épisode de Garden Rescue avant de mettre au lit à 21h30 (même Naomi Watts dit que c’est bien dans sa story sur la ménopause !)

Vendredi: une longue nuit, de l’encodage – mes journées se répètent et ne sont pas très intéressantes au niveau du boulot – la diversité de la rédaction me manque tellement, une rapide sortie pour acheter des bulbes de tulipes et jonquilles, le retour des menus plus hivernaux, The Scarlet Pimpernel (Harold Young, Royaume-Uni, 1934)

Samedi: c’est parti pour une journée de pluie, essayer ces vieux pantalons en craignant qu’ils ne soient tous trop petits – finalement quatre sont encore mettables, ressortir le patron du seul que j’ai cousu mais il me faudra du tissu adéquat, de la lecture – terminer enfin le dernier volume d’America, Wet Season (Anthony Chen, Singapour, 2019)

Dimanche: tenter de créer un patron à partir de ce pantalon que j’aime bien – au lieu de reprendre celui qui existe déjà mais que j’aime moins – ou comment se compliquer les choses, de la lecture: terminer le roman en cours et terminer le pavé commencé début août, et puis choisir le roman suivant, de la cuisine – retourner à des recettes de Jamie Oliver, le début d’un film

Short diary of the week (461)

Lundi: cette fois-ci j’avais pris de l’anxiolytique pour dormir mais ça m’a juste assommée plutôt que de permettre un sommeil profond, j’ai donc passé une partie de la nuit à moitié éveillée, comment régler ce problème quand les personnes compétentes sont soit absentes soit inexistantes ?, la journée qui se passe – interrompue par une panne prévue d’internet, cette fatigue, The Sandman, Garden Rescue

Mardi: cette immense frustration face au sommeil qui ne vient pas – je suis à nouveau dans une période où je ne sais plus quoi faire, en plus s’y rajoute une certaine angoisse par rapport à la journée qui vient, le tram qui n’arrive pas, c’est donc la journée de cet entretien « d’embauche », entretien qui se passe très bien avec une personne de moins que prévu (c’était pas plus mal) et dans un climat de confiance et bienveillance, discuter avec les collègues, trouver un début de solution pour un problème, cette fatigue, The Sandman

Mercredi: ces moments passés avec les collègues, de l’encodage – quand même – un peu, des informations qui sont divulguées sous le manteau, trouver une bonne source pour des références d’hôtels dans des villes où ils sont pléthoriques, The Sandman

Jeudi: il ne fait plus que 21° à l’intérieur, c’est officiel: j’ai froid (même avec un pull et sous une couverture), je crains donc bien fort l’hiver, le boulot, un rendez-vous, une séance de sport, cette colère/frustration quand je remarque les trois amendes pour stationnement tout à fait injustifiées (cela fait des années que je paie ma carte de parking et que je me gare devant chez moi sans soucis – là j’imagine que c’est un nouveau contrôleur de l’autre commune, celle de l’autre côté de la rue, qui ne sait pas que je suis dans mon droit), frustration surtout à cause du temps que je vais perdre à cause de ça, et du coup aucune concentration pour de la lecture, les deux derniers épisodes de The Sandman – une belle série avec quelques épisodes exceptionnels (le 6 surtout)

Vendredi: le boulot, la journée qui se passe, les averses qui se succèdent, les courbatures qui augmentent au fil du temps, les colis déposés dans la boîte aux lettres, le mail qui confirme que je serai affectée au poste que j’ai demandé (je suis donc maintenant créatrice de contenu – on verra bien ce que ça englobe), est-ce que ça me met en joie ? pas plus que ça vu que je me demande vraiment comment ça va se passer avec un nouveau chef et une nouvelle directrice (son nom vient d’être annoncé par le directeur actuel), des sushis (mais j’ai un peu raté la cuisson du riz), The Merry Widow (Ernst Lubitsch, 1934)

Samedi: la température extérieure qui est descendue en dessous des 10° cette nuit, j’aurai tenu une heure avant de rallumer le chauffage, un peu de chaleur chez moi c’est non-négociable (à vrai dire tout ce qui a été dit dans la presse a créé une angoisse qui est un peu extrême), la difficulté de prendre une décision (à propos de tout à fait autre chose que le chauffage), éteindre à nouveau le chauffage une fois 21° atteints, la pluie qui tombe à verse à intervalles réguliers, de la lecture, deux recettes d’Ottolenghi relativement simples – l’une à base d’aubergines l’autre à base de tomates mais aucune des deux ne rejoindra mon panthéon de recettes habituelles, It’s a Gift (Norman Z. Mc Leod, 1934)

Dimanche: beaucoup de procrastination, et puis m’y mettre, un voyage de trois semaines en décembre est donc réservé (malgré un problème de payement, les hésitations, les dilemmes, l’hôtel déjà complet – le seul que j’avais choisi sans hésiter, le jour en moins pour cause de prix très différents du ticket d’avion…), et puis ne rien ressentir – ce qui est bizarre – c’est comme vendredi après le mail de confirmation de mon nouveau poste, est-ce parce que je n’ai personne avec qui partager l’info là tout de suite ? – possible, plus aucune concentration pour lire, préparer le repas du soir et ceux du midi pour la semaine, The Man Who Knew Too Much (Alfred Hitchcock, Royaume-Uni, 1934) – un bon divertissement

Short diary of the week (460)

Lundi: si on compare à lundi passé j’ai mieux dormi – si on compare à une nuit normale j’ai très mal dormi, les transports en communs très poussifs ce matin – plus de 50 minutes au lieu des 35 habituelles, arriver au bureau déjà fatiguée, aller dire bonjour à un collègue et me rendre compte que ce n’est pas le moment parce qu’un autre rôde prêt à se mêler de la conversation une fois de plus, finalement le premier vient discuter dans mon bureau, de l’encodage et la finalisation d’une liste, rentrer et me retrouver au milieu du déluge, attendre un long moment à la station de métro que ça se calme mais quand même terminer avec les pieds trempés, l’hypnotique documentaire Last and First Men (Jóhann Jóhannsson, Islande, 2020) et mon esprit qui vagabonde très loin

Mardi: encore une nuit bien agitée avec un orage qui m’a réveillée, un matin normal au niveau des transports, raconter la Documenta à mon chef en duo avec mon ami/collègue, un drink improvisé et sans doute le premier d’une série pour remplacer la réunion d’équipe du mardi et surtout pour fêter le départ à la pension d’un collègue, profiter encore du beau temps et l’organiser dehors dans le jardin du bureau, il y a clairement déjà une certaine nostalgie de l’équipe que nous formions, c’est la saison des tomates donc mangeons des tomates deux fois par jour, le documentaire du soir: Punk the Capital: Building a Sound Movement (Paul Bishow & James Junes Schneider, 2019)

Mercredi: le boulot du jour: mettre à jour la page d’accueil du site, les conversations avec les collègues, tenter d’apercevoir les candidats au poste de directeur qui ont leur entretien oral aujourd’hui, trouver le temps bien long, cette fois-ci ça a été rapide: voici le récit des mes trois jours à la Documenta Fifteen de Kassel, un nouveau rhum, feuilleter avec beaucoup d’intérêt ce livre sur le brutalisme acheté il y a longtemps (il n’y a quasi pas de texte), une envie de pâtes – aux tomates du jardin, commencer la série The Sandman

Jeudi: c’est parti pour quelques journées très automnales, le boulot, l’ennui, l’incertitude – toujours, de la lecture, deux épisodes de The Sandman pendant que l’orage gronde et que c’est le déluge

Vendredi: quelques demandes que je ne pourrai régler que lundi ou mardi, prendre mon courage à deux mains pour envoyer ce message tant reporté, une réponse par rapport à une idée de voyage: tout est complet jusqu’à la fin de l’année, réfléchir à autre chose et avoir l’impression de tenir le bon bout, mais est-ce que ce n’est pas trop ? ne devrais-je pas privilégier le slow travel ? en même temps je passerais bien plus de jours dans ces villes que ne le ferait un tour operator lambda, de la lecture, une réponse au message de ce matin sans les reproches que je craignais, deux épisodes de The Sandman

Samedi: encore un mauvais rêve lié à cet entretien « d’embauche » la semaine prochaine (ça se passait avec mon ancienne et détestée directrice et elle préférait parler avec quelqu’un d’autre plutôt que de m’écouter), il fait gris et froid – tout ce que je n’aime pas, traîner longtemps dans le canapé et ne pas penser aux projets couture qui pourraient m’attendre, déplacer une série de choses qui étaient dans une pièce trop humide, de la lecture – terminer le livre en cours et choisir le suivant, reprendre la série des films de ma liste sur l’histoire du cinéma: Judge Priest (John Ford, 1934) – dieu que je me suis ennuyée…

Dimanche: le brouillard du petit matin, la matinée qui se passe avec mon cerveau qui papillonne, de la lecture, tenter une sortie sur la terrasse mais rentrer après une heure parce qu’à l’ombre il fait trop frais à mon goût, encore de la lecture, le marathon cuisine (le repas du soir et ceux des midis de la semaine), The Gay Divorcee (Mark Sandrich, 1934) – le premier film que je vois avec le duo Fred Astaire – Ginger Rogers

Short diary of the week (459)

Lundi: mais comment est-ce possible de rester éveillée toute la nuit – ou presque ?, l’enthousiasme n’y est vraiment plus, heureusement il n’y a pas encore trop de monde dans les transports en ce jour de rentrée des classes, comment tenir jusque 16h30 ?, de l’encodage, aller voir le RH pour tenter de me rassurer un peu mais il s’en tient à des généralités, rentrer et tenter de faire une sieste mais c’est juste impossible tant je suis tendue, et c’est dérangeant de me rendre compte qu’un verre de vin réussit à me détendre, deux épisodes de Better Call Saul, prendre des mesures pour bien dormir (de l’anxiolytique, donc)

Mardi: tellement bien dormir avec mes bouchons d’oreille que j’ai raté cinq sonneries successives de mon réveil, et donc me réveiller en sursaut 25 minutes plus tard, c’est un peu la course et la lenteur des transports en commun ce matin n’aide vraiment pas, mais au moins je suis plus ou moins reposée, de l’encodage, une longue journée, retrouver un ami et manger un mezze libanais chez Horia, puis passer le reste de la soirée à discuter et boire de délicieux cocktails à base de whisky Nikka, remercier très fort la stib d’avoir augmenté la fréquence des métros après 22h (ça fait des années qu’ils auraient dû faire ça) – cela m’a permis de profiter plus longtemps de ma soirée

Mercredi: une mauvaise nuit mais je m’en doutais, discuter avec des collègues, faire des recommandes, découvrir un site très intéressant, rentrer et faire une sieste sur ma terrasse, la fin de Better Call Saul avec ce sentiment de tristesse quand une série qu’on a beaucoup aimé se termine à tout jamais

Jeudi: la journée de boulot en télétravail, suivie de lecture sur ma terrasse, suivie du retour des films du soir: Me And You And Everyone We Know (Miranda July, 2005) – il n’y a vraiment de rien de plus à dire sur cette journée

Vendredi: mettre le site à jour, la suite du boulot, commencer les préparations pour le repas du soir, une agréable soirée avec une amie plus vue depuis très longtemps

Samedi: mais avec évidemment une mauvaise nuit en résultat – ce qui fait donc deux mauvaises nuits cette semaine suite à quelque chose de très normal: des interactions sociales, oh mais il a plu – un peu – pas assez, traîner dans le canapé, réfléchir à un nouveau projet couture mais ne rien décider en fin de compte, de la lecture entrecoupée d’une longue sieste, quelques gouttes de pluie à nouveau, de la cuisine, Le château de l’araignée (Akira Kurosawa, Japon, 1957) – il est en effet temps que je regarde tous ces films sélectionnés début juillet

Dimanche: une bonne et longue nuit, peut-être que c’est la dernière chaude et longue journée d’été dont je pourrai profiter complètement ? (je hais l’automne et l’hiver), toujours hésiter pour un nouveau projet couture et donc reporter ça à plus tard, de la lecture au jardin tout l’après-midi, ce pavé historique est de plus en plus passionnant, cuisiner un plat pour ce soir et un plat pour la semaine, le plat du soir – une vieille recette de Jamie Oliver – est plutôt raté – même en réduisant le temps de cuisson d’une heure c’est trop cuit et trop caramélisé (c’était le canard aux prunes aux épices chinoises), me remettre sur la terrasse jusqu’à ce que la nuit tombe – c’est déjà tôt, et ne plus faire grand-chose après

Short diary of the week (458)

Lundi: une nuit un peu agitée, l’immense escalator qui est en panne, le retour au bureau, ce sentiment de déprime qui s’abat sur moi dès les premières minutes – surtout que mes amis-collègues ne sont pas là, il faut bien s’occuper, et puis la coupure du système (prévue pour maintenance) n’arrange rien, le guet-apens de l’après-midi: l’électricien est dans la maison – sauf que c’est aussi un ami et un amateur de rhum et qu’il a amené de quoi faire une dégustation avec un autre ami-collègue, une fois de retour à la maison je ne me sens plus capable de rien (on pourrait dire que c’est à cause du rhum mais c’est surtout parce que je suis crevée/déprimée), Better Call Saul, aller dormir tôt et tenter de m’endormir vite

Mardi: pas mieux ce matin, mais un peu tombée du lit donc arrivée fort tôt au bureau où je ne croise que l’homme de ménage à cette heure matinale, non sans avoir dû monter les cinq étages (ou quatre ?) à pied dans le métro parce que l’escalator est toujours en panne, et puis voilà les amis-collègues qui arrivent, de l’encodage, des conversations, le retour en évitant l’escalator de la mort, de lecture sur ma terrasse

Mercredi: prendre la voiture – la dernière fois que ce sera possible au niveau de la circulation – mais dès lundi prochain les travaux sont terminés sur mon parcours en transports en commun (donc plus de souci d’escalator de la mort), les conversations avec les amis-collègues, l’encodage parce qu’il le faut bien, la grosse frustration par rapport à un truc en particulier, avoir du mal à me calmer (et pourtant il le faut pour que je puisse rentrer en toute sécurité en voiture), m’installer sur ma terrasse et tenter de faire une mini-sieste mais ne pas y arriver, de la lecture toute la soirée

Jeudi: encore une nuit agitée, porter la voiture au garage et attendre une heure sur place que l’entretien soit terminé, le boulot, aucune concentration, la séance de sport, la chaleur, m’installer sur ma terrasse et faire une mini-sieste, terminer un livre et tenter de ne pas en commencer un nouveau pour diminuer le nombre de livres en cours en même temps (je passe donc de 8 à 7), encore de la lecture en soirée – en fait j’ai envie de terminer ce livre-là aussi mais il est assez long

Vendredi: enfin une bonne nuit, entendre le camion des poubelles – sortir cette qui contient le papier et souhaiter la bonne journée à l’éboueur – mais j’ai raté le camion prenant le verre – tant pis !, le boulot, trois gouttes de pluie et puis c’est tout – ce qui est bien peu pour le jardin qui en a vraiment besoin, ce mail annonçant la date de mon « entretien d’embauche » (ou de réembauche) – qui tombe un jour de télétravail, ça m’inquiète déjà à vrai dire (parce qu’il faut jouer un rôle), terminer le livre en cours parce que l’envie de passer au suivant est trop grande, un repas du soir assez réussi, il commence à faire frais le soir – ça va être le moment d’abandonner – avec regret – les soirées sur la terrasse, deux épisodes de Better Call Saul

Samedi: réveillée fort tôt pour un samedi, de la lecture de blogs lecture, terminer la robe en cours, trier des photos de la Documenta, m’installer au jardin mais je suis distraite par les travaux bruyants du jardinier qui taille la haie chez les voisins, et puis le soleil disparaît, préparer un plat du livre The Nutmeg Trail qui n’est pas présentable et finalement un peu moyen, deux épisodes de Better Call Saul

Dimanche: traîner dans le canapé, réfléchir à un nouveau projet couture – c’est le moment de repasser à des choses plus automnales/hivernales, terminer le tri des photos de la Documenta, de la lecture sur la terrasse, un très agréable sieste, me dire que je pourrais terminer ce beau roman en cours, et le terminer en fin d’après-midi, un plat thaï qui finalement ne me convainc pas tout à fait, deux épisodes de Better Call Saul

Short diary of the week (457)

Lundi: ça pique un peu aux yeux ce réveil matinal, un métro désert en ce jour férié – quasi que des gens avec des valises, retrouver mes amis à la gare et c’est parti !, un wagon avec l’airco en panne – 3 heures dans la chaleur c’est long, cette famille avec huit enfants (tous drillés à ne pas faire de bruit), une fois à Francfort le train suivant a une demi-heure de retard – c’est la norme paraît-il à la Deutsche Bahn, l’arrivée à Kassel et ces problèmes pour lire la google map qui font prendre le mauvais chemin, il fait toujours chaud en Allemagne, installation à l’hôtel et puis une première promenade/visite de la Documenta Fifteen, des oeuvres très organiques au milieu du parc, des installations diverse à la Documenta Halle, le currywurst et la bière en terrasse à l’Orangerie pour terminer cette première journée où on a déjà beaucoup marché

Mardi: une nouvelle journée tropicale, la marche le long de routes très moches et industrielles, aller à la recherche des divers endroits d’exposition, une ancienne piscine, une église, une ancienne usine de fabrication de parties de voitures et d’autobus, ces oeuvres aux intérêts divers mais les plus réussies sont vraiment intéressantes, la chaleur toujours, le repas pita, encore un dernier effort pour aller vers cette autre usine désaffectée, je suis moins intéressée – je crois que je commence à saturer, le retour au centre le long de la rivière Fulda, des achats de livres, le repas vietnamien, il fait encore chaud

Mercredi: une dernière ligne droite, il fait encore plus chaud qu’hier – plus lourd aussi, des oeuvres qui me parlent moins, jeter l’éponge, une Documenta Fifteen très différente mais néanmoins très intéressantes et bien plus ouverte sur le monde d’aujourd’hui (le monde entier donc, pas juste l’Occident), et ce plaisir d’un bon moment passé entre amis avec plein de conversations agréables, voir sur l’app que mon second train a déjà du retard et espérer que ça ne va pas empirer, un premier train pour dix minutes, une longue attente parce que je suis partie bien trop tôt (sauf que j’ai bien fait – la ligne est apparemment interrompue par la suite), un second train et un trajet très calme, le troisième train qui part en retard parce qu’il y a eu un souci pour attacher les deux parties, me voilà cernée par une famille avec un enfant plutôt bruyant et qui n’est même pas assise aux places qui leur ont été attribuées, et puis une fois arrivés à Cologne cela devient vraiment le trajet de l’horreur: un wagon est fermé pour cause d’airco cassé (c’était donc le même train que lundi mais cette fois-ci ils ont fait bouger tout le monde) et donc il n’y a pas assez de places assises pour tous les voyageurs, me voici cernée par quatre autres petits enfants, je n’en peux plus et le temps est très long, enfin Bruxelles, reste encore le trajet en métro mais il est calme en comparaison, ouvrir toutes les fenêtres de la maison qui est restée bien chaude en mon absence

Jeudi: une journée sans rien pour que l’introvertie qui est en moi puisse retrouver le calme nécessaire, j’en ai bien besoin ! (j’ai vraiment dépassé mes limites dans le train hier et il faudra du temps pour m’en remettre), traîner dans le canapé, de la couture – ce moment délicat où il faut insérer un ruban dans la couture, de la lecture tout l’après-midi entrecoupée d’une sieste, ça fait du bien !, et puis encore de la lecture le soir

Vendredi: les courses, embarquer cartons et papier journal, faire des caisses chez ma cousine tout en discutant (elle déménage bientôt), m’installer sur ma terrasse puis rentrer à cause de trois gouttes de pluie, de la lecture, la pluie qui tombe, les deux premiers épisodes de la sixième et dernière saison de Better Call Saul

Samedi: traîner dans le canapé, lire des blogs, encore un moment de couture délicat et qui prend du temps, de la lecture tout l’après-midi, et même le soir, si j’ai terminé ce court livre sur le cinéma chinois le roman en cours compte encore trop de pages pour le finir aujourd’hui, une journée comme je les aime – pas très active physiquement mais qui me permet de rester dans mon monde intérieur

Dimanche: le dernier jour des vacances – pas que la semaine sera très active je pense – mais quand même, traîner un long moment, je comptais terminer cette robe ce w-e mais il reste trop à faire, de la lecture, ne pas réussir à ne pas commencer un livre de plus, commencer aussi un nouveau roman (enfin de la non-fiction écrite comme un roman), un barbecue, même s’il fait gris c’est encore agréable sur la terrasse

Short diary of the week (456)

Lundi: une très mauvaise nuit avec des insomnies pendant lesquelles je suis persuadée d’avoir le covid, mais aussi faire un beau rêve où je me retrouve dans les bras de Nick Cave (et oui !), pas très en forme du coup ce matin, et avec le retour des maux de tête et toujours ce nez qui me chatouille, de la couture, de la lecture entrecoupée d’une sieste dont je me réveille en sursaut et complètement déboussolée, je me sens déjà mieux, la suite de la lecture qui se répartit sur six livres différents – l’idéal pour varier les plaisirs surtout quand l’un ou l’autre est un peu ardu, le retour des moustiques, mais comment ont-ils réussi à me piquer à travers le gilet ?

Mardi: je suis rétablie – c’était donc un micro-rhume qui m’a attaquée un peu plus de 36 heures, le colis prévu pour demain arrivera donc aujourd’hui (j’ai craqué pour des sandales que j’ai déjà dans deux autres couleurs – le rouge/rouille s’ajoute donc au noir et au bleu clair), du tri de photo (j’en suis au dernier jour de mon voyage en Andalousie – ça avance donc – il était temps – mais les articles ne sont pas encore prêts), de la couture – avec une belle frayeur au début: j’ai commencé à découper les pièces de patron du mauvais côté du tissu qui donc pour une fois a un sens – heureusement j’ai pu me rattraper même si la jupe sera du coup un peu plus courte, les démangeaisons des allergies aux piqûres, de la lecture – avec un livre de cuisine que j’ai voulu terminer pour terminer la liste la plus ancienne – du coup j’ai sorti tous ceux de l’année suivante à lire et j’en ai fait une pile – mais peut-être que ce serait mieux si j’alternais avec des plus récents ?, est-ce que 26° est la chaleur idéale pour moi ? en fait je crois que c’est 28° ma température préférée – celle où je n’ai plus froid, la terrasse le soir c’est bien sauf quand vient l’attaque des moustiques qui piquent donc bien à travers le gilet (et sur mon cou) – il faudra prendre des mesures pour les prochains jours

Mercredi: des courses pour me protéger des moustiques, acheter une lampe à lumière bleue rechargeable en usb (et en plus ça éclaire – c’était un peu cher mais ça a l’air pas mal), revoir par hasard un ami d’université pas vu depuis des années, discuter un moment, acheter du répulsif à la pharmacie, du tri de photos, de la lecture, donc 28° c’est vraiment pas mal !, me voici protégée contre les moustiques avec tout mon attirail et ça a l’air de fonctionner – il faudra voir les prochains jours, vais-je terminer ce récit de voyage ?, oui ! mais c’est aussi parce que j’ai lu 200 pages d’une traite jusque dans mon lit avant de m’endormir

Jeudi: ce plaisir de choisir le nouveau roman à lire, tenter de continuer ma robe en cours mais il fait trop chaud dans la pièce couture, terminer le tri des photos de mon voyage de l’année passée et publier un article sur suasaday, la séance de sport qui est un mélange de pilates et de yoga vu la chaleur, de la lecture – me plonger avec joie dans le nouveau roman choisi, mais aussi une grosse fatigue, un rendez-vous en ville et une très agréable soirée pour faire connaissance avec une blogueuse voyage qui habite aussi Bruxelles, et puis un délicieux cocktail sur mesure créé par Yen du Yi Chan

Vendredi: une nuit un peu agitée (comme toujours après une sortie), les courses pour la semaine tant qu’il ne fait pas encore trop chaud, un quart d’heure de couture, il fait plus frais en bas, terminer le roman en cours (lu en deux jours), choisir le suivant, terminer un livre sur le cinéma un peu répétitif (et en commencer un autre très court), un tartare de saumon du livre Sirocco qui masque un peu trop le goût du poisson, réussir à éviter les moustiques une seconde fois alors que je profite de ma terrasse

Samedi: et si cousais plus tôt dans la matinée quand il fait encore plus ou moins frais ? du travail de précision – insérer un fin ruban dans la couture n’est pas aisé, écrire des brouillons de billets pour le blog et publier un nouvel article à propos de mon voyage en Andalousie l’année passée (le premier jour à Malaga), un mal de tête qui commence, un beau coup de pompe, de la lecture, terminer le volume 14 d’America – plus que deux !, commencer un livre de cuisine, continuer tout ce qui est en cours – j’ai donc lu dans sept livres différents aujourd’hui, un délicieux repas un peu improvisé, activer la protection anti-moustiques, observer le chat persan qui s’est installé au milieu du jardin

Dimanche: une très mauvaise nuit avec peu de phases de sommeil profond et des maux de tête – si seulement j’en connaissais les raisons (je n’avais aucune raison d’être stressée cette nuit – la suivante ce sera un peu différent), chasser le chat persan qui une fois de plus a profité de la fenêtre ouverte pour venir découvrir mon salon, commencer à rassembler des choses pour ma valise, une sieste, de la lecture, terminer ma valise, encore un peu de lecture sur la terrasse

Short diary of the week (455)

Lundi: des mauvais rêves à propos de mon futur au bureau, réveillée tôt, de retour au bureau, je crois que j’étais la première ce matin – heureusement que l’homme de ménage a changé ses horaires et a désactivé l’alarme, toujours pour ce futur au bureau me rendre compte que je devrai sans doute à nouveau travailler avec des gens que je n’apprécie pas (et qui pompent toute mon énergie, et dont certains m’ont fait du mal dans le passé et je n’ai pas oublié – oui je peux être rancunière), déprimer à force de me retrouver enfermée là, malgré tout avancer un peu dans l’encodage (ce n’est pas le boulot le plus excitant n’est-ce-pas ?), partir plus tôt pour faire du shopping, ne pas trouver ce que je cherche – de jolis verres à vin et un plat à mettre au four, mais acheter un coffret Microplane en soldes (contenant une râpe et un éminceur ainsi que le gant pour se protéger la main), trouver le centre ville de plus en plus déprimant au niveau du choix des magasins, chercher ce que je n’ai pas trouvé sur le net mais ne rien acheter encore – je crois que je vais d’abord passer au Carrefour pour ces plats – et j’ai vu de jolis verres mais ils ne sont plus en stock, l’apéro bien mérité après ces déconvenues (et après la déprime de la journée de travail), de la lecture sur la terrasse, des invités chez des voisins avec à nouveau un mâle âgé imbu de sa personne qui sait tout et qui parle très fort

Mardi: réveillée tôt à nouveau, discuter avec des collègues-amis – c’est un peu moins déprimant qu’hier du coup, de l’encodage (un avant-goût de mon enthousiasmant futur…), des maux de tête, cette commande qui est enfin arrivée à la librairie, mon macbook qui se plante complètement parce que je ne l’ai pas rebranché sur le secteur – il commence à montrer des signes de vieillesse, avoir du mal à relancer Chrome – comprendre finalement que c’est parce que la date a été remise à zéro, du poulet sauté – un plat improvisé, de la lecture sur la terrasse

Mercredi: prendre la voiture par flemme et du coup arriver en moins de 20 minutes – les rues de Bruxelles sont vides au milieu de l’été – seuls quelques feux rouges m’ont ralentie, être à nouveau la première au bureau et finalement rencontrer l’homme de ménage qui termine son boulot, de l’encodage, discuter longtemps avec un collègue-ami, recevoir un intéressant cadeau d’anniversaire, des maux de tête à nouveau, cette chaleur qui ne donne pas envie de travailler, ce truc que j’avais oublié de faire et qui prend finalement plus de temps que prévu parce qu’il y a un bug et donc finalement je pars plus tard que prévu, m’installer sur ma terrasse, malheureusement je ne finirai pas ce roman passionnant ce soir

Jeudi: attendre la pluie et voir les nuages qui avancent sur le radar, le retour à Okinawa, une courte averse, pas la grande forme aujourd’hui (maux de tête et problèmes de digestion), une séance de sport où j’avoue à ma coach que je n’arrive vraiment pas à aimer ça (le sport, donc, en général), de la lecture, et donc commencer deux nouveaux livres, je ne voulais pas commencer un livre trop long mais comme il y a une erreur dans le nombre de pages sur goodreads j’ai finalement entamé un pavé – ça me fera un pavé de plus pour l’été, de la comfort food japonaise (omurice et poulpys de La cantine de minuit), des nuages menaçants, de nouveau de la pluie qui fera un bien fou au jardin

Vendredi: dernier jour de travail avant deux semaines de vacances, la fraîcheur du matin après la pluie, le travail donc, refermer l’ordinateur après avoir encodé mon message d’absence, quelques courses – je cherchais un nouveau plat pour le four et après avoir visité des magasins chics et chers lundi j’ai fini par acheter le truc pas cher au Carrefour (et en plus en mode 1+1 gratuit), de la lecture, un plat indonésien trèèèès piquant mais très bon, vu la fraîcheur du soir regardons un film: The Scarlet Empress (Josef von Sternberg, 1934)

Samedi: traîner dans le canapé, m’attaquer à ce patron que je dois retracer à ma taille, préparer une tarte aux mûres du jardin à la frangipane de pistaches (la recette est mal expliquée et j’ai dû doubler la quantité de frangipane), de la lecture, terminer cet immense pavé historique commencé en avril, c’était passionnant, une journée sans maux de tête et de grosse fatigue c’est quand même mieux – bref la crise est terminée après quatre jours, donner une chance à cette recette d’Ottolenghi mais finalement être assez déçue par le manque de complexité (nouilles de riz et edamame – ou deux ingrédients principaux très fades dont le goût n’arrive pas à être relevé assez par les condiments – en gros ça manquait de viande ou de crevettes), ne pas avoir envie de commencer un film et donc me réinstaller sur la terrasse alors que les températures ont déjà bien baissé

Dimanche: écrire de brouillons d’articles de blog, de la couture – la toile ne doit quasi pas être modifiée et cette fois-ci deux mètres de tissu suffisent pour le patron, préparer l’une ou l’autre marinade, me sentir fiévreuse (j’ai donc 37°) et avec des maux de tête, de la lecture, reprendre ma température – c’est descendu à 36,3°, avoir l’impression que mon nez se bouche (mais en fait pas vraiment), un barbecue, encore de la lecture

Short diary of the week (454)

Lundi: réveillée très tôt, et du coup partir tôt et en voiture pour pouvoir rentrer tôt tout à l’heure, de l’encodage, cette conversation qui fait du bien, encore de l’encodage, rentrer et commencer à dégager la terrasse, mais quand même m’y installer pour lire un peu – avec de nouveau un passage très prenant, L’Atalante (Jean Vigo, France, 1934)

Mardi: me réveiller à 5h du matin et ne plus vraiment me rendormir, du coup ce n’est pas la grande forme ce matin, continuer à dégager la terrasse, et puis voilà le jardinier qui m’aide pour les derniers pots et commence à démonter le tout, le boulot, plus de terrasse – juste un grand vide qu’il faut escalader pour sortir, heureusement il n’y avait pas de cadavres en dessous – juste quelques cannettes rouillées et des baballes et des nosnos pour le chienchien (pas le mien donc), de la lecture, hésiter longtemps pour le repas du soir et finir par me tourner vers un plat facile, The Heroic Trio (Johnny To, Hong Kong, 1993)

Mercredi: me lever tôt pour conduire la voiture au garage, l’arrivée du jardinier, les travaux de la terrasse – suite, du tri de disques, aller rechercher la voiture et me rendre compte qu’il y a eu un grand malentendu: elle est bien passée au contrôle technique mais n’a pas eu son entretien, prendre donc un nouveau rendez-vous en août (en râlant un peu bien sûr), le nouveau bois est là mais à part ça les travaux n’ont pas beaucoup avancé aujourd’hui, des aubergines à la vietnamienne – pas la meilleure recette du lot – ou alors en l’adaptant, regarder un film en accéléré juste pour voir les scènes avec Keanu Reeves (Much Ado About Nothing de Kenneth Branagh) – trop fatiguée en fait pour me concentrer sur le film

Jeudi: un nuit très agitée, jour 3 des travaux, du tri de cd – plus particulièrement du groupe d’Okinawa Nenes que je redécouvre par la même occasion, de l’escalade pour arriver au fond du jardin, de la lecture, le début d’un film

Vendredi: une bonne nuit – enfin, jour 4 des travaux – ça avance, du tri de cd, de la lecture, il reste donc les finitions (les bords, un escalier…) et tout le rangement, mais quand même déjà réinstaller le salon de jardin et m’y installer pour la soirée qui fraîchit rapidement

Samedi: jour 5 des travaux, de la couture: retracer un patron mais me rendre compte au moment de le placer sur le tissu que mon métrage est trop limité (pourquoi n’ai-je acheté que deux mètres ?), réfléchir à un autre patron – encore un qu’il faudra remettre à ma taille, rempoter quelques plantes et avoir bien chaud, de la lecture, la dernière ligne droite, aider le jardinier à tout ranger et embarquer les vieilles planches (il m’aide aussi à remettre les pots les plus lourds sur la terrasse, de même que la table), c’est fini !!!, manger un truc improvisé rapide à préparer vu qu’il est déjà tard, découvrir avec effroi que les piqûres que j’ai eu hier se sont développées en immense allergie, profiter de la nouvelle terrasse avec un bouquin, bouquin-pavé (Kong de Michel Le Bris) que je décide d’abandonner pour cause de style un peu grandiloquent et de manière de raconter qui ne me plaît pas du tout, choisir le roman suivant et être scotchée de suite, la nuit qui tombe m’oblige finalement à rentrer

Dimanche: les piqûres me démangent horriblement (à l’arrière du genou) et je ne peux rien faire (la crème à la cortisone aide juste à accélérer un tout petit peu la guérison), traîner dans le canapé, remettre toutes les plantes sur la terrasse (a priori l’équipe du jardinier allait le faire sauf que ses deux employés sont tombés malades), c’est beau ! et il y a enfin un escalier ! (l’ancienne terrasse était à la même hauteur mais un escalier n’avait jamais été fabriqué – je me débrouillais avec un bloc de béton puis un tabouret en plastique), m’installer au jardin mais le vent et les nuages me font finalement rentrer, de la cuisine, la fin du film commencé jeudi: Le sorgho rouge (Zhang Yimou, Chine, 1987)