Short diary of the week (478)

Lundi: me sentir légèrement mal à la sortie du tram, c’est sans doute dû à mes angoisses face à toutes les réunions de cette semaine et je n’aurai donc pas vraiment le temps d’avancer dans mon boulot – je n’arrive pas à me dire qu’une réunion c’est du travail – pour moi c’est en grande partie une perte de temps, la première est annulée mais reportée à demain, terminer le tri des disques iraniens, et puis la réunion de l’après-midi, un superbe livre sur la cuisine des Malais de Singapour, et un autre signé par l’autrice alors que ce n’était pas prévu, Call the Midwife, le premier épisode de The Makanai – assez lent mais plein de choses qui ne font qu’agrandir ma nostalgie du Japon

Mardi: me réveiller à 5h30 et ne plus me rendormir, la longue réunion qui empiète sur l’heure de table, affamée donc, l’après-midi qui n’est plus que vaguement productive, commencer un film que j’abandonne après 15 minutes complètement non-intéressée (Music Hole de David Mützenmacher et Gaëtan Liekens, Belgique, 2022), The Makanai

Mercredi: le réveil sonne au moment où je comptais me rendormir un long moment, fatiguée donc, un mal de tête qui restera dans ses prémices toute la journée, du tri de cd – c’est parti pour le Portugal, de la mise en ligne avec de nombreux bugs qui sont résolus par l’informaticien qui travaille sur le projet en question, une sortie à Schaerbeek avec une Mermaid au bar à bières Python, un restaurant japonais complet dès l’ouverture – il y a jusqu’à deux mois d’attente vu son succès, le plan B: la pizzeria locale dont je n’ai pas retenu le nom, le retour en bus puis en métro (sauf qu’il est parti devant mon nez malgré ma course), le mal de tête qui explose subitement, me réfugier au lit sous la couverture chauffante après cette agréable soirée entre amis

Jeudi: le travail en solo à la maison sans être dérangée, le mal de tête latent toujours présent mais supprimé grâce à du dafalgan, pas la grande forme quand même, de l’écriture, la présentation de la directrice – en visio pour moi, de la lecture, organiser la journée de samedi, Le crime de Monsieur Lange (Jean Renoir, France, 1936)

Vendredi: le retour en force des maux de tête qui m’assomment complètement, tenter de travailler – et surtout répondre à des mails, enfin le w-e !, de la lecture, préparer deux recettes de Tim Anderson – l’une très réussie – l’autre à améliorer, My Man Godfrey (Gregory La Cava, 1936)

Samedi: un cauchemar vraiment bizarre, traîner dans le canapé et préparer des billets de lecture, préparer mes affaires et partir, une journée à préparer des kueh talam banjar avec Gay Coings – une pâtisserie singapourienne en trois couches – il me manquait un grand cuit vapeur pour le faire à la maison, cuisiner des choses un peu compliquées ou inconnues à deux est toujours plus agréable, goûter le tout alors que ce n’est pas encore entièrement refroidi (ça ne se tient pas encore très bien) et trouver ça aussi bon que là-bas, c’était une bonne manière de passer une journée particulièrement grise – et j’ai même été au Great Market parce qu’il nous manquait du lait de coco, j’ai donc pu faire des réserves de verjus et de mélasse de grenade, le retour un peu laborieux avec une longue attente du métro (les horaires du samedi c’est pas ça), Three Thousand Years of Longing (George Miller, 2022)

Dimanche: me réveiller tard après des rêves à nouveau très bizarres (j’étais au bord du burn-out et poursuivie par des bibliothécaires chiantes), une commande de vêtements avec une réduction de 20% supplémentaires (que des basiques), composer mentalement la liste de tout ce que je dois faire aujourd’hui (les trucs chiants comme la lessive mais aussi les trucs bien), de la couture, préparer la poudre de curry srilankais pour la recette de ce soir, décider d’imperméabiliser mon nouveau sac, prendre le produit et l’appliquer, me rendre compte bien trop tard que j’ai pris le mauvais flacon – celui qui teint en noir, l’orange corail est maintenant marqué de traînées noires et je m’en veux très très fort de mon inattention parce que c’est irrécupérable – ou comment mettre 85 euros à la poubelle en un geste, de la lecture, préparer le curry au canard et celui aux panais, préparer les repas de midi de la semaine, le début d’un film fleuve

Sur suasaday, le récit de ma première journée à Singapour – une visite de Little India et Kampong Glam

Short diary of the week (477)

Lundi: composer une longue to-do list pour cette semaine, pas sûre que je terminerai tout, des corrections tout en écoutant des disques, un passage par l’Iran, partir plus tôt pour faire des courses, deux heures assez productives, j’ai enfin le livre de cuisine srilankaise que je n’avais pas acheté à Singapour, un nouveau sac à main d’une couleur assez flash (corail, donc), des ingrédients bizarres du supermarché chinois (mais il n’y avait plus que les couvercles des grands paniers en bambou), et enfin deux nouvelles poêles de qualité (Tefal, c’est vraiment mauvais), des restes de curry et un début de vidage de surgélateur (le dhal au lait de coco ça ne survit pas bien, les épinards non plus), Call the Midwife, une dose de téléréalité

Mardi: une nuit agitée avec des rêves bizarres (y compris une référence à la maison de ma grand-mère – ce qui est récurrent), continuer la to-do list, de l’encodage, le rendez-vous chez l’ophtalmo qui me dit pour la première fois que ça fait des années que ma tension oculaire est à la limite supérieure de la normale mais que comme ça n’évolue pas et que les photos sont parfaites il ne faut pas s’inquiéter (ma maman avait un glaucome, d’où mes visites annuelles), une réunion le reste de l’après-midi, les restes du curry et une salade de légumes – j’avais vraiment besoin de ces légumes, le début d’un film qui se révèle être affreusement mauvais et irregardable: Ticket to Paradise (Ol Parker, 2022)

Mercredi: passer du temps à faire des commandes en duo, et donc la matinée est déjà terminée, je ne terminerai donc pas ce que j’avais prévu et ça m’ennuie un peu surtout qu’il y a d’autres problèmes à régler entre temps, des makis du Tagawa et une petite salade, Rembrandt (Alexander Korda, Royaume-Uni, 1936)

Jeudi: remettre à jour la to-do list, évacuer les trucs les plus urgents avant de m’attaquer à l’écriture de textes, The Housewife (Red / Shape of Red, Yukiko Mishima, Japon, 2020), de la lecture, de la raclette, le début d’un second film

Vendredi: la suite de l’écriture – où je m’intéresse à des exorcismes au Baloutchistan, ce qui me prend une grande partie de la journée, la fin du film d’hier: Corsage (Marie Kreutzer, Autriche, 2022), de la lecture, trop de mails du boulot en cette fin de vendredi – ce qui provoque un début de crise d’angoisse et une chute vertigineuse de mon humeur, sélectionner un second film sans prise de tête: Swing Time (George Stevens, 1936) – un peu long mais heureusement il y a les parties dansées

Samedi: une longue nuit, une météo toute grise – encore, traîner un long moment, prendre une décision quant au choix du tissu pour une nouvelle robe et ranger les patrons qui traînent – bref tout est prêt pour commencer de la couture demain, oh ça s’éclaircit ! oh du ciel bleu !, terminer un passionnant livre d’histoire en écho avec mes lectures de fiction du moment, papillonner entre plusieurs autres livres, Where the Crawdads Sing (Olivia Newman, 2022)

Dimanche: il a bien gelé, et il fait de nouveau tout gris, commencer une nouvelle robe et couper le tissu, de la lecture – tout l’après-midi, c’est là que je me dis que bouger un peu m’aurait fait du bien mais je n’arrive pas à me motiver, prendre la décision de supprimer les notifications de mails du boulot sur mon téléphone (ce qui m’ennuie un peu parce que du coup je n’aurai plus celles de mon mail privé non plus, le tout étant chez outlook – je l’aurais fait bien plus vite si ça n’avait pas été le cas), de la cuisine, Things to Come (William Cameron Menzies, 1936)

Sur suasaday, la suite de mon récit de voyage, avec mon départ et l’arrivée à Singapour.

Short diary of the week (476)

Lundi: la pluie au moment de partir, et il fait toujours nuit, régler une série de choses tout en tentant d’avancer sur plusieurs fronts, du tri de cd, rentrer alors qu’il fait encore jour – enfin au moins lors du départ, chercher mon colis de nouveaux vêtements chez les voisins (deux jupes et un t-shirt), traîner, terminer le livre en cours, Call the Midwife, traîner devant de la téléréalité (certaines chaînes ont l’air de s’être arrangées pour que la pub tombe simultanément), commencer un autre livre, une sorte de crise d’angoisse qui m’assaille et me réveille juste après m’être endormie, avoir du mal à me rendormir

Mardi: il fait tout noir – les réverbères de la rue sont éteints, et il fait tout glissant sur la terrasse – heureusement en rue ça va, du tri de cd, des réunions – deux, ah mais il est l’heure de rentrer avec tout ça, une recette de Tim Anderson que je vais adapter dans le futur – sur base d’un bol de riz avec des condiments, Le roman d’un tricheur (Sacha Guitry, France, 1936)

Mercredi: je tousse toujours comme une possédée le matin mais je commence à voir le bout de ce rhume interminable, il fait toujours noir dans la rue – mais la lueur du jour commence à pointer tout juste quand je pars, réunion 1, réunion 2, c’est déjà l’après-midi avant que je ne puisse commencer vraiment le boulot – les réunions me frustrent très fort – j’ai l’impression de ne pas avancer, tenter de partir à l’heure mais il y a un problème de dernière minute, un gros coup de pompe, Wednesday qui ne me passionne pas du tout après quatre épisodes

Jeudi: il a neigé, mais je peux rester à la maison, une liste avec tout ce que dois faire, barrer plusieurs items après quelques heures, Aristocrats (Yukiko Sode, Japon, 2021), de la lecture, décider de revoir Modern Times (Charlie Chaplin, 1936), me rendre compte que je n’ai pas envie de le revoir et que je ne vais donc pas m’imposer ça, choisir un autre film – le dvd est de si mauvaise qualité que j’arrête après deux minutes, voir que sur ma liste il y a un film de 40 minutes – ce sera donc celui-là: Partie de Campagne (Jean Renoir, 1936)

Vendredi: il a à nouveau neigé un peu, m’attaquer à ces deux courts textes et arriver à me limiter à 800 signes, relire d’autres textes, du tri de cd, bloquée par des problèmes – ce sera pour lundi, terminer le livre en cours, et choisir le suivant, La nuit du 12 (Dominik Moll, France – Belgique, 2022)

Samedi: ne pas réussir à me réchauffer, traîner dans le canapé, réfléchir à un nouveau projet couture mais ne pas réussir à me décider sur le tissu, préparer un gâteau banane-chocolat, de la lecture, ce gâteau est un peu collant et pas tout à fait réussi, terminer le livre en cours, et choisir le suivant, deux plats de Sirocco de Sabrina Ghayour – des brochettes de porc marinées aux épices et au citron confit et une salade d’hiver (dont j’ai changé une partie des ingrédients en fonction de ce qu’il y avait dans mon frigo), The Prisoner of Shark Island (John Ford, 1936)

Dimanche: réveillée par des avions, la météo a promis une journée grise et froide – soupir, traîner beaucoup, de la lecture, préparer un curry indien et une quiche aux champignons, Mr. Deeds Goes to Town (Frank Capra, 1936)

J’ai commencé la publication de mon récit de voyage en Malaisie et à Singapour, avec le préambule. Je tenterai de publier tous les mercredi, et parfois peut-être, il y aura un second article dans la semaine. Je mettrai à chaque fois les liens à la fin du short diary.

Short diary of the week (475)

Lundi: le retour au travail, les couloirs vides, et puis finalement trouver quelques collègues présents, mais beaucoup sont occupés, du tri de disques (le retour), un long après-midi, le mal de gorge qui empire de nouveau, choisir un film et puis me souvenir qu’il y a un nouvel épisode de Call the Midwife

Mardi: si fatiguée ce matin, discuter avec des collègues, une hypothèse intéressante: tous ceux qui ont eu le covid dans les derniers mois ont des rhumes qui durent trois semaines, pas du tout envie, la réunion marathon qui dure 5h30 – ce qui est évidemment bien trop long – et épuisant, le plat du soir qui n’est pas très original, Wednesday

Mercredi: il semblerait que je n’aie plus mal à la gorge – victoire !, mais il y a toujours des restes de rhumes avec une irritation et de la toux, une journée qui se passe entre mini-réunions et discussions entre collègues et où finalement j’ai l’impression de n’avoir rien fait, évidemment tout ça m’a bien fatiguée, une envie de raclette, deux épisodes de Garden Rescue – je lutte contre le sommeil lors du second, me glisser au lit après l’avoir réchauffé avec la couverture chauffante – c’est vraiment agréable

Jeudi: c’est la tempête – contente de ne pas devoir sortir aujourd’hui, un passage par Vanuatu – en fait j’avais plus avancé que ce dont je me souvenais, du tri de cd, en une matinée travailler plus que les trois jours passés – cette idée est frustrante, un film en vue d’un mini-article: Tempura (Hold me Back en anglais) (Akiko Okhu, Japon, 2020), un gros coup de pompe, de la lecture, un second film: Fury (Fritz Lang, 1936), m’inscrire sur letterboxd pour mieux pouvoir compter les films que j’ai vus (c’est comme goodreads pour les films), le retour des maux de gorge

Vendredi: une nuit agitée, pas envie de me lever ce matin, écrire ce court texte, du tri de cd, la vengeance du mal de gorge qui est de retour (ça me déprime vraiment), du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, Follow the Fleet (Mark Sandrich, 1936)

Samedi: une journée pluvieuse et déprimante, traîner dans le canapé, du tri de photos – j’approche de la fin, de la lecture, m’attaquer au roman en cours et me demander si je peux le terminer, comme l’histoire s’emballe enfin je n’ai pas pu reposer le livre avant la dernière page, She Said (Maria Schrader, 2022) – un intéressant film sur l’enquête à propos de Harvey Weinstein

Dimanche: j’en ai un peu marre de ces nuits où je me réveille en sursaut, le ciel est bleu et le froid s’annonce, et puis la pluie revient, la fin du tri de photos – reste à écrire mon récit (ça va aussi prendre un certain temps mais je commencerai à publier en cours de route), de la lecture, de la cuisine, décider de faire une recette de poulet au mezcal et puis me rendre compte qu’il n’en reste presque plus dans la bouteille, improviser, et c’était au final assez réussi, Camille (George Cukor, 1936) – que c’était ennuyeux mais cela me fait un classique de plus dont je connais maintenant l’histoire (La dame aux camélias)

Short diary of the week (474)

Lundi: me réveiller plusieurs fois pendant la nuit avec toujours cet horrible mal de gorge, décider qu’il est temps de voir un médecin (et donc ne pas aller travailler), mon médecin habituel est en congé (mais répond au téléphone) – il me propose de voir son frère, avec tout ça mon poids est redescendu en dessous d’un seuil fatidique (pas sûre que j’y reste, mais ça fait du bien quand même), tousser beaucoup, du tri de photos, de la lecture, le rendez-vous chez le médecin qui me met en congé maladie jusque jeudi et me prescrit des antibiotiques (sauf que je décide d’attendre avant de les prendre parce que pour un virus ça ne sert à rien), commencer la série Wednesday

Mardi: une bonne nuit sans aucun réveil intempestif – ça faisait longtemps, ça va un peu mieux ce matin – je reporte donc encore les antibiotiques, du tri de photos, de la lecture, et voilà que ça empire de nouveau, est-ce que je réussirai à me débarrasser de ces maux de gorge ?, de la cuisine, la nouvelle saison de Call the Midwife

Mercredi: est-ce que ce mal de gorge va mieux ? on va dire que oui – un tout tout petit peu, du tri de photos, de la lecture, commencer un film – hésiter à le continuer – lire une critique positive et le continuer quand même – mais tomber de fatigue

Jeudi: me réveiller vers 5h du matin avec la gorge en feu et me dire que je vais prendre ces satanés antibiotiques, me rendormir, me lever 2h30 plus tard et me dire que la douleur a un peu diminué – et donc encore reporter la cure de médicaments, une journée comme les précédentes, du tri de photos, de la lecture, terminer le roman en cours, la suite et la fin en accéléré du film: White Noise (Noah Baumbach, 2022)

Vendredi: le retour au boulot mais en télétravail, lire tous les mails des quatre dernières semaines, des commandes, toujours ce mal de gorge, de la lecture, choisir un film pas trop long en espérant le voir en entier: The Petrified Forest (Archie Mayo, 1936)

Samedi: au réveil il me faut d’abord tousser dix minutes d’affilée avant de me sentir mieux – c’est assez fatigant, du tri de photos – j’ai dépassé les deux-tiers – ce qui est assez inespéré quand on sait que pour mon voyage au Japon j’ai mis des mois à faire ce tri, décider d’attaquer le rangement de tous ces livres qui débordent de la bibliothèque – il me faudra en planquer beaucoup derrière ceux qu’on voit – et pour les livres de cuisine je devrai faire un tri – mais plus rien ne traîne par terre après deux heures de rangement assidu, de la lecture mais sans concentration aucune, de la paresse dans la cuisine – où la recette prévue me semble trop compliquée (elle ne l’était pas vraiment) et où je mets juste quelques ingrédients crus sur une assiette, le début d’un film

Dimanche: la toux du matin, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, la fin du film (il ne restait en fait que 20 minutes, j’aurais pu terminer ça hier): Dodsworth (William Wyler, 1936), Wednesday

Short diary of the week (473)

Lundi: bien rentrée après un beau voyage, mais rattrapée par un combo fatigue mal de gorge vertiges et de violents maux de tête qui m’empêchent d’aller à l’enterrement de ma tante – ce qui m’attriste beaucoup – elle était la dernière de sa génération, me remettre au lit avec du dafalgan qui n’aide pas vraiment, pour finalement me lever plus tard mais toujours en mauvais état, et puis il y a une accalmie et je décide d’aller faire des courses vu que mon frigo est vide, après ça empire de nouveau et à 19h je suis au lit

Mardi: des réveils réguliers avec une température de 38,4 et même des nausées à un moment, l’impression d’étouffer plusieurs fois, me sentir vraiment misérable (et très seule), émerger finalement vers 10h (oui, ça fait 15h au lit), on dirait que ça va quand même vaguement mieux, faire de la place sur mon ordi mais me rendre compte que le disque dur externe a probablement rendu l’âme (il faudra que je demande à mes amis informaticiens si on peut sauver les données – des photos surtout), traîner dans le canapé, de la lecture, enfin manger un peu – on ne peut pas dire que j’avais beaucoup d’appétit ces trois derniers jours, l’épisode de Noël de Call the Midwife qui m’a permis de rester éveillée jusque 21h30 – au jour 3 post-décalage horaire c’est un exploit (mais peut-être influencé par mes 15h de sommeil cette nuit)

Mercredi: réveillée très tôt mais traîner au lit jusque 7h, la fièvre a l’air d’être quasi tombée mais j’ai la gorge encore bien douloureuse, écrire mes avis sur les hôtels et les transports pour divers sites (Booking essentiellement), commencer le long tri des photos, de la lecture, une nouvelle poussée de fièvre, deux épisodes de The English

Jeudi: fatiguée dès le matin même après une bonne nuit de sommeil – les effets persistants du rhume j’imagine, du tri de photos – je me suis fait un plan de travail – dès le premier jour j’avais du retard que je n’ai pas rattrapé le second, de la lecture, me lancer dans un livre sur les diasporas chinoises – sujet qui m’a interpellée lors de mon voyage, ne pas avoir envie de cuisiner, The English

Vendredi: attaquer la corvée des courses tant qu’il n’y a pas encore trop de monde, du tri de photos interrompu par un message qui me dit que la mémoire de mon ordi est quasi saturée, faire de la place donc mais avec les moyens du bord vu que ce disque dur externe ne répond plus, préparer un gâteau au thé earl grey, de la lecture, terminer le roman en cours, The English

Samedi: me réveiller en sursaut au milieu de la nuit et commencer à angoisser parce que j’ai toujours aussi mal à la gorge, me rendormir, toujours bien enrhumée quand même – et fatiguée par la même occasion, regarder la longue vidéo de Bernadette Banner à propos des costumes historiques dans les films et séries en plusieurs fois, du tri de photos, de la lecture, une longue sieste qui ne me fait pas du bien, le traditionnel homard, The English, aller dormir tôt et ne même pas entendre les feux d’artifice

Dimanche: est-ce que je serai assez en forme demain pour aller travailler ? je n’en ai aucune idée – c’est un sacré rhume que j’ai attrapé et qui n’a pas l’air de beaucoup évoluer, du tri de photos (j’ai rattrapé mon retard), de la lecture, de la cuisine – le repas du soir et ceux de la semaine, l’ananas qui a un goût de navet – inexistant donc, la fin de la très belle série anglaise The English – un western avec comme rôles principaux une femme et un Pawnee et reléguant aux seconds rôles les hommes blancs

Short diary of the week (472)

Lundi: et c’est reparti pour de très mauvaises nuits, de l’encodage, du tri, une journée qui s’étire en longueur, mon étonnement quand une personne me dit qu’elle n’oserait jamais voyager seule – je ne pensais pas que ce serait son cas – du coup je lance une enquête sur instagram, voir un bout de film en rentrant, et puis la suite et la fin du film après manger: A Tale of Two Cities (Jack Conway, 1935)

Mardi: même avec de l’anxiolytique j’ai mal dormi, du tri de cd, une longue réunion, tenter de me calmer après tout ça, inventer un plat avec ce qui reste au frigo – ce sera une constante pour le reste de la semaine, le début d’un film

Mercredi: ça fait quelques jours que j’ai mal à une gencive – serait-ce l’angoisse ? (en fait j’espère que ce n’est que ça), toujours cette fatigue qui exacerbe mes émotions, il faut vraiment que je fasse attention à ne pas laisser emporter par l’énervement aujourd’hui – ou par une crise de larmes inopinée, il est temps que les vacances commencent, du tri, quelques recommandations de choses à faire pendant mon absence, quelques informations spécifiques pour mon chef, et puis dire au revoir à mes collègues (même si je travaille encore le reste de la semaine ce sera en télétravail), un passage à la pharmacie mais à vrai dire j’ai encore tout ce qu’il me faut (à part les masques que j’aime bien), la suite et fin du film: David Copperfield (George Cukor, 1935) – j’ai mal organisé ma liste: il ne reste que des adaptations de romans du 19e siècle un peu misérabilistes

Jeudi: réveillée par les avions, vent du nord = avions qui passent très bas au-dessus de la maison, un détour par Vanuatu, de la lecture, trouver comment mettre des séries sur mon iPad, me rendre compte que le film que je voulais regarder n’est pas la bonne version et donc laisser tomber, me tourner plutôt vers Good Luck to You, Leo Grande (Sophie Hyde, 2022) et c’était une excellente idée (et une suggestion de Funambuline qui l’a mis dans son top des meilleurs films de 2022)

Vendredi: et bam toute une flopée de mails alors que j’espérais une dernière journée de travail calme, terminer certaines choses et encoder mon message d’absence, une course au Brico où je rencontre une fois de plus comme l’été passé cet ami d’université, commencer un film et l’abandonner à sa moitié: Don’t Worry Darling (Olivia Wilde, 2022): l’histoire était confuse et j’avais vu ce qui m’intéressait: l’architecture moderniste de Palm Springs

Samedi: cela fait quelques jours que je me sens anxieuse – j’imagine que ce ne sera pas mieux aujourd’hui, mais j’ai des choses à faire, le choix des vêtements, ne rien oublier, bref ce moment difficile quand il faut faire sa valise, passer chez les voisins pour quelques recommandations, un des trucs que je voulais faire avant de partir était de terminer ce roman – qui est vraiment pénible sur la fin, une soirée cinéma: Call Jane (Phyllis Nagy, 2022)

Dimanche: une bonne nuit mais avec de drôles de rêves, comment ne pas me laisser envahir par l’anxiété qui ne laisse même pas de place à l’excitation, voilà au moins un but pour cette matinée, mais j’ai encore une série de choses à faire, terminer la valise qui n’est pas trop remplie – c’était le but, le sac que je prends en cabine par contre est bien rempli mais avec les choses indispensables, faire la vaisselle et arroser les plantes, baisser le chauffage, et puis fermer la porte derrière moi

Même si je serai partie trois semaines, j’ai prévu deux articles sur des livres que je publierai en cours de route. Je posterai des photos sur instagram, et si vous voulez lire mes aventures lors d’anciens voyages, c’est sur suasaday.

Short diary of the week (471)

Lundi: de l’encodage – encore une de ces journées chiantes qui sont donc mon nouvel avenir, comme le dit une collègue c’est l’extase, faire avancer les choses au niveau des mots-clés, une discussion avec un collègue-ami, est-ce que je suis naïve ? – je me pose la question, je n’ai donc pas oublié le code secret de cette carte que je n’utilise quasi jamais, un appel de Singapour – un peu difficile à comprendre vu l’accent hinglish mais c’est juste pour confirmer le changement d’horaire de mon vol au retour – chose dont j’avais déjà été informée par mail (ça va être court à Munich mais je m’en fous un peu, c’est lors du retour et si je rate ce dernier vol le suivant est une heure plus tard – c’est pas comme si quelqu’un m’attendait à Bruxelles), Fantôme à vendre / The Ghost Goes West (René Clair, Royaume-Uni, 1935)

Mardi: une longue conversation avec des collègues (dont un de retour de vacances), de l’encodage – encore, le repas minimaliste, George Clarke’s Old House New Home, Garden Rescue

Mercredi: encore bien fatiguée ce matin, m’attaquer à ce truc que je reporte et évidemment ça tourne mal parce que personne ne connaît la procédure (pourtant ça fait des mois), du coup je suis bien énervée et j’ai du mal à me calmer (la fatigue n’aide pas), une discussion intéressante avec un informaticien à propos du dark web, aller chez le coiffeur pour la première fois depuis longtemps, c’est un peu plus court que prévu mais ce n’est pas trop grave – les pointes étaient vraiment abîmées, des makis du Tagawa, le début d’un film

Jeudi: une bonne nuit mais la fatigue est toujours là, et donc en fait personne n’avait daigné m’envoyer la procédure pour le truc qui m’a énervée hier, m’intéresser à Vanuatu, de l’écriture – ça faisait longtemps – mais ça convient bien aux journées de télétravail, de l’encodage, de la lecture, une sortie au resto avec un ami, discuter toute la soirée et bien s’amuser, peiner à sortir le colis de ma boîte aux lettres mais finalement y arriver en déchiquetant une partie de l’emballage

Vendredi: du tri de disques et de l’encodage, je regrette tant ces journées à la rédaction où mon cerveau était constamment stimulé par de nouveaux sujets (et de nouveaux films), une grosse fatigue et le coeur qui bat trop vite, de la lecture, continuer ce film et l’abandonner à la moitié – c’était donc A Midsummer Night’s Dream (Max Reinhardt & William Dieterle, 1935)

Samedi: le froid du matin, traîner dans le canapé, de la lecture tout l’après-midi, terminer le livre en cours, tenter de faire taire mon cerveau qui se focalise sur les angoisses par rapport à mon départ la semaine prochaine, un bol de riz à la Tim Anderson, The Card Counter (Paul Schrader, 2021)

Dimanche: de drôles de rêves, si j’entends l’eau couler dans le radiateur qui se met à chauffer c’est que j’ai dormi plus longtemps que d’habitude, un sombre et gris jour d’automne, je me dis que ce n’est pas le moment de commencer un nouveau projet couture, et donc j’ai encore plus de temps pour lire, terminer deux livres, une invitation à Noël en famille mais est-ce que je ne serai pas trop fatiguée (je rentre le matin) ?, de la cuisine, commencer un film mais me voilà terrassée par la fatigue sans vraie raison vu que je n’ai pas fait grand-chose aujourd’hui

Short diary of the week (470)

Lundi: réveillée tôt mais une assez bonne nuit malgré tout pour celle du dimanche au lundi, des réponses à mes questions après une discussion avec mon collègue pour qui je travaille, et puis retourner vers ma propre collection et trier des disques, bien avancer, des maux de tête et comme une mini-grippe, des courses moyennement productives, terminer les restes mais il y en avait un peu trop, et donc avoir un peu de mal à digérer, The Devil is a Woman (Joseph von Sternberg, 1935), des douleurs dans le bas du dos qui lancent mon anxiété

Mardi: et donc une mauvaise nuit même si les douleurs ont très vite disparu, l’apprentissage d’un nouveau programme d’encodage – sauf qu’il ressemble très fort à celui que je connais (et du coup, on est un groupe à deux vitesses et j’ai un peu de mal avec ça), le mini-discours de la nouvelle directrice et puis un lunch tous ensemble, décider de papillonner un peu et de parler avec plein de collègues, y compris avec la nouvelle directrice, une envie de sieste – évidemment, régler une série de choses, un plat quelque peu minimaliste, George Clarke’s Old House New Home, les nouvelles du monde (que je découvre via des stories instagram – lieu que j’imaginais sûr) qui provoquent un pic d’anxiété juste avant d’aller dormir ce n’est pas top

Mercredi: réveillée bien trop tôt, un début de mal de tête, de l’encodage – avec plein de questions vu que je n’ai pas encore l’habitude pour le cinéma – mais ça va venir très vite, du tri de cd du Kurdistan, avec les collègues qui sont arrivés cet été les repas de midi sont différents maintenant – mais dans le bon sens – même si j’ai eu besoin d’une période d’adaptation, finalement le mal de tête n’a jamais empiré et est resté latent toute la journée, des frites comme repas du soir – c’est la faute au collègue qui m’a proposé ça ce midi !, Toni (Jean Renoir, France, 1935)

Jeudi: je crois que je n’ai jamais vu le baromètre (de ma grand-mère) aussi bas, un temps de novembre donc avec vent et pluie, heureusement je ne dois pas sortir, corriger des textes, du tri de cd, mettre à jour les ordinateurs – le truc que je fais souvent en retard mais qui se prête bien aux journées de télétravail, de la lecture – et donc mon e-reader n’accepte pas les accents vietnamiens mais l’iPad bien, des ramens, The Lives of a Bengal Lancer (Henry Hathaway, 1935)

Vendredi: de l’encodage – toute la journée mais avec des variations de thèmes, le bruit des jardiniers chez la voisine mais c’est pour un mieux cette fois-ci – un des horribles thuyas qui assombrissait ma cuisine est enlevé (il reste encore l’horrible du fond de son jardin qui est une masse sombre surtout en hiver), surveiller la météo et voir que les températures risquent bien d’être négatives pendant les nuits du w-e, du coup c’est la grande migration des plantes exotiques – enfin un début, la planche à roulette était en tous cas un bon achat – pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ?, cela fait donc quasi onze mois que j’attends cette date – il y a des promotions black friday sur les robots pâtissiers KitchenAid et un beau modèle rouge rejoint mon panier – on ne pourra pas dire que c’était un achat impulsif !, la nuit tombe vite en cette période, de la lecture avant de préparer le repas, Boiling Point (Philip Barantini, Royaume-Uni, 2021)

Samedi: le temps sombre et pluvieux de novembre, me demander quand le facteur va arriver, me dépêcher de m’habiller, et j’ai bien fait – le colis est arrivé, déballer ce tout nouveau robot KitchenAid, réserver les derniers tickets de bus et train pour mon voyage, préparer un gâteau – quel plaisir avec le robot !, inaugurer le nouveau moule Bundt par la même occasion (celui qui était en rupture de stock en décembre passé – il est très hivernal/festif – c’est une forêt de sapins), rentrer les dernières plantes pour le coup de gel de cette nuit (la météo n’est pas entièrement sûre), de la lecture, terminer le roman en cours, un bol de riz au saumon à la Tim Anderson, le début d’un film, une grosse fatigue

Dimanche: il n’a pas gelé finalement – ce n’est pas plus mal – et donc ressortir quelques plantes pour deux semaines, traîner dans le canapé, coudre ces six boutons – une vraie corvée pour moi – mais j’ai deux pantalons à ma taille pour voyager, un gros coup de pompe, de la lecture, de la cuisine, la fin du film: Paterson (Jim Jarmusch, 2016)

Short diary of the week (469)

Lundi: une nuit agitée (j’ai cette sensation étrange qui envahit mon corps un peu avant d’aller dormir le dimanche – une sourde fébrilité – et uniquement si je travaille le lendemain), le boulot, ce gâteau n’est vraiment pas à mon goût – je ferais mieux de retourner vers ma recette de Nigella Lawson (avec pleins d’oeufs et de gras), de l’encodage avec des voyages au Portugal et au Canada pour varier un peu les plaisirs (ou pas), trouver une solution par rapport à ce site qui a disparu, The Good Fight – un épisode qui me met mal à l’aise sachant que je ne veux pas trop m’informer/me laisser troubler par le monde qui évolue vers le mauvais côté

Mardi: une première réunion avec un ancien/futur assistant (ce n’est pas le bon nom mais je n’ai pas encore trouvé mieux), une seconde réunion avec un futur assistant pour une autre collection, « oh mais tu es tout en noir aujourd’hui, ça n’arrive pas souvent ! » – quel changement en effet avec ma période où j’étais toujours habillée en noir (quelque part à la fin des années nonante – début des années 2000), régler divers problèmes, et une troisième réunion où c’est moi l’assistante pour encore une autre collection – c’est intéressant de voir les approches totalement différentes, in extremis l’informaticien tente encore de régler un problème mais ça ne veut pas fonctionner, rentrer chez moi vidée de toutes ces interactions sociales (plutôt agréables) sans un seul moment de repos, l’assiette apéro comme repas du soir avec – encore – des tomates du jardin, le combo George Clarke’s Old House New Home et Garden Rescue des soirées où mon cerveau est fatigué

Mercredi: grève des transports (et de plein d’autres choses) et donc télétravail, des ouvriers qui commencent à faire du bruit chez des voisins, mais quand même une journée au calme – ce qui me fera du bien, à la recherche de clips, de la lecture, et puis un gros coup de pompe, un plat improvisé inspiré par Tim Anderson, deux épisodes de The Good Fight

Jeudi: éviter une réunion à plus de trente… parce que j’avais programmé la venue du chauffagiste bien avant que la réunion soit décidée, je ne peux pas dire que cela m’attriste de ne pas y assister, et c’est bien mieux pour ma santé mentale, et puis finalement la quatrième dose du vaccin (tout près de chez moi à la pharmacie – le truc impensable l’année passée parce qu’elle est située dans une autre région – mais à 5 minutes à pied), du tri de disques, de la lecture, des courses dans un supermarché un peu vide parce qu’il n’a pas été approvisionné hier à cause de la grève, The Good Fight, tomber de fatigue (l’effet du vaccin ?)

Vendredi: j’ai sérieusement mal au bras aujourd’hui et même une tâche rouge et gonflée là où j’ai eu la piqûre, lutter contre la fatigue (en gros ça va, mais j’ai quand même un peu moins d’énergie que d’habitude), de la couture, récolter les piments et les surgeler – je commence tout doucement à réaménager les plantes sur la terrasse avant l’hiver, de la lecture, The Good Fight, aller dormir tôt

Samedi: une nuit un peu agitée, les températures ont bien baissé cette nuit (4,8°), de la couture, tester le transfert de photos depuis l’appareil vers l’iPad et ça fonctionne du premier coup (soit par wifi, soit par câble) – c’est le genre de truc que j’avais repoussé depuis quelques années déjà – je ne sais plus quand j’ai acheté ce câble !, découvrir qu’une clématite est abondamment fleurie pour la première fois (c’est une variété qui est censée fleurir en hiver), de la lecture entrecoupée d’une sieste, un plat de nouilles soba de Tim Anderson, les deux derniers épisodes à tout jamais de The Good Fight – une série qui a pris un sérieux tournant politique au cours des ans et qui restera toujours remarquable pour son inventivité et son audace dans un pays aussi divisé

Dimanche: 4,2° ce matin mais pas encore de signe de gel dans les prochains jours – les plantes exotiques peuvent encore rester un peu dehors – même s’il faudra bien que je les rentre avant mes vacances, presque terminer ce second pantalon – il reste les boutons à coudre comme pour le premier, de la lecture entrecoupée d’une sieste, terminer le livre en cours, choisir le suivant, cuisiner le plat de ce soir et celui pour les midis de la semaine, Dong (Jia Zhangke, Chine, 2006) – mon esprit a pas mal vagabondé en regardant ce documentaire