Short diary of the week (402)

Lundi: aucune envie de travailler mais il y a une série de choses à terminer, un malaise qui m’oblige à me coucher pendant un moment, la suite du boulot, de la lecture au jardin, China Beach, No Reservations en Namibie (avec de la nourriture assez répugnante)

Mardi: le boulot au bureau, de l’encodage, la réunion d’équipe (enfin une moitié de l’équipe) au jardin, cet apéro improvisé entre collègues toujours au jardin, un excellent moment sans obligations, mais que faire quand on doit côtoyer un antivax ? le tenir à distance comme un pestiféré pour être sûre de ne rien attraper ? (le discours, c’était « on verra dans dix ans si je me fais vacciner » – gros soupir), rentrer à la maison, hésiter à lire au jardin mais ressentir une grande fatigue et plutôt regarder un épisode de No Reservations en Russie, la nostalgie de la Russie – si seulement c’était plus facile de voyager dans ce pays…

Mercredi: congé pour cause de fête nationale (et aussi congé pour le reste de la semaine pour cause de belle météo), au programme ? de la lecture au jardin ! (les plaisirs simples de ma vie), mais d’abord des commandes sur internet, hésiter pour des sandales, bien avancer dans le pavé en cours, profiter encore du jardin alors que la nuit commence à tomber

Jeudi: une matinée paresseuse, un peu de couture, des maux de tête qui se transforment en une sacrée crise – pas de chance pour un jour de congé !, lire au jardin et terminer le pavé en cours, une immense fatigue

Vendredi: les maux de tête vont mieux – ah ben non ils sont de retour, les courses et le remplissage du frigo, de nouveaux livres apportés par le facteur – ainsi que quelques produits de skincare coréen (oui, je suis tombée dans un abîme sans fin ! mais en même temps ça me plaît), est-ce que je vois une différence sur ma peau ? oui ! mais je dois bien avouer que je suis passée de juste une crème hydratante à bien plus, de la lecture au jardin mais une énorme frustration à cause d’un voisin qui taille ses haies depuis le matin avec un engin extrêmement bruyant, et il enchaîne avec la tondeuse jusque quasi 22h, frustration augmentée par le fait que c’est le dernier jour de beau temps avant longtemps

Samedi: et donc le retour du temps maussade et des averses, mon moral suit la même courbe, traîner beaucoup, de la lecture dans le canapé – son seul avantage est qu’il est plus moelleux que la chaise de jardin (qui va bientôt rendre l’âme et que je vais donc bientôt remplacer pour une version plus moelleuse justement), la dernière portion des ramens de Tomita (la boîte suivante arrive bientôt !), Le grondement de la montagne (Mikio Naruse, 1954)

Dimanche: combien de temps ce soleil brillera-t-il ?, de la couture, de la pluie – juste une averse, de la lecture au jardin, rentrer à cause d’une nouvelle averse, la suite de la lecture dans le canapé, Hombre – un western de Martin Ritt (1967)

Short diary of the week (401)

Lundi: une mauvaise nuit – j’ai physiquement senti mon cœur se serrer d’angoisse… parce qu’une nouvelle semaine de travail commençait – ça dépasse toutes les bornes là !, relire et corriger des textes, trier des disques, de la lecture mais peu d’attention à cause de la fatigue, Garden Rescue

Mardi: et hop ! une mauvaise nuit de plus, aller au bureau, revoir des collègues plus vus depuis octobre, de l’encodage – mon boulet, une réunion en vrai mais avec juste la moitié de l’équipe (les autres étant en vacances), pas envie de cuisiner: fouillons dans le surgélateur, No Reservations au Ghana

Mercredi: des insomnies de milieu de nuit cette fois-ci (liées, je pense, à une digestion un peu difficile), attaquer les textes du matin, cette météo déprimante, le film de l’après-midi (j’hésite à mettre les titres ici vu qu’il s’agit d’avant-premières que je regarde pour le boulot), de la lecture, pas beaucoup d’entrain pour les soirées tv et me cantonner à des trucs faciles, Garden Rescue donc dans ce cas

Jeudi: la pluie – encore, la procrastination avant écriture, de l’écrite, un autre film, tenter d’oublier la pluie diluvienne, comme prévu il y a de l’eau dans la cave arrière – juste 2-3 cm – heureusement ce n’est pas trop grave mais j’ai quand même angoissé, l’ampleur de la catastrophe me laisse sans voix, préparer un menu et une liste de courses, Garden Rescue

Vendredi: les courses, de l’écriture qui prend son temps, acheter de nouvelles ampoules pour les spots sur la terrasse – sauf que ce sont les luminaires qui sont défectueux, No Reservations à Seattle et Portland, Garden Rescue – le dernier épisode ? (pour un moment en tous cas)

Samedi: le soleil tente de sortir de derrière les nuages, du rangement et du ménage, dépecer un poulet entier pour le préparer de différentes façons, le grand retour du soleil et de la lecture au jardin, de la cuisine, une jolie fête d’anniversaire sur la terrasse avec un repas de style izakaya entre amis, les limaces qui envahissent la pelouse au crépuscule

Dimanche: traîner dans le canapé, un peu de couture, de la lecture tout l’après-midi au jardin et c’est tellement agréable – juste la bonne température, et puis même encore continuer le soir jusqu’au crépuscule – ce n’est que la seconde fois cet été et ça me manque vraiment

Short diary of the week (400)

Lundi: 400 !, avoir du mal à m’y mettre, deux courts articles, la bonne nouvelle du jour: j’ai réussi à avancer la date de mon second vaccin à début août – trois semaines plus tôt que prévu, j’espère que ça m’aidera à faire un peu plus de projets pour le futur, de la mise en ligne, terminer ce roman d’une seule traite – comme en apnée, le retour de Kodoku no Gurume après une pause, Garden Rescue

Mardi: une horrible nuit, tout ça parce que c’est le premier jour complet de retour au bureau, revoir des collègues, et ça tombe bien: tous les intervenants pour un certain projet sont présents et donc en discuter en live, la réunion d’équipe en visio malgré tout, rentrer encore plus crevée mais avec trop d’adrénaline pour pouvoir espérer faire une sieste, les deux colis soi-disant livrés en mon absence ne sont nulle part, No Reservations à propos de Feran Adria, Garden Rescue, enfin mon lit !

Mercredi: ça va bien mieux aujourd’hui, de la mise en ligne d’article, le début du voyage en Birmanie, le film de la semaine est un documentaire: The Painter and the Thief (Benjamin Ree, 2020), tenter de régler le problème des colis introuvables mais je n’aurai pas de nouvelles avant trois jours, de la lecture, un coup de pompe, No Reservations à Beyrouth – l’épisode qui marque le début de la guerre de 2006, Garden Rescue

Jeudi: de la procrastination, et puis ça s’écrit tout seul, encore un film l’après-midi – In the mood for love de Wong Kar-Wai que je n’avais vu qu’une seule fois au cinéma à sa sortie contrairement à Chungking Express qui est mon préféré, un gros coup de pompe, une sieste, Air Crash Investigations

Vendredi: encore plus de procrastination qu’hier, mais finalement m’y mettre, cette fois-ci ça ne s’écrit pas tout seul, du shopping après le boulot – ça faisait des siècles, pas trouvé grand-chose de bien, et donc acheter de nouvelles Birkenstock sur le net, No Reservations – le début de la troisième saison avec un épisode commentant la saison précédente

Samedi: traîner dans le canapé, écrire un long brouillon, et donc ces colis perdus avaient été livrés chez des voisins (en vacances) dans la rue parallèle – ils sont gentiment venus me les apporter, reprendre la couture de cette robe abandonnée l’été passée (celle où j’avais coupé la mauvaise taille – malheureusement pas moyen de récupérer ces pièces – j’espère qu’il me restera assez de tissu pour coudre la jupe que je souhaite mais j’ai un doute), un peu de jardinage, m’installer au jardin une heure et puis la pluie commence à tomber, une sieste, de la lecture, des ramens de Tomita grâce à l’Omiyage Box, The Beach de Danny Boyle (2000) – on ne peut pas vraiment dire que ce soit un bon film

Dimanche: de la couture, de la lecture au jardin, rentrer très vite parce qu’il n’y a pas un seul rayon de soleil, de la lecture dans le canapé, No Reservations en Irlande, Garden Rescue

Short diary of the week (399)

Lundi: la journée blehhh de la semaine, la réunion (celle avec l’autre groupe) atteint des niveaux jamais atteints en « à côté de la plaque » et en « je m’écoute parler », on n’aura même pas pris de décision sur ce qui était à l’ordre du jour, j’avoue que j’ai coupé ma caméra par moments juste pour décompresser un peu, avoir du mal à s’en remettre, mais terminer quand même une tâche importante, de la lecture au jardin avec une météo bizarre et changeante, The Rider de Chloé Zhao (2017) – un magnifique film alors que je n’ai aucune affinité pour les chevaux et le rodéo

Mardi: le travail répétitif de la mise en ligne, la réunion d’équipe, un gros coup de pompe (une fois de plus) qui a comme dommages collatéraux une grosse déprime, aller chercher une commande à la librairie toute proche, No Reservations au Rajasthan (oooh, Jaisalmer, Udaipur et Jaipur !), Garden Rescue

Mercredi: pas beaucoup d’énergie, la suite de la mise en ligne, le film à regarder en vue d’un article – Kuessipan (Myriam Verreault, 2019), de la lecture, une mini-sieste, No Resevations à Calcutta et Bombay, Garden Rescue

Jeudi: l’écriture toujours un peu laborieuse au départ, toujours ce manque d’énergie – où sont mes vitamines ?, et voilà un brouillon de texte !, de la lecture, une envie de frites, No Reservations en Corée, Garden Rescue

Vendredi: des émotions un peu contradictoires (le souvenir de l’été passé), de la relecture, de la préparation pour la suite, terminer le roman en cours au jardin – et tenter de profiter le plus possible de cette accalmie dans la météo pourrie des derniers jours, China Beach, No Reservations en Indonésie

Samedi: une humeur de la même couleur que le ciel – grise, du rangement et du repassage, de la couture, le désherbage bien nécessaire de la pente du garage, de la lecture, vérifier que j’ai bien tous les ingrédients pour le chashu et me rendre compte que je n’ai quasi plus de sauce soja, attendre la fin de l’orage pour sortir, revenir avec la sauce soja mais aussi une poêle à tamago que je m’étais promise d’acheter lors du prochain voyage au Japon, le retour de la pluie, voilà pour l’après-midi lecture: j’aurai lu une bonne demi-heure !, de la cuisine, commencer un film et m’endormir lamentablement après une demi-heure

Dimanche: terminer cette robe en cours depuis un certain temps, cette pluie…, me poser plein de questions sur mon incapacité à prendre des décisions pour le moment, rêver d’une croisière en Indonésie (c’est lié au roman que je lis pour le moment), de la lecture, improviser un genre de tajine aux souris d’agneau, la suite et la fin du film: Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma (2019), avoir du mal à m’endormir à cause de pensées parasites liées au boulot

Short diary of the week (398)

Lundi: une nuit agitée parce que j’ai plein de choses à terminer dans un court laps de temps, me réveiller avant le réveil, me dépêcher donc de terminer cet encodage et de relire ce texte pour l’envoyer à ma collègue, un tour au bureau sans voir beaucoup de collègues, mettre des choses en ligne et pas mal d’administration, trop fatiguée et agitée en même temps pour lire, un documentaire difficile à regarder: Tuer l’Indien dans le coeur de l’enfant (Gwenlaouen Le Gouil, 2021) (je l’avais enregistré sur Arte mais il est encore disponible en VOD)

Mardi: une nuit agitée – à nouveau, mettre en ligne un texte, des échanges de mail, une réunion d’équipe sans le chef – il nous a chargées moi et ma collègue de la diriger, du coup je me rends compte de mes défauts – c’était donc instructif, une grosse fatigue, une sortie à la quincaillerie et à la librairie, rencontrer ma voisine en rue et parler de la « piscine » dans la rue – il y a une fuite d’eau et les ouvriers n’ont pas encore trouvé la source, No Reservations au Pérou

Mercredi: ah – une nuit avec insomnie cette fois-ci, la Tanzanie, stresser, ce rendez-vous en demi-urgence chez le dentiste pour réparer cette molaire dont le plombage s’était fait la malle, rencontrer un nouveau dentiste (le mien est pensionné depuis peu) qui se révèle juste adorable et complètement rassurant – de même que son assistante, après ça je suis évidemment encore plus crevée mais l’adrénaline a tellement pris le dessus que je n’arrive même pas à faire une sieste, traîner beaucoup, Garden Rescue, Air Crash Investigation (ma digibox a effacé plein d’épisodes sans rien me demander et ça n’a même pas libéré de la place sur le disque dur – bizarre – ce n’est pas très grave, c’est vraiment des trucs que je regarde quand je suis trop crevée)

Jeudi: enfin une bonne nuit, est-ce que je pourrai terminer la Tanzanie aujourd’hui ? ce serait bien ! j’ai dû me forcer mais c’est terminé !, China Beach, No Reservations au Canada

Vendredi: pas super en forme ce matin, une panne internet qui m’empêche d’assister à une réunion importante, un gentil monsieur chez mon fournisseur d’accès m’explique qu’il y a une panne de leur côté mais qu’ils travaillent dessus, oh voilà la Ramen box !, une connexion qui revient à la moitié de la réunion, entretemps une belle crise de maux de tête et courbatures se met en place, regarder le début de la réunion grâce à l’enregistrement de celle-ci, et puis aller dormir pour le reste de l’après-midi, No Reservations en Suède, Garden Rescue

Samedi: une bonne nuit mais ce n’est pas encore la grande forme, c’est même pire que ça: après une heure je retourne au lit et je me rendors – ou comment occuper une matinée, peut-être que faire un peu d’exercice me fera du bien ? et donc tailler l’autre haie, de la lecture, lutter contre la fatigue – encore, me demander ce qui se passe, des sushis maison, aucun courage pour regarder un film, No Reservations à Porto Rico

Dimanche: une nuit de dix heures de sommeil continu (et un drôle de rêve juste avant de me réveiller), de l’écriture de brouillons de billets, de la couture, bon en fait je ne suis plus fatiguée aujourd’hui – ça me rassure, de la lecture au jardin, sauf que les pokpok du tennis du petit-fils de la voisine – ben euh…, rentrer par crainte de pluie, préparer le repas du soir – une recette assez hivernale en fait, avoir l’attention détournée par Blind gekocht et puis ne plus vraiment avoir envie de regarder un film, No Reservations sur la frontière américano-mexicaine

Short diary of the week (397)

Lundi: aucune motivation et pourtant il faudra bien avancer dans l’encodage, regarder un film pour le boulot: Minari de Lee Isaac Chung (2021), ne pas trop savoir quoi en dire au départ, de la lecture, No Reservations en Nouvelle-Zélande (ou la fin de la première saison)

Mardi: de la procrastination avant écriture, de l’écriture, la réunion d’équipe, tondre la pelouse, de la lecture, une grosse fatigue, No Reservations – un épisode de retour en arrière sur le tournage en Islande

Mercredi: me réveiller toujours aussi fatiguée, une grosse période d’indécision, le retour de la Tanzanie, à nouveau un mail passif-agressif du directeur, lire au jardin toute la soirée et profiter de cette période de quasi solstice – une tradition annuelle

Jeudi: une discussion par mail avec une collègue, encore de la Tanzanie mais ne pas vraiment y arriver, et donc cette nouvelle crème solaire coréenne me donne également des allergies – il est clair maintenant quel ingrédient je ne supporte plus (pas de chance c’est un des plus courants), Promising Young Woman (Emerald Fennell, 2020) – un film qui laisse un certain malaise, tenter de digérer cela en terminant le roman en cours, la finale de The Great British Sewing Bee et verser quelques larmes

Vendredi: de belles plaques rouges sur ma poitrine – heureusement celles sur mes joues ont disparu, mais quelles démangeaisons !, le retour de la vengeance des mails passifs-agressifs, me mettre d’accord avec la collègue d’hier pour regarder certains films, écrire un article sur le film d’hier, de la lecture au jardin en entamant le livre reçu ce matin, Nobody (Ilya Naishuller, 2021) – un bon gros film d’action plein de testostérone et très réjouissant par moments (et avec Bob Odenkirk)

Samedi: lecture de blogs et écriture de quelques brouillons (j’ai plein de retard !), de la couture – à ce rythme je me mettrai à coudre des robes d’été en septembre !, comme il fait gris c’est le moment idéal pour enfin planter toutes ces fleurs rassemblées les derniers mois, de la lecture qui se transforme en mini-sieste, le début de la seconde saison de Betty – première série que je vois dans laquelle le covid est intégré, le début de la seconde saison de No Reservations – avec la moitié du double épisode sur le Japon, la pluie qui tombe et les éclairs au loin

Dimanche: l’orage n’a pas du être très fort – je n’ai rien entendu, continuer de rattraper mon retard d’écriture de billets sur les livres, lire au jardin – tout l’après-midi, entre les démangeaisons de mon allergie à la crème solaire et celles d’une piqûre de moustique qui a mal réagi cela devient assez insupportable, No Reservations en Chine puis en Floride

Short diary of the week (396)

Lundi: une nuit agitée (comme d’habitude donc en fin de w-e), un passage au bureau pour des médias et pour faire réparer un truc sur mon ordinateur de télétravail, des commandes, de l’encodage, de la lecture au jardin, Mare of Easttown, No Reservations en Malaisie

Mardi: des corrections, de la relecture, de l’encodage, une réunion d’équipe qui s’éternise un peu, affronter les embouteillages et les travaux pour aller à l’aéroport, une première vaccination qui se déroule sans soucis (à part les 15 minutes d’attente à la fin qui en sont devenues 25 parce que ça n’avait pas été bien encodé), Mare of Easttown

Mercredi: une grosse fatigue dès le matin et le bras bien douloureux, tenter de travailler quand même, des frissons, et puis de la fièvre pour le reste de la journée et de la nuit (autour des 38°), quand même regarder Mare of Easttown

Jeudi: encore un peu de fièvre mais ça a l’air d’aller mieux, je n’ai plus été aussi malade depuis des années, reprendre le fil du travail, quand même encore faire une sieste, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Vendredi: pas beaucoup de motivation, continuer la Tanzanie, terminer ce pavé sur la musique country commencé en février, commencer un autre livre sur l’histoire de la musique populaire en Asie du Sud-Est, le dîner très belge: des tomates crevettes, la fin de Mare of Easttown – une excellente série

Samedi: il fait tout gris et donc attendre le soleil avec impatience, lire des blogs et traîner dans le canapé, tailler la haie – celle qui est compliquée, prendre une douche pour me rafraîchir, de la lecture, pas envie de regarder un film et me tourner plutôt vers No Reservations avec l’épisode sur la Sicile puis à Las Vegas

Dimanche: des achats de plantes mais rien de bien particulier – j’étais même un peu déçue du choix, un bel embouteillage sur l’autoroute, du jardinage, de la lecture, un barbecue, No Reservations en Ouzbékistan

Short diary of the week (395)

Lundi: une nuit un peu agitée mais ça aurait pu être pire, me remettre au boulot sans grand enthousiasme, une crise de courbature et de maux de tête aussi violente que subite, et surtout qui disparaît après quelques heures en prenant du dafalgan, et puis voilà le programme qui me permet de faire des commandes qui ne fonctionne plus, une sieste, de la lecture – terminer un court roman, Call The Midwife – fin de la 10e saison, Garden Rescue avec un thème sur les pirates mais du coup il y avait des plantes exotiques

Mardi: une mauvaise nuit, une belle crise d’angoisse par rapport au vaccin, appeler mon médecin qui me dit qu’il ne peut rien changer à la date mais qui prend son temps pour me parler, de la relecture et de l’encodage, la réunion d’équipe et les sombres perspectives d’avenir, complètement craquer quand je parle de mes angoisses à ma voisine et qu’elle ne comprend pas du tout, sangloter pendant une heure, me rendre compte quand je me suis un peu calmée que j’ai évacué bien plus que les angoisses du matin (le sombre futur à mon boulot, la pandémie, mon poids, ma solitude, mon papa qui me manque…), évidemment j’ai les yeux tout gonflés et ce n’est pas très propice à de la lecture, j’arrive quand même à terminer le film en cours – El Dorado de Howard Hawks (1966)

Mercredi: une mauvaise nuit – encore – avec des maux de tête, le boulot, est-ce qu’on aurait enfin reçu cet accès gratuit demandé il y a plus de deux ans ?, de le lecture, The Outsiders (Francis Ford Coppola, 1983) – c’était mon film préféré quand j’étais plus jeune mais je me rends compte aujourd’hui qu’il m’a moins touchée, l’orage

Jeudi: ça va mieux aujourd’hui, me plonger dans le taarab tanzanien, aller voir ces salons de jardin en vrai dans un immense magasin, et puis aller à la jardinerie un peu plus loin, m’excuser auprès de ma voisine, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Vendredi: relire un texte écrit la semaine passée et constater qu’il tient la route, trier des disques, l’orage, les litres d’eau qui tombent du ciel, de la lecture, commencer Mare of Easttown et être accro dès le premier épisode, Anthony Bourdain’s No Reservations au New Jersey

Samedi: lecture de blogs, un aller-retour à Schaerbeek en voiture pour aller chercher une pile de vieux magazines Burda, un retour laborieux après avoir raté l’entrée de l’autoroute, un temps si gris qu’il invite à la lecture, céder à la fatigue en fin d’après-midi et faire une mini-sieste, The painted veil (John Curran, 2006)

Dimanche: le jour des lessives, les jour où j’écris des brouillons d’articles pour le blog, de la couture, le retour des maux de tête, une sieste, de la lecture, Mare of Easttown, No Reservations au Vietnam

Short diary of the week (394)

Lundi: congé !, encore une journée bien pluvieuse, cuisiner le plat du midi pour la semaine, préparer un castella cake (une spécialité de Nagasaki) (il faudra que je trouve une autre recette – c’était très moyen), une après-midi entre amis avec même une éclaircie qui nous permet d’aller au jardin, recevoir un pile de vieux Burda des années 1960 et 70 et un vieux shaker, Call the Midwife, Garden Rescue (une nouvelle saison !)

Mardi: dur de se remettre au travail, quelques ethnies tanzaniennes, une réunion d’équipe, une seconde réunion, ou comment remplir sa journée, de la lecture, les deux derniers épisodes de It’s a sin – très soap opera mais pas mal quand même

Mercredi: de la procrastination, commencer à écrire, rendre service à un collègue, terminer le livre en cours, commencer un autre dans la même veine, No Reservations en Islande, Air Crash Investigations

Jeudi: de l’écriture, encore un de ces mails désobligeants et à côté de la plaque, une réponse courte mais brève, trouver dans ma boîte aux lettres l’invitation à la vaccination – ma patience est mise à rude épreuve avec une seconde dose fin août (après avoir téléphoné pour avoir des informations, l’explication me fait râler encore plus: « beaucoup de gens se sont plaints de devoir changer leurs projets de vacances si c’est début août »), le retour des films l’après-midi en vue d’un article pour le boulot: Nomadland de Chloé Zhao, planter les tomates, de la lecture, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Vendredi: de la procrastination indice mille, commencer finalement à écrire, écrire toute la journée, tondre la pelouse, le retour de la lecture au jardin – enfin !, regarder le début du documentaire Laurel Canyon et arrêter parce que c’est trop centré sur l’hôte (Jakob Dylan), recommencer cette série que j’aimais à la fin des années 1980: China Beach

Samedi: lecture de blogs comme tous les samedis matins, et donc ce n’était pas l’interrupteur qui était cassé mais il fallait juste remplacer le starter du néon, laver les vitres de la grande baie vitrée, du jardinage, préparer les pots pour rempoter les piments, arrêter en cours de route pour cause de maux de dos, de la lecture sous le parasol – les feuilles de mon arbre favori ne sont pas encore assez grandes pour me protéger du soleil, Songs my brothers taught me de Chloé Zhao – encore un très beau film de cette réalisatrice – se passant la réserve indienne de Pine Ridge au Dakota du Sud

Dimanche: traîner pas mal, planter le reste des piments, une seconde tentative de semis de basilic (la première a eu un pourcentage de 15% de germination – pas grand chose donc), ajouter de la terre et de l’engrais dans les pots sur la terrasse, de la lecture, un barbecue, terminer le livre en cours, le début d’un film

Short diary of the week (393)

Lundi: une mauvaise nuit (ou comment j’ai senti l’angoisse monter dès que je me suis mise au lit – c’est extrêmement frustrant), aller au bureau le matin, un mini coup de gueule par écrit lié à une grosse fatigue, de l’encodage l’après-midi, terminer la lecture d’un recueil de nouvelles, et puis un message qui me fait lire mes mails du boulot – ce que je n’aurais pas dû faire – et donc le truc pas clair d’il y a deux semaines est tout d’un coup plus clair mais j’ai dépassé la deadline – à moins de le faire encore ce soir contre tous mes principes, j’explose toute seule chez moi et sans témoins, et je fais le truc en question pour ne pas me pourrir encore plus la soirée et la nuit tout en râlant très très fort sur les personnes qui n’ont jamais répondu à mes demandes d’explications, Call the Midwife qui me calme un peu mais quand même

Mardi: disons que vu les circonstances j’ai bien dormi mais cette grosse fatigue est toujours bien présente, et ce n’est pas une semaine de réunions difficiles sur l’avenir de la boîte qui va améliorer ça, est-ce que je recevrai une invitation à la vaccination cette semaine ? (en Flandre on reçoit une date et une heure sans devoir faire quoi que ce soit soi-même – mais ça met plus de temps qu’ailleurs parce que plus de 95% des personnes âgées de plus de 65 ans se sont fait vacciner – un taux très élevé donc), une réunion d’équipe qui se termine sur une grosse déprime commune – heureusement les Totoro viennent à la rescousse, tenter d’organiser une interview par mail – encore un truc de dernière minute, du vélo d’appartement, terminer un livre, It’s a sin, commencer un autre livre

Mercredi: me sentir enfin à nouveau reposée, des échanges de mail pour organiser des choses, et de la Tanzanie en même temps, peu de concentration pour de la lecture, les jeux sur le téléphone sont bien plus attirants, recommencer à regarder No Reservations avec Anthony Bourdain (l’épisode à Paris), de la lecture – et donc lire une longue nouvelle en une fois au lit alors que d’habitude je m’endors après trois pages

Jeudi: faire quelques petits trucs, la réunion en visio de la direction, manger, une seconde réunion avec mon chef pour organiser des choses, une troisième réunion pour discuter d’un projet particulier, du vélo d’appartement, de la lecture, The Great British Sewing Bee

Vendredi: me réveiller à cause d’un rêve bizarre, avoir du mal à me rendormir, un projet urgent qui n’est plus urgent, une réunion syndicale, encore une journée de travail morcelée peu propice à la concentration, et puis c’est le retour d’une belle crise de maux de tête, me réfugier au lit pour une sieste, It’s a sin, Kodoku no gurume

Samedi: les maux de tête ont l’air d’avoir disparu après une prise régulière de dafalgan – même avant d’aller dormir alors que ça allait déjà un peu mieux – croisons les doigts, lecture de blogs, de la couture, cette pluie incessante, de la lecture: terminer un dernier recueil de nouvelles pour « Mai en nouvelles » puis attaquer une autobiographie qui me faisait de l’oeil depuis quelques jours, Les amants crucifiés (Kenji Mizoguchi, 1954)

Dimanche: le retour du soleil – enfin – même s’il ne sera que passager, rédiger des brouillons de billets de blog, un court passage dans la rue pour dire bonjour aux voisins qui participent à la garage sale, de menus travaux de jardins et l’aménagement de la terrasse pour l’été (les plantes ont enfin pris leur place pour les prochains mois), il fait encore trop froid pour planter les tomates dehors mais ça commence à être urgent vu leur taille (peut-être jeudi ?), de la lecture, de la cuisine, The Graduate (Mike Nichols, 1967) – encore un des ces films où l’âge des acteurs est bien trop différent de celui du rôle qu’ils jouent (un jeune homme de 21 ans joué par quelqu’un de 31 ans, son amante, qui devrait avoir l’âge de sa mère, n’a que 36 ans)