Short diary of the week (450)

Lundi: un début de matinée paresseux avant de partir à la première vision de presse de la semaine, y retrouver ma collègue, Fire of Love (Sara Dosa, 2022), retourner au bureau après est toujours un peu difficile, avancer dans la résolution d’un problème, plus de trams suite à un accident qui vient de survenir et voir arriver ambulances et voitures de police, faire le bout à pied jusqu’au métro du coup, ce qui me fait une heure de trajet en tout, un fou sur le quai du métro, une famille envahissante dans la rame – bref tout ce qu’il faut pour me mettre de mauvais poil, mais en rentrant mon voisin m’annonce que ma voiture est réparée, un voisin comme ça c’est précieux, préparer un plat pour les midis qui viennent mais aller trop vite et mettre trop de sel (le mauvais côté du flacon s’est ouvert sans que je ne m’en rende compte), j’espère que ce sera mangeable malgré tout, un autre documentaire sur le même thème que celui de ce matin: Maurice et Katia Krafft – Au rythme de la terre (Maryse Bergonzat, France, 1995)

Mardi: ah mais non voilà un torticolis, mettre en ligne mon article pour demain en attendant de partir pour la seconde vision de presse, autre cinéma avec un autre film – anglais cette fois-ci, pleurer comme une madeleine, le retour au bureau, la réunion d’équipe (20 minutes de réunion, 40 minutes de conversations avec pas mal d’ânes dedans), m’écrouler une fois rentrée, heureusement un dafalgan me fait du bien, un court documentaire sur le même dvd qu’hier: Regarder le feu en face (Isy Morgensztern, France, 1995), aller dormir tôt en espérant me sentir mieux demain

Mercredi: une très mauvaise nuit, la troisième vision de presse, pleurer de rire, le retour au bureau, le repas entre collègues au jardin, tenter de régler le problème de la semaine (suite), rassembler mes affaires pour mes deux jours de télétravail, lire au jardin et me voir attaquée par les moustiques

Jeudi: ça va mieux aujourd’hui après une bonne nuit même si j’ai encore quelques raideurs dans le cou, écrire un texte, chercher des idées pour d’autres, et puis à nouveau cette voiture qui ne démarre plus (j’en ai marre), mais d’abord une séance de sport, redémarrer la voiture grâce aux câbles du gentil voisin et faire de l’autoroute pour la recharger un minimum, c’était donc la faute de ce foutu plafonnier que je cogne parfois sans m’en rendre compte, plus envie de rien après tout ça, et beaucoup de frustrations et d’énervement parce que je voulais passer une fin d’après-midi calme (et continuer mon roman), Tokyo Vice

Vendredi: et en plus de tout ça une très mauvaise nuit – mon cerveau n’a jamais trouvé le bouton off, écouter des disques sur Bandcamp pour un futur article collectif, la frustration au supermarché à cause du selfscanning qui a complètement déconné (je crois que la vieille dame avant moi n’a pas fait ce qu’il fallait et ça a mélangé nos deux comptes), une première commande de vêtements en soldes (et j’ai repéré aussi des chaussures – il y a cette éternelle recherche des sandales idéales pour voyager !), terminer le roman en cours et choisir le suivant (c’est l’époque des pavés de l’été), le début d’un film, je crois que je suis accro à pédantix et pedantle (et j’aime en discuter avec une amie qui aime tout autant trouver ces pages wikipedia cachées)

Samedi: une journée sans surprises ce serait parfait – ou alors juste de bonnes surprises, traîner dans le canapé, de la couture, du rangement, tailler un buisson et traquer du liseron, m’installer au jardin avec ma pile de livres, m’interrompre un moment pour préparer un shrub de nectarines et menthe basilic, changer de fauteuil à mi-parcours pour m’installer sur la terrasse, regarder la finale de The Great British Sewing Bee, et donc une journée sans surprises

Dimanche: traîner dans le canapé, terminer la robe en cours, attacher les tomates (et repérer les premières qui se forment), lire au jardin, préparer à manger, la suite du film (mais pas encore la fin)

(J’aurais bien publié ce short diary plus tôt mais une panne internet au bureau m’en a empêchée.)

Short diary of the week (449)

Lundi: une nuit exécrable – ça faisait longtemps que je n’avais plus eu de si mauvaise, télétravail pour cause de grève, une journée de travail pour le jardinier qui vient installer la nouvelle porte de jardin (le monde est petit: c’est un ami d’un ami), écrire cette critique de film – chose qui m’a angoissée plus que la normale – la perte d’habitude ?, au moins je sais maintenant que je pourrai continuer ça cet été, une séance de stretching au parc, de la lecture mais tomber de fatigue, ça aura pris une longue journée mais la porte est superbe, Tokyo Vice

Mardi: des conversations, des envies de films à regarder (est-ce que trois visions de presse de suite la semaine prochaine ce n’est pas trop ? sauf que je n’écrirais que sur un film), de l’organisation d’agenda, passer chercher ma commande de livre sur le chemin du retour, payer toutes les factures (c’est un hasard qu’il y en ait autant en une fois), Cleopatra (Cecil B. DeMille, 1934)

Mercredi: c’est dur de me lever ce matin, et je mets du temps à me réveiller, mettre la page d’accueil à jour (après avoir râlé sur la lenteur du système), corriger un problème, tenter de régler un autre truc, une discussion intéressante par rapport un document à remplir dans le cadre de la restructuration, refaire mon agenda en y incluant les textes à écrire, tenter de partir plus tôt mais être interrompue par diverses choses, un immense coup de pompe, terminer le roman en cours et tenter de trouver la lecture suivante

Jeudi: écrire une série de mini-textes pour la semaine prochaine, tondre la pelouse puis m’installer à l’ombre avec mon bouquin, l’abandonner et passer au suivant, profiter du beau temps et des longues soirées de cette période

Vendredi: retour en Chine, réceptionner et déballer ce colis de produits de beauté, un rendez-vous plutôt animé (dans le bon sens), et hop un beau mal de tête – ça faisait très longtemps, ne plus faire grand-chose en cette fin d’après-midi (heureusement un Dafalgan me sauve), The Great British Sewing Bee (j’ai versé une larme et ce n’était même pas la finale), Garden Rescue

Samedi: c’est rare que je bouge autant la nuit – la couette s’est retrouvée de l’autre côté du lit, traîner dans le canapé, et donc la voiture ne démarre pas, heureusement mon voisin partait juste et a pu me conduire à mon rendez-vous, une échographie de la thyroïde donc – tout va bien (il y a un nodule mais bénin – c’est un peu comme les kystes sur mes seins), rentrer à pied (ce n’était qu’à une vingtaine de minutes de la maison), bref je suis en parfaite santé, voir que la pluie est repoussée à la fin de l’après-midi et me lancer dans la taille de la haie – la plus compliquée des deux, une belle fatigue après cet effort physique, de la lecture, commencer un film dont le héros m’énerve

Dimanche: faire le test de l’échantillon de poudre protéinée – heureusement que c’est au cacao mais j’ai une impression de manque de concret, par contre je me sens rassasiée, j’ai vraiment du mal avec tout ce qui est substitut et produit transformé (même bio et cie), traîner dans le canapé, et puis bam – une faim pas possible qui me pousse à prendre un second petit déjeuner – ce qui n’était vraiment pas le but, de la couture, verdict: il faut à nouveau changer la batterie de la voiture (oui, encore), montrer mon jardin à la fille des voisins d’en face (et à son mari), de la lecture entrecoupée d’une sieste et d’une intense réflexion à propos d’un voyage futur (mais ça n’a mené à rien), préparer un plat indien, la suite et la fin du film: Into the Wild (Sean Penn, 2007)

Short diary of the week (448)

Lundi: me réveiller en sursaut et paniquée parce que je me sentais enfermée dans un lieu minuscule (un rêve récurrent), le magnésium tous le jours je ne pense pas que c’est pour moi, hésiter sur les vêtements à porter aujourd’hui et finalement sortir sans être satisfaite, discuter un moment avec mon chef – ce qui est toujours agréable (qu’est-ce que ça change du chef précédent !), du tri de cd, partir un peu plus tôt pour acheter du ruban (du croquet serpentine donc) rouge à la grande mercerie du centre ville (une vraie caverne d’Ali Baba), fuir le Décathlon: à chaque fois que je rentre dans ce magasin je fuis de suite à cause de l’ambiance sans rien acheter, les restes d’hier comme repas, Of Human Bondage (John Cromwell, 1934)

Mardi: me réveiller tôt, arriver tôt au travail, une réunion qui part un peu dans tous les sens et qui ne me donne pas la réponse que j’attendais, obtenir des précisions quant à cette réponse, une conversation à propos de la nutrition, écrire un court texte, une commande commune de bières et de rhums, Gentleman Jack

Mercredi: la course du matin qui me laisse un peu K.O., toujours ces effets néfastes du magnésium (et pourtant j’ai arrêté), mon bureau qui est bouillant de la chaleur du matin et que je dois aérer un long moment pour le rafraîchir un minimum, du tri de cd, des conversations, le partage de la commande d’hier, rentrer un peu plus tôt pour lire au jardin, hésiter beaucoup pour le repas du soir, encore de la lecture

Jeudi: me réveiller fatiguée alors que j’ai bien dormi, écrire un texte, encore une AG, le film en vision de presse à la maison, de la lecture, des ramens, encore de la lecture

Vendredi: les trucs à mettre en ligne, les textes à écrire, la séance de sport au parc (qui se passe mieux que la première), de la lecture, terminer le roman en cours, terminer la lecture du livre de cuisine en cours, il y a des invités chez la voisine et comme souvent il y a un mâle dominant qui parle fort et sait tout sur le monde qui nous entoure, voir la nuit qui tombe tout doucement

Samedi: me dépêcher, aller à mon rendez-vous médical sauf qu’il n’a pas été enregistré, bref c’est reporté à la semaine prochaine (heureusement que c’était à cinq minutes de chez moi et pas super urgent), de la couture, préparer l’une ou l’autre marinade, commander 2-3 crèmes solaires et autres produits coréens, de la lecture au jardin, sentir mon corps s’habituer progressivement à la chaleur, un barbecue, profiter encore du jardin en continuant ma lecture

Dimanche: il fait plus frais et il pleut, mais sans orage pour me faire peur, de la couture, de la lecture entrecoupée d’une sieste, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Short diary of the week (447)

Lundi: congé ! un message du magasin où j’ai acheté le colis bloqué par la douane qui m’explique qu’il devrait être libéré bientôt (mais ça a impliqué apparemment une série de mails entre la Royal Mail et Bpost, mails qui ont escaladé jusqu’à la direction alors que mon colis était bien envoyé par le contingent nord-irlandais et avec les bonnes références !), je croise les doigts donc (rien ne se passera aujourd’hui vu que c’est férié en Belgique), de la couture, de la lecture tout l’après-midi à l’intérieur vu la météo maussade, la fin du film : Dracula (Francis Ford Coppola, 1992), Gentleman Jack

Mardi: la journée au bureau, beaucoup de conversations, peu de travail, finalement j’ai rendez-vous jeudi chez le médecin – il m’a gentiment rappelée ce matin en me disant qu’il avait été débordé ce w-e (une fois de plus), la réunion d’équipe avec distribution du travail et report de certains articles, un rendez-vous avec une coach sportive mais j’ai quelques doutes (l’arrêt de la pilule n’est absolument pas une option pour moi), du mal à me concentrer sur le film du soir – qui n’est pas passionnant en plus: Twentieth Century (Howard Hawks, 1934)

Mercredi: une mauvaise nuit, et donc une grosse fatigue, choisir sur quoi écrire, écrire la première notice, me perdre sur Bandcamp (pour le boulot) et découvrir plein de belles choses, me sentir un peu dépassée par les événements alors que pas grand-chose ne se passe en vrai – mais plus que d’habitude quand même – en tous cas dans ma tête, ma voisine cambodgienne qui vient m’apporter des brioches fourrées (genre baozi) faites maison, The Black Cat (Edgar G. Ulmer, 1934)

Jeudi: encore ce sentiment d’agitation, écrire la deuxième notice et la troisième qui n’était pas prévue à la base, répondre à ces mails (le renouvellement de la terrasse ce sera finalement cet été), le rendez-vous chez le médecin: je n’ai pas besoin de m’inquiéter – les résultats de mes prises de sang sont tout à fait conformes mais il me prescrit quand même une échographie de la thyroïde pour être à 100% sûr que je n’ai rien (pour le moment, il serait à 95% sûr), il est aussi consterné quand je lui parle de la grossophobie de mon ex-gynéco, quant aux picotements à ma langue il faut attendre que ça passe (mais quand même en discuter avec mon dentiste), vu le temps que ça a pris je n’aurai pas pu terminer mon livre – c’est reporté à demain, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Vendredi: une séance de sport au parc avant de commencer à travailler – c’était moins compliqué que prévu finalement, le travail, terminer le roman en cours et commencer un suivant après avoir longtemps hésité (c’est le petit nombre de pages qui l’a emporté pour celui-ci – parce que les critiques sur goodreads sont assez mauvaises en fait), un délicieux plat de coquilles saint-jacques (une recette du livre The Nutmeg Trail – mais pas de photo parce que je n’ai pris aucun soin à la présentation du plat), The Thin Man (W.S. Van Dyke, 1934)

Samedi: et donc même pas de courbatures aujourd’hui, traîner dans le canapé, de la couture, tondre la pelouse, attaquer cette porte de jardin – littéralement au début – pour arracher les vieilles planches pourries – ça a un côté libérateur, puis poncer la structure en métal – c’est du sport !, enfin une première couche de peinture, repos !, abandonner le roman commencé hier (Les îles aux pins de Marion Poschmann – trop froid et sans style, avec un héros plutôt détestable – et pourtant ça se passe au Japon), commencer un autre roman et le terminer dans la foulée (à vrai dire le style était encore plus froid mais au moins ça parlait de femmes), Chisum (Andrew V. McLaglen, 1970)

Dimanche: traîner dans le canapé, ça fait deux semaines maintenant que j’arrive à être à jour dans les brouillons de billets sur les livres lus – c’est plutôt exceptionnel pour moi, du coup il y en a plein qui doivent être publiés, de la couture, une deuxième couche de peinture sur la structure en métal de la barrière, attacher les tomates qui ont bien poussé (mais pas encore de fleur en vue), de la lecture le reste de l’après-midi, de la cuisine – avec une nouvelle recette de curry de poulet à la malaisienne du livre Sambal Shiok, Midnight Special (Jeff Nichols, 2016)

Short diary of the week (446)

Lundi: à la limite du malaise dans le tram – un truc qui m’arrive souvent le lundi matin, parler à quelques collègues, corriger un article et commencer à le mettre en ligne, un mail de mon gynéco qui m’annonce (comme je m’en doutais) que mes taux d’hormones sont normaux et que je ne suis pas du tout ménopausée (par contre, il a détecté une autre anomalie et propose que j’en discute avec mon généraliste), à nouveau des nausées après avoir mangé, Viva Villa ! (Jack Conway, 1934)

Mardi: en télétravail pour cause de grève des transports, de l’écriture pour un article collectif, la longue assemblée générale du personnel qui permet d’éclaircir plein de points par rapports aux départs volontaires et aux nouveaux postes à pourvoir ainsi que les procédures qui vont être suivies, un message de bpost qui m’annonce que mon colis d’Irlande du Nord est taxé alors qu’il ne devrait pas (ça me fatigue déjà après mes aventures avec les colis venant du Japon), manger très tard avec tout ça, terminer les choses qui doivent être terminées, de la lecture, me dire que je pourrais terminer ce livre aujourd’hui mais en fait non – il reste un peu trop de pages, Gentleman Jack – j’hésite à continuer

Mercredi: de nouveau ce malaise dans les transports – encore plus fort que lundi, une conversation avec un collègue qui entend mes hésitations et me dit qu’il aimerait bien que je reste (ça fait du bien d’entendre ça en fait), faire les trucs prévus pour aujourd’hui, une demande urgente en milieu d’après-midi, terminer le roman en cours une fois à la maison, choisir le suivant, hésiter pour le repas du soir, Tarzan and his Mate (Cedric Gibbons, 1934) – j’ai vraiment hésité à le regarder celui-là

Jeudi: de nouveaux ces malaises mais moins fort vu que je suis à la maison, prendre rendez-vous chez le médecin (samedi, donc), voyage en Chine, un rendez-vous chez Coyote – ami et massothérapeute, comme souvent ça a été très efficace, j’ai maintenant des pistes pour plein de questions que je me pose – du boulot à la préménopause, un passage par le nouveau Korean Market près du shopping de Woluwe, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Vendredi: la mise à jour du site, me plonger à nouveau en Chine, de la lecture, profiter des températures agréables en soirée pour continuer ma lecture – il a ces romans pénibles et puis ceux qu’on ne peut lâcher – mais il reste malgré tout trop de pages pour le terminer ce soir

Samedi: les activités du samedi matin tout en traînant dans le canapé, des pertes de sang pour la troisième fois en six semaines – je suis toute déréglée suite à l’arrêt et à la reprise de la pilule, de la couture: terminer la robe en cours et réfléchir à la suivante, avoir une idée – reste à trouver le ruban que j’ai en tête, me préparer à aller chez le médecin au moment où il m’appelle pour me dire qu’il a 1h30 de retard et me demander si ça me convient si on reporte… à demain ou lundi quand il est de garde – ce n’est pas un souci pour moi mais je le plains d’avoir autant de travail, une rapide course pour trouver le ruban en question chez Veritas mais il n’y en a plus, apprendre en faisant des recherches sur internet que ça s’appelle « croquet serpentine », de la lecture, terminer le roman en cours, changer de fauteuil à mi-chemin de l’après-midi, des scampis selon la recette de ma maman – ça faisait longtemps !, encore de la lecture sur la terrasse

Dimanche: me réveiller avec l’orage de milieu de nuit, craindre ceux qui devraient arriver en cours de journée, commencer une nouvelle robe mais me rendre compte que je dois adapter le patron à mes nouvelles mesures, me tourner vers un autre tissu et un autre modèle déjà à ma taille (tout ça parce que les tissus que j’ai commandés sont toujours bloqués à la douane), la pluie qui commence à tomber et qui tombe tout l’après-midi, de la lecture, le début d’un film

Short diary of the week (445)

Lundi: oh mais c’est que j’aurais pu remettre du rouge à lèvre vu que le masque n’est plus obligatoire dans les transports en commun, sauf que j’ai hésité, et puis c’est un des ces matins avec une demi-nausée, une panne informatique sur une partie du site – celle dont j’ai besoin pour avancer, passer à autre chose, l’oeil de lynx qui détecte qu’il y a encore un problème avec le site – ce n’était pas la mise à jour la plus récente qui avait été rétablie, tenter de rentrer entre les averses mais il pleut une fois arrivée à destination, la fin du film: The Ballad of Cable Hogue (Sam Peckinpah, 1970)

Mardi: j’ai mis du rouge à lèvres ! (mais un discret, ça fait tout bizarre), cette fatigue envahissante – toujours, terminer ce tri – pour le moment – je recommencerai très vite pour un autre pays, pas grand-chose d’autre, me remettre enfin à cet autre tri – celui des photos de mon voyage en octobre passé, The Legend of Tarzan (David Yates, 2016)

Mercredi: le matin sans petit-déjeuner pour cause de prise de sang (tant attendue), m’offrir des couques au chocolat à la bonne boulangerie, finalement arriver bien tôt à la réunion de tout le personnel, c’est long et déprimant, est-ce que j’ai vraiment envie de continuer là-dedans ? – je n’en sais toujours rien – comme beaucoup, me faire reconduire au bureau par un collègue et bien rire dans la voiture, une longue conversation à midi, avec la fatigue les émotions remontent et l’après-midi est un peu compliquée, une autre longue conversation – une chose qui restera de ce boulot (que je reste ou que je parte) ce sont les amis que je me suis fait au cours des années, le début d’un film

Jeudi: 10h de sommeil – est-ce que ce sera suffisant pour me sentir plus en forme ? on va dire que oui !, de la couture, voir avec grand étonnement que mes colis seront livrés aujourd’hui (et ils arrivent en effet vers 13h), du jardinage: enlever plein de mauvaises herbes et commencer à planter ce que j’ai acheté dimanche passé, de la lecture, la suite et fin du film: It Happened One Night (Frank Capra, 1934), The Great British Sewing Bee

Vendredi: allumer l’ordi du boulot pour poster des choses sur la page d’accueil du site mais le ré-éteindre bien vite, les courses avec trois tours complets dans le supermarché pour cause de non-organisation, comme toujours il y a des trucs qui manquent – de l’estragon frais – mais d’autres que je ne pensais pas trouver – de la pâte de dattes, de la couture – le haut est fini – reste la jupe, la suite du jardinage d’hier, terminer le roman en cours, commencer à cuisiner et me rendre compte après avoir commencé que c’est le plat prévu pour demain – être en congé a clairement troublé ma perception du temps, tout planter là et me préparer le plat d’aujourd’hui (pas moyen d’inverser pour des questions de conservation), le début de Les bas-fonds d’Akira Kurosawa (1957) mais ce film rassemble tout ce que je n’aime pas (le huis-clos tout particulièrement) et j’abandonne après 20 minutes, commencer la série Tokyo Vice, lire un article sur l’auteur Jack Adelstein et apprendre qu’il a probablement beaucoup inventé

Samedi: des pensées dérangeantes à propos de mon travail viennent troubler mon sommeil, traîner dans le canapé, de la couture, tondre la pelouse et planter les dernières plantes, de la lecture, Bill & Ted’s Bogus Journey (Pete Hewitt, 1991)

Dimanche: froid et pluie – où est passé le beau temps d’il y a quelques jours ?, continuer la couture de la robe – elle devrait être terminée la semaine prochaine, de la lecture entrecoupée d’une sieste, préparer une nouvelle recette, Tokyo Vice, encore de la lecture – contrairement à mes attentes je suis vraiment happée par le roman en cours

Short diary of the week (444)

Lundi: mettre ma nouvelle robe cousue et me rendre compte qu’elle n’est pas très bien ajustée au niveau de la poitrine – il faudra corriger ça pour la suivante en descendant la pince, mettre en ligne un article collectif, écouter ma collègue qui dans le groupe de travail pour le futur et déprimer – mais la remercier pour son travail, du tri, quelques courses en rentrant: découvrir la nouvelle épicerie asiatique – juste ce qui manquait dans le quartier – et des fournitures de couture, aah les cuisses qui frottent à cause de la chaleur et l’irritation qui s’en suit, l’improbable arrive parfois: j’ai publié la suite de mon récit de voyage en Andalousie (juste un article, et dieu sait quand sera publié le suivant – rien n’est encore fait), The Bitter Tea of General Yen (Frank Capra, 1933), terminer le pavé en cours

Mardi: sortir la solution pour l’irritation: les Bandelettes – c’est rare que je fasse de la promo pour un truc mais celui-là est assez génial quand on ne veut pas porter de mini-short en été, du tri, la réunion d’équipe un peu douce amère parce qu’on se rend tous compte que c’est presque la fin avant la dissolution de notre groupe (qui fonctionne très bien), de la lecture, le gros coup de pompe après manger, encore un peu de lecture au jardin

Mercredi: des conversations avec des collègues, une certaine tristesse face à la situation d’une personne qui continue à s’enfoncer et qui est dans le déni total, la vision de presse du jour – encore un film chinois, de la lecture au jardin – toute la soirée

Jeudi: vaguement réveillée par l’orage et la pluie, écrire ma critique avec en toile de fond le « doux » bruit des tailles-haies et tronçonneuses (dans deux jardins à la fois, au moins c’est concentré), les pluies torrentielles de l’orage, faire le tour de la maison pour voir s’il y a des infiltrations – juste un peu d’eau dans la cave (un problème connu), de la lecture, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Vendredi: pour le moment même après une bonne nuit je suis fatiguée au réveil, deux raisons possibles: la pré-ménopause ou la lourdeur et la tristesse de l’ambiance au bureau, faire ces deux-trois choses indispensables et puis avoir du mal à vraiment m’y mettre, regarder la pluie tomber, terminer le livre en cours, choisir le suivant, The Lost Patrol (John Ford, 1934)

Samedi: rêver que je suis déjà à ma destination de citytrip au mois d’août, de la couture, tailler la haie n°1 – il était temps – je n’arrivais presque plus à ouvrir la porte (cassée) du jardin, à propos de cette porte – j’ai enfin trouvé un jardinier qui pourra la réparer en juin ou juillet, de la lecture, une sieste, encore de la lecture, toujours cette fatigue, Mustang (Deniz Gamze Ergüven, Turquie, 2015)

Dimanche: réveillée tôt après une longue nuit, mais ce n’est pas la forme ni physique ni mentale, je commence à payer le prix de mois d’incertitude – et de l’arrêt de la pilule (mais ça, ça devrait être résolu dans quelques jours), hésiter à partir vu mon état, et puis me décider parce que mon plat de soir sera bien meilleur avec du basilic thaï que je trouverai à la jardinerie (la jardinerie donc pour compenser le supermarché qui n’en avait pas) (et idem pour l’aneth qui entre dans la composition de la quiche pour mes repas de midi de la semaine), remplir mon chariot de plantes les plus diverses et craquer à nouveau pour un limetier et un calamondin (alors que je m’étais dit que je n’achèterais plus de citrus parce qu’ils ont dû mal avec leurs hivers à l’intérieur), de la lecture (je planterai tout ça pendant le congé de l’Ascension quand il fera un peu moins bon), préparer le repas du soir et de la semaine, le début d’un film qui ne me passionne pas trop

Short diary of the week (443)

Lundi: une nuit un peu agitée mais sans Lysanxia, ne voir aucun collègue la première heure au bureau, et puis discuter avec plusieurs d’entre eux, du tri de disques, tenter de regarder deux films (documentaires) pour un article collectif mais le lien du premier ne fonctionne pas et le second est en hindi/hinglish non sous-titré, une grosse frustration donc et l’impression d’avoir perdu mon après-midi, profiter du reste de la journée pour lire dans mon nouveau fauteuil, Little Women (George, Cukor, 1933)

Mardi: parler avec des collègues (on comprend pourquoi je travaille plus en télétravail, non ? – en même temps l’ambiance de fin de règne ne motive pas beaucoup), du tri de cd, une de mes sandales qui se décompose totalement (la paire était vieille), heureusement j’ai des tongs de bureau qui me permettront de rentrer plus ou moins dignement, la réunion d’équipe au jardin sous un marronnier qui perd ses fleurs en masse, choisir sur quoi je vais écrire pour un article collectif, faire des recherches une fois rentrée, Morning Glory (Lowell Sherman, 1933)

Mercredi: me rendre compte que la vanne de mon radiateur au bureau est cassée et donc ça chauffe alors qu’il fait chaud dehors, écrire un court texte, dire bonjour à mes collègues présents, du tri de cd, partir un peu plus tôt parce que j’en ai marre (et que j’ai accumulé de la récup’), lire au jardin, She Done Him Wrong (Lowell Sherman, 1933)

Jeudi: écrire un second court texte et tout envoyer au collègue qui mettra en ligne, sortir les plants de tomates pour qu’ils s’habituent doucement au soleil, regarder un long film contemplatif mais qui est très bien, une grosse fatigue, tondre la pelouse, The Great British Sewing Bee

Vendredi: la surprise du matin – parce que c’est une semaine plus tôt que prévu – et il est donc clair que je ne suis pas ménopausée – vivement la prise de sang bientôt pour que je puisse revenir à mes habitudes (et je me rends compte que je n’ai noté nulle part la date de ma dernière pilule – ce qui rend tout comptage un peu difficile), écrire un texte sur le film vu hier, regarder un autre film – documentaire cette fois-ci, écrire un court texte sur celui-ci, il fait juste un peu trop frais pour m’installer dehors, laver les carreaux de la grande fenêtre, un peu de lecture – j’ai perdu le fil et je m’ennuie un peu, The Jubilee Pudding: 70 Years in the Baking, le début de la nouvelle saison de Garden Rescue (sans les frères Rich – je suis triste)

Samedi: un sommeil plus ou moins interrompu par des maux de ventre (du côté des ovaires), de la lecture de blogs, enlever les myosotis fanés du jardin pendant que mon mac se met à jour, de la couture – retracer le patron en plus grand (et comme j’aime beaucoup le tissu dans lequel je veux coudre cette robe, il faudra faire une toile, ce qui n’était pas vraiment prévu vu que je voulais une nouvelle robe très vite), déplacer plein de pots sur la terrasse – ça commence à prendre forme, préparer des marinades, de la lecture au jardin – cinq livres en cours c’est un peu beaucoup non ? – ajoutons-y un sixième, et du coup ne pas avoir l’impression d’avancer – on est à la mi-mai et je n’ai terminé qu’un seul livre, le premier barbecue de l’année, encore de la lecture avec le temps qui fraîchit – mon quota de films vus va complètement plonger avec cette météo estivale

Dimanche: de la couture – me lancer dans la toile pour cette robe, planter les concombres et les tomates, de la lecture (et terminer un livre – vive les annexes qui prennent un certain nombre de pages), préparer de quoi manger à midi cette semaine, encore de la lecture alors que le soleil se couche

Short diary of the week (442)

Lundi: une bonne nuit (mais j’ai pris mes 5 gouttes de Lysanxia habituelles – alors que j’avais d’abord tenté de m’endormir sans – ça m’ennuie très fort en fait à cause de l’addiction de mon père aux somnifères et calmants mais je me rassure en sachant que la dose normale est bien plus élevée et que je n’en prends qu’une fois par semaine), est-ce que ce lundi va être bruyant au bureau ?, revoir avec plaisir après deux ans un collègue qui était malade, avancer dans le boulot par à-coups aujourd’hui, et finir par partir un peu plus tôt pour profiter du soleil au jardin (j’ai accumulé plein d’heures de récup’), décidément ce plat vietnamien ne me goûte pas – ce n’est pas que c’est mauvais – ce ne sont juste pas des goûts que j’aime, le début d’un film mais rattrapée par l’envie de dormir

Mardi: tenter de travailler mais ne pas vraiment y arriver, parler avec des collègues, la réunion d’équipe, le coup de pompe gigantesque, une assiette apéro comme repas du soir, Footlight Parade (Lloyd Bacon, 1933)

Mercredi: une mauvaise nuit et des rêves bizarres (mais très liés à l’activité du jour), la réunion avec tout le personnel, finalement ça se passe sans que personne ne monte le ton (mon groupe était plutôt calme), le buffet à midi, et puis on reçoit congé pour l’après-midi, acheter un nouvel imperméable (cher mais de marque outdoor qui devrait durer quelques années) chez AS Adventure ainsi qu’une robe d’été pas chère et confortable, une longue sieste qui ne me repose pas, Gold Diggers of 1933 (Mervyn LeRoy, 1933)

Jeudi: une bonne nuit mais de la fatigue quand même – je crois que j’ai des périodes comme ça, ne pas trop savoir sur quoi travailler, et puis me lancer sur la Chine, ces hésitations, deux belles crises de tachycardie et un certain temps pour m’en remettre, ce n’est pas ma journée au niveau santé – rien de très grave mais c’est gênant quand même, après un an d’hésitations enfin faire cette commande de meubles de jardin (a priori ce sera déjà livré samedi !), parler un moment avec ma voisine (on s’est réconciliées), avancer aussi dans la préparation d’un citytrip en août, du coup je n’aurai pas lu une lettre alors que je suis toujours très avide de commencer un nouveau livre – c’est en fait très rare que je passe plus de 24 heures sans lecture, les deux premiers épisodes de The Great British Sewing Bee

Vendredi: recevoir les liens pour les deux films à regarder pour un festival, mais décider de remettre ça à la semaine prochaine, me tourner plutôt vers la Chine, lire au jardin après le boulot, des sushis maison, I’m No Angel (Wesley Ruggles, 1933)

Samedi: le grand mystère de l’heure de livraison, et donc m’habiller au plus vite, traîner dans le canapé, de la couture, la livraison donc, le rendez-vous téléphonique avec des amis pour organiser un court séjour au mois d’août pour visiter la Documenta, et voilà c’est réservé !, l’installation des nouveaux meubles de jardin et le rangement de la terrasse (enfin le début), de la lecture, le film du soir: La rivière noire (Masaki Kobayashi, Japon, 1957)

Dimanche: réveillée par des avions, de la couture – la robe est terminée, ne pas trop savoir quoi commencer et décider de regarder ce que j’ai dans ma garde-robe pour m’inspirer, décider du coup d’essayer ces robes d’il y a quelques années et déprimer un bon coup quand la plupart vont sur la pile « trop petit » – bref il faut que je couse rapidement quelques robes d’été, et puis avoir envie de racheter du tissu du coup, repiquer les piments et les installer dehors, ajouter de la terre aux tomates qui sont encore un peu trop petites pour sortir (la semaine prochaine ?), de la lecture, commencer à cuisiner à 17h pour avoir le temps de préparer le repas du soir et ceux des midis de la semaine, un délicieux poulet au gingembre et au citron donc, commencer un film et l’arrêter très vite tellement c’est mauvais (c’était lié à ma filmographie de Keanu Reeves – Tune In Tomorrow, datant de 1990), de la lecture

Short diary of the week (441)

Lundi: c’est pénible le lundi matin, me rendre compte que j’ai mélangé les dates pour une réunion: ce n’est pas cette semaine mais la suivante (réunion qui ne m’enchante absolument pas vu que c’est pour tout le personnel et je n’y arrive plus – ça fait trop de monde), savoir quoi faire aujourd’hui mais ne pas avoir envie, attaquer quand même le boulot, devenir nauséeuse du parfum capiteux mais pas cher d’une gamine dans le métro, la pluie qui tombe et ça fait du bien au jardin mais qu’est-ce qu’il fait froid !, commencer un film et l’abandonner parce que les 15 premières minutes sont muettes (en fait il y a quelques dialogues plus loin), traîner sur le net et découvrir plein de recueils de nouvelles japonaises à lire

Mardi: retrouver mon collègue favori après deux semaines de maladie (lui, donc), encoder les deux articles pour demain, la vision de presse de l’après-midi, en ressortir de bonne humeur (même si ce n’est pas un grand film), une envie de frites, reprendre quand même le film abandonné hier: Ecstasy (Gustav Machaty, Tchécoslovaquie, 1933) avec Hedy Lamarr avant qu’elle ne s’appelle comme ça

Mercredi: un réveil intempestif en milieu de nuit, terminer le pays en cours (il reste juste à encoder) et choisir le suivant (mais c’est surtout mon collègue qui s’en occupera tandis que moi je ferai du travail en sous-marin), repenser à cette activité de copier-coller chiante mais aux résultats utiles, que manger ce soir ?, Gentleman Jack, aller dormir tôt

Jeudi: une bonne et longue nuit, m’atteler à ce texte, ce qui occupe une grande partie de ma journée de travail, profiter du soleil pour lire au jardin une fois le boulot terminé, est-ce que je me laisserais tenter ? (ceci est le début d’une intense réflexion), Dinner at Eight (George Cukor, 1933)

Vendredi: un article express en toute dernière minute, ah zut la batterie de la voiture est à nouveau vide (je le sentais pourtant qu’il était temps de la recharger), l’opération copier-coller menée à bien, de la lecture, préparer un plat vietnamien, le début d’un film

Samedi: de la lecture de blogs lecture, de la couture – avec des bourdes répétées – vive le découd-vite, semer des ipomées, de la lecture, une sieste, la suite et la fin du film: Star Wars: Episode VII – The Force Awakens (J.J. Abrams, 2015)

Dimanche: de l’écriture pour le blog, de la couture – les instructions me font coudre une partie que je comptais faire en dernier mais j’imagine que c’est pour un mieux, sortir les dernières plantes qui ont passé l’hiver au salon, mais il fait un peu trop frais pour rester dehors, de la lecture, de la cuisine: un plat vietnamien qui au final ne me plaît pas trop (et il y en a pour plusieurs jours – peut-être que je l’apprécierai plus demain), Tell Them Willie Boy Is Here (Abraham Polonsky, 1969) – un western un peu poussif au départ mais qui s’améliore