Short diary of the week (350)

Lundi: une nuit agitée, 350 short diaries déjà !, me forcer à prendre les transports en commun, étouffer sous le masque, la buée sur les lunettes ce n’est pas pratique pour lire, pas grand monde au bureau, tous les projets du jour sont balayés par une demande urgente, partir plus tôt pour aller chez Maisons du Monde au Docks, faire rapidement mes achats puis fuir le monde (non masqué pour la plupart), continuer le film commencé samedi et m’endormir à nouveau

Mardi: la suite du projet en cours, toute la journée donc, des frustrations parce que je n’arrive pas à joindre le garage et que je me souviens que ça a toujours été comme ça, préparer du sirop de papaye en voyant son état proche de la décomposition – tout ça pour un cocktail qui en demande, la suite et la fin d’Eté précoce d’Ozu

Mercredi: ce rêve récurrent où j’achète des Ugly Dolls, avoir la flemme en voyant la pluie et prendre la voiture, arriver à joindre le garage, suite et fin du projet en cours, des commandes, des prises de rendez-vous pour un devis pour une nouvelle chaudière, un gros coup de pompe, un repas improvisé, Babylon Berlin

Jeudi: commencer à travailler avec vue sur le jardin, et puis j’apprends que mon papa doit être emmené aux urgences, il a fait un AVC cette nuit, quand je vois le médecin elle n’est pas super positive – il a aussi eu des problèmes au coeur, et puis en fin d’après-midi son nouveau médecin est un peu plus positive mais il faut surtout attendre, je suis assez choquée de voir mon papa dans cet état en partie paralysé, et puis la décompression amène son flot de larmes, mais je suis surtout reconnaissante à toutes ces personnes qui m’ont soutenue pendant la journée, tenter de me calmer en regardant deux épisodes de Garden Rescue

Vendredi: une mauvaise nuit – évidemment, prendre congé parce que je n’ai pas le courage de travailler, faire les courses, beaucoup traîner, tenter la sieste mais ne pas y arriver, aller chercher ce livre commandé, aller voir mon papa et lui apporter des affaires, le médecin n’a pas grand chose à dire, mais je suis toujours aussi choquée de l’état de mon papa, il est hyper nerveux et n’arrive pas à s’exprimer, c’est tellement difficile pour moi que je pars très vite non sans avoir parlé aux infirmières avant – elles ont fait de leur mieux pour me conforter, ce soutien sans failles de ma cousine à qui je peux raconter mes plus sombres pensées, Garden Rescue et Gardener’s World

Samedi: m’endormir rapidement mais me réveiller vers 4h15 pour une longue insomnie, entre tout ça les travaux pour ma nouvelle fontaine ont commencé, une courte visite à la jardinerie locale (bien trop chère) pour dépenser des bons d’achats reçus de la commune, tondre la pelouse et laver la voiture, terminer enfin ce roman – il ne restait que 20 pages mais les événements des jours passés ont fortement ralenti ma lecture, cette fatigue, une sieste, A house through time – une passionnante série documentaire de la BBC découverte par hasard racontant l’histoire d’une maison et de ses habitants, un documentaire sur une tempête dans la mer de Bering sur National Geographic (quand je me mets à zapper jusque là c’est que je suis vraiment fatiguée)

Dimanche: une bonne nuit sans réveil intempestif, aller acheter des plantes avec ma voisine, remplir la voiture, trouver des occupations pour tenter d’oublier, commencer à démonter la cascade de l’ancien étang et transporter toutes ces pierres, de la lecture – abandonner deux romans en suivant, cuisiner pour le repas du soir et les midis de la semaine, une immense fatigue, commencer un documentaire mais très vite abandonner à cause des images peu intéressantes, Kodoku no gurume, cette inquiétude lancinante

Molosses

Craig Johnson, Molosses: voyant qu’Electra avait lu Molosses, j’ai décidé de faire de même (et par la suite nous avons décidé de publier notre article le même jour). Dans ce sixième tome des aventure de Walt Longmire, le shérif se trouve confronté à diverses aventures impliquant notamment les propriétaires d’une déchetterie et des investisseurs en immobilier souhaitant construire à proximité. L’histoire se déroule au coeur de l’hiver (j’ai eu froid), selon un rythme assez lent, mais avec quelques passages haletants, et d’horribles molosses aux dents acérées. Et surtout une belle dose d’humour: certaines scènes sont tout simplement hilarantes. Longmire est toujours entouré de son fidèle chien et de ses amis et collègues, même si dans ce cas, Henry Standing Bear était bien trop peu présent à mon goût. Comme toujours, j’ai aimé me plonger dans ces histoires du fin fond du Wyoming mais écrivant ce billet quelques semaines après ma lecture, je me rends compte que ce roman ne m’a pas énormément marquée. Suite au prochain épisode !

Le regard féminin

Iris Brey, Le regard féminin – Une révolution à l’écran: il y a de ces livres pour lesquels je n’ai pas envie d’écrire une longue notice qui expliquerait tout le contenu. Parfois j’ai juste envie de dire: lisez-le ! Le regard féminin fait partie de ceux-là. Iris Brey explique comment les femmes sont filmées au cinéma, et comment certains cinéastes, essentiellement des femmes, ont changé leur manière de les filmer. Je vous renvoie vers la page wikipédia:

« Pour savoir si un film adopte un regard féminin, Iris Brey propose de questionner les 6 points suivants:

  1. Est-ce que le personnage principal s’identifie en tant que femme ?
  2. Est-ce que l’histoire est racontée de point de vue du personnage principal féminin ?
  3. Est-ce que l’histoire remet en question l’ordre patriarcal ?
  4. Est-ce que la mise en scène permet au spectateur ou spectatrice de ressentir l’expérience féminine ?
  5. Si les corps sont érotisés, est-ce que le geste est conscientisé ?
  6. Est-ce que le plaisir des spectateurs est produit par autre chose qu’une pulsion scopique ? »

Depuis, je regarde les films et les séries différemment, m’interrogeant sur la représentation des femmes. Et je pense que c’est tout l’intérêt du livre.

Short diary of the week (349)

Lundi: une très mauvaise nuit à cause de mon retour au travail, prendre la voiture pour ramener toutes les choses lourdes, parler avec plein de collègues et du coup n’avoir aucune concentration pour travailler, aider aux inventaires, bien crevée, rentrer et ne plus rien faire de bien, El Camino – la fin de trois mois de Breaking Bad

Mardi: pas encore entièrement reposée mais ça va déjà mieux, m’attaquer à cette playlist et définir le choix final, aller chez mon papa, continuer à travailler, un bout de puzzle, reprendre Babylon Berlin, Kodoku no Gurume

Mercredi: me réveiller à cause d’une douleur très sourde à l’endroit où je me suis fait opérer il y a quelques années, me lever et quasi tomber dans les pommes, et puis la douleur s’en va en trente secondes, la nuit ne fut donc pas très bonne, voyant le déluge prendre malgré tout la voiture pour aller travailler, tenter de me concentrer mais trouver tout cela fort difficile, cette fatigue, et donc m’endormir devant Garden Rescue que j’avais enregistré et que j’ai donc regardé en deux fois

Jeudi: le plaisir de pouvoir rester travailler à la maison, me lancer dans un grand projet, finir le puzzle qui était sacrément difficile pour un 2000 pièces (j’avais fait des 3000 avant), Garden Rescue, m’endormir devant la tv

Vendredi: ce réveil qui sonne au milieu d’un rêve, il me faut bien deux heures pour me sentir un tant soit peu réveillée, cette triste nouvelle pourtant attendue, reprendre le projet, les courses, et puis partir pour le Luxembourg avec un ami, faire des choix et acheter de quoi renflouer les stocks de rhum et cie, aller à la dégustation mais se limiter très fort, manger avant de repartir, il fait même encore clair quand on arrive à Bruxelles

Samedi: du rangement, de la couture, de la lecture mais aucune concentration, retenter la lecture avec un autre livre – c’est déjà mieux, cette fatigue aujourd’hui, m’endormir dans le canapé, commencer un film, m’endormir à nouveau alors que je pensais que la sieste de l’après-midi suffirait à me donner un peu d’énergie, lire encore un peu, et puis évidemment ne pas réussir à m’endormir de suite malgré la fatigue

Dimanche: mon humeur est comme la météo – grise, j’imagine que ça va passer mais mon indécision par rapport à plein de choses y est pour quelque chose, terminer la couture de la robe en cours – c’est clairement une robe de maison et jardin – pas tout à fait seyante mais qui sera idéale en cas de grande chaleur, réfléchir au projet suivant, terminer un livre, attendre que la pluie s’arrête pour aller au jardin – je dois en effet dégager le fond pour l’installation vendredi de la dalle qui soutiendra mon nouveau bac fontaine, encore lire, cuisiner pour ce soir et pour la semaine, une dose de téléréalité parce que parfois ça change les idées

Where China Meets India

Myint-U Thant, Where China Meets India: Burma and the New Crossroads of Asia: en commençant ce livre, je pensais lire l’histoire personnelle de l’auteur et l’exploration de son pays, la Birmanie. Ce n’est pas tout à fait le cas: il s’agit plutôt d’un écrit très bien documenté sur l’histoire et la situation politique du pays, ainsi que ses liens avec la Chine et l’Inde. C’est aussi une analyse assez fine des relations commerciales dans cette partie d’Asie. Le livre est divisé en trois grandes parties: la première est consacrée à la Birmanie, la seconde à la Chine, et tout particulièrement au Yunnan et à son histoire, fort différente de celle qui est expliquée en général, et la troisième à l’Inde, et donc à la partie frontalière avec la Birmanie. L’histoire de ces régions limitrophes est méconnue et j’ai appris énormément de choses. Mais j’ai malgré tout eu un grand souci en lisant ce livre: il a été écrit en 2011, avant la fin de la dictature militaire, et les perspectives avancées par l’auteur à propos de l’avenir sont quelques peu dépassées et cela m’a laissée sur ma faim. J’ai entre-temps vu qu’il avait écrit une analyse sur l’évolution du pays pendant les dix dernières années; je vais tenter de le lire avant que tout ça ne soit également du passé.

Bilan culturel – Juin 2020

Romans, récits de voyage

  • Craig Johnson, Molosses – 4/5
  • Marlen Haushofer, Le mur invisible – 4/5
  • T.E. Grau, Je suis le fleuve – 4/5
  • Elspeth Beard, Lone Rider: The First British Woman to Motorcycle Around the World – 4/5

Histoire et non-fiction

  • Thant Myint-U, Where China Meets India: Burma and the New Crossroads of Asia – 3/5
  • Iris Brey, Le regard féminin – 5/5
  • Sylvie Steinberg, Une histoire des sexualités – 4/4

Séries tv

  • Normal People (saison 1) – 4/5
  • Breaking Bad (saison 5) – 4/5

Films

  • Ride the High Country, Sam Peckinpah (1962) – 3/5
  • How the West was won, Henry Hathaway, John Ford et George Marshall (1962) – 2/5
  • The man who shot Liberty Valence, John Ford (1962) – 2/5
  • El camino, Vince Gilligan (2019) – 4/5

Documentaires

  • Un amour rêvé, Arthur Gillet (2018) – 2/5
  • 13th, Ava DuVernay (2016) – 5/5

Couture

  • The « Spring in Kamakura » dress, une robe combinant le « surplice bodice » de l’Ultimate Dress Book de Gretchen Hirsch et une simple jupe froncée

Short diary of the week (348)

Lundi: le retour au travail à la maison, diviser le nombre de caractères d’un texte par deux, des inquiétudes, lire au jardin et terminer un roman, Breaking Bad, Kodoku no Gurume

Mardi: réveillée bien trop tôt, une réunion difficile dans le but d’exprimer un malaise, sans trop de résultats – chacun campe sur ses positions, rentrer à la maison et repartir, attendre le taxi-ambulance qui emmènera mon papa à son rendez-vous chez l’ophtalmologue, celui-ci arrive en retard et donc nous sommes en retard au rendez-vous, après plus d’une heure d’attente et une interpellation de la secrétaire me rendre compte que personne n’a prévu le médecin de notre présence, le rendez-vous se passe bien heureusement mais il faudra revenir, appeler le taxi-ambulance pour le retour et m’entendre dire qu’il ne viendra pas avant 1h30, appeler la maison de repos qui me propose de prendre un taxi normal, trouver un taxi normal et surtout un chauffeur qui veut bien soutenir papa pour qu’il puisse s’installer dans le taxi (mon papa est maintenant en chaise roulante et ne tient plus debout – c’est d’ailleurs pour ça que je ne sais pas le conduire moi-même), rentrer épuisée et sans appétit, tenter de me détendre, lire au jardin, tenter de m’endormir

Mercredi: une nuit agitée malgré la fatigue, toutes ces urgences au boulot à régler et prendre du retard sur le programme prévu, j’ai apparemment impressionné mes collègues hier en prenant la parole en premier à la réunion difficile et en résumant bien la situation (d’ailleurs après moi tout le monde a dit « comme Sunalee »), des courbatures aux épaules assez insoutenables, lire au jardin, et puis encore lire au jardin le reste de la soirée

Jeudi: le réveil a sonné ce matin – ça faisait très longtemps, du copier-coller, une assemblée générale en visioconférence, la finale de The Great British Sewing Bee, terminer la soirée au jardin

Vendredi: la course pour terminer une playlist, et puis terminer une autre tâche, le verdict est tombé: je pourrai télétravailler deux jours par semaine cet été – j’aurais préféré trois, enfin le weekend !, les courses, pluie ou pas pluie ? juste quelques gouttes, préparer des échalotes frites pour de la cuisine birmane, Breaking Bad, de la lecture

Samedi: du ménage, un peu de couture, de la lecture – beaucoup, terminer deux livres, traîner pour tondre la pelouse et me retrouver sous la pluie, abandonner, de la cuisine – refaire un plat déjà cuisiné mais c’était moins bon – c’est souvent le cas la seconde fois, Breaking Bad, commencer un nouveau roman

Dimanche: pourquoi est-ce qu’il fait gris le weekend et beau en semaine ?, coudre trois masques en série – ils sont moins réussis que le premier, du puzzle, de la lecture, la préparation d’un menu birman avec trois plats différents, la fin de la cinquième saison de Breaking Bad

Le petit-fils

Nickolas Butler, Le petit-fils: Lyle et Peg, aujourd’hui pensionnés, vivent dans un coin isolé du Wisconsin. Lyle aide un ami dans les vergers et profite de la nature et de la beauté environnante. Leur fille adoptive, Shiloh, et leur petit-fils, Isaac, se sont installés avec eux depuis peu. Mais Shiloh s’éloigne d’eux après avoir rencontré un prêtre charismatique à la tête d’une congrégation religieuse qui porte tous les traits d’une secte, emmenant son fils et disloquant le monde des grands-parents.

C’est un roman facile et agréable à lire, mais il ne laisse que peu de traces (je l’ai lu fin mai et j’écris cette chronique mi-juin). Il est inspiré de faits réels et dès le départ, le lecteur sait que quelque chose de terrible risque d’arriver. La plongée dans le monde de la secte reste pour moi un peu superficielle mais j’ai aussi eu du mal avec la foi pourtant très modérée des grands-parents, notamment le fait que Lyle continue à aller à l’église alors qu’il ne croit plus. Mais ceci est évidemment très personnel et lié à mes propres conceptions de la religion. Bref, un roman plaisant mais vite oublié.

Short diary of the week (347)

Lundi: commencer les recherches pour un nouveau texte à plusieurs mains et commencer à écrire ma partie, en publier un autre, terminer l’après-midi en lisant, hésiter à passer la soirée dehors et puis plutôt regarder un épisode de Breaking Bad et de Kodoku no gurume

Mardi: une belle insomnie, je me fais déjà du souci pour la visite médicale de mon papa de la semaine prochaine (c’est à présent moi qui devra l’accompagner), et ne pas arrêter de penser au décès de cet ami qui faisait tant de choses pour lui, commencer un autre texte bien plus long et difficile à écrire, et puis me préparer à partir pour visiter mon papa, sauf que la voiture ne réagit plus – morte, sauvée par mon voisin qui me conduit – ce n’est pas très loin, mon papa va mieux pour le moment même s’il est triste du décès de son ami, la tentative de recharge de la batterie se révèle être un échec – il faudra la remplacer, toutes ces aventures m’ont bien fatiguée, du puzzle pour me calmer

Mercredi: me remettre au long texte, bien avancer, régler les problèmes de batterie de la voiture – je sais presque comment faire moi-même maintenant, Breaking Bad

Jeudi: toujours ce long texte puis le laisser reposer, passer à autre chose, une journée comme les autres, une envie de frites mais me rendre compte que je n’en ai plus au surgélateur, Breaking Bad, Kodoku no Gurume

Vendredi: de l’écriture, la voiture est à nouveau morte, le dépanneur pense qu’une loupiote est restée allumée (j’espère que c’est ça), rouler trois quart d’heure pour recharger la batterie, les courses, me mettre au jardin un court moment mais il fait un peu trop frais pour lire, The Great British Sewing Bee

Samedi: pour le moment je me réveille bien trop tôt – aux alentours de 6h – et je n’arrive plus à me rendormir, quelques rapides courses pour acheter les choses oubliées hier, du rangement, tondre la pelouse, terminer le puzzle, lire au jardin, un western trop bavard à mon goût (même si c’est un classique) en accéléré: The man who shot Liberty Valence (John Ford, 1962)

Dimanche: préparer quelques marinades, un peu de couture (robe sac ou pas robe sac – c’est encore trop tôt pour le dire), la suite de la préparation, un barbecue avec deux amis – un rendez-vous repoussé depuis la mi-mars, une chouette après-midi à beaucoup parler, et donc oui les contacts sociaux me demandent beaucoup d’énergie mais me font tellement plaisir aussi, le jeu sera de trouver le juste milieu, c’est aussi pour ça que j’aime le télétravail – je suis moins fatiguée en fin de journée, commencer le nouveau puzzle et lire un peu, Breaking Bad – deux épisodes – je m’ennuie un peu avec cette cinquième saison, cette pointe de tristesse annuelle liée au solstice – je n’aime pas quand les jours raccourcissent, de l’anxiété qui monte en prévision de la semaine à venir (juste mardi en fait)

Protest song

Yves Delmas & Charles Gancel, Protest Song : La chanson contestataire dans l’Amérique des Sixties: ou une lecture pour le travail. La collection Le mot et le reste est devenue essentielle dans le monde francophone pour les livres parlant de musique. Les deux auteurs s’intéressent aux années 1960, à la chanson contestataire de l’époque mais plus largement aux divers styles pop, rock et soul qui ont marqué la décennie. Ils retournent aux sources, parlant évidemment de Woody Guthrie et Pete Seeger (qui a commencé sa carrière à la fin des années 1940), puis détaillent la vie de Bob Dylan, ses chansons folk, puis son passage à une musique électrique. Ils abordent les problèmes de société qui ont inspiré les artistes: guerre du Vietnam, lutte pour les droits civiques, le mouvement hippie… et expliquent aussi comment la contestation s’est essoufflée dans les années 1970. De nombreux textes de chansons illustrent le propos. Ce livre est une autre manière d’appréhender l’histoire des Etats-Unis à cette époque et c’est passionnant.