Anjum’s new Indian

Anjum Anand, Anjum’s new Indian (2008): ce livre de recettes indiennes est sans doute un des plus anciens de ma collection que j’utilise encore. Je l’avais acheté suite à l’émission culinaire Indian food made easy qui était passée sur la BBC, et depuis, j’ai réalisé une belle collection de recettes. Les textes ne sont pas très longs et ne font que survoler quelques-unes de cuisines de l’Inde mais Anjum Anand propose des plats qui sont pour la plupart faciles à préparer. Elle a adapté les recettes traditionnelles et simplifié certains processus mais c’est justement ça qui en fait un livre très utile, en tout cas pour aborder cette cuisine. Depuis, j’ai acheté pas mal d’autres livres de cuisine indienne mais je reviens toujours vers celui-là. Parmi celles que j’ai réalisées, on verra que j’ai une préférence pour celles à la noix de coco (souvent originaires du Kerala), mais en (re)feuilletant le livre, je me rends compte que j’ai quasi envie de les préparer toutes.

  • photos: ***
  • texte: **
  • originalité des recettes: ***
  • authenticité des recettes: ***
  • faisabilité des recettes: ***** (il faut évidemment acheter les épices de base)
  • recettes favorites: « Coastal prawn curry », « Keralan chicken », « Coconut chicken fry », « Lahori lamb », « Sindhi lamb curry », « Keralan sautéed lamb with coconut », « Lightly spiced cucumber, peas and mint », « Stir-fried peas »
  • indispensabilité du livre: *****

Short diary of the week (391)

Lundi: une nuit agitée, ce sentiment d’angoisse qui me serre le coeur, aller au bureau pour régler des trucs sur place, de l’encodage, une sieste qui fait du bien, de la lecture, Call the Midwife, Garden Rescue

Mardi: une nuit encore plus agitée, une fatigue encore plus grande, et donc une grosse déprime, corriger et relire, continuer à écrire, la réunion d’équipe en visio qui dure longtemps, plus capable de faire grand-chose, The Good Fight

Mercredi: au moins j’ai bien dormi mais la fatigue est encore là, relire et corriger, trouver de quoi illustrer ces articles, encoder le tout, de la lecture, préparer un oyakodon en mesurant bien la quantité des ingrédients pour avoir juste une portion – terminer avec une assiette pour deux jours – ça m’arrive tout le temps, The Good Fight, Kodoku no Gurume

Jeudi: le réveil qui sonne alors que je dormais profondément, la procrastination d’avant écriture, des débuts laborieux interrompus pour un mail qui me chipote et auquel je réponds finalement, après plein d’échanges je n’ai toujours pas de réponse à une question pourtant claire, bon finalement le texte avance et je le fais même relire par un collègue, une bonne chose de faite donc – même si ça doit reposer encore un peu, une commande, de la lecture, The Great British Sewing Bee

Vendredi: pas beaucoup d’entrain au travail – j’ai l’impression d’avoir fait la course toute la semaine et le plus important est en bonne voie, le facteur arrive avec deux colis – un prévu et l’autre pas (enfin si, mais sans date précise), relire et mettre en ligne un autre texte – à l’avance mais comme ça c’est fait, terminer le roman en cours, le début d’un film

Samedi: enfin des températures plus chaudes à partir d’aujourd’hui ! (mais d’abord de la pluie), et donc enfin pouvoir sortir toutes les plantes fragiles, ce qui est toujours un certain déménagement, ranger la salle de bain pour y installer les nouveaux produits coréens, des lessives, terminer enfin ce gros pavé historique passionnant, une deuxième tentative de tonkatsu réussie, la suite et fin de Spotlight (Tom McCarthy, 2015)

Dimanche: une nuit entrecoupée de nausées, une matinée paresseuse, apprendre que ces forts battements de coeur que j’ai de temps en temps depuis peu peuvent être lié à la préménopause – ce qui me rassure un peu, de la couture – cette toile n’est pas encore comme il faut, attendre la fin des averses pour faire du jardinage, de la lecture – une envie un peu boulimique de commencer des livres – cela fait donc cinq en cours, The Shooting de Monte Hellman

Incandescences

Ron Rash, Incandescences: des romans de Ron Rash, j’en ai lu plusieurs, et j’avais d’ailleurs commencé ce recueil il y a quelques mois, un de ces jours où je devrais prendre les transports en commun et où je ne voulais pas me charger avec le pavé en cours. Et puis je l’ai abandonné, parce que les nouvelles, il me faut toujours un peu de courage pour les lire. Pas parce que je n’aime pas, mais plutôt à cause d’une question de temps et de rythme: quand je lis, souvent je suis interrompue par des question de temps (dans les transports il vaut mieux que je ne rate pas mon arrêt; le soir j’ai tendance à m’endormir au milieu d’une page), or pour les nouvelles, c’est plus agréable de les lire en entier en une fois. Et parfois j’ai du mal à en lire plusieurs d’affilée. Ce « Mai en nouvelles », activité organisée par Electra et Marie-Claude, tombe donc à pic pour lire tous ces recueils accumulés au fil des ans. Sauf qu’en faisant le compte dans ma PAL, je n’en ai trouvé que deux (sauf erreur, ce qui est bien possible) et j’ai commencé à regarder ce que comptaient lire d’autres lectrices – j’ai évidemment été tentée par plusieurs livres. Cette activité me pousse aussi à continuer mon challenge Joyce Carol Oates. Elle a en effet écrit de nombreuses nouvelles mais le suivant dans ma liste chronologique est un roman (terminé depuis). J’ai dû commander (en seconde main) les recueils de nouvelles en question mais, avec un peu de patience, ils sont arrivés – on verra bien si j’en lis au moins un pour la fin mai.

Mais revenons à Incandescences. Ron Rash nous emmène comme toujours dans les Appalaches, en Caroline du Nord et du Sud, pas dans les grandes villes mais dans la nature, dans les lieux isolés, dans les villages. Il raconte l’histoire de gens simples, souvent paumés, souvent sans le sou, comme cet homme qui part piller des tombes de soldats confédérés pour gagner un peu d’argent qui lui permettra de payer les factures d’hôpital de sa mère. Une autre nouvelle marquante est celle de ce prêteur sur gages qui se rend compte du drame que vit son frère et sa belle-soeur, chassés de leur maison par leur fils drogué aux méthamphétamines – le tout pendant une tempête de neige. (Je ne prends pas de notes pendant mes lectures, et là, je me rends compte que je devrais…). Ron Rash retourne aussi dans le passé, celui de la Grande dépression, avec cette histoire d’oeufs qui disparaissent la nuit, et plus loin encore avec la Guerre de Sécession. J’ai été touchée par cette dernière nouvelle, par la force de cette femme qui montre sa détermination pour sauver ses biens et sa famille. Une femme forte donc, parmi toute une galerie de personnages marqués par la vie, et décrits avec compassion par l’auteur. C’est sombre et lumineux en même temps.

Tiny moons

Nina Mingya Powles, Tiny moons: a year of eating in Shanghai: ce court récit (de moins de 100 pages) raconte un an d’une vie, celle de Nina Mingya Powles. D’origine mixte, sino-malaise et néo-zélandaise, elle décide de passer un an à Shanghai, pour y étudier le chinois mais aussi pour renouer avec son héritage. Au fil des saisons, elle y découvre les spécialités culinaires locales, et souvent celles-ci la renvoient vers son passé, vers sa famille vivant à Kota Kinabalu en Malaisie. Sa vie d’étudiante ne lui permet pas de dépenser beaucoup d’argent et donc elle se tourne vers ce qui est servi à la cantine, mais aussi dans les nombreuses gargotes de rue. Chaque saison est marquée par plusieurs plats, des ravioles, des brioches-ananas, des aubergines chinoises… C’est une tranche de vie, très poétique et marquée par la nourriture. Je ne pouvais qu’aimer ce court petit livre ! (et c’est quelque part une entrée en matière pour Mai en nouvelles !).

Short diary of the week (390)

Lundi: une nuit agitée – évidemment – avec tout ce que j’avais en tête, de l’encodage, le coeur qui bat trop vite mais une tension normale, et surtout une grosse fatigue, et puis une panne réseau qui m’oblige à changer mes plans, de l’écriture, une rapide course pour aller acheter du terreau et un grand pot pour un palmier, rempoter ce palmier puis lire un moment au jardin, Call de Midwife qui me fait pleurer (voir quelqu’un qui meurt n’est toujours pas évident pour moi surtout quand la personne qui accompagne dit des choses identiques à ce que j’ai dit à mon papa)

Mardi: une nuit agitée (bis), de la relecture, une longue réunion d’équipe qui permet de mettre à plat certaines choses, presque tous mes collègues parlent de leur rendez-vous de vaccination de cette semaine (ils habitent Bruxelles ou en Wallonie) alors que moi je devrai certainement attendre début juin (j’habite en Flandre où plus de gens se font vacciner) – je n’en peux plus d’attendre, encoder un article pour un collègue distrait en échange d’une bière venant de la brasserie où il travaille, consoler une autre collègue, terminer le recueil de nouvelles en cours, The Civil War – le second épisode – c’est très statique et j’ai de nouveau eu du mal à ne pas m’endormir

Mercredi: des démangeaisons au réveil – au propre et au figuré, quelques petits boutons sur les bras et dans le décolleté, ce besoin de commencer cet article compliqué pour le sortir de ma tête, écrire – beaucoup, une première version qui se tient plus ou moins, semer différentes variétés de basilics et autres herbes aromatiques, de la lecture, The Civil War

Jeudi: corriger et affiner mon texte, beaucoup de bruit dans la rue pourtant si calme d’habitude: des ouvriers refont l’asphaltage, mise en ligne d’un autre texte, j’ai l’impression que ma tension fait des bonds aujourd’hui de même que mon rythme cardiaque, de la lecture, The Great British Sewing Bee, Kodoku no gurume

Vendredi: et hop ! une nouvelle couche d’asphalte !, relire et amender – encore, continuer un autre projet, reprendre le vélo d’appartement, de la lecture, The Civil War, est-ce que je fais une crise d’angoisse ? est-ce que c’est pour ça que mon coeur bat si fort ?

Samedi: lire des blogs, trouver de nouvelles lectures, de la couture, des travaux de jardin, sortir la brouette pour transférer de la terre d’un endroit à l’autre, enfin enlever ces big bags dans lesquels il restait un fond de compost et du coup dégager tout un endroit, quand je suis sortie il y avait du soleil mais il s’est vite caché et il ne fait pas très chaud, de la lecture, toujours ces problèmes de concentration, Crimson Peak de Guillermo Del Toro (il faudra m’expliquer comment l’héroïne peut marcher sans problèmes après s’être cassé une jambe) (mais il y a de beaux vêtements et décors)

Dimanche: traîner beaucoup, écrire des brouillons de billets lecture, de la couture – une toile de jupe droite qui devra être adaptée, semer plein de choses (cucurbitacées, capucines, cobéa, ipomées, ricin), de la lecture, commencer le cinquième épisode de The Civil War et me rendre compte après dix minutes que je n’ai pas du tout suivi, décider d’abandonner cette série de documentaires, Kodoku no gurume, de la lecture

Bilan culturel – avril 2021

Romans

  • Ogawa Ito, La république du bonheur – 4/5
  • Callan Wink, Dog run moon – 4/5
  • Ron Rash, Incandescences – 4/5

Non-fiction

  • America n°5 – 4/5
  • Julia Cooke, Come fly the world: the jet-age story of the women of Pan Am – 4/5
  • Naomi Duguid, Burma – 5/5
  • Nina Mingya Powles, Tiny moons: a year of eating in Shanghai – 4/5

Séries tv

  • Albatros – 4/5

Films

  • L’intendant Sansho, Kenji Mizoguchi (1954) – 4/5
  • Diva, Jo Seul-Ye (2020) – 3/5
  • Voice of silence, Hong Eui-Jeong (2020) – 4/5
  • Shadows, Glenn Chan (2020) – 2/5

Documentaires

  • Tempest Storm, Nimisha Mukerji (2016) – 4/5

Sorties

  • 11,5 kilomètres sur la Boucle Noire à Charleroi

Couture

  • The « I don’t like manga » dress – une robe sur l’habituel patron Night & Day de Gretchen Hirsch

La république du bonheur

Ito Ogawa, La république du bonheur: dans ce roman, on retrouve les personnages de La papeterie Tsubaki et l’auteur reprend le fil de son récit. Hatoko, qui écrit des lettres sur commande et qui tient son petit magasin de Kamakura, a épousé Mitsurô et s’occupe maintenant de sa petite fille. Elle apprend à être épouse mais surtout maman, ce qui provoque de nombreux questionnements chez elle. Elle lui transmet ce qu’elle a appris de sa grand-mère, la calligraphie, mais elle suit aussi ses propres instincts. La vie suit son cours pendant quatre saisons, et la petite ville de Kamakura est au centre de l’histoire, avec ses ruelles, ses temples et sa nourriture – chaque saison donne en effet l’occasion de manger un plat particulier. Comme dans le premier roman, j’ai retrouvé cette douceur des sentiments, la beauté de Kamakura (qui donne envie de prendre l’avion de suite et d’y vivre pendant un an, au moins), les coutumes et traditions particulières du Japon, une certaine mélancolie aussi. C’est le genre de livre doudou qu’on a envie de garder pour les moments difficiles parce qu’on sait que la vie semblera plus rose après la lecture. J’avais mis 5 étoiles à La papeterie Tsubaki, ici seulement 4: la magie a un peu moins opéré, l’élément de surprise n’y étant plus, mais cela reste un excellent roman.

Un livre lu (in extremis) dans le cadre du Mois du Japon organisé par Lou et Hidelle. Elles ont annoncé que le challenge se poursuivait, et j’ai encore quelques romans à lire !

Short diary of the week (389)

Lundi: première journée de formation à Photoshop en visioconférence, le rythme est relativement lent et le formateur très bavard, le tout avec des maux de têtes (atténués par du paracétamol), vidée après ça, une mini-sieste, le premier épisode de la nouvelle saison de Call the Midwife

Mardi: une mauvaise nuit, ce qui n’arrange rien à ma fatigue, seconde journée de formation, juste crevée, un repas improvisé, The Good Fight, Kodoku no Gurume

Mercredi: enfin une nuit réparatrice, troisième jour de formation, j’aurai appris beaucoup de choses et il faudra mettre tout ça en pratique, mais aurai-je droit à une licence via mon boulot ?, The Good Fight, Kodoku no Gurume

Jeudi: reprendre le fil du travail normal, corriger un texte, voyager à São Tomé-et-Principe, repiquer les tomates, terminer un court livre, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Vendredi: fatiguée de la semaine, pas envie de travailler, et puis ce mail qui détruit toute envie de continuer à travailler (une direction qui ne fait critiquer), de mauvais poil et fatiguée, de la lecture au jardin (trop chaud au soleil, trop froid à l’ombre – ce n’est pas mon jour !), Tempest Strom – un documentaire touchant sur la vie de cette grande artiste burlesque décédée cette semaine

Samedi: lecture de tous les blogs lectures et ajout de livres dans ma PAL (comme tous les samedis matins), tondre la pelouse, planter des bulbes d’été, de la lecture, un délicieux plat chinois, Gardener’s World, m’endormir devant la tv

Dimanche: trier les photos de la randonnée « Boucle Noire » de la semaine passée (elles sont ), du rangement, un gros coup de pompe et une mini-sieste (j’en ai marre d’être tout le temps fatiguée, même le w-e), semer des ipomées, lire au jardin, de la cuisine chinoise (suite) (spoiler: c’était moins réussi qu’hier), The Civil War – enfin terminer ce premier épisode tout en luttant pour ne pas m’endormir, tenter de ne pas penser à la semaine qui vient (ce mail de vendredi est toujours présent dans mon esprit)

Come fly the world

Julia Cooke, Come fly the world: the jet-age story of the women of Pan Am: quand j’étais petite, je voulais être hôtesse de l’air (personne à l’époque ne m’a dit que je pouvais aussi devenir pilote !). Et depuis je me suis toujours intéressée à ces métiers, ainsi qu’aux avions (je regarde les avions passer et les reconnais grâce à Flight Radar, et je suis des comptes sur you tube de personnes qui racontent leurs vols). Je ne pouvais donc pas passer à côté de ce livre qui a été mis en avant dans une newsletter de Goodreads. Julia Cooke raconte l’histoire de la Pan Am, cette grande compagnie aérienne américaine, compagnie qui a marqué les esprits, au travers des récits de plusieurs hôtesses qu’elle a interviewées pour l’occasion. Au départ, je me suis demandée si je lisais de la fiction, mais après les premières pages, Cooke ajoute de nombreuses informations factuelles sur la compagnie aux histoires des hôtesses. Ceci rend évidemment le livre très agréable à lire !

C’est aussi l’histoire d’une époque, celle des années 1950 à 1970, avec la lente émancipation des femmes, la guerre du Vietnam, la démocratisation du prix des vols… Au départ, une jeune femme ne pouvait rester hôtesse que selon certaines conditions (dont certaines sont très douteuses): célibataire, dans la vingtaine, avec des mensurations précises, blanches uniquement – elle devait être l’image de la compagnie et pour certaines (pas la Pan Am), c’étaient de véritables objets sexuels. Certaines des hôtesses interviewées parlent des relations qu’elles nouaient avec des hommes lors des vols, et beaucoup de choses se sont passée hors des avions. Mais pour une femme de l’époque, être hôtesse représentait une énorme liberté: elles pouvaient découvrir le monde, seules.

Je ne connaissais pas l’implication de la Pan Am dans la guerre du Vietnam, mais ces avions ont énormément servi au transport des troupes. Et puis il y a eu l’opération (controversée) « Babylift » qui, juste avant la chute de Saigon en 1975, a évacué des nombreux enfants du pays, pour qu’ils soient adoptés. Cela a été fait dans le chaos le plus total, et certains des enfants avaient en réalité des parents au Vietnam.

C’est un livre qui parle du glamour de ces femmes, mais aussi de leur implication (parfois involontaire) dans les grands événements de l’histoire. Je l’ai trouvé passionnant !

Short diary of the week (388)

Lundi: malgré la grande fatigue ne pas réussir à m’endormir, me relever pour prendre ces gouttes aux plantes, décider de ne pas mettre mon réveil, quand même me réveiller avant – crevée et avec des maux de tête, tenter malgré tout d’avancer dans le travail, une réunion qui se passe un peu mieux que prévu, une longue commande pour moi et des amis, penser à prendre du magnésium en espérant que ça m’aide à avoir un bon sommeil, la suite de Gardener’s World, Aircrash

Mardi: bien dormi – enfin !, est-ce l’effet du magnésium ou de la fatigue accumulée ?, corriger des textes, en écrire d’autres – des courts, une fois encore voilà quelqu’un qui nous (moi et mes collègues) prend pour des imbéciles, la réunion d’équipe en visioconférence, le personne qui doit réparer mon toit a enfin eu le temps de venir voir et va m’envoyer un devis, un aller-retour chez Club mais revenir avec juste une carte pour une future naissance, le film BIFFF du soir: Voice of silence de Hong Eui-Jeong – un joli film coréen doux et mélancolique bien que partant d’une sombre histoire de kidnapping

Mercredi: procrastiner, mais du coup avancer sur des choses imprévues, commencer cette playlist – le truc que je n’aime pas faire, mais recevoir beaucoup d’aide de deux collègues, cette impression de faire mille choses en même temps, encoder des articles, de la lecture, attendre le livreur qui ne vient pas, recevoir un message que la livraison est reportée, Garden Rescue, Aircrash, 21h59 – on sonne – le livreur est enfin arrivé alors que je ne l’attendais plus

Jeudi: un aller-retour au bureau, continuer cette playlist, terminer le roman en cours, le livreur a de nouveau dépassé l’heure prévue – les paris sont ouverts: à quelle heure arrivera-t-il ? – 18h15 ! c’est tôt finalement (il m’a dit qu’ils travaillaient parfois jusque 23h), Shadows (Glenn Chan, 2020) – un film de Hong Kong un peu ennuyeux et qui ne me plaît pas vraiment

Vendredi: terminer des choses, écrire des chroniques rapides pour les films du BIFFF vus cette semaine – ce n’était pas vraiment prévu au programme mais mes plans pour la journée ont changé en cours de route, du rangement – la table du salon est enfin dégagée !, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Samedi: traîner dans le canapé et sur internet, préparer la marinade pour tout à l’heure, me préparer, et c’est parti pour un bout de la Boucle Noire à Charleroi, à l’assaut des terrils !, en prendre un de face parce qu’on n’avait pas vu le chemin en pente douce, totalement essoufflée une fois au sommet, 11,5 km mais surtout 38 étages !, cookies maison assis dans l’herbe avec une magnifique vue, et puis ce creepy tunnel, cocktails et poulet tikka au barbecue, une chouette journée avec ma bulle

Dimanche: les jambes un peu fatiguées aujourd’hui, que se passe-t-il avec ma machine à laver ? – elle met bien plus de temps que prévu pour un cycle, une grosse fatigue mais ne pas réussir à faire une sieste, un peu de jardinage, de la lecture, préparer le plat du soir et le plat de midi pour la semaine, le plat du soir n’est pas très bon – ça arrive, Gardener’s World, peiner à rester éveillée