The daisies rockabilly dress

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Dès que j’ai feuilleté le Gertie’s Utimate dress book, j’ai été attirée par la “Plaid rockabilly dress” (la version country dans le lien est un peu overzetop mais je l’aime aussi – sauf que je n’aurais jamais d’occasions pour la mettre). J’ai cherché du tissu à carreaux en coton (pas en flanelle) mais je n’ai jamais rien trouvé à mon goût. J’ai alors changé de style et cherché un tissu plus champêtre, ce que “Gentle Breeze” de Jan Douglas pour le Maywood Studio (vendu par Stop op Zolder) représente parfaitement. Il me fallait aussi du croquet assorti, mais celui de chez Veritas était trop étroit; j’en ai finalement trouvé à Paris dans une mercerie près du Marché Saint-Pierre – on était en juillet 2016.

J’ai commencé la couture pendant l’hiver 2017 (certains projets mettent du temps à mûrir), réalisant d’abord une première toile du haut, puis une seconde, utilisant les tailles 12 à 10 du “Basic bodice” avec col en V. La jupe – “all around pleated skirt” – est en taille 12. Les manches de type “puff sleeve” complètent l’ensemble. J’ai toujours du mal à ajuster une toile sur mon corps, je manque du regard d’une autre personne pour traquer les défauts et je me lasse vite, surtout après deux toiles. Je me suis donc lancée dans la couture de la robe, craignant quelque peu pour le col avec sa parementure extérieure, mais en fait, la couture est assez aisée.

Au final, le corsage ne convient pas tout à fait: cela se voit de profil: il y a un petit excès de tissu au niveau de la pince latérale mais je ne sais pas trop comment le faire disparaître. Les manches sont très jolies mais elles sont un peu trop serrées sur le bas pour être totalement confortables. La jupe est finalement la seule partie dont je suis totalement satisfaite mais tous ces petits défauts n’en font pas moins une robe totalement mettable.

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(oui, je regarde beaucoup en l’air en faisant mes photos !)

The Tokaido Road dress

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Toujours à la recherche d’une couture facile – c’est-à-dire n’impliquant pas un patron inconnu – et ayant constaté que le nombre de mes robes estivales est devenu fort réduit, j’ai cousu à nouveau le patron Butterick B5032, déjà réalisé l’été passé en tissu à singes et Frida Kalho. J’ai sélectionné un autre tissu Alexander Henry, Tokaido Road, acheté chez Stof op Zolder (il est bien soldé pour le moment). Comme je n’ai pas pensé à relire mes notes, je n’ai pas raccourci le corsage d’un centimètre et cela ne m’a pas choquée – en fait il tombe juste bien à la taille. J’ai par contre réduit un peu la largeur du haut du devant – un centimètre environ – et du coup, cela baille moins quand je suis assise ou que je me tiens un peu mal et les bretelles ont moins tendance à tomber.

Pour le jupe, j’ai repris le patron de Gertie déjà vu dans la Yodelling Cowgirl dress, la side pleated skirt, en passe de devenir une des mes favorites. Une couture rapide et plaisante, sans problèmes notoires ni difficultés particulières, sans doute aussi parce que j’ai changé un peu l’ordre de la couture présenté dans les explications du patron, que j’ai d’ailleurs annotées pour la prochaine fois.

Et je commence à bien maîtriser l’utilisation de l’appareil photo avec télécommande et à ne plus faire trop de photos ratées.

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The rain and sunshine skirt

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Comme Roisin, j’ai envie de donner un nom à tous les vêtements que je couds, même s’il n’a pas beaucoup de liens avec le vêtement en question. Ici, c’est parce que ces derniers jours, soleil et pluie ont alterné et que le bleu turquoise du tissu me rappelle un peu l’eau tandis que le rose renvoie au soleil (couchant).

Après la robe Sakura, il me fallait un projet facile. Et une jupe – vu que mes jupes d’été sont peu nombreuses. J’ai repris le même modèle que The Abstract Animals skirt réalisée en janvier 2016 sur un patron Knipmode (jupe n°6 de mai 2013) mais j’ai déplacé les plis pour que le central soit plus grand et les autres plus sur le côté. Le tissu de coton vient d’un webshop flamand mais je ne sais plus lequel (Den Depot ou Stof op Zolder probablement) – je l’ai acheté l’été passé lors des soldes. Je n’ai pas grand chose de plus à dire, à part qu’elle a été rapidement cousue et que ce genre de vêtement apporte une gratification immédiate. Ah si: je dois apprendre à plus rentrer mon ventre sur les photos.

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The sakura dress

Il y a quelques années, j’ai reçu un grand sac de patrons de couture datant des années 1950/60 et venant de Femmes d’Aujourd’hui, le magazine féminin belge que toutes nos mamans et grand-mères lisaient (ils ont édité également des livres de recettes dont je possède certains exemplaires). J’ai mis du temps à me lancer: j’avais trop peur des ajustements. Les corps féminins des années 1950 ont bien changé avec ceux d’aujourd’hui. J’ai finalement sélectionné une “Robe de petit soir” du numéro du 12 décembre 1954, proposée en taille 42 (les tailles des patrons diffèrent selon les magazines et il y avait moyen de les commander à sa taille séparément).

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J’ai commencé par décalquer les pièces d’origine et il m’est apparu de suite que les pièces du haut du corsage étaient minuscules. Mais aussi qu’il n’y avait qu’une parementure pour le décolleté et que pour les manches, il fallait savoir comment faire (les instructions sont plus que sommaires). J’y reviendrai. La pièce de la taille était quasi aux bonnes mesures et j’ai ressorti d’autres patrons pour l’ajuster. Pour le dos, j’ai tout simplement repris celui de la robe Burda modifiée que j’utilise toujours. Restait le haut du corsage: en mesurant mon corps et la pièce, j’ai rajouté environ une belle longueur en hauteur (je ne sais plus trop, quelque part vers les 8cm !). J’ai cousu une première toile mais ma poitrine flottait et cela baillait du côté des emmanchures. J’ai pincé le tissu et redessiné la pièce en diminuant la taille du bonnet. La deuxième toile était tout à fait satisfaisante, à part quelques détails qui ne demandaient a priori pas de troisième toile.

Au départ, je comptais coudre des parementures séparées pour le décolleté et les bras, puis j’ai dessiné une parementure englobant les deux. Vu sa taille, je me suis finalement décidée à doubler tout le haut.

J’ai sélectionné un tissu que j’ai acheté au Japon (chez Tomato à Tokyo), avec des fleurs de cerisier, ainsi qu’un reste de voile de coton blanc cassé. Et j’ai commencé la couture. Comme j’avais déjà cousu deux toiles, elle a été relativement facile, même en n’ayant pas de marche à suivre (j’ai dû découdre une fois une partie mais sans que cela ne pose trop de problème). Je sais que le genre de jupe présenté sur le patron n’est pas très seyant sur moi, je l’ai donc simplifiée en prenant le patron de la jupe crayon basique de Burda. Patron que je n’ai que très peu cousu, et uniquement en tissu stretch, et donc, elle était un peu trop étroite et j’ai dû jouer sur les valeurs coutures, sinon je ne pouvais pas m’asseoir !

Quand je vois les photos, je suis relativement satisfaite du résultat, même si je remarque les défauts: elle aurait pu être un peu plus ajustée sur le haut et un peu moins au niveau de la jupe, et le dos comporte quand même pas mal de plis. La partie de la taille aurait pu être un peu plus courte aussi. Mais c’est probablement un modèle que je coudrai à nouveau.

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The yodelling cowgirl dress

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Je n’ai plus rien écrit à propos de mes projets couture depuis l’automne et ce n’est pas faute d’avoir cousu – une dizaine de vêtements ont rejoint ma garde-robe, y compris trois pièces pour mon voyage au Sri Lanka. Ce qui m’a empêché d’en parler ici, ce sont les photos. Difficile en effet de faire des selfies de soi en entier et mon grand miroir est placé à un endroit trop sombre, au décor peu intéressant – dans le hall d’entrée face à la cage d’escalier. A cela, il faut rajouter mon côté introverti qui n’a pas osé déranger ma voisine Carol et les faire au boulot, c’est toujours un peu compliqué. Et l’appareil photo fixé sur un pied alors ? Mon expérience m’avait déçue: je trouvais les photos floues. Pour résoudre ce problème, j’ai acheté une télécommande pour mon Nikon. Sauf que là, c’est la procrastination qui a frappé ! Et longtemps, plus d’un an. J’ai parfois une crainte exagérée de la technique et j’ai longtemps eu peur que ce soit très compliqué à installer. Il y a deux mois, j’ai ressorti l’appareil photo; il y a un mois, j’ai rechargé sa batterie; dimanche, je me suis enfin lancée. Evidemment, il n’y avait rien de spécial à installer, juste trouver le bouton sur lequel appuyer. Tout ça pour ça donc.

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Je me suis donc lancée dans une séance photo au jardin, tentant de sourire (ou pas) et regardant souvent sur le côté ou en l’air tout en essayant de cacher la télécommande. Le résultat, ce sont quelques photos plus ou moins réussies mais je trouve que certaines sont toujours un peu floues. La faute de l’appareil photo qui se fait vieux ou juste un problème de mise au point ? (Des idées pour résoudre ce problème ? J’ai pensé que je pourrais mettre une chaise à l’endroit où je compte me placer et faire la mise au point sur celle-ci, pour ensuite l’enlever et me mettre à sa place.) J’ai par la suite passé toutes les photos dans Polarr (j’adore cette app) pour améliorer le contraste et la luminosité.

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Oui, mais la robe ?

Elle est la combinaison du haut Burda (robe 121 de novembre 2012) que j’utilise tout le temps et que j’ai beaucoup modifié – dans ce cas, j’ai à nouveau changé l’encolure – et d’une jupe du Ultimate Dress Book de Gretchen Hirsch, la “side pleated skirt”. Mon tissu de 110 cm n’était pas assez large pour faire entrer le patron mais comme il ne manquait que quelques centimètres, j’ai juste réduit l’angle de la ligne de la couture côté en repliant le patron jusqu’à ce qu’il rentre dans mon tissu.

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Elle est cousue en tissu de coton d’Alexander Henry, From the hip que j’ai acheté lors des soldes d’hiver chez Het Machien, un webshop belge au service très efficace. Je ne suis pas sûre que les cowgirls font vraiment du yodel mais ça pourrait, et comme j’aime ça… Pour la première fois, j’ai compté le temps que je mettais pour terminer une robe et je peux donc dire qu’il me faut environ 6 heures de travail, une fois le patron déjà approuvé et à ma taille. Sachant que je n’arrive à me concentrer que deux heures de suite, il me faut donc trois jours.

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Si vous voyez des plis sur les photos, c’est parce que je me tiens mal; quant au col qui rebique un peu, c’est ma faute, j’ai pensé très fort à stabiliser l’encolure avec une couture mais je l’ai oublié. A part ça, je l’aime beaucoup et je sens que je vais souvent la porter en toutes saisons.

S’il ne pleut pas le weekend prochain et s’il ne fait pas trop frais, je fais une nouvelle séance photos. En attendant, cadeau:

 

Fall sewing

Quand la plupart des couturières pensent à leurs projets pour l’automne et l’hiver, je continue ma saison estivale. La raison est simple: je pars bientôt sous les tropiques et j’ai grossi. Sur ma dizaine de pantalons – certains vieux de plus de 10 ans – je sais encore en mettre deux. Et un des deux n’est pas des plus seyants. Pour les jupes, ça va, mais je me suis rendu compte en Birmanie qu’au point de vue longueur, ce n’est pas toujours assez respectable pour les temples bouddhistes.

L’idée est donc de coudre les vêtements manquants, en fonction du temps qui me reste, c’est-à-dire pas beaucoup. Je devrai sans doute racheter un pantalon (voire deux) en magasin mais j’en profiterai pour choisir un modèle sport/voyage compliqué à coudre. Pour les autres, j’ai la chance d’avoir une belle collection de Knipmode / Style Fashion qui regorgent de modèles faciles – larges et à élastiques. Ce n’est en effet pas le moment de perdre beaucoup de temps en toiles et ajustages, ni en braguettes compliquées à appréhender quand on n’en a jamais cousu. J’ai sélectionné un modèle précis (Knipmode de juillet 2013) dont j’ai déjà cousu une toile: il me va tout juste en taille 42, mais je compte l’agrandir d’une (voire deux) tailles pour qu’il ne soit pas trop près de mes fesses et que je puisse mettre mes mains dans les poches. Comme je ne peux pas laisser un patron tel qu’il est, j’ai réduit l’ampleur de jambes. Il restera large mais pas autant que le modèle. J’ai acheté deux tissus, un beige/gris et un noir, en coton. J’espère vraiment pouvoir coudre les deux avant la mi-novembre mais un, ce serait déjà pas mal. J’ai repéré un autre beau modèle dans Style Fashion, cousu par Sakiko, mais le tissu que j’ai acheté n’est pas extensible et j’ai peur de l’ajustement, ainsi que de mes variations de poids qui pourraient le rendre obsolète très vite. Mais il n’est pas exclu que je le couse plus tard. Ou un modèle rétro du genre, avec des boutons. Ou un mélange d’un pantalon de Gertie (dans Vintage Casual il me semble) avec un modèle Burda (je n’aime pas la fermeture éclair dans le dos du premier et le second est fort large). (Je vous laisse imaginer le sol de ma pièce couture: il est parsemé de modèles qui me donnent envie).

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Je cherchais également un modèle de jupe longue. J’avais comme idée d’utiliser des tissus en batik achetés à divers endroits en Asie du Sud-Est et donc de coudre une jupe portefeuille. Sauf qu’aucun des Burda ou Style Fashion ne proposait de modèles qui me satisfaisait. J’ai trouvé deux-trois modèles intéressants pour d’autres tissus par contre – les magazines ont rejoint la pile de ceux avec les pantalons – mais ce n’est pas une priorité. Et puis j’ai pensé à cette robe tiki que j’ai cousue, me disant que la partie jupe de la robe pourrait être adaptée. En cherchant la patron, j’ai retrouvé un autre que je possède déjà, le B6354, qui est juste ce que je recherchais ! La jupe sera rallongée en fonction du tissu que j’ai – en espérant que cela suffira pour les temples.

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Je comptais enfin transformer cette robe que je ne mets jamais en jupe – je trouve que j’ai l’air d’une ménagère des années 50 en la portant. Elle a quelques soucis de couture et c’est une de mes premières réalisations pas tout à fait abouties. Il me reste du tissu et je pourrais facilement coudre une bande pour la taille, voire même récupérer un bout dans le haut de la robe.

Il me reste quatre weekend et deux jours fériés. Est-ce que j’y arriverai ? Tout en gardant à l’esprit que j’ai plein d’autres envies de vêtements plus automnaux – des jupes et robes pour ne pas toujours mettre les mêmes.

 

The “where’s the rabbit ?” skirt

Where's the rabbit ? skirt

En cette fin de printemps, la météo était plutôt maussade et j’ai voulu agrandir mon stock de jupes mettables avec des bas. J’ai choisi le tissu Alice au pays des merveilles acheté chez Tomato à Tokyo (le but était dès le départ de coudre une jupe) et j’ai repris le patron de la “Flared Skirt” de Gertie (dans Gertie sews Vintage Casual – c’est d’ailleurs celle de la couverture du livre) que j’ai à nouveau adapté: le tissu n’était en effet pas assez large pour faire rentrer les pièces de patron, j’ai donc diminué la largeur de ces pièces, ce qui la rend un peu moins ample. A part ça, rien à dire. C’est un modèle facile à coudre, le travail est limité: quelques coutures et une tirette invisible sur le côté. Après l’avoir terminée, le beau temps est plus ou moins revenu et j’ai mis tout l’été à coudre le projet suivant, une blouse. Ce qui m’a un peu frustrée parce que les idées, elles, continuaient à arriver et à encombrer ma tête ! De même que des nouveaux tissus soldés.

L’idée est donc de chercher les lapins !

Merci encore à Carol pour les photos.

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