Le sang ne suffit pas

Alex Taylor, Le sang ne suffit pas: 1748, au coeur de l’hiver, dans une Amérique encore partagée entre colons français et britanniques, et diverses tribus indiennes, Reathel et son chien, tous deux affamés, arrivent à une cabane. Il tue l’homme qui lui refuse l’entrée, puis trouve à l’intérieur une femme sur le point d’accoucher, Della. Ce qu’il ne sait pas, c’est que l’enfant a été promis comme tribut aux Shawnees de la région. Commence alors une longue marche dans la neige et le froid, avec divers protagonistes aux buts très différents.

Ce roman est qualifié de féroce, d’impitoyable, de sauvage; et en effet c’est le cas. Les hommes, et Della, doivent survivre dans des conditions déplorables, affamés, pourchassés par un ours sorti de sa tanière et par des chasseurs de prime, sans trop d’espoir de jours meilleurs. C’est une histoire extrêmement sombre et violente… et j’ai eu un certain mal à entrer dans le roman. J’avais encore en tête les images de In the distance de Hernan Diaz que je venais de lire, sur un thème relativement proche, et j’ai de loin préféré cette écriture plus poétique. Mais cela n’empêche pas que la fin du roman m’a scotchée, et que je l’ai lue d’une traite, la violence et l’horreur devenant insoutenables par moments. Je pense que mes attentes étaient un peu trop élevées, ce qui arrive parfois quand on parle beaucoup d’un livre. C’est malgré tout un très bon roman qui est fort apprécié parmi les lecteurs de la blogosphère: l’avis d’Electra, l’avis de Livr’escapades.

Short diary of the week (362)

Lundi: remettre une robe parfaite pour l’automne, des inquiétudes, inquiétudes décuplées quand j’apprends qu’un collègue proche est atteint du covid, attendre les mesures de la direction, tout le monde est renvoyé à la maison jusque jeudi d’office et je dois me faire tester, mon rendez-vous n’est que jeudi – c’est long, espérer que tout va bien mais c’est à ce moment-là que mon corps se venge et que j’ai plein de petits maux, des maux de tête et des courbatures donc, traîner dans le canapé, la fin du film d’hier: Death on the Nile (John Guillermin, 1978)

Mardi: une nuit très moyenne, me réveiller fatiguée et avec des maux de tête, tenter de me concentrer sur le travail, aucune concentration pour de la lecture en tous cas, un épisode de Garden Rescue puis tomber sur le documentaire Arte sur le Ku Klux Klan

Mercredi: ça va mieux aujourd’hui, reprendre le Chili, peu d’ardeur en début d’après-midi mais quand je m’y mets me retrouvée happée par le sujet et ne pas quitter ma chaise jusqu’à la fin des mes heures de travail prévues, m’inquiéter parce que je n’ai toujours pas le document du médecin pour faire mon test covid, deux épisodes de Garden Rescue, tenter de faire redescendre mes angoisses

Jeudi: une mauvaise nuit, toujours pas de document, appeler le médecin qui prépare le document en live et me l’envoie à 8h21, passer le test à 9h05 (heureusement c’est à 4 minutes de la maison en voiture), c’est un peu désagréable mais pas très long, et c’est encore un peu sensible quelques heures après, une commande d’article par le DG alors que je voulais continuer le travail en cours, de nouveaux maux de tête, de la fatigue, la seconde partie du documentaire sur le Ku Klux Klan, Garden Rescue

Vendredi: une bonne nuit mais heureusement que c’est la fin de la semaine, des négociations, du Chili, être à court de chocolat puis en trouver un paquet caché derrière les céréales, l’impatience de l’attente des résultats, mais ce ne sera pas encore pour aujourd’hui, Garden Rescue, et puis comment un mot réussit à me déprimer totalement: knuffelcontact (le néerlandais étant une langue agglutinante de nouveaux mots sont créés à tout moment – ça veut dire quelque chose comme « contact avec qui on a des câlins »)

Samedi: toujours d’humeur plutôt sombre, pas que je ne suis pas mécontente de télétravailler plus (n’empêche il faudra attendre lundi pour avoir la confirmation – une attente de plus) mais même si je ne sortais pas beaucoup au resto ou au café cela restait malgré tout possible, du rangement et du nettoyage, aller au jardin et planter la moitié des bulbes de printemps, de la lecture, toujours pas de résultats du test – c’est donc reporté à lundi j’imagine, je ne peux pas dire que c’est angoissant parce que je me porte bien mais ça reste quand même présent dans mes pensées, We need to talk about Kevin (Lynne Ramsey, 2011)

Dimanche: traîner une grande partie de la matinée, un gros coup de pompe avec le retour des maux de tête, une sieste, terminer de planter tous ces bulbes (il y en avait plus de 270 !), me sentir bien mieux que tout à l’heure, de la lecture – l’histoire avance enfin de nouveau, du gibier, Jane Eyre (Cary Joji Fukunaga, 2011) – au moins maintenant je connais l’histoire de ce classique

The cooking gene

Michael W. Twitty, The cooking gene. A journey through African American culinary history in the Old South: comment me tenter avec un livre ? Sylvain m’a parlé de cet ouvrage qui raconte comment l’auteur a fait des recherches autour de la cuisine afro-américaine mais surtout de la généalogie et des analyses d’ADN, partie qui selon lui était un peu longue mais qui m’a tout de suite convaincue de lire le livre. Je suis en effet passionnée par les histoires de filiation et par le fait que la science puisse retrouver des informations qui se sont perdues au fil du temps.

Dans le cas de Michael W. Twitty, et de la communauté afro-américaine, retrouver les liens avec le passé lointain ne peut que se faire par une analyse d’ADN, et c’est ce que l’auteur propose dans son livre. Mais le point de départ, c’est la cuisine, comment celle-ci a gardé des spécificités africaines malgré la mise en esclavage et l’arrachement aux terres natales. Il s’est fait aider de nombreux généalogistes pour déterminer qui étaient ses ancêtres, noirs et blancs – les blancs sont essentiellement des hommes qui prenaient du bon temps avec des femmes esclaves (et qui bannissaient ces enfants métis de leurs généalogie). Et par la suite, il a fait plusieurs analyses de son ADN pour déterminer son appartenance à telle ou telle région d’Afrique.

La seconde partie du livre s’attache bien plus aux aliments, aux fruits et légumes, au riz, aux viandes et poissons, mais aussi à la culture du coton qui a provoqué un grand changement pour les esclaves – changement de lieu de vie mais aussi de régime alimentaire. J’ai trouvé ce livre passionnant du début à la fin – il touche évidemment à deux sujets qui m’intéressent beaucoup. Il m’a aussi permis d’aborder un troisième sujet que je ne connaissais que très peu, celui de l’esclavage. Je me suis toujours beaucoup intéressée à l’Asie, mais pas à l’Afrique; ces derniers mois, je commence à m’ouvrir à cette partie du monde, pour des raisons diverses. Il y a bien sûr le mouvement Black Lives Matter, mais aussi les textes que j’ai dû écrire sur le Congo, et bien sûr les voyages de mon papa.

Short diary of the week (361)

Lundi: le travail mental ne suffit donc pas pour bien dormir – c’est peut-être le magnésium qui aide ? (j’essaierai la semaine prochaine), j’ai l’impression que tout le monde râle ce matin – j’imagine que c’est une question de perception et qu’il y a des jours comme ça, m’enfermer dans mon bureau du coup, un entretien (pas de fonctionnement) avec mon second chef qui n’est pas vraiment chef (c’est compliqué), de l’encodage, un entretien de fonctionnement avec mon chef et mon directeur et ça se passe bien – je me sens bien dans mon nouveau travail – ça aide et ça fait du bien aussi après des années compliquées, du shopping à la recherche de gros pulls d’hiver, la fatigue me tombe dessus et je m’endors presque pendant l’épisode de Garden Rescue

Mardi: ce besoin de parler de choses et autres mais sans forcément trouver tous les jours des interlocuteurs, parler un long moment avec un ami-collègue, le retour du Chili, avec un peu de flamenco, demander à mes collègues s’ils ont téléchargé l’app covid (plutôt non), changer mes plans pour le repas du soir et improviser deux recettes japonaises faciles, deux épisodes de Garden Rescue

Mercredi: pas envie de travailler, une inquiétude – mais tout va bien, des histoires rocambolesques, une longue après-midi, des achats de livres, encore une recette improvisée, deux épisodes de Garden Rescue

Jeudi: corriger un texte, tenter d’écrire un autre, des questions, des diapositives anciennes – bienvenue à Agadez !, commencer le nouveau livre de Martin Winckler et avoir du mal à le déposer, deux épisodes de Garden Rescue

Vendredi: un bon début, les courses, la suite du début, du soleil ! et puis le retour des nuages, de la lecture, The descendants (Alexander Payne, 2011) – un film qui me fait évidemment pleurer

Samedi: commencer à réaménager la pièce qui accueille mes plantes en hiver – pendant l’été elle s’est remplie de meubles divers, et donc commencer par un petit meuble à pharmacie qui a été posé là tel quel après mon déménagement il y a dix ans, mettre les médicaments à la salle de bain et le meuble dans la pièce couture, du soleil !, tondre la pelouse – enfin, et tailler la passiflore qui a tout envahi dans la pente du garage, de la lecture, un hamburger maison, Meek’s cutoff – un western de Kelly Reichardt (2010)

Dimanche: terminer le rangement de la pièce à plantes, commencer le rangement de la cave arrière, toutes ces boîtes en carton vides, de la lecture, préparer les repas de midi de la semaine et celui du soir – c’est la saison du gibier et je m’en réjouis, le début d’un film

King Cobra

Harry Hervey, King Cobra – Mekong adventures in French Indochina: 1925 – l’auteur et scénariste américain Harry Hervey débarque à Saïgon. Son souhait est de visiter un site oublié, le temple de Vat Phou, au Laos. Il raconte ses rencontres dans la métropole vietnamienne, puis son voyage vers Phnom Penh et Angkor. Ses descriptions donnent un caractère mystérieux au temples, et à l’Indochine en général. Puis il continue son voyage, remontant le Mékong, découvrant la vie locale et rencontrant divers représentants de la colonie, souvent postés dans des lieux fort isolés.

J’avais déjà lu Congaï. Mistress of Indochine du même auteur, un roman inspiré par ce voyage, et j’avais beaucoup apprécié cette plongée dans le monde colonial et dans un certain exotisme, tel qu’il est vu par un occidental. L’auteur a l’art de décrire la luxuriance de la jungle, la chaleur tropicale qui rend indolent, les trésors cachés et oubliés de tous… A certains moments, il porte un regard critique sur la société coloniale mais il est surtout en quête d’exotisme et d’histoires à raconter. Le livre est richement illustré par des photos et cartes postales de l’époque, et est complété par une biographie de l’auteur, une nouvelle et divers textes concernant le livre.

Black Sea

Caroline Eden, Black Sea: dispatches and recipes, through darkness and light: considéré par de nombreux sites comme un des meilleurs livres de cuisine de l’année 2019, j’ai été tentée et je l’ai acheté. Au premier abord, j’ai été un peu déçue par les recettes et je l’ai posé dans un coin de ma bibliothèque, mais avec l’été, j’ai décidé de le lire. Parce que ce n’est pas qu’un livre de cuisine, c’est avant tout un récit de voyage autour de la Mer Noire, partant d’Odessa en Ukraine et se terminant à Trabizon en Turquie. Caroline Eden raconte les villes et les campagnes au travers des spécialités culinaires de chaque région; elle m’a donné envie de faire le voyage, de visiter Odessa ou Varna (depuis, je me suis rendue compte qu’il est impossible de faire le tour complet de la mer pour des raisons géopolitiques – la Russie est quasi inaccessible et la Crimée est aujourd’hui sous tension extrême).

Et donc ce livre est intéressant mais il a un gros défaut: ce n’est ni un livre de cuisine ni un récit de voyage. Les recettes sont en effet limitées, souvent fort simples, souvent adaptées par l’auteur et peu me tentent vraiment. Quant au récit de voyage, il se limite à une partie de la Mer Noire et n’aborde pas la Géorgie par exemple. Les photos, superbes, manquent cruellement de légendes, même si souvent le lecteur devine de quoi il s’agit. Malgré tout, ce livre m’a donné envie de voyager, et ça, c’est un bon point !

Short diary of the week (360)

Lundi: le travail mental d’hier a fonctionné – j’ai relativement bien dormi, grève de transports en commun – prendre la voiture sous la pluie, de l’encodage, des commandes, le retour en voiture sous la pluie, deux épisodes de Garden Rescue

Mardi: plein de choses à terminer et donc ne pas pouvoir commencer ce qui devrait être commencé, des changements de plan inopinés, retrouver un ami et partir ensemble à Tour & Taxis, cocktails à base de Don Papa (pas le meilleur rhum du monde, loin de là) et repas complet sur fond de musique bluegrass – ou comment aller à une soirée mondaine pour la promotion d’un produit, passer une excellente soirée, le retour par contre pique un peu – une bonne heure de trajet, rencontrer par hasard un autre ami dans le métro

Mercredi: un manque de sommeil certain, la suite des choses à terminer, en organiser d’autres, une journée bien remplie donc, m’endormir après un épisode de Garden Rescue

Jeudi: relire un texte écrit la semaine passée, avoir un doute, demander l’aide de l’équipe, regarder un film en vue d’une critique, me demander ce que je vais bien pouvoir écrire dessus, ma voisine m’invite chez elle pour me présenter son nouveau chat persan qui se laisse caresser tout de suite – c’est la fille de Stanley – le chat qui s’était perdu, je fonds – évidemment – mais il faudra encore un moment avant qu’elle ne puisse sortir et venir me dire bonjour si elle a envie, de la lecture, un de mes nouveaux plats favoris: les pommes de terre au four avec oeuf mollet et sauce tonnato de Yotam Ottolenghi, deux épisodes de Garden Rescue

Vendredi: commencer l’écriture de cette critique, il faudra la relire la semaine prochaine, des papiers à signer à la banque pour la succession de mon papa, but du weekend: terminer ce roman pas super passionnant mais que je n’ai pas voulu abandonner après deux autres abandons, un premier plat pour #80recettesoupresque, un film: Murder on the Orient Express de Kenneth Branagh avec trop d’effets spéciaux à mon goût (mais beaucoup de nostalgie: j’ai lu Agatha Christie quand j’étais adolescente)

Samedi: c’est le quantième jour de pluie ininterrompue ? je ne compte même plus, j’avais un espoir de voir mûrir les figues mais là elle vont pourrir sur l’arbre, et je ne sais pas quand je pourrai enfin planter tous les bulbes de printemps, passons à d’autres choses plus positives, terminer cette robe conçue à partir d’un patron vintage, terminer le roman en cours, hésiter à propos du choix du suivant, un western: Rio Conchos de Gordon Douglas (1964)

Dimanche: réfléchir au prochain projet couture sans vraiment me décider, ranger des lettres que mon papa a envoyées lors de ses voyages, réfléchir à la meilleure manière d’en parler, mettre à jour un vieux pc, de la lecture, de la cuisine: le plat du soir et celui de la semaine, deux épisodes de Garden Rescue

Au bonheur des fautes

Muriel Gilbert, Au bonheur des fautes: confessions d’une dompteuse de mots: repéré chez Keisha, ce livre m’a tout de suite tentée: je suis maintenant rédactrice, et je dois souvent relire les textes de mes collègues pour traquer les fautes. Muriel Gilbert est correctrice au Monde, un poste qu’elle a obtenu après de nombreux détours et changements de carrière, comme elle l’explique au début de son récit. Elle décrit son travail à la rédaction, dernier maillon avant l’envoi à l’impression, une tâche souvent réalisée dans l’urgence. Mais avec les années, elle a rassemblé un nombre d’outils qui l’aident. Au fil des pages, elle dévoile ses trucs et présente certaines des règles compliquées, voire même tordues, de la langue française. Elle parle également des nouveaux mots, comment ils se créent, comment ils entrent dans le vocabulaire courant. J’ai trouvé ces pages très instructives et je les conseille à toute personne passionnée d’orthographe.

Bilan culturel – septembre 2020

Romans, récits de voyage

  • Alex Taylor, Le sang ne suffit pas – 4/5
  • Jenni Ferrari-Adler, Alone in the Kitchen with an Eggplant : Confessions of Cooking for One and Dining Alone – 2/5
  • Tan Twan Eng, The gift of rain – 5/5

Bandes-dessinées

  • Yaro Abe, La cantine de minuit 3 – 5/5

Séries tv

  • Betty – saison 1 – 5/5

Films

  • Rocks, Sarah Gavron (2019) – 4/5
  • Bande de filles, Céline Sciamma (2014) – 3/5
  • Le repas, Mikio Naruse (1951) – 4/5
  • La porte de l’enfer, Teinosuke Kinugasa (1953) – 3/5

Documentaires

  • Prohibition – une série en cinq épisodes sur arte.tv – 4/5
  • Sing me a song, Thomas Balmès (2019) – 3/5
  • Overseas, Sung-A Yoon (2019) – 4/5

Envies d’automne et d’hiver

258-Japan-Kokura
  • sortir, me promener dans la nature, seule mais aussi accompagnée
  • en profiter pour reprendre l’appareil photo délaissé depuis cet hiver
  • visiter quelques endroits en Belgique, même si ce n’est pas très loin
  • et peut-être même passer quelques jours dans une autre ville (j’avais plus ou moins prévu d’aller à Bruges cet été mais les soucis de santé puis le décès de mon papa ont coupé court à ces plans)
  • est-ce que je me sentirais assez à l’aise pour organiser un city-trip à l’étranger (en dernière minute) malgré le covid (qui justement reprend de la vigueur) ? j’ai un gros doute, mais on peut toujours espérer que la situation évolue dans le bon sens cet hiver
  • les sorties au resto me semblent parfois encore compliquées mais cela n’empêche pas d’aller dans des endroits où les consignes de sécurité sont bien appliquées
  • inviter plus de gens à la maison (chose que j’avais décidé de faire cet hiver et qui a été interrompue, mais que je reprends tout doucement)
  • je sais que je devrais reprendre du sport, mais ça reste compliqué: je n’aime pas et je n’ai pas la motivation (même si je suis essoufflée après une volée d’escaliers). Je ne sais vraiment pas comment trouver une solution qui me convienne.
  • retrouver un sommeil régulier, sans insomnies – tout un travail sur mon cerveau, donc. Respiration et méditation peuvent m’aider, je pense.
  • trouver de nouveaux patrons à coudre (j’ai l’impression de tourner en rond)
  • si je ne peux pas voyager, c’est peut-être le moment de parler des voyages de mon papa ? il y a des milliers de dias à trier… je me pose des questions à ce sujet: d’un côté j’ai envie pour moi, mais d’un autre j’espère que ça peut susciter de l’intérêt extérieur (d’après une rapide enquête sur Instagram, il y a un certain intérêt, mais pas sous forme de blog, plutôt sous forme d’un nouveau compte Instagram).
  • continuer à préparer de nouvelles recettes (reprendre le blog de cocktails ?). Kleo a lu dans mon cerveau, apparemment, en créant un nouveau défi !
  • reprendre le jeu commencé l’année passée
  • regarder de nombreux films et documentaires, chose qui est en partie liée à une nouvelle facette de mon travail mais qui me plaît bien – vu qu’il n’y a pas grand chose qui me tente en séries pour le moment (mais ça peut changer)