Short diary of the week (388)

Lundi: malgré la grande fatigue ne pas réussir à m’endormir, me relever pour prendre ces gouttes aux plantes, décider de ne pas mettre mon réveil, quand même me réveiller avant – crevée et avec des maux de tête, tenter malgré tout d’avancer dans le travail, une réunion qui se passe un peu mieux que prévu, une longue commande pour moi et des amis, penser à prendre du magnésium en espérant que ça m’aide à avoir un bon sommeil, la suite de Gardener’s World, Aircrash

Mardi: bien dormi – enfin !, est-ce l’effet du magnésium ou de la fatigue accumulée ?, corriger des textes, en écrire d’autres – des courts, une fois encore voilà quelqu’un qui nous (moi et mes collègues) prend pour des imbéciles, la réunion d’équipe en visioconférence, le personne qui doit réparer mon toit a enfin eu le temps de venir voir et va m’envoyer un devis, un aller-retour chez Club mais revenir avec juste une carte pour une future naissance, le film BIFFF du soir: Voice of silence de Hong Eui-Jeong – un joli film coréen doux et mélancolique bien que partant d’une sombre histoire de kidnapping

Mercredi: procrastiner, mais du coup avancer sur des choses imprévues, commencer cette playlist – le truc que je n’aime pas faire, mais recevoir beaucoup d’aide de deux collègues, cette impression de faire mille choses en même temps, encoder des articles, de la lecture, attendre le livreur qui ne vient pas, recevoir un message que la livraison est reportée, Garden Rescue, Aircrash, 21h59 – on sonne – le livreur est enfin arrivé alors que je ne l’attendais plus

Jeudi: un aller-retour au bureau, continuer cette playlist, terminer le roman en cours, le livreur a de nouveau dépassé l’heure prévue – les paris sont ouverts: à quelle heure arrivera-t-il ? – 18h15 ! c’est tôt finalement (il m’a dit qu’ils travaillaient parfois jusque 23h), Shadows (Glenn Chan, 2020) – un film de Hong Kong un peu ennuyeux et qui ne me plaît pas vraiment

Vendredi: terminer des choses, écrire des chroniques rapides pour les films du BIFFF vus cette semaine – ce n’était pas vraiment prévu au programme mais mes plans pour la journée ont changé en cours de route, du rangement – la table du salon est enfin dégagée !, The Great British Sewing Bee, Garden Rescue

Samedi: traîner dans le canapé et sur internet, préparer la marinade pour tout à l’heure, me préparer, et c’est parti pour un bout de la Boucle Noire à Charleroi, à l’assaut des terrils !, en prendre un de face parce qu’on n’avait pas vu le chemin en pente douce, totalement essoufflée une fois au sommet, 11,5 km mais surtout 38 étages !, cookies maison assis dans l’herbe avec une magnifique vue, et puis ce creepy tunnel, cocktails et poulet tikka au barbecue, une chouette journée avec ma bulle

Dimanche: les jambes un peu fatiguées aujourd’hui, que se passe-t-il avec ma machine à laver ? – elle met bien plus de temps que prévu pour un cycle, une grosse fatigue mais ne pas réussir à faire une sieste, un peu de jardinage, de la lecture, préparer le plat du soir et le plat de midi pour la semaine, le plat du soir n’est pas très bon – ça arrive, Gardener’s World, peiner à rester éveillée

Littérature américaine

Après l’avoir laissée à l’abandon depuis quasiment sa première date de publication (en 2015 ?), j’ai enfin remis à jour la page des 50 novels for 50 states ! Il y a donc des états populaires, et d’autres pour lesquels je n’ai pas lu un seul roman. Bref, il y a encore du boulot, et ça risque d’agrandir encore ma PAL. Avez-vous des suggestions de romans incontournables pour les états sans livres ? Du genre David Vann (que je n’ai toujours pas lu, mais dont j’ai acheté le dernier roman se situant… en Indonésie) pour l’Alaska…

A house for happy mothers

Amulya Malladi, A house for happy mothers: aux Etats-Unis, à Silicon Valley, Priya vit une vie sans soucis, avec un mari aimant, mais une chose la rend malheureuse: elle voudrait un enfant. Elle n’y arrive pas, faisant fausse couche après fausse couche, malgré toute l’aide médicale possible. A l’autre du bout du monde, Asha vit dans un petit village d’Inde du Sud, dans la région d’Hyderabad. Son mari ne gagne pas beaucoup d’argent et elle aimerait que ses enfants aient un meilleur avenir, surtout son fils qui semble avoir un QI bien plus élevé que la moyenne. Leurs destins vont se rencontrer par l’intermédiaire de la Maison des mères heureuses: Asha va porter l’enfant conçu par Priya et son mari contre rétribution.

Le roman suit les deux femmes, alternant les chapitres. Elles ont toutes les deux des doutes en s’engageant dans ce chemin inconnu pour elles. Elles doivent vivre avec les commentaires et les pressions de leurs familles respectives: la mère de Priya est un genre de dragon qui désapprouve toutes les actions de sa fille, le mari d’Asha rêve de l’appartement qu’il pourra acheter avec l’argent de sa femme alors qu’elle veut surtout assurer l’avenir de son fils. La gynécologue de la clinique est surtout attirée par l’appât du gain et l’aspect commercial de ces « transactions » sous-tend le récit. Et puis il y a ce contraste entre la richesse (toute relative) des femmes étrangères et la pauvreté des femmes indiennes. Amulya Malladi analyse les divers sentiments des femmes au fil des pages et décrit leur évolution au cours de la grossesse. C’est touchant, et sans doute proche de la réalité. C’est un roman mais quelque part, cela touche à de la non-fiction. Malladi n’ajoute en effet pas trop d’éléments dramatiques; elle apporte par contre quelques touches d’humour avec le personnage de la mère de Priya. Un roman léger dans son ton mais profond dans son sujet.

Short diary of the week (387)

Lundi: c’est le retour de l’hiver, et c’est congé aussi, ce moment où même si je suis en congé je commence à stresser par rapport à toutes les choses que je veux faire aujourd’hui – notamment lire tous ces livres qui me tentent – alors que je sais que je n’ai pas une très grande concentration pour le moment, de la couture – terminer la robe en cours, de la lecture, Albatros, Kodoku no gurume

Mardi: une nuit agitée, de la neige, encoder plusieurs articles, tenter de protéger les fleurs et fruits du poirier nashi et du figuier, une réunion d’équipe, une sortie entre deux averses pour acheter des livres – un coupe-ongle – de la crème solaire et du ponzu, me laisser tenter par les ramen à emporter du Nobu Ramen, pas mal mais un peu chiche en porc, Albatros, Kodoku no gurume – le mot appris aujourd’hui est « saba » – maquereau – j’essaie en effet de repérer le plus possible de mots en japonais et de les retenir, rentrer finalement les deux citronniers qui étaient déjà dehors, les entendre dégouliner dans mon salon – ils étaient couvert de neige, sentir que je vais avoir du mal à m’endormir

Mercredi: et en effet une nuit un peu agitée, la procrastination d’avant début d’écriture de texte, et puis c’est parti, tenter de terminer le tri de la Russie cette semaine, une mini-sieste, de la lecture, écouter le podcast de mon amie Kim qui a toujours plein de conseils beauté pour les ignares comme moi – Les plus belles du royaume (j’ai mis le lien Apple mais ça existe partout ailleurs aussi), Albatros, Kodoku no Gurume à Hakata et reconnaître certains endroits

Jeudi: avoir l’impression d’avoir bien dormi mais ce n’est clairement pas le cas: grosse fatigue et courbatures, me lancer avec entrain dans la suite de ce texte – à tel point que j’en oublie de préparer mon thé, mais cet entrain matinal permet de bien avancer, encoder un autre texte, encore de la Russie, un peu de lecture, le podcast du jour, la fin d’Albatros – je recommande pour son humour noir mais aussi sa sensibilité

Vendredi: d’abord s’occuper de toutes les demandes des autres, puis relire mon texte et chercher des photos, terminer la Russie comme prévu, réfléchir aux demandes qui impliquent de sortir de chez moi dans le mois qui vient, une courte promenade pour bouger un peu, de la lecture, une soirée comfort tv avec Say yes to the dress et Aircrash

Samedi: une mauvaise nuit – dès que quelque chose (même si c’est positif) menace de me sortir de ma zone de confort mon cerveau se met en mode rumination intense et m’empêche de dormir sereinement – c’est vraiment fatigant et ça a empiré avec le confinement, malgré tout me réveiller tôt et me sentir fatiguée dès le matin, le temps pluvieux n’arrange rien à mon humeur, tenter de créer le patron idéal de la jupe droite à partir de mes mesures, de la lecture tout l’après-midi – entrecoupée d’une sieste, un plat de nouilles birman, aucune attention pour regarder quelques chose à la tv – juste le début de Gardener’s World

Dimanche: des maux de tête dès le matin – ça promet une belle crise !, quelques courts instants de lecture aux moments où le paracétamol fait son effet, et donc quand même terminer les quelques pages qui restaient du livre en cours et commencer un autre, couper court à la conversation avec ma voisine parce que je me sens mal – alors que j’aime beaucoup parler avec elle, cuisiner pendant une accalmie – un plat malgache très facile (heureusement), le BIFFF à la maison avec un film coréen, Diva de Jo Seul-Ye (2020), ne pas réussir à m’endormir

The glass hotel

Emily St. John Mandel, The glass hotel: dès que ce roman est sorti, je me suis précipitée pour l’acquérir, me souvenant du fabuleux Station Eleven. Sauf que, comme souvent, je ne l’ai pas commencé de suite, et comme je ne voyais quasi pas de critique apparaître sur mes blogs préférés, et que sa note goodreads n’était pas immensément bonne, je l’ai laissé traîner. Et puis Electra l’a lu et l’a adoré.

Raconter l’histoire de ce roman est un peu compliquée, et la quatrième de couverture dévoile beaucoup trop. Il y a Paul, qui travaille dans un hôtel de luxe isolé dans la forêt, sur une île; il y a Vincent, sa soeur, qui travaille au bar de ce même hôtel; et puis il y a Jonathan, client richissime de ce même endroit. Leur histoire est racontée de manière assez chaotique, changeant de période à chaque chapitre (mais les années sont toujours indiquées) et au début, c’est un peu compliqué de rentrer dans le livre. Mais chez moi, la magie a opéré très vite, je me suis attachée au personnage de Vincent, cette femme qui se laisse porter par les événements. Il y a la beauté de l’écriture qui m’a emmenée dans des mondes très divers, entre pauvreté et richesse extrême, d’une île isolée à New York, dans la forêt et sur les mers. Il y a une grande mélancolie et beaucoup de tristesse, mais ce n’est pas un livre déprimant pour autant. C’est un roman qui parle des changements soudains dans une vie et de l’adaptation à ceux-ci. C’est un roman dans lequel on est aspiré et qu’on a du mal à quitter une fois la dernière page atteinte.

Short diary of the week (386)

Lundi: le réveil pique un peu après le changement d’heure et une nuit agitée, de l’encodage, le lecteur cd de mon portable de télétravail rend l’âme – avec un cd coincé dedans bien évidemment, il fait beau – profitons-en pour scarifier la pelouse après le travail, deux épisodes de Vietnam

Mardi: encore une nuit agitée – l’effet pleine lune ? ou l’effet deadline ?, avancer plus vite que prévu ce matin, une réunion d’équipe, de la lecture au jardin, les deux derniers épisodes de Vietnam

Mercredi: découper le travail en deux pour l’étaler sur les deux jours qui restent, trouver l’unique trombone de la maison pour enfin réussir à libérer le cd coincé, attendre le facteur qui aura finalement mis le colis dans la boîte aux lettres sans sonner (la boîte aux lettres ne ferme pas à clé), découvrir ces produits de beauté coréens qui me permettront d’améliorer ma routine (inexistante) – je sentais que j’en avais besoin, terminer le roman en cours, improviser un premier barbecue de l’année, reprendre la série Albatros, Kodoku no gurume

Jeudi: une fois que ce gros boulot est encodé j’aurai enfin le temps de souffler un tout petit peu, mais il faut encore l’encoder, youhou c’est terminé, de la lecture, Albatros, le début de la quatrième saison de The Good Fight

Vendredi: une très mauvaise nuit, un passage au bureau pour ramener et emprunter des disques, récupérer par la même occasion un lecteur cd portable pour mon ordi, une mini-sieste, écouter la première partie du podcast sur la ménopause de France Culture – c’est réjouissant et me pousse à changer mes idées préconçues – bref ça tombe au parfait moment, Garden Rescue, Aircrash

Samedi: une bonne nuit qui me permet de récupérer, le retour de l’hiver et de l’envie d’hiberner pour une semaine, de la couture, repiquer tous les piments et me demander où je vais mettre les semis de tomates, de la lecture, la deuxième partie du podcast, les premières asperges de la saison, Garden Rescue

Dimanche: de la couture – attaquer la jupe, des semis de tomates – pas dans des bouteilles cette année – je n’en ai pas gardé – et puis je manque de place avec tous les piments – donc dans des petits godets qui seront transplantés plus tard dans les pots en plastique qui contenaient myrtilles ou tomates cerises que j’ai conservés pour cet usage, de la lecture, la troisième partie du podcast, c’est Pâques – préparons du gigot avec des petits pois et carottes et pommes de terre – le classique !, L’intendant Sansho (Kenji Mizoguchi, 1954) – ça faisait longtemps que je n’avais plus regardé de film japonais ancien

Betty

Tiffany McDaniel, Betty: Betty, sixième de huit enfants, est née d’un père Cherokee et d’une mère blanche. Après des années sur les routes, sa famille s’installe dans une maison délabrée de Breathed, dans l’Ohio. La petite fille y deviendra une femme mais sa vie n’est pas facile. Elle est rejetée par les autres parce que sa peau est foncée et qu’elle ressemble trop à une indienne mais elle trouve toujours le soutien auprès de son père qui lui raconte les histoires du passé et les légendes cherokee. Il lui parle des liens avec la nature et celle-ci prend une place importante dans le roman. Il y a aussi les relations avec ses frères et soeurs, pas toujours faciles et marquées d’événements douloureux. Et donc Betty écrit, et par l’écriture tente d’enfouir sa douleur.

Betty, c’était un des romans de la rentrée littéraire qu’il fallait lire, c’était le roman que tout le monde adorait. Et pourtant même si j’ai aimé cette histoire, je me rends compte qu’elle ne m’a pas marquée tant que ça. Ma lecture a été fort lente pendant la première moitié, pour s’accélérer ensuite une fois que j’était vraiment entrée dans la vie des personnages. J’ai aimé Betty, j’ai aimé son père, j’ai détesté certains autres personnages; j’ai aimé les descriptions de la nature, j’ai aimé ce flottement, cette poésie qui se retrouve au fil des pages. Mais je n’ai pas été subjuguée – ce qui n’est pas très grave – ça ne se passe que très rarement… Disons que mes attentes ont sans doute été un peu trop grandes.

Bilan culturel – mars 2021

Romans

  • Tiffany McDaniel, Betty – 4/5
  • Emily St. John Mandel, The Glass Hotel – 4/5
  • Amulya Malladi, A house for happy mothers – 4/5

Séries tv

  • The Flight Attendant – 3/5
  • Kodoku no gurume, saison 3 – 4/5
  • The Serpent – 4/5

Films

  • Coal miner’s daughter, Michael Apted (1980) – 3/5
  • Ride in the whirlwind, Monte Hellman (1966) – 4/5
  • Madame Bovary, Sophie Barthes (2014) – 3/5

Documentaires

  • Vietnam, une série documentaire en neuf épisodes de Ken Burns – 4/5

Sorties

  • De Grote Molenbeek wandeling – 12km autour de Mollem
  • et des sorties dans ma commune, entre 4 et 8km

Short diary of the week (385)

Lundi: un entretien en visioconférence pour l’analyse des risques psychosociaux liés à mon changement de poste d’il y a un an et demi – en résumé j’en suis très contente, de l’encodage, une mini réunion avec mon chef, de l’encodage, une promenade dans le quartier pour me changer les idées – le but: trouver des rues que je n’ai pas encore parcouru et repérer les maisons insolites / bizarres / moches, et j’ai trouvé aussi un jardin rempli de palmiers et autres plantes exotiques, de la lecture, et puis chercher une solution pour télécharger une série qui n’est disponible qu’en streaming, The Serpent, Kodoku no gurume – début de la quatrième saison

Mardi: me réveiller avant le réveil avec une réponse à la question d’hier: oui il y a moyen de trouver une chanson qui associe musique country et Commune de Paris, relire des textes, les faire relire par un collègue, une réunion d’équipe, de la Russie, sortir au jardin, tailler un peu le lierre, lire au soleil, The Serpent, Kodoku no gurume

Mercredi: tenter de diminuer mon stress par rapport à certaines choses à publier en me disant que je peux reporter une partie vu qu’il n’y a que moi qui impose cette deadline, la Russie donc, relire un long article d’un collègue, ramasser le lierre taillé hier, de la lecture, une assiette avec plein de petits plats aux légumes d’inspiration japonaise, deux épisodes de The Serpent

Jeudi: aucune motivation, une assemblée générale du personnel – heureusement avec zoom on peut rester invisible et silencieux, un peu de lecture, la fin de The Serpent – une série que j’ai beaucoup aimé

Vendredi: faire corriger des textes, continuer des textes, est-ce que je vais atteindre la deadline auto-imposée de vendredi ?, une balade à la recherche de sakura – c’était plutôt décevant !, Vietnam de Ken Burns, quasi m’endormir devant la tv, m’extraire du canapé à temps et me mettre au lit

Samedi: traîner toute la matinée dans le canapé, couper ce bambou en pot dont les feuilles ont séché avec l’hiver, sauf que maintenant il faut enlever les rhizomes et la terre coincés dans le pot, après une heure j’aurai réussi à extraire un dixième de la quantité, de la lecture, Gardener’s World, Garden Rescue

Dimanche: traîner sur le net une partie de la matinée, planter les pivoines achetés il y a quelques semaines et désherber les zones concernées, trop de déchets de jardin pour une poubelle mais celle de ma voisine est vide et je peux l’utiliser, de la lecture, cuisiner un curry thaï au canard mais n’être que très moyennement satisfaite du résultat – je devrais investiguer et trouver la pâte de curry qui me convient parmi mes nombreux livres, le plaisir des longues soirées lumineuses, Vietnam, Kodoku no gurume

Les pleurs du vent

Shun Medoruma, Les pleurs du vent: pas vraiment roman, plutôt « novella », ce récit se passe à Okinawa à différentes époques. Des enfants jouent au pied d’un ossuaire qui n’est plus vraiment accessible, l’un d’entre eux, Akira, réussit quand même à l’atteindre et repère ce crâne dans lequel souffle le vent. Son père, Seikichi, s’oppose à ce qu’une équipe de télévision vienne enquêter et tourner un documentaire sur ce crâne qui gémit. Au fil des pages, on apprend des bribes d’histoire de l’île, tout particulièrement de la Seconde Guerre mondiale. Shun Medoruma parle du passé et des blessures qui sont restées; c’est touchant, nostalgique, mais le format aussi court n’a pas vraiment fonctionné avec moi, je n’ai pas eu le temps de rentrer dans l’histoire, problème qui se pose souvent avec les nouvelles. Peut-être que ce récit n’aurait pas dû être publié tout seul, peut-être que dans un recueil, il aurait été entouré par d’autres dans le même esprit ?