Récit de voyage: Japon

Je compte publier mon récit de voyage au Japon au fil des semaines. Je n’ai pas prévu de rythme particulier, les billets apparaîtront au gré de mon avancement et de mes envies. 

C’est donc sur suasaday ! Bonne lecture !

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The newlyweds

Nell Freudenberger, The newlyweds: Amina est une jeune femme vivant au Bangladesh, avec ses parents. Elle cherche à émigrer aux Etats-Unis en épousant un Américain. Par l’intermédiaire d’un site de rencontres, elle trouve George avec qui elle se marie. Le roman raconte sa vie aux USA, ses relations avec ses parents restés au pays, ses essais de s’intégrer à la vie locale, les différences de culture. Le sujet est à la base fort intéressant mais j’ai trouvé le temps un peu long. Tout est décrit et l’intrigue n’avance que très peu, intrigue fort simple au final. Je n’ai jamais trop compris quels étaient les problèmes du père d’Amina ni pourquoi son ami Nasir évolue de cette manière. Bref, j’attendais du romanesque et j’ai reçu une tranche de vie très normale.

(J’ai choisi ce livre parce que j’ai décidé de vider ma PAL, en commençant par les plus anciens. L’idée est de lire au moins les vingt premières pages et d’abandonner si je n’accroche pas – plusieurs livres ont déjà disparu de cette manière.)

Short diary of the week (280)

Lundi: une nouvelle journée de formation, en repartir avec une mission mais aussi bien fatiguée, cuisiner les plats pour les midis de la semaine, un selfie pour le #creativewinterchallenge, Call the Midwife, Crazy ex-girlfriend

Mardi: de l’écriture entrecoupée de préparation de nouveaux projets, mars sera bien rempli – il est même possible que j’ai trop de choses à faire, mon cerveau est en effervescence, mais ce soir j’ai surtout envie de terminer ce long roman, le retour de Masterchef de la BBC (en différé), terminer un livre et commencer le suivant

Mercredi: une journée de télétravail – une bonne décision quand on voit le peu de transports en commun qui roule – et donc même pas ma ligne, me concentrer sur les musiques boliviennes, profiter de la pause de midi pour remettre de la nourriture pour les oiseaux dans le jardin, une envie immense de chocolat mais ma réserve est au bureau, terminer de travailler à 16h et ne plus savoir quoi faire, un moment de flou, et puis me décider à tracer un nouveau patron de couture, cuisiner, le retour de The great sewing bee (en différé), Masterchef

Jeudi: un rendez-vous à la banque, de retour au boulot, un message qui me fait très plaisir, de nouveau des problèmes de métro, True Detective

Vendredi: non mais l’incompréhension dépasse toutes le bornes là, et en plus il y a un souci de prise de responsabilité, cette première partie de journée est vraiment pourrie, voilà que je me mets à déprimer à cause de ça et à cause de la météo de la semaine qui vient là où je vais, partir plus tôt pour préparer ma valise, parler avec ma voisine, True Detective, juste crevée et aller dormir

Samedi: me lever tôt et puis aller à l’aéroport, le temps est fort long dans l’avion, enfin arrivée à Madère, m’échouer comme une baleine après le repas du soir

Dimanche: une promenade, une sieste, piscine, un délicieux repas (ceci est délibérément court – je raconterai plus en détail plus tard !)

Short diary of the week (279)

Lundi: un peu inquiète pour la journée de formation qui vient, sauf qu’en fait ce n’était pas nécessaire: il n’y a pas eu les jeux de rôle que je craignais, par contre mes pieds sont restés gelés toute la journée, un détour pour des fournitures de couture, pour les repas de midi de la semaine ce sera quiche brocoli lardons vieux pané, Il Miracolo, Call the midwife

Mardi: mais quel est le rôle réel des influenceurs sur instagram ?, toujours rattraper le retard, aller à pied à la Chasse et y arriver avant le bus que je voulais prendre, rater le tram, des problèmes de métro – ou comment la STIB me fait avancer dans ma lecture, trop mangé – j’ai toujours cette tendance à préparer trop, Il Miracolo, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: aucune énergie, des disques, prendre le temps de commencer la lecture du livre accompagnant un de ceux-ci, un gros coup de pompe, Il Miracolo, m’endormir devant la tv, me mettre au lit fort tôt

Jeudi: une nuit agitée, recevoir deux colis, une playlist, enfin terminer les trucs en retard, il reste juste un petit truc à faire demain, du shopping vêtements de voyage, retrouver deux amies au Cipiace et déguster de délicieux cocktails accompagnés d’un bon repas, et le troisième colis est dans la boîte aux lettres en rentrant

Vendredi: des rêves bizarres, les trucs du vendredi, un gros coup de pompe, utiliser enfin ce coulis de tomates du jardin que j’avais surgelé, Il Miracolo – deux épisodes mais ne pas pouvoir regarder le dernier parce que l’internet est dérangé

Samedi: j’ai froid ce matin, des lessives, couper les pièces du patron suivant, aller chez mon papa qui n’est pas très en forme: il est enrhumé, commencer la couture et me rendre compte que c’est un peu petit – en jouant sur les marges de couture ça va mieux, de la lecture, terminer Il Miracolo et être un peu déçue – je ne suis pas sûre d’avoir tout compris

Dimanche: et une journée de pluie de plus, du yoga à la place de la zumba, de la couture, de la lecture – un dimanche comme les autres donc, une recette de Jamie Oliver, que faire quand la maison sent trop fort l’ail ?, Man of the West (Anthony Mann, 1958)

Oorlog en terpentijn

Stefan Hertmans, Oorlog en terpentijn (Guerre et térébenthine): comme dans Le coeur converti, Stefan Hertmans part de son histoire personnelle et d’un document qu’il a trouvé. Dans le cadre de ce récit, il s’agit des carnets dans lesquels sont grand-père a écrit ses mémoires. Hertmans nous plonge dans la vie quotidienne des gens au tournant du siècle, à Gand. Son grand-père, Urbain, vient d’une famille très modeste, pauvre même. Il est en admiration devant le travail de son père qui restaure des vieilles fresques religieuses. C’est de là que lui viendra son goût de la peinture. En 1914, il doit combattre en première ligne et passera quatre ans dans les tranchées, survivant à plusieurs blessures. Hertmans décrit cette vie avec minutie, dressant en même temps le portrait d’une société très régulée par la religion, ne laissant aucune place au plaisir.

J’ai beaucoup aimé ce portrait d’une époque, d’autant plus que mon grand-mère a suivi en partie le même parcours (il est originaire de la région de Gand et a passé quatre ans dans les tranchées). C’était donc une manière pour moi de renouer avec une histoire de famille dont je ne connaîtrai jamais les détails (mon grand-père n’a rien écrit, juste raconté un peu). Par contre, j’ai parfois trouvé le temps un peu long dans les parties décrivant l’amour de l’art et de la peinture, ce qui fait baisser mon appréciation du livre.

The “Wandering in Nara” dress

Je n’ai pas grand chose à dire sur ma nouvelle robe: elle est quasi identique à “My darling Clementine” que j’avais cousue l’hiver passé (patron Butterick by Gertie B6380) (elle est juste un peu plus longue, et c’est plus joli). Le tissu vient de chez Atelier Moondust – je l’ai acheté l’année passée et il n’est plus disponible – il est de la marque Lewis & Irene et nommé “Autumn in a bluebell wood: dusk”.

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Short diary of the week (278)

Lundi: une mauvaise nuit, de la pluie du froid et du vent pour aller au boulot, une réunion qui me décourage complètement sur mon avenir: mon poste ne sert plus à rien, ne même pas savoir par quel boulot commencer pour rattraper le retard, parce qu’entre-temps il faut bien continuer ce qui est en cours, un gros coup de pompe, rentrer et préparer une quiche pour les repas de midi de la semaine, Call the midwife, l’énergie qui revient le soir c’est un peu nul

Mardi: des discussions, ce travail en retard, une chose à la fois, une chose de terminée, une deuxième chose de terminée, je n’ai pas mérité cette réponse agressive, un plat improvisé, Il Miracolo, Sex Education, terminer le roman en cours

Mercredi: des discussions encore, avancer sur le projet suivant, recevoir déjà les livres commandés hier, les feuilleter à mon aise en rentrant, Il Miracolo, Sex Education

Jeudi: trop de choses à terminer et rien ne va comme je veux, mais surtout je me demande pour qui je fais tout ça, une journée extrêmement déprimante qui accentue mon sentiment de solitude, juste avoir la force de regarder des bêtises à la tv

Vendredi: une mauvais nuit, de la neige à nouveau, toujours trop de boulot à terminer, les trucs du vendredi, m’atteler à cette playlist et quasi la terminer (un collègue s’est proposé de la terminer lundi), profiter d’un verre de vin (ou deux), Sex Education

Samedi: mais c’est quoi cette neige ?, ce n’était pas prévu !, bref changer les plans pour la journée et prévoir de faire les courses à pied à l’un ou l’autre magasin moins bien, mon père m’appelle pour me dire de ne pas venir avec la neige, la neige s’est transformée en pluie et je prends finalement la voiture, une commande qui me fait changer mes plans de couture, bref j’aurai beaucoup cogité mais rien cousu, de la lecture, un film que j’abandonne, Sex Education

Dimanche: une séance de yoga pour compenser le fait que je n’ai pas envie de sortir pour aller à la zumba, me rendre compte d’améliorations – même minimes, certaines des hellébores sont en fleur au jardin, décalquer le patron de la blouse Rita, de la lecture, un curry du Sri Lanka, terminer Sex Education et beaucoup aimer

Bilan culturel – janvier 2019

Romans, récits de voyage:

  • Stefan Hertmans, Oorlog en terpentijn – 3/5
  • Nell Freudenberger, The newlyweds – 3/5
  • Sharif Gemie & Brian Ireland, The hippie trail: a history – 4/5
  • Aline Kiner, La nuit des béguines – 4/5

Histoire, cocktails…:

  • Patrick Winn, Hello shadowlands – 5/5

Séries tv:

  • Crazy ex-girlfriend – saison 3 – 5/5
  • The little drummer girl – minisérie – 4/5

Films:

  • The left handed gun – Arthur Penn, 1958 – 3/5

Documentaires:

  • La France est notre patrie – Rithy Panh, 2015 – 3/5
  • Bros: After the screaming stops – 2018 – 3/5

Couture:

  • The “Catch the squirrel” dress – Night & Day dress de Charm Patterns pour le haut et B6380 de Gertie pour Butterick pour le bas
  • The “Wandering in Nara” dress – B6380, un patron de Gertie pour Butterick