Short diary of the week (218)

Lundi: entrer à nouveau dans l’espace aérien européen, ne pas vraiment réussir à beaucoup dormir, une bonne connexion wifi à l’aéroport de Munich qui raccourcit le temps d’attente, ne pas me sentir à ma place entre tous les businessmen dans l’avion vers Bruxelles, home sweet home, une longue sieste, le retour des plats qui m’ont manqué: le spaghetti bolognaise, revoir avec plaisir certains endroit où j’ai été dans The best exotic marigold hotel, résister jusque 21h30 avant de m’endormir

Mardi: réveillée vers 6h, levée vers 7h, moins 2kg après le voyage, remplir le frigo, faire une première lessive, rentrer les plantes exotiques fragiles, transférer toutes les photos sur l’ordinateur et faire un premier tri, un peu de lecture, la fin de The best exotic marigol hotel et le début d’Anthony Bourdain Parts Unknown à Pittsburgh avant de m’endormir vers 21h

Mercredi: retour au boulot, trier des dizaines de mails, en avoir déjà marre en début d’après-midi, me sentir fatiguée, rentrer dans le noir, découvrir que Masterchef The Professionals a recommencé sur la BBC mais d’abord regarder la fin d’Anthony Bourdain Parts Unknown à Pittsburgh, sentir mes paupières s’alourdir mais tenir jusqu’à 22h

Jeudi: le réveil sonne au moment où je me rendormais profondément, une journée qui avance plus vite qu’hier, avec un bonne dose d’organisation du futur, Anthony Bourdain Parts Unknown au Sri Lanka (au nord où je n’ai pas été), Masterchef The Professionals – sauf que je m’endors au milieu

Vendredi: mes intestins n’ont clairement pas encore retrouvé leur équilibre, les prochaines semaines je risque de faire une overdose de Nusrat Fateh Ali Khan, une commande aux Pays-Bas, une recharge pour mon téléphone totalement gratuite grâce à mes achats couplés, du thon grillé, m’endormir encore plus tôt – je tentais de regarder un film japonais

Samedi: une nuit de quasi 12 heures – j’espère que ça suffira à me remettre dans un rythme normal, le chauffage est allumé et je suis sous une couverture mais j’ai toujours froid – un sentiment qui ne fait que commencer et qui me poursuivra jusqu’au printemps, une machine à laver récalcitrante – elle ne démarre qu’au troisième essai, la vie quotidienne reprend avec ce sentiment désagréable que tout est compliqué, une visite chez mon papa, des courses, une immense pile de repassage, commencer le tri des photos, une seconde tentative de film japonais (Après la tempête d’Hirokazu Kore-eda – 2016) mais abandonner par ennui, une infusion au gingembre pour calmer les maux de gorge apparus soudainement, Anthony Bourdain Parts Unknown à Porto Rico

Dimanche: une mauvaise nuit (la faute au gingembre ?), aucun courage pour aller à la zumba, batailler avec la machine à laver qui ne veut plus effectuer un programme en entier, décalquer un nouveau patron – la robe B6380 de Gertie chez Butterick, trier des photos (une constante pour les mois qui viennent), terminer un livre commencé il y a plusieurs mois au jardin, un bon repas, Feud, Longmire – début de la saison 6, le jet lag a l’air d’être passé – reste le rhume

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Short diary of the week (205)

Lundi: comment passer cette journée pour le mieux sans trop m’inquiéter ? préparer ma valise, préparer mille et une choses, tenter de finaliser une commande sans succès, lire un peu, terminer la saison 3 de Fargo qui me laisse un sentiment mitigé

Mardi: un réveil bien trop tôt, et puis c’est parti pour l’aventure

Mercredi, jeudi: de la pluie, du soleil, de l’eau, de belles choses, marcher beaucoup, des cocktails, des musées, des bateaux…

Vendredi: rentrer vers 21h30 à la maison – heureuse de mon citytrip – quatre jours sans penser à mes soucis

Samedi: un sommeil fort agité sans raisons, la fatigue est bien présente ce matin, finaliser la commande de lundi (le service de vente de Coolblue a fait un excellent suivi), encoder des données personnelles pour le prochain (prochain) voyage, parce que le prochain prend forme aussi (juste un weekend, mais quand même), enfin pouvoir discuter avec mon papa de certaines choses qui me tiennent à cœur, une après-midi à trier des photos et à lire un peu mais sans concentration aucune, L’Indonésie – la puissance, l’islam et la démocratie – un passionnant double documentaire encore visible pour quelques semaines sur Arte

Dimanche: le vent dans les branches des arbres, les avions qui passent, des lessives, la flemme de faire du vélo d’appartement, des angoisses par rapport à tout le boulot qui m’attend et par rapport à la situation de mon papa, de la couture mais la flemme de terminer la robe en cours, préparer l’infusion pour le cocktail du soir, de la lecture, American Gods, Longmire

Four days in Hamburg

Hambourg

Quatre jours à Hambourg. Une destination qui m’a valu quelques regards étonnés, voire même totalement remplis d’incompréhension mais une destination vraiment passionnante (une collègue me disait que c’est la destination qui monte – et cela ne m’étonne pas vu le nombre de fois que j’ai entendu parler français). La météo est plutôt incertaine, il faut tenir compte de la pluie mais au final, j’ai eu pas mal de chance, même si le soleil n’était pas toujours de la partie. J’aime les villes où l’eau joue un rôle important, et Hambourg, comme port, est un bel exemple. Située au bord de l’Elbe (la mer est à une centaine de kilomètres), la ville est traversée par de nombreux canaux et possède un grand lac. Ce n’était pas mon premier voyage seule et donc je ne m’inquiétais pas trop pour les généralités: comment circuler (facilement: le métro et le RER sont bien développés), où dormir (booking est pas mal pour chercher des hôtels même si au final j’ai réservé sur le site de l’hôtel), comment occuper mes soirées (je n’ai jamais autant lu qu’au Japon), je me sens même à l’aise pour aller manger toute seule…

Je m’étais proposé deux buts principaux lors de ce citytrip. Faire de meilleures photos avec mon nouvel appareil: j’ai fait plus de 700 photos (qu’il faudra trier) mais un premier coup d’oeil me plaît déjà. J’ai totalement évité le mode “intelligent auto”, la plupart des photos ont été prises en mode P, mais j’ai aussi testé les modes A et S dans certaines circonstances, réussissant à créer les effets voulus. J’ai aussi tenté de me mettre dans la tête d’amis photographes (en fait, surtout celle de Baba), avec des résultats divers. Il y a encore du travail de ce côté-là mais ça commence à venir – c’est vraiment une question d’état d’esprit et une question de se mettre dans celui-ci. Et si la météo n’était pas au beau fixe, certains nuages sont juste superbes. Autre constatation: même si j’ai trimballé trois objectifs (ils ne sont pas très lourds), je n’en ai utilisé qu’un seul, ce qui est dommage quelque part. De même, l’iPad est souvent resté dans mon sac et j’ai fait très peu de photos avec Hipstamatic – difficile de jongler avec deux appareils ! A tel point que j’ai eu du mal à choisir une photo illustrant ce billet, j’aurais préféré quelque chose de plus coloré mais je n’en ai pas.

Le deuxième défi était d’aller boire des cocktails toute seule, notamment à Le Lion – Bar de Paris, considéré comme l’un des meilleurs au monde (rien que ça !) mais dont l’aspect extérieur a tout pour faire fuir la timide que je suis. Il s’agit d’un façade normale, avec un porte noire, et il faut sonner. Ce que j’ai fait. Je raconterai la suite de l’expérience plus tard mais j’ai pris un plaisir certain à boire des cocktails assise au bar, là et ailleurs, observant le barman travailler.

Ces quatre jours m’ont fait beaucoup de bien, je suis rentrée de bien meilleure humeur, en ayant (un peu) oublié mes soucis mais surtout avec plein d’énergie pour la suite (pas mal de boulot m’attend et l’aide de mon papa est en vacances pour trois semaines, ce qui ne va pas être simple, surtout qu’il n’est pas en grande forme). J’écrirai probablement mon récit sur suasaday (je vous préviendrai) mais j’hésite encore sur la façon de faire: récit linéaire ou thématique ? Beaucoup de photos dans le texte ou des galeries de photos séparées ?

Et entretemps, d’autres projets de voyages se précisent, un long weekend fin août (disons que c’est probable) et un long circuit en octobre-novembre.

Short diary of the week (203)

Lundi: pas très bien dormi (mais un autre type d’insomnie – celui où je me réveille au milieu de la nuit avec la tête envahie de pensées diverses – où j’essaie donc de me souvenir de mon login pour mon premier compte photobucket – ça va être compliqué à retrouver, je pense), de l’animation suite au malaise d’une collègue – avec ambulance et tout, relire et corriger et numéroter les articles pour mieux m’y retrouver, la météo annonçait de la pluie à l’heure de mon retour – sauf qu’il ne pleut pas mais je n’ai pas de bonnes chaussures pour rentrer à pied – dommage, Twin Peaks, créer une google map pour mon citytrip – ça se rapproche !

Mardi: ah voilà le troisième compte photobucket était sur ce mail-là ! (j’ai donc reçu un mail pour me prévenir mais les photos restent visibles cette fois-ci), facilement distraite ce matin, mais aussi bien concentrée par moments, une soupe de nouilles soba, Jamestown (enfin le dernier épisode), Fargo, une envie de terminer mon livre mais il est déjà trop tard

Mercredi: toujours un sommeil agité à cause de ces fichues photos – si seulement je pouvais dire à mon cerveau de se taire, il fait du temps à la belge aujourd’hui et bien trop frais pour la saison – heureusement il fait encore bon à l’intérieur, ce texte n’était vraiment pas terminé – moi qui pensait que ce serait rapide, enfin publier ce qui était prêt à publier depuis trois semaines, mais pourquoi ai-je écrit 768 dans ma main ?, retrouver le pourquoi 20 minutes plus tard: c’est l’adresse du magasin de tissu, des achats de voile de coton et d’un autre joli tissu soldé, acheter de quoi compléter un mezze au traiteur grec, American Gods, entamer un nouveau livre

Jeudi: hiiii (1) – ça a l’air de s’arranger pour fin août, hiiiiiii (2) – je peux en fait m’inscrire au voyage qui m’intéresse – mais évidemment je mets à douter / angoisser / etc.: est-ce bien là que je veux aller ? / c’est cher / c’est long (trois semaines) etc., ça va passer, profiter du beau temps pas trop chaud pour rentrer à pied – en fait ça me manquait déjà, zut j’ai mis un peu trop d’olives dans la sauce, Adrift in Tokyo (Satoshi Miki, 2007) – drôle et très sensible en même temps – j’ai adoré

Vendredi: en cours de décision, en attente de nouvelles, de chouettes conversations, des nouvelles positives et puis finalement mitigées mais il faut – une fois de plus – attendre les résultats (début août), un coup de fil sous forme de long monologue ennuyeux, Fargo, Longmire – début de la saison 4, j’ai un peu du mal ce soir

Samedi: un sommeil un peu agité et un réveil fort matinal, ce qui me laisse le temps d’aller faire du shopping – un peu décevant certes – mais j’ai quand même trouvé deux blouses à longues manches qui seront parfaites en voyage, un premier cadeau d’anniversaire surprise, la partie compliquée de la journée: écouter mon père se plaindre et dire qu’il souhaite mourir quand il aura 80 ans (il les aura en novembre) – plus un début de dispute avec sa compagne pour des questions de repas oublié, me changer les idées en testant un nouveau patron, continuer la google map pour mon citytrip, un plat thaï – je les faisais mieux avant il me semble, Apache (Robert Aldrich, 1954) – l’exemple type de films où les Indiens sont joués par des Blancs maquillés et aux yeux bleus – c’est très dérangeant

Dimanche: réveillée tard – en espérant que j’aie récupéré, TBBT S02E20-21, nettoyer le frigo et l’armoire y attenant pour enfin ranger le paquet de farine acheté il y a six mois, me mettre à la couture et choisir un tissu, déjà me rendre compte que ce ne sera pas ma robe préférée mais ce n’est pas grave – ce sera une base pour d’autres modèles, tenter de me concentrer sur de la lecture mais ne pas trop y arriver, perdre du temps avec un jeu, un repas simple, de nouvelles photos de robes, passer le reste de la soirée à remplacer des photos (et déprimer un peu), de la lecture – au moins mon roman (une autobiographie en fait) est passionnant

Photography

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Depuis toujours, j’aime la photo. Dans les premiers jours de ce blog, j’ai publié beaucoup de liens vers des photographes qui m’intéressaient et m’inspiraient – j’ai arrêté entre temps (en partie parce qu’un des mes blogueurs favoris de l’époque a arrêté de publier). Par contre, j’ai toujours utilisé mes appareils en mode automatique alors que souvent ils permettaient bien plus. J’ai eu un reflex argentique et un reflex numérique, un Nikon, mais malgré mes envies, j’ai toujours eu du mal à assimiler les règles du réglage manuel. Mon ex a essayé plusieurs fois, mon cerveau a plusieurs fois refusé de comprendre. Il a cherché une logique qui lui convenait mais n’a pas trouvé, n’arrivant pas à combiner les différentes et trop nombreuses informations. J’ai donc continué à prendre des photos en mode automatique et j’ai vite abandonné le reflex, le trouvant trop lourd et encombrant en voyage. (Sauf lors de quelques Womex, où mon ex avait réglé l’appareil avant mon départ et où j’ai fait quelques ajustements sur place – je trouve ces photos toujours très réussies). De plus, lors des quelques voyages en couple où je l’avais pris, je n’ai quasi pas pu y toucher vu qu’il était constamment entre les mains de mon ex. J’ai eu plusieurs compacts, un Olympus, un Canon Ixus et enfin un Lumix DMC-LX5 qui est excellent mais que je trouve un peu limité depuis quelque temps. Je l’ai encore pris au Sri Lanka mais je ne suis pas entièrement satisfaite de mes photos. Et j’ai vu trop de blogs de voyages aux photos superbes, comme Song of the road, Desk to Glory ou encore Carnets de traverse, mon coup de cœur le plus récent (un blog qui combine photos et informations intéressantes – sans fautes d’orthographe – oui c’est important dans mon appréciation d’un site) et le tout nouveau Baba sur la route (j’ai des amies talentueuses !).

Il y a quelques semaines, un peu sur un coup de tête (mais aussi un peu comme compensation par rapport à certains soucis), j’ai commencé à explorer le monde des hybrides – ces compacts qui ont tout d’un reflex, avec objectifs interchangeables. Et j’ai acheté un Lumix GX80 avec trois objectifs (un 12-32, un 35-100 et un 25mm). Avec la ferme intention d’apprendre à l’utiliser un peu mieux qu’avant. Mais sans trop savoir par où commencer.

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Le déclic est venu suite à une conversation avec mtlm qui m’a conseillé les livres d’Henry Carroll, que j’ai achetés sans attendre (deux en tous cas – le troisième sur la photo est de David Taylor). Et en effet, cet auteur simplifie le problème et explique les différents modes de l’appareil photo un à un. Le mode automatique est à exclure, mais le mode manuel n’est pas entièrement nécessaire. Le mode P est un bon début et il explique très clairement les modes S (priorité à la vitesse – speed) et A (priorité à l’ouverture – Aperture) en prenant comme exemple des photos très connues (et superbes). Le texte est limité et c’est tant mieux. Je commence à bien comprendre même si je n’ai pas encore tout assimilé. J’ai lu le premier des deux livres que j’ai acheté en faisant des tests le weekend passé, je lirai le second dans les prochains jours, refaisant les mêmes tests pour intégrer le mieux possible les informations. Je pense que je suis sur la bonne voie, ces livres sont vraiment parfaits pour moi. (Me connaissant, j’ai évidemment commandé d’autres livres sur le sujet !).

Etape suivante: sortir de mon jardin et commencer à faire des photos en rue – en prenant mon temps et en oubliant ma timidité. Parce que, oui, ça joue aussi. Je n’ai jamais aimé me faire remarquer et je ne reste jamais longtemps au même endroit, encore moins en y faisant des acrobaties (enfin, juste m’accroupir par exemple). Trouver le bon angle est une tâche souvent bâclée du coup. Bref, améliorer mes photos sera aussi un travail sur moi-même.

EDIT: je viens de lire ceci: “It’s also important to take sufficient time in each location. If you wait for a long time in one place, you eventually become a part of the interior—people stop paying attention to you.” – je vais me mettre ça en tête ! (interview du photographe Frank Herfort)

Rendez-vous bientôt, donc, et au plus tard après mon citytrip de fin juillet !

Writing

Depuis quelque temps, ce blog se limite à deux types d’articles, le résumé de ma semaine et mes lectures, avec parfois une incursion dans les plats que j’ai cuisiné. Je le déplore. J’ai beaucoup d’autres idées. Des billets couture évidemment; ils apparaîtront quand j’aurai réussi à faire des photos nettes de moi à l’aide du pied et de la télécommande (les 150 dernières sont floues) (je suppose que c’est parce que l’auto-focus était désactivé – chose que je n’avais pas vue) (et chaque séance photo demande à chaque fois un certain état d’esprit) (et je n’arrive pas encore à sourire sur commande). Mais trêve de parenthèses. Ce n’est pas à ce type de billet que je pensais en premier. J’aimerais parler de divers sujets plus intimes, pas spécialement toujours sur moi, mais qui parlent de mes réflexions sur certains aspects de la société qui m’entourent. Je pense par exemple aux billet d’Isa et Armalite sur les limites du développement personnel: j’avais déjà écrit un billet complet dans ma tête mais je n’ai jamais pris le temps de le mettre sur papier (ou écran). Shermane m’a donné l’idée d’un autre billet, sur un lieu qui me tient à cœur, un billet qui en fait existe dans ma tête depuis au moins cinq ans (mais qui demande pas mal de scans de photos et donc de réinstaller le scanner à la maison – ce n’est pas compliqué mais cela demande au moins un moment d’attention). Et j’ai encore quelques autres idées, pas toujours simples à écrire (la sexualité, mes relations passées de couple, les rapports avec mon papa et la vieillesse…).

Mais voilà, pour le moment, j’écris déjà beaucoup dans le cadre du travail, parfois des journées entières et en fin de journée, j’ai envie de reposer mon esprit (il a du mal, il écrit souvent tout seul des choses dans ma tête – mais pas sur papier – et je dois l’arrêter, et j’ai tant d’autres choses à faire qui m’intéressent). Et pourtant, cela me manque, vos réactions aussi. Peut-être que je devrais me fixer un rythme, un billet par semaine ou un toutes les deux semaines, tant que j’ai de l’inspiration ? Ce ne sont pas spécialement des articles courts à écrire mais je sens qu’ils ont un certain intérêt, en tous cas pour moi. Peut-être pour vous aussi. Et je ne veux pas que cela devienne une obligation – écrire sur ce blog doit rester un plaisir et il connaîtra encore beaucoup de variations de thèmes et de rythme. Des semaines avec deux billets et des semaines avec cinq.

 

 

The yodelling cowgirl dress

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Je n’ai plus rien écrit à propos de mes projets couture depuis l’automne et ce n’est pas faute d’avoir cousu – une dizaine de vêtements ont rejoint ma garde-robe, y compris trois pièces pour mon voyage au Sri Lanka. Ce qui m’a empêché d’en parler ici, ce sont les photos. Difficile en effet de faire des selfies de soi en entier et mon grand miroir est placé à un endroit trop sombre, au décor peu intéressant – dans le hall d’entrée face à la cage d’escalier. A cela, il faut rajouter mon côté introverti qui n’a pas osé déranger ma voisine Carol et les faire au boulot, c’est toujours un peu compliqué. Et l’appareil photo fixé sur un pied alors ? Mon expérience m’avait déçue: je trouvais les photos floues. Pour résoudre ce problème, j’ai acheté une télécommande pour mon Nikon. Sauf que là, c’est la procrastination qui a frappé ! Et longtemps, plus d’un an. J’ai parfois une crainte exagérée de la technique et j’ai longtemps eu peur que ce soit très compliqué à installer. Il y a deux mois, j’ai ressorti l’appareil photo; il y a un mois, j’ai rechargé sa batterie; dimanche, je me suis enfin lancée. Evidemment, il n’y avait rien de spécial à installer, juste trouver le bouton sur lequel appuyer. Tout ça pour ça donc.

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Je me suis donc lancée dans une séance photo au jardin, tentant de sourire (ou pas) et regardant souvent sur le côté ou en l’air tout en essayant de cacher la télécommande. Le résultat, ce sont quelques photos plus ou moins réussies mais je trouve que certaines sont toujours un peu floues. La faute de l’appareil photo qui se fait vieux ou juste un problème de mise au point ? (Des idées pour résoudre ce problème ? J’ai pensé que je pourrais mettre une chaise à l’endroit où je compte me placer et faire la mise au point sur celle-ci, pour ensuite l’enlever et me mettre à sa place.) J’ai par la suite passé toutes les photos dans Polarr (j’adore cette app) pour améliorer le contraste et la luminosité.

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Oui, mais la robe ?

Elle est la combinaison du haut Burda (robe 121 de novembre 2012) que j’utilise tout le temps et que j’ai beaucoup modifié – dans ce cas, j’ai à nouveau changé l’encolure – et d’une jupe du Ultimate Dress Book de Gretchen Hirsch, la “side pleated skirt”. Mon tissu de 110 cm n’était pas assez large pour faire entrer le patron mais comme il ne manquait que quelques centimètres, j’ai juste réduit l’angle de la ligne de la couture côté en repliant le patron jusqu’à ce qu’il rentre dans mon tissu.

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Elle est cousue en tissu de coton d’Alexander Henry, From the hip que j’ai acheté lors des soldes d’hiver chez Het Machien, un webshop belge au service très efficace. Je ne suis pas sûre que les cowgirls font vraiment du yodel mais ça pourrait, et comme j’aime ça… Pour la première fois, j’ai compté le temps que je mettais pour terminer une robe et je peux donc dire qu’il me faut environ 6 heures de travail, une fois le patron déjà approuvé et à ma taille. Sachant que je n’arrive à me concentrer que deux heures de suite, il me faut donc trois jours.

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Si vous voyez des plis sur les photos, c’est parce que je me tiens mal; quant au col qui rebique un peu, c’est ma faute, j’ai pensé très fort à stabiliser l’encolure avec une couture mais je l’ai oublié. A part ça, je l’aime beaucoup et je sens que je vais souvent la porter en toutes saisons.

S’il ne pleut pas le weekend prochain et s’il ne fait pas trop frais, je fais une nouvelle séance photos. En attendant, cadeau: