Short diary of the week (203)

Lundi: pas très bien dormi (mais un autre type d’insomnie – celui où je me réveille au milieu de la nuit avec la tête envahie de pensées diverses – où j’essaie donc de me souvenir de mon login pour mon premier compte photobucket – ça va être compliqué à retrouver, je pense), de l’animation suite au malaise d’une collègue – avec ambulance et tout, relire et corriger et numéroter les articles pour mieux m’y retrouver, la météo annonçait de la pluie à l’heure de mon retour – sauf qu’il ne pleut pas mais je n’ai pas de bonnes chaussures pour rentrer à pied – dommage, Twin Peaks, créer une google map pour mon citytrip – ça se rapproche !

Mardi: ah voilà le troisième compte photobucket était sur ce mail-là ! (j’ai donc reçu un mail pour me prévenir mais les photos restent visibles cette fois-ci), facilement distraite ce matin, mais aussi bien concentrée par moments, une soupe de nouilles soba, Jamestown (enfin le dernier épisode), Fargo, une envie de terminer mon livre mais il est déjà trop tard

Mercredi: toujours un sommeil agité à cause de ces fichues photos – si seulement je pouvais dire à mon cerveau de se taire, il fait du temps à la belge aujourd’hui et bien trop frais pour la saison – heureusement il fait encore bon à l’intérieur, ce texte n’était vraiment pas terminé – moi qui pensait que ce serait rapide, enfin publier ce qui était prêt à publier depuis trois semaines, mais pourquoi ai-je écrit 768 dans ma main ?, retrouver le pourquoi 20 minutes plus tard: c’est l’adresse du magasin de tissu, des achats de voile de coton et d’un autre joli tissu soldé, acheter de quoi compléter un mezze au traiteur grec, American Gods, entamer un nouveau livre

Jeudi: hiiii (1) – ça a l’air de s’arranger pour fin août, hiiiiiii (2) – je peux en fait m’inscrire au voyage qui m’intéresse – mais évidemment je mets à douter / angoisser / etc.: est-ce bien là que je veux aller ? / c’est cher / c’est long (trois semaines) etc., ça va passer, profiter du beau temps pas trop chaud pour rentrer à pied – en fait ça me manquait déjà, zut j’ai mis un peu trop d’olives dans la sauce, Adrift in Tokyo (Satoshi Miki, 2007) – drôle et très sensible en même temps – j’ai adoré

Vendredi: en cours de décision, en attente de nouvelles, de chouettes conversations, des nouvelles positives et puis finalement mitigées mais il faut – une fois de plus – attendre les résultats (début août), un coup de fil sous forme de long monologue ennuyeux, Fargo, Longmire – début de la saison 4, j’ai un peu du mal ce soir

Samedi: un sommeil un peu agité et un réveil fort matinal, ce qui me laisse le temps d’aller faire du shopping – un peu décevant certes – mais j’ai quand même trouvé deux blouses à longues manches qui seront parfaites en voyage, un premier cadeau d’anniversaire surprise, la partie compliquée de la journée: écouter mon père se plaindre et dire qu’il souhaite mourir quand il aura 80 ans (il les aura en novembre) – plus un début de dispute avec sa compagne pour des questions de repas oublié, me changer les idées en testant un nouveau patron, continuer la google map pour mon citytrip, un plat thaï – je les faisais mieux avant il me semble, Apache (Robert Aldrich, 1954) – l’exemple type de films où les Indiens sont joués par des Blancs maquillés et aux yeux bleus – c’est très dérangeant

Dimanche: réveillée tard – en espérant que j’aie récupéré, TBBT S02E20-21, nettoyer le frigo et l’armoire y attenant pour enfin ranger le paquet de farine acheté il y a six mois, me mettre à la couture et choisir un tissu, déjà me rendre compte que ce ne sera pas ma robe préférée mais ce n’est pas grave – ce sera une base pour d’autres modèles, tenter de me concentrer sur de la lecture mais ne pas trop y arriver, perdre du temps avec un jeu, un repas simple, de nouvelles photos de robes, passer le reste de la soirée à remplacer des photos (et déprimer un peu), de la lecture – au moins mon roman (une autobiographie en fait) est passionnant

Photography

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Depuis toujours, j’aime la photo. Dans les premiers jours de ce blog, j’ai publié beaucoup de liens vers des photographes qui m’intéressaient et m’inspiraient – j’ai arrêté entre temps (en partie parce qu’un des mes blogueurs favoris de l’époque a arrêté de publier). Par contre, j’ai toujours utilisé mes appareils en mode automatique alors que souvent ils permettaient bien plus. J’ai eu un reflex argentique et un reflex numérique, un Nikon, mais malgré mes envies, j’ai toujours eu du mal à assimiler les règles du réglage manuel. Mon ex a essayé plusieurs fois, mon cerveau a plusieurs fois refusé de comprendre. Il a cherché une logique qui lui convenait mais n’a pas trouvé, n’arrivant pas à combiner les différentes et trop nombreuses informations. J’ai donc continué à prendre des photos en mode automatique et j’ai vite abandonné le reflex, le trouvant trop lourd et encombrant en voyage. (Sauf lors de quelques Womex, où mon ex avait réglé l’appareil avant mon départ et où j’ai fait quelques ajustements sur place – je trouve ces photos toujours très réussies). De plus, lors des quelques voyages en couple où je l’avais pris, je n’ai quasi pas pu y toucher vu qu’il était constamment entre les mains de mon ex. J’ai eu plusieurs compacts, un Olympus, un Canon Ixus et enfin un Lumix DMC-LX5 qui est excellent mais que je trouve un peu limité depuis quelque temps. Je l’ai encore pris au Sri Lanka mais je ne suis pas entièrement satisfaite de mes photos. Et j’ai vu trop de blogs de voyages aux photos superbes, comme Song of the road, Desk to Glory ou encore Carnets de traverse, mon coup de cœur le plus récent (un blog qui combine photos et informations intéressantes – sans fautes d’orthographe – oui c’est important dans mon appréciation d’un site) et le tout nouveau Baba sur la route (j’ai des amies talentueuses !).

Il y a quelques semaines, un peu sur un coup de tête (mais aussi un peu comme compensation par rapport à certains soucis), j’ai commencé à explorer le monde des hybrides – ces compacts qui ont tout d’un reflex, avec objectifs interchangeables. Et j’ai acheté un Lumix GX80 avec trois objectifs (un 12-32, un 35-100 et un 25mm). Avec la ferme intention d’apprendre à l’utiliser un peu mieux qu’avant. Mais sans trop savoir par où commencer.

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Le déclic est venu suite à une conversation avec mtlm qui m’a conseillé les livres d’Henry Carroll, que j’ai achetés sans attendre (deux en tous cas – le troisième sur la photo est de David Taylor). Et en effet, cet auteur simplifie le problème et explique les différents modes de l’appareil photo un à un. Le mode automatique est à exclure, mais le mode manuel n’est pas entièrement nécessaire. Le mode P est un bon début et il explique très clairement les modes S (priorité à la vitesse – speed) et A (priorité à l’ouverture – Aperture) en prenant comme exemple des photos très connues (et superbes). Le texte est limité et c’est tant mieux. Je commence à bien comprendre même si je n’ai pas encore tout assimilé. J’ai lu le premier des deux livres que j’ai acheté en faisant des tests le weekend passé, je lirai le second dans les prochains jours, refaisant les mêmes tests pour intégrer le mieux possible les informations. Je pense que je suis sur la bonne voie, ces livres sont vraiment parfaits pour moi. (Me connaissant, j’ai évidemment commandé d’autres livres sur le sujet !).

Etape suivante: sortir de mon jardin et commencer à faire des photos en rue – en prenant mon temps et en oubliant ma timidité. Parce que, oui, ça joue aussi. Je n’ai jamais aimé me faire remarquer et je ne reste jamais longtemps au même endroit, encore moins en y faisant des acrobaties (enfin, juste m’accroupir par exemple). Trouver le bon angle est une tâche souvent bâclée du coup. Bref, améliorer mes photos sera aussi un travail sur moi-même.

EDIT: je viens de lire ceci: “It’s also important to take sufficient time in each location. If you wait for a long time in one place, you eventually become a part of the interior—people stop paying attention to you.” – je vais me mettre ça en tête ! (interview du photographe Frank Herfort)

Rendez-vous bientôt, donc, et au plus tard après mon citytrip de fin juillet !

Writing

Depuis quelque temps, ce blog se limite à deux types d’articles, le résumé de ma semaine et mes lectures, avec parfois une incursion dans les plats que j’ai cuisiné. Je le déplore. J’ai beaucoup d’autres idées. Des billets couture évidemment; ils apparaîtront quand j’aurai réussi à faire des photos nettes de moi à l’aide du pied et de la télécommande (les 150 dernières sont floues) (je suppose que c’est parce que l’auto-focus était désactivé – chose que je n’avais pas vue) (et chaque séance photo demande à chaque fois un certain état d’esprit) (et je n’arrive pas encore à sourire sur commande). Mais trêve de parenthèses. Ce n’est pas à ce type de billet que je pensais en premier. J’aimerais parler de divers sujets plus intimes, pas spécialement toujours sur moi, mais qui parlent de mes réflexions sur certains aspects de la société qui m’entourent. Je pense par exemple aux billet d’Isa et Armalite sur les limites du développement personnel: j’avais déjà écrit un billet complet dans ma tête mais je n’ai jamais pris le temps de le mettre sur papier (ou écran). Shermane m’a donné l’idée d’un autre billet, sur un lieu qui me tient à cœur, un billet qui en fait existe dans ma tête depuis au moins cinq ans (mais qui demande pas mal de scans de photos et donc de réinstaller le scanner à la maison – ce n’est pas compliqué mais cela demande au moins un moment d’attention). Et j’ai encore quelques autres idées, pas toujours simples à écrire (la sexualité, mes relations passées de couple, les rapports avec mon papa et la vieillesse…).

Mais voilà, pour le moment, j’écris déjà beaucoup dans le cadre du travail, parfois des journées entières et en fin de journée, j’ai envie de reposer mon esprit (il a du mal, il écrit souvent tout seul des choses dans ma tête – mais pas sur papier – et je dois l’arrêter, et j’ai tant d’autres choses à faire qui m’intéressent). Et pourtant, cela me manque, vos réactions aussi. Peut-être que je devrais me fixer un rythme, un billet par semaine ou un toutes les deux semaines, tant que j’ai de l’inspiration ? Ce ne sont pas spécialement des articles courts à écrire mais je sens qu’ils ont un certain intérêt, en tous cas pour moi. Peut-être pour vous aussi. Et je ne veux pas que cela devienne une obligation – écrire sur ce blog doit rester un plaisir et il connaîtra encore beaucoup de variations de thèmes et de rythme. Des semaines avec deux billets et des semaines avec cinq.

 

 

The yodelling cowgirl dress

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Je n’ai plus rien écrit à propos de mes projets couture depuis l’automne et ce n’est pas faute d’avoir cousu – une dizaine de vêtements ont rejoint ma garde-robe, y compris trois pièces pour mon voyage au Sri Lanka. Ce qui m’a empêché d’en parler ici, ce sont les photos. Difficile en effet de faire des selfies de soi en entier et mon grand miroir est placé à un endroit trop sombre, au décor peu intéressant – dans le hall d’entrée face à la cage d’escalier. A cela, il faut rajouter mon côté introverti qui n’a pas osé déranger ma voisine Carol et les faire au boulot, c’est toujours un peu compliqué. Et l’appareil photo fixé sur un pied alors ? Mon expérience m’avait déçue: je trouvais les photos floues. Pour résoudre ce problème, j’ai acheté une télécommande pour mon Nikon. Sauf que là, c’est la procrastination qui a frappé ! Et longtemps, plus d’un an. J’ai parfois une crainte exagérée de la technique et j’ai longtemps eu peur que ce soit très compliqué à installer. Il y a deux mois, j’ai ressorti l’appareil photo; il y a un mois, j’ai rechargé sa batterie; dimanche, je me suis enfin lancée. Evidemment, il n’y avait rien de spécial à installer, juste trouver le bouton sur lequel appuyer. Tout ça pour ça donc.

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Je me suis donc lancée dans une séance photo au jardin, tentant de sourire (ou pas) et regardant souvent sur le côté ou en l’air tout en essayant de cacher la télécommande. Le résultat, ce sont quelques photos plus ou moins réussies mais je trouve que certaines sont toujours un peu floues. La faute de l’appareil photo qui se fait vieux ou juste un problème de mise au point ? (Des idées pour résoudre ce problème ? J’ai pensé que je pourrais mettre une chaise à l’endroit où je compte me placer et faire la mise au point sur celle-ci, pour ensuite l’enlever et me mettre à sa place.) J’ai par la suite passé toutes les photos dans Polarr (j’adore cette app) pour améliorer le contraste et la luminosité.

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Oui, mais la robe ?

Elle est la combinaison du haut Burda (robe 121 de novembre 2012) que j’utilise tout le temps et que j’ai beaucoup modifié – dans ce cas, j’ai à nouveau changé l’encolure – et d’une jupe du Ultimate Dress Book de Gretchen Hirsch, la “side pleated skirt”. Mon tissu de 110 cm n’était pas assez large pour faire entrer le patron mais comme il ne manquait que quelques centimètres, j’ai juste réduit l’angle de la ligne de la couture côté en repliant le patron jusqu’à ce qu’il rentre dans mon tissu.

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Elle est cousue en tissu de coton d’Alexander Henry, From the hip que j’ai acheté lors des soldes d’hiver chez Het Machien, un webshop belge au service très efficace. Je ne suis pas sûre que les cowgirls font vraiment du yodel mais ça pourrait, et comme j’aime ça… Pour la première fois, j’ai compté le temps que je mettais pour terminer une robe et je peux donc dire qu’il me faut environ 6 heures de travail, une fois le patron déjà approuvé et à ma taille. Sachant que je n’arrive à me concentrer que deux heures de suite, il me faut donc trois jours.

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Si vous voyez des plis sur les photos, c’est parce que je me tiens mal; quant au col qui rebique un peu, c’est ma faute, j’ai pensé très fort à stabiliser l’encolure avec une couture mais je l’ai oublié. A part ça, je l’aime beaucoup et je sens que je vais souvent la porter en toutes saisons.

S’il ne pleut pas le weekend prochain et s’il ne fait pas trop frais, je fais une nouvelle séance photos. En attendant, cadeau:

 

Postcards of Paris (I)

Arriver à Paris et dépasser toutes les files parce que j’avais déjà un ticket de métro / Sortir à Alma-Marceau et prendre la photo cliché.

C’était une belle journée d’automne et je n’ai pas pu m’en empêcher, j’ai imité les touristes japonais et sorti mon iPad pour prendre la Tour Eiffel en photo, avec la Seine qui coulait tranquillement en avant-plan. J’aurais pu emprunter le pont de l’Alma mais pourquoi m’imposer les voitures alors qu’il y a une passerelle piétonne un peu plus loin. Les premiers vendeurs de cadenas s’installaient déjà mais je ne fais plus partie du public cible.

Une paroi en verre, et derrière, une végétation luxuriante. Des plantes d’ombre essentiellement, des euphorbes et de grandes herbes. La rivière qui mène aux salles d’expositions. Enfin voir tous ces objets de la culture tiki, reconnaître même un de mes livres dans une vitrine. Traverser le musée en passant par la Polynésie et rejoindre l’exposition “Tatoueurs tatoués”. Je n’y suis pas restée longtemps, tout était trop serré, trop peu aéré. Autant garder intact le souvenir de l’exposition de Bruxelles.

J’espérais trouver des mugs tiki, mais non… et l’idée de porter pendant deux jours un catalogue de 5kg me décourage.

Installée à la terrasse du restaurant, j’ai une belle vue sur la végétation. La vinaigrette au tamarin de ma salade m’emmène en Asie. Un moment dont je profite intensément – les températures agréables et le cadre jouent en ma faveur. Une nouveauté pour moi qui n’aimait pas manger seule.

Et pourquoi pas prendre le bus ? Traverser plusieurs arrondissement pour me retrouver à la tour Montparnasse. Chercher l’entrée de ce parc que je vois au-dessus de la gare. Un parc fort peu agréable en fin de compte, un peu glauque même, dont je ne trouve que difficilement la sortie.

Une impasse. Une exposition photos de William Eggleston que j’avais découvert à une Documenta. Un voyage dans l’Amérique profonde. Écouter les commentaires d’un couple sur la composition des photos. Un moment trop court, un espace trop petit par rapport à mes envies démesurées de voir son œuvre. Mais le plaisir quand même d’avoir pu en admirer un tout petit bout. (à suivre)

Links of the month (III)

Quelques liens glanés ces derniers mois sur le net…

  • comment consommer de manière durable en jardinant soi-même: un article d’une américaine mais tout à fait adaptable en Europe
  • un article (en pdf) sur le rôle du roi Sihanouk dans la popularisation de la musique pop khmère
  • un tumblr entièrement consacré à un de mes photographes préférés, William Eggleston
  • une bien jolie série de portraits de bureaux. Reconnaitrez-vous le mien ?

Short diary of the week (21)

(En prime cette semaine, une photo par jour, pour un peu changer)

Lundi: retourner au travail et avoir la nausée, tenter de rattraper le retard – mission impossible, passer l’après-midi à faire de commandes, je veux hiberner jusqu’à ce que tout ce blanc aie fondu, je voulais faire une photo par jour pour un peu changer ce short diary mais j’ai oublié mon iPad, j’en ai quand même fait quelques-unes en rentrant, diane malade et restes d’hier pour moi qui ne passent pas trop

(un avion atterrit, la neige est bientôt là)

Mardi: pas envie de sortir dans le blizzard, heureusement pas de soucis de transport, mes collègues arrivent au compte-goutte, huit ans déjà – par une journée très froide – le printemps est arrivé quelques jours plus tard – le jour de l’enterrement, couture – la robe avance, soirée toute seule

(huit ans déjà)

Mercredi: écouter des disques – encore, avoir enfin l’entrevue avec le directeur et avoir l’impression de se retrouver face à un mur – mais avoir quand même l’impression d’avoir pu dire ce que je pensais, diane va mieux et on mange ensemble, Masterchef a recommencé sur la BBC – rien à voir avec la version française que je déteste

(être éblouie par le sommeil au matin)

Jeudi: réunion, musiques de film, yodel en tant que moyen pour atteindre dieu, curry indien, reader déchargé au moment où je veux lire – tanpis, je m’endors tout de suite de toutes façons

(mon bureau est sérieusement encombré)

Vendredi: annonce du nouveau directeur avec une petite surprise, réunion-jury, revoir des connaissances, odeurs d’encens mélangées à de l’essence – nausées, saumon et fèves, Gardener’s World

(le lapin crétin a décidé de jouer avec le fil de mon écran, ses amis observent)

Samedi: traîner sur le net plutôt que de faire des lessives, courses du w-e, prendre son courage à deux mains pour aller en ville, avoir de moins en moins envie de faire les magasins, acheter du tissu, du thé et des produits Rituals, steak-frites, The Walking Dead

(frites !!!)

Dimanche: faire les lessives et plier le linge – parce qu’il le faut bien, coudre les boutonnières mais ne plus avoir le courage de coudre les boutons (j’ai horreur de ça), recopier un patron, jouer, osso buco et tagliatelle fraîches, rattrapage de Masterchef

(un avant-goût, avec de jolies boutonnières mais sans boutons)