Short diary of the week (192)

Lundi: sortir ma nouvelle robe à cowgirls, autant j’aime les musiques de Bali autant le boulot n’avance pas très vite, Better Call Saul, 13 Reasons Why, me rendre compte trop tard qu’il y avait un épisode de Masterchef aujourd’hui

Mardi: éviter mon voisin dans le métro, me mettre à l’avant, devoir quasi me battre pour qu’on me laisse sortir à mon arrêt – tout ça à cause de mon voisin, le reste de la journée est heureusement d’un tout autre ton, couvrir les plantes fragiles en rentrant, un plat basique combinant viande légumes pommes de terre, Better Call Saul, 13 Reasons Why

Mercredi: attaquer un nouveau livre dans le métro, une journée qui se passe, un enchaînement de clips, une journée qui dure trop longtemps, une soupe aux nouilles soba inspirée de celle que j’avais préparé en suivant la recette de Nouilles d’Asie – un nouveau plat s’est ajouté à mon répertoire courant, The Americans, Masterchef

Jeudi: oh ce petit-déjeuner n’était pas aussi informel et convivial que je l’avais imaginé, Jakarta – de clip en clip, des maux de ventre, 13 Reasons Why, Masterchef

Vendredi: plein d’aller-retours de mails, du boulot de communication, à nouveau des maux de ventre, un mix de Filastine pour accompagner le travail, c’est mon groupe préféré du moment, rentrer en me rendant compte que je n’ai rien prévu de spécial pour le long weekend, Better Call Saul, The 100, Masterchef

Samedi: quelques courses dans le quartier complètement en travaux, dieu que c’est cher de faire réparer ses chaussures !, commander un livre et en acheter un, un passage chez mon papa, à la chasse aux pissenlits et autres menus travaux de jardin, de la lecture, Bend of the river (Anthony Mann, 1952) – un début plutôt lent mais une seconde moitié pleine de suspense, tenter un film japonais mais m’endormir après 15 minutes – L’épée Bijomaru de Kenji Mizoguchi (1945) – je pense que je préfère des films japonais aux sujets plus modernes

Dimanche: le retour de la zumba, plein de semis (du basilic, des courgettes, des concombres, de la coriandre…), de la lecture, un plat indien qui demande une certaine attention lors de la cuisson, Doctor Who – un peu mieux que la semaine passée, 13 Reasons Why

Let’s cook our books #23: Curry de poulet nonya au citron vert

Curry de poulet nonya au citron vert

Je triche un peu pour cette 23e édition: j’avais déjà réalisé cette recette de curry au poulet il y a très longtemps mais elle était ratée. D’origine sino-malaise, présente dans le livre La cuisine asiatique pour tous, cette recette combine curcuma, galanga (je n’avais pas de frais sous la main mais le Delhaize en vend en petits pots au rayon asiatique), lemongrass, piments, feuilles de kafir et citron vert. Or ces citrons sont normalement mijotés avec le reste et rendent le plat très amer. Je les ai donc omis cette fois, les gardant pour la décoration et c’était parfait. Enfin presque: le grand défaut de ce livre est de simplifier la cuisine asiatique et il manque parfois certaines nuances et saveurs mais je n’ai pas (encore) trouvé de recette similaire. Quoi qu’il en soit, j’ai très bien mangé.

Le curry

Lizzie Collingham, Le curry. Une histoire gastronomique de l’Inde: à travers ce livre, c’est une grande partie de l’histoire de l’Inde qui est racontée: le rôle des Moghols et de la cuisine persane, celui de la médecine ayurvédique dans l’association des épices, celui des colonisateurs – les Portugais ont amené des ingrédients d’Amérique comme le piment, les Britanniques ont introduit leurs propres habitudes et inversement. Certains currys ont des origines lointaines, d’autres sont typiquement anglo-indiens. Lizzie Collingham s’attache à décrire toutes ces évolutions et rencontres, s’intéressant dans chaque chapitre à un plat en particulier. Elle passe en revue le biryani, le vindaloo, le korma, le curry de Madras ainsi que la diffusion de cette cuisine dans le monde entier. C’est un livre intéressant mais qui a comporte parfois certaines longueurs, ce qui n’empêche pas que j’ai appris pas mal de nouvelles choses.

Let’s cook our books #22: Georgian chicken stew

Georgian chicken stew

Beaucoup de recettes ont l’air appétissantes dans Sirocco de Sabrina Ghayour, sauf que quand je dois en choisir une, je n’y arrive pas. Beaucoup sont très estivales alors que l’hiver n’est pas encore tout à fait terminé et je cherchais plutôt un plat mijoté. Je me suis rabattue sur le “Georgian chichen stew” sans grand enthousiasme, d’abord parce que les recettes de Taste of Persia de Naomi Duguid demandent des ingrédients bizarres et ensuite parce que la recette me semblait trop simple: du poulet, des tomates, de l’oignon, à peine quelques épices et du vinaigre. Grande fut mon erreur ! En fait, le plat n’est en effet pas très spécial jusqu’à la fin mais c’est l’ajout d’herbes fraîches qui change tout. La combinaison de coriandre, persil plat et surtout d’estragon est assez insolite – de même que le vinaigre – et procure au plat un goût très particulier et frais. Accompagné de riz, c’était juste parfait et vu sa facilité, je risque bien de le préparer encore souvent.

Let’s cook our books #20: mushroom ragout with poached duck egg

Mushroom ragout with poached egg

A la base, je voulais combiner les légumes du frigo à un oeuf poché. Je me suis inspirée d’une recette de Yotam Ottolenghi, le “mushroom ragout with poached duck egg” (dans Plenty) mais je l’ai beaucoup modifiée, surtout au niveau du ragoût. Je n’avais qu’une sorte de champignons, que j’ai mélangés à une échalote et à du panais et des carottes préalablement blanchies. J’ai assaisonné le tout avec du basilic et du thym frais. Je voulais surtout tenter la préparation de l’oeuf poché, pas de canard, mais de poule. J’ai suivi les instructions de la recette: faire bouillir de l’eau avec un trait de vinaigre, ajouter l’oeuf, retirer du feu et laisser reposer six minutes. Mais j’ai repensé aux nombreux programmes de cuisine que j’ai vu à la TV. J’ai donc préalablement cassé mon oeuf dans un petit récipient et juste avant de le verser dans l’eau, j’ai créé une sorte de tourbillon dans celle-ci. Le résultat était parfait mais je soupçonne que la chance du débutant a joué. En tous cas, c’était très bon et j’était très contente de ma réussite !

Let’s cook our books #19: Coriander chutney chicken

Je continue à explorer la cuisine indienne – moderne dans ce cas – avec le livre Made in India de Meera Sodha. Mon choix s’est porté sur une recette de poulet au chutney de coriandre assez facile et rapide à préparer. Il faut d’abord confectionner le chutney en mixant coriandre, cacahuètes, piment et jus de citron, puis cuire le poulet en intégrant le chutney. J’ai trouvé le plat fort simple, un peu trop même, avec peu de dimensions gustatives telles que je les connais de la cuisine indienne. Cela a sans doute été accentué du fait que je n’ai pas préparé d’accompagnement sous forme d’un autre curry qui aurait pu compléter le plat de viande. Et le lendemain, une très légère amertume s’était développée. Bref, ce n’est probablement pas un plat que je cuisinerai à nouveau, mais je retiens le chutney comme accompagnement.

Coriander chutney chicken

Short diary of the week (179)

Lundi: recevoir un écho rassurant par rapport aux entretiens de fonctionnement (ceux de l’année passée s’étaient très mal passés), se dire après un moment que ça suffit – j’ai fait mon quota, TBBT S01 E17 – ou la fin de la première saison et la reprise du vélo d’appartement sans beaucoup d’enthousiasme mais nécessaire à cause de l’évolution de mon poids, les restes de tajine, Vikings – encore un long épisode, Call the Midwife – ou le retour des larmes à chaque épisode

Mardi: de la neige, ça diminue même si ça ne se voit pas trop, un fou de dieu qui crie dans le métro, le safran a vraiment imbibé le tout, Sweet/Vicious – où je regarde une série de MTV sur les conseils du Golb, The Halcyon

Mercredi: le fond du jardin est tout différent sans le noisetier des voisins, et on poursuit, ma commande de sacs Sabrina est enfin là !, c’est toujours quand on veut partir à une heure précise qu’on est retenu, le même fou de dieu qu’hier et ses propos incohérents, des courses infructueuses, chercher des livres et en recevoir un, Vikings, Sweet/Vicious

Jeudi: me tordre de douleur à cause de crampes à l’intestin, quasiment défaillir, me recoucher avec un anti-spasmodique et grelottant de froid, dormir, hésiter mais me lever quand même pour aller travailler, grelotter dans le froid glacial, avoir du mal à me réchauffer, avancer quand même dans le boulot, un autre fou de dieu aux propos cohérents mais indésirables dans un endroit comme le métro, rentrer trop fatiguée pour faire le vélo prévu, me préparer de la comfort food, Vikings, Sweet/Vicious

Vendredi: vivement que les températures augmentent pendant la journée !, ma distraction me posera un jour de gros problèmes, ou pas, ça avance mais c’est lassant, sentir un air de printemps en sortant du boulot et me sentir bien, commencer un film et me rendre compte que je suis crevée

Samedi: encore fatiguée malgré une bonne nuit, d’ailleurs je me fais un torticolis sous la douche, prendre plaisir à rouler sur les routes de campagne pour m’acheter une nouvelle orchidée et du gin (même si regarder à gauche est un peu douloureux), les courses et la visite du samedi, un peu de couture, finir mon roman, préparer un bo bun en ce jour de l’an, terminer A passage to India (David Lean, 1984) – de belles images mais je ne suis pas très enthousiaste sur le film – et encore moins sur la coiffure de l’actrice principale, The Halcyon

Dimanche: de la zumba en prévision de la soirée, du ménage – parce qu’il le faut bien, de la couture, faire de la place dans la bibliothèque en créant des doubles rangées – ou comment se voiler la face et garder toujours plus de livres, de la lecture, de la raclette suisse en compagnie des voisins, burps !