The nasty bits

Anthony Bourdain, The Nasty Bits: Collected Varietal Cuts, Usable Trim, Scraps, and Bones: dans ce recueil, Anthony Bourdain rassemble des textes et articles écrits pour différentes revues et y ajoute quelques inédits. Cela parle de cuisine, de la vie des restaurants, de la production et du tournage de ses émissions, de voyages, de souvenirs mais tout cela reste fort éclaté. J’y ai retrouvé le style de Bourdain, passionné et cru, brutal parfois mais il m’est difficile d’écrire un long texte, sans doute aussi parce que ma lecture s’est étalée sur plusieurs mois. Donc, en quelques mots: intéressant mais je ne le conseille pas comme première lecture.

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Short diary of the week (274)

Lundi: je n’ai plus de place pour tous mes livres – je devrais faire un tri mais que faire avec ceux qui ne m’intéressent plus ?, des courses dans un supermarché pas trop rempli, de la couture, la dernière caisse de courrier de mes parents contenait quelques surprises (des lettres d’amour mais aussi un mot d’une amante éconduite), du tri de photos, le plaisir du soir du nouvel an: le homard, terminer la deuxième saison de Crazy ex-girlfriend et commencer la troisième, entendre au loin les feux d’artifice

Mardi: réveillée très tôt, m’atteler à mon bilan culturel annuel, monter la deuxième étagère Ikea et ranger les piles éparpillées partout, terminer la robe mais il fait trop sombre pour la prendre en photo (et j’ai les cheveux sales), vider encore deux caisses, du tri de photos – j’ai dépassé la moitié, cuisiner un nouveau plat, Crazy ex-girlfriend, No reservations au Rajasthan (et me souvenir avec nostalgie de tous ces endroits – mais me rappeler aussi le monde et le bruit)

Mercredi: le retour du réveil, mettre un nouveau gilet qui a des noeuds aux manches et qui plaît à certains de mes collègues – à cause des noeuds justement, reprendre le boulot, faire une longue liste de ce qu’il y a à faire, manger des kiwis et des litchis, feuilleter les nouveaux livres reçus ce matin, baver devant les recettes du monde islamique, Doctor Who – le spécial du nouvel an, Crazy ex-girlfriend qui se termine sur un cliffhanger mais ce sera pour demain

Jeudi: le bâtiment est encore tout sombre quand j’arrive, attaquer un nouveau pays qui me semble bien peu fourni en musiques au départ, lire et rassembler mes idées, avoir un plan de travail quelques heures plus tard, de la cuisine des placards, deux épisodes de Crazy Ex-Girlfriend qui me troublent assez fort – la série prend une tournure beaucoup plus sérieuse

Vendredi: des rues désertes, peu de collègues, les trucs du vendredi, et puis d’autres choses, il fait glacial ce soir, du thon grillé, deux épisodes de Crazy Ex-Girlfriend avec à nouveau une chanson géniale

Samedi: trainailler dans le canapé, du rangement, aller chez mon papa puis faire les courses, de la couture, du tri de photos, de la lecture, The lost city of Z – en accéléré – parce que trop différent du livre et trop d’emphase sur des éléments accrocheurs

Dimanche: me réveiller puis me rendormir, hésiter sur le programme de la matinée, tenter finalement cette séance de yoga un peu longue (et me sentir complètement nulle), de la couture (encore un tissu avec des animaux de la forêt), prendre mon temps pour lire les Drawas, terminer un livre très intéressant sur l’Asie du Sud-Est, tenter une recette de Feast dont le résultat final ne ressemble pas du tout à la photo (je m’en doutais dès le départ) (mais c’était bon quand même), Crazy ex-girlfriend, de la lecture

Let’s cook our books – Cuisinons nos livres

New cooking books

En décembre 2015, j’avais lancé le Winter Cookbook Challenge en vous proposant de prendre vos livres de cuisine et de préparer les recettes qui s’y trouvaient. Ce défi avait été un succès mais il était un peu lourd à gérer sur le blog vu que je postais des liens vers vos participations. Et puis le titre le disait: c’était limité à l’hiver 2015-16.

Comme l’idée plaisait, Kleo a proposé d’en faire un challenge permanent et de publier nos réalisations sous “Let’s cook our books” – “Cuisinons nos livres”. J’ai moi-même publié 31 articles sur mon blog, jusqu’en mars de l’année passée. Et puis j’ai eu la flemme d’écrire les articles. Du coup, je propose de relancer le projet d’une manière encore plus minimaliste, en publiant juste les photos des plats sur Instagram, avec les # correspondants (#letscookourbooks #cuisinonsnoslivres #nomdulivre #nom de l’auteur).

Tout ça parce que ma bibliothèque de livres de cuisine s’est encore agrandie, comme le montre la photo !

Short diary of the week (273)

Lundi: me réveiller en entendant le camion poubelle mais me rendormir, paresser un moment dans le canapé, la suite du rangement de la salle de bain, préparer le dessert pour ce soir, une seconde toile pour ce nouveau projet de robe – cela me semble correct, choisir le tissu et y poser les pièces de patron, du tri de photos, partir dans le noir avec mes paquets, une soirée en famille chez ma cousine – où comment pour la première fois depuis longtemps je ne déprime pas un 24 décembre, nous avons eu la même idée pour les cadeaux !, rentrer à bon port

Mardi: une nuit un peu agitée et un peu trop courte – c’est ce qui se passe quand je vais dormir trop tard, tout est recouvert de givre, retrouver des cartes postales que mon père a envoyé à ma mère quand ils n’étaient pas encore mariés – on ne peut pas dire que mon père racontait beaucoup – il ne faisait que signer !, de la couture, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine des placards mais aussi le retour de #cuisinonsnoslivres, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: me réveiller tôt mais me rendormir, établir un plan d’attaque pour le rangement du grenier – ceci implique l’achat de meubles chez Ikea, de la couture, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, The marvelous Mrs. Maisel – fin de la seconde saison, Crazy ex-girlfriend

Jeudi: me réveiller vers 8h, traîner alors que je m’étais dit que je n’allais pas traîner, aller chez Ikea déjà envahi de monde, changer ma liste de courses dans le magasin pour avoir moins de choses à monter, racheter du tissu écru pour mes toiles de robes, de la couture, abandonner ce roman après cette histoire peu fraîche de calamar, quelques courses en ville puis retrouver des amies pour le thé chez Meert, des restes, Call the midwife – l’épisode de Noël – et pleurer après quatre minutes

Vendredi: un sommeil un peu agité à cause du thé, monter la première étagère Ikea, trier quelques photos puis il est temps de partir, le long trajet en métro dans des contrées inconnues – Pannenhuis donc, visite de la micro brasserie No Science et dégustation de bières, un retour en partie en voiture, juste frigorifiée – il me faudra plusieurs heures pour me réchauffer vraiment – c’est pour ça que je hais le froid et l’hiver, The little drummer girl, Crazy ex-girlfriend

Samedi: à nouveau frigorifiée, faire tous ces petits trucs que j’ai laissé traîner (recoudre un bouton, plier du linge, repasser, descendre des choses à la cave…), ah zut je n’ai pas préparé le dessert – ce sera pour plus tard, aller chez mon papa – il va mieux et se plaint moins, les courses, préparer le dessert avec les vieilles bananes, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, Exiled (Johnnie To, 2006) – un film très stylé alternant humour et violence et faisant quelque part penser à certains westerns

Dimanche: attaquer ce bilan de fin d’année un peu difficile à écrire, tailler le kiwi et couper quelques plantes mortes, de la couture, une caisse de plus est vidée mais les piles s’accumulent par terre, du tri de photos, de la lecture, Breaking news (Johnnie To, 2004) – une relative déception surtout après le film d’hier

Short diary of the week (271)

Lundi: des rêves bizarres, cette lumière qui fait tant de bien !, la suite du tri des disques, une belle avancée, rentrer quand la pluie se met à tomber, Doctor Who – fin de la saison 11, The marvelous Mrs. Maisel – début de la saison 2

Mardi: terminer le tri, sentir qu’il ne faut pas grand chose pour que mon humeur devienne mauvaise – la meilleure solution est de ne voir personne !, à vrai dire c’était passager, tenter de protéger au mieux dans le noir quelques plantes avec des voiles d’hivernage, StrangersThe marvelous Mrs. Maisel – que de remplissage pour le moment !

Mercredi: cette belle lumière d’hiver !, terminer le travail sur le Danemark, commencer un autre, cuisiner avec le contenu du frigo et du surgélateur, Strangers, Crazy Ex-Girlfriend, terminer mon livre par surprise: comme c’est un ebook je ne m’étais pas rendue compte que les 90 dernières pages étaient des annexes et de la bibliographie

Jeudi: et donc commencer un nouveau livre, une réunion, me faire mal comprendre, je suis une éponge qui absorbe de suite les mauvaises ondes, me sentir un peu seule dans mon bureau, me décider pour du shopping, acheter deux pyjamas – les présoldes ont commencé, terminer la très belle série Strangers qui me donne encore plus envie d’aller à Hong Kong

Vendredi: les trucs du vendredi, les autres trucs à continuer, une envie de dormir, le long trajet du 81, deux délicieux cockails à The Modern Alchemist, un repas iranien chez Bissetoun un peu moyen, rentrer dans le froid

Samedi: une matinée paresseuse, mais cette feuille de patrons est vraiment immense !, aller chez mon papa – on y fête une centenaire, les courses, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine – le retour de Yotam Ottolenghi, Sami blood (Amanda Kernell, 2016) – un beau film sur la condition des Sami 

Dimanche: une matinée paresseuse (bis), hésiter sur le prochain patron à coudre, hésiter en commençant la Night & Day Dress, aller voir les photos sur le net pour chercher de l’inspiration, continuer quand même, du tri de photos, de la lecture (le challenge Goodreads est en très bonne voie), c’est extrêmement rare que je fasse ça mais parfois le cocktail préparé est si mauvais qu’il faut le jeter, cuisiner, The Marvelous Mrs. Maisel, Crazy Ex-Girlfriend, terminer un deuxième livre sur la journée

Short diary of the week (260)

Lundi: tenter les sandales malgré le ciel tout gris, c’est la rentrée: vive les mauvaises nouvelles au boulot, une me fâche surtout par son incohérence, voir deux deadlines arriver (fin septembre) et ne pas être sûre de pouvoir les atteindre vu la quantité de choses qui reste à faire, rentrer tôt et puis juste traîner dans le canapé – ce qui me fait râler, Legion, I’m dying up here

Mardi: mes nuits ont l’air d’avoir retrouvé une certaine sérénité, pas qu’elles soient parfaites: je me sens toujours un peu fatiguée le matin mais plus épuisée comme à d’autres moments, tout le monde est d’accord sur les incohérences du moment, et du coup le boulot s’en ressent un peu, de même que mon énergie à faire des choses en rentrant, Better Call Saul, No Reservations à Las Vegas

Mercredi: des rêves bizarres, avancer sur plusieurs plans, jusqu’à ce qu’il y ait une panne, le contrôle des grains de beauté – résultat: j’ai une belle peau et aucun souci, Legion, I’m dying up here (et avoir du mal à rester réveillée – ce qui semble être la nouvelle norme du soir)

Jeudi: les incohérences continuent à faire des vagues, me rendre compte que je vais devoir travailler sur l’autre projet pour qu’il soit fini à temps, un rendez-vous chez l’ophtalmologue – tout va bien, quelques courses avant de rentrer, scanner quelques dias, I’m dying up here

Vendredi: les trucs du vendredi, ctrl c ctrl v – ou comment remplir son après-midi d’une manière très ennuyeuse, des maux de ventre, préparer un curry de poisson srilankais en ne suivant pas tout à fait la recette tout en écoutant un groupe du Niger, I’m dying up here – la fin de la première saison – une série plaisante

Samedi: d’humeur un peu morose – l’arrivée de l’automne et l’imminente fin de la question de la maison paternelle sont probablement en cause, terminer de scanner la première boîte de dias, un coup de fil de mon papa juste pour me dire qu’ils sont quatre maintenant à table et qu’il n’aime pas, aller chez lui puis faire les courses, du jardinage, de la lecture, de la cuisine, un film: I, Tonya (Craig Gillespie, 2017)

Dimanche: réveillée bien trop tôt pour résoudre mes problèmes de fatigue, la nouvelle saison de la zumba a commencé, terminer une robe grâce à l’aide de ma voisine qui a épinglé les bretelles à la bonne hauteur, terminer le gros livre sur les musiques de Cuba, continuer mon roman, cuisiner, m’endormir devant Three billboards outside Ebbing, Missouri

Rice noodle fish

51j2tsiycql-_sx258_bo1204203200_Matt Goulding, Rice noodle fish. Deep travels through Japan’s food culture: je cherchais un livre sur la cuisine japonaise mais pas spécialement un livre de recettes. En cherchant sur le net, je suis tombée sur ce livre de Matt Goulding et il correspond tout à fait à ce que je cherchais. L’auteur a voyagé au Japon et passe de ville en ville, de région en région – Tokyo, Osaka, Kyoto, Fukuoka, Hiroshima, Hokkaido et Noto – pour manger les spécialités locales passant du boui-boui au restaurant chic et montrant les différentes facettes de la gastronomie japonaise. Il rencontre les gens et parle avec eux, racontant les histoires de chacun d’un manière très vivante et fraîche. C’est entre récit et journalisme, cela touche à ce qui s’appelle parfois le “deep journalism”* et je me rends compte que j’accroche fort à ce mouvement, aimant lire de longs articles sur le net, sur des sites divers. En recevant le livre, j’ai d’ailleurs découvert un de ces sites, Roads & Kingdoms, créé par Nathan Thornburgh, Douglas Hughmanick et Matt Goulding, l’auteur du livre. Et par le plus pur des hasards, j’y ai retrouvé Anthony Bourdain – tout cela se passait quelques jours avant son décès – qui a écrit la préface. Deux autres livres sont parus dans la série, un à propos de la cuisine espagnole et l’autre à propos de la cuisine italienne. Ils rejoindront rapidement ma bibliothèque !

*je me rends compte que le terme n’est pas si utilisé que ça – on parle plutôt de “slow journalism”, et encore. C’est aussi une notion très française si on regarde la longueur des articles sur wikipedia; la France a l’air d’être un pays précurseur du mouvement avec des magazines comme XXI. En faisant cette recherche sur le net, j’ai aussi trouvé d’où je tenais l’expression de “deep journalism”: j’ai récemment corrigé et relu un article qui parlait de Médor, le magazine belge de ce type.