Let’s cook our books #28: Alfonso mango and curried chickpeas salad

Alfonso mango and curried chickpeas salad

J’ai recommencé le #cuisinonsnoslivres en force, avec immédiatement une seconde recette. J’ai sélectionné “Alfonso mango and curried chickpeas salad” dans Plenty more de Yotam Ottolenghi parce que j’avais acheté deux mangues pour le prix d’une (des mangues normales, ce n’est pas la saison des Alfonso). Cela a été l’occasion d’utiliser des pois chiches secs: j’en ai cuit une grande quantité à l’avance pendant le weekend puis congelés pour en avoir en stock par la suite, le tout en suivant les conseils de Funambuline.

La préparation n’a pas été super rapide mais j’ai consulté la recette à chaque étape, en voulant bien préparer tous mes ingrédients à l’avance. Je l’ai mangée tiède le soir et froide le lendemain. C’était meilleur le second jour, les épices ayant eu le temps de mieux imprégner les ingrédients. Est-ce que je referai cette recette ? Possible, mais quand il fait moins froid dehors. Et je suis un peu ennuyée par les quantités qu’il faut acheter: que vais-je faire du reste du chou-fleur et du reste des épinards ? (si vous avez des idées…)

C’est ma première recette de ce livre, bien d’autres m’attendent !

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Let’s cook our books #27: shrimp curry

Je n’ai plus réalisé de nouvelle recette tirée d’un livre depuis juin. Je n’ai cependant pas mangé tous les jours la même chose, j’ai créé de nouveaux plats mais sans me fier à des recettes écrites. Comme j’ai acheté plusieurs livres ces derniers deux mois, j’ai recommencé le challenge “cuisinons nos livres”… en sélectionnant une recette d’un livre plus ancien ! Il s’agit d’un simplissime curry aux crevettes (“Shrimp Curry”) du livre de Naomi Duguid, Burma: rivers of flavor, dans lequel j’ai déjà puisé de nombreux plats parce que le nombre d’ingrédients est souvent limité (curcuma, piments et sauce poisson, dans ce cas, en plus d’ingrédients universaux – tomates, crevettes, ail, échalotes…).

Le résultat ? Un plat classique aux accents asiatiques, qui mériterait des tomates estivales et des piments verts un peu plus piquants (ceux du Delhaize n’avaient aucun goût – j’ai rajouté de la poudre de piment par la suite).

Shrimp curry

Short diary of the week (219)

Lundi: cette journée ne m’inspire pas – la raison se trouve en fin d’après-midi, terminer certaines choses, apprendre qu’une réparation de machine à laver me coûtera probablement 150 euros – voire plus et donc hésiter sur la marche à suivre, et donc rendez-vous chez le dentiste qui constate très vite que je n’ai pas utilisé la brosse à dent électrique les dernières semaines, Feud, Longmire

Mardi: une météo assez horrible – pluvieuse et venteuse, un boulot qui avance bien, ne plus avoir le courage d’aller au magasin d’électro-ménager et rentrer à la maison, le pingouin est assis à gauche aujourd’hui, une recette inspirée par celle de Sylvain mais qui s’en éloigne pas mal au final, Feud – fin de la première saison – pas mal mais pas exceptionnel non plus, Masterchef The Professionals, le digicorder qui plante en plein milieu et qui met 10 minutes à redémarrer

Mercredi: tout ce monde dans les transports en commun, lire par la suite que le tram 7 est tellement bondé tous les matins qu’il n’est plus accessible à certains arrêts pour de nouveaux voyageurs, commencer un nouveau pays: le Pakistan, apprendre que le Deli Traiteur va fermer près du boulot, où vais-je acheter mes sandwiches dans ce quartier assez pauvre en bons endroits pour manger ?, une course inutile: on me conseille d’attendre Black Friday qui commencerait demain, terminer un roman dans le métro et commencer de suite un nouveau, Longmire, Masterchef The Professionals

Jeudi: me réveiller sans énergie, me traîner un peu au début de la journée mais finalement tout se passe bien, partir plus tôt pour quelques courses, le pingouin est un plus au milieu du banc, tester mon nouveau rouge à lèvres, une envie insurmontable de pommes de terre à l’airfryer, The Deuce, Masterchef The Professionals

Vendredi: l’outil insolite à ne pas oublier au travail – un entonnoir, une assemblée générale syndicale (où le syndicalisme à l’ancienne me fait vomir mais n’est heureusement que très peu présent), une après-midi très calme avec peu de collègues présents, de l’utilité de l’entonnoir pour partager des bouteilles avec un collègue, The Last Post, Longmire, m’endormir en déprimant un peu

Samedi: je n’aurai finalement pas fait grand choses de corvées prévues – décidons que tout cela sera fait pour la fin de la semaine prochaine (donc m’occuper de la machine à laver, de mes lunettes aux verres abîmés, du notaire et prendre des infos pour une maison de repos pour mon papa), la visite du samedi, les courses du samedi, emballer quelques plantes plus fragiles au jardin sous les gouttes de pluie, trier des photos et publier un préambule à mon voyage en Inde, décider de jouer cinq minutes et y passer une heure – ou l’addiction à un jeu un peu stupide, le retour de “Cuisinons nos livres” avec une recette birmane, le trempage des pois chiches, The Deuce, Longmire

Dimanche: me motiver pour aller à la zumba, coudre une toile pour une nouvelle robe et constater que le dos ne va pas du tout, de la lecture, la cuisson des pois chiches, le dégivrage du surgélateur devient urgent, préparation de Swedish Punsch, me laisser happer par Gordon Ramsay et ses restaurants à sauver, The Deuce – fin de la première saison – il y a sans doute pas mal à dire sur cette série mais je me suis pas mal ennuyée

Short diary of the week (192)

Lundi: sortir ma nouvelle robe à cowgirls, autant j’aime les musiques de Bali autant le boulot n’avance pas très vite, Better Call Saul, 13 Reasons Why, me rendre compte trop tard qu’il y avait un épisode de Masterchef aujourd’hui

Mardi: éviter mon voisin dans le métro, me mettre à l’avant, devoir quasi me battre pour qu’on me laisse sortir à mon arrêt – tout ça à cause de mon voisin, le reste de la journée est heureusement d’un tout autre ton, couvrir les plantes fragiles en rentrant, un plat basique combinant viande légumes pommes de terre, Better Call Saul, 13 Reasons Why

Mercredi: attaquer un nouveau livre dans le métro, une journée qui se passe, un enchaînement de clips, une journée qui dure trop longtemps, une soupe aux nouilles soba inspirée de celle que j’avais préparé en suivant la recette de Nouilles d’Asie – un nouveau plat s’est ajouté à mon répertoire courant, The Americans, Masterchef

Jeudi: oh ce petit-déjeuner n’était pas aussi informel et convivial que je l’avais imaginé, Jakarta – de clip en clip, des maux de ventre, 13 Reasons Why, Masterchef

Vendredi: plein d’aller-retours de mails, du boulot de communication, à nouveau des maux de ventre, un mix de Filastine pour accompagner le travail, c’est mon groupe préféré du moment, rentrer en me rendant compte que je n’ai rien prévu de spécial pour le long weekend, Better Call Saul, The 100, Masterchef

Samedi: quelques courses dans le quartier complètement en travaux, dieu que c’est cher de faire réparer ses chaussures !, commander un livre et en acheter un, un passage chez mon papa, à la chasse aux pissenlits et autres menus travaux de jardin, de la lecture, Bend of the river (Anthony Mann, 1952) – un début plutôt lent mais une seconde moitié pleine de suspense, tenter un film japonais mais m’endormir après 15 minutes – L’épée Bijomaru de Kenji Mizoguchi (1945) – je pense que je préfère des films japonais aux sujets plus modernes

Dimanche: le retour de la zumba, plein de semis (du basilic, des courgettes, des concombres, de la coriandre…), de la lecture, un plat indien qui demande une certaine attention lors de la cuisson, Doctor Who – un peu mieux que la semaine passée, 13 Reasons Why

Let’s cook our books #23: Curry de poulet nonya au citron vert

Curry de poulet nonya au citron vert

Je triche un peu pour cette 23e édition: j’avais déjà réalisé cette recette de curry au poulet il y a très longtemps mais elle était ratée. D’origine sino-malaise, présente dans le livre La cuisine asiatique pour tous, cette recette combine curcuma, galanga (je n’avais pas de frais sous la main mais le Delhaize en vend en petits pots au rayon asiatique), lemongrass, piments, feuilles de kafir et citron vert. Or ces citrons sont normalement mijotés avec le reste et rendent le plat très amer. Je les ai donc omis cette fois, les gardant pour la décoration et c’était parfait. Enfin presque: le grand défaut de ce livre est de simplifier la cuisine asiatique et il manque parfois certaines nuances et saveurs mais je n’ai pas (encore) trouvé de recette similaire. Quoi qu’il en soit, j’ai très bien mangé.

Le curry

9782228904230_zpswzprf3jvLizzie Collingham, Le curry. Une histoire gastronomique de l’Inde: à travers ce livre, c’est une grande partie de l’histoire de l’Inde qui est racontée: le rôle des Moghols et de la cuisine persane, celui de la médecine ayurvédique dans l’association des épices, celui des colonisateurs – les Portugais ont amené des ingrédients d’Amérique comme le piment, les Britanniques ont introduit leurs propres habitudes et inversement. Certains currys ont des origines lointaines, d’autres sont typiquement anglo-indiens. Lizzie Collingham s’attache à décrire toutes ces évolutions et rencontres, s’intéressant dans chaque chapitre à un plat en particulier. Elle passe en revue le biryani, le vindaloo, le korma, le curry de Madras ainsi que la diffusion de cette cuisine dans le monde entier. C’est un livre intéressant mais qui a comporte parfois certaines longueurs, ce qui n’empêche pas que j’ai appris pas mal de nouvelles choses.

Let’s cook our books #22: Georgian chicken stew

Georgian chicken stew

Beaucoup de recettes ont l’air appétissantes dans Sirocco de Sabrina Ghayour, sauf que quand je dois en choisir une, je n’y arrive pas. Beaucoup sont très estivales alors que l’hiver n’est pas encore tout à fait terminé et je cherchais plutôt un plat mijoté. Je me suis rabattue sur le “Georgian chichen stew” sans grand enthousiasme, d’abord parce que les recettes de Taste of Persia de Naomi Duguid demandent des ingrédients bizarres et ensuite parce que la recette me semblait trop simple: du poulet, des tomates, de l’oignon, à peine quelques épices et du vinaigre. Grande fut mon erreur ! En fait, le plat n’est en effet pas très spécial jusqu’à la fin mais c’est l’ajout d’herbes fraîches qui change tout. La combinaison de coriandre, persil plat et surtout d’estragon est assez insolite – de même que le vinaigre – et procure au plat un goût très particulier et frais. Accompagné de riz, c’était juste parfait et vu sa facilité, je risque bien de le préparer encore souvent.