From mythology to cranberry

Cette dernière semaine, j’ai décidé de mettre un peu plus d’ombres à paupières et je me suis rendu compte que j’avais beaucoup de couleurs similaires. Voici un premier lot de chez MAC:

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Mythology – De-vil – Spectacle of yourself – Cranberry

(billet écrit dans la sdb)

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The case of the annoying hairdresser

Hier, j’avais pris congé, pour profiter d’un long w-e de beau temps. J’ai commencé mon après-midi par une séance shopping qui s’est avérée très décevante; je suis rentrée avec juste des livres, dont un cadeau pour la fête des pères. Il y avait plein de gens en ville, qui bloquaient le passage et rien de beau dans les rayons. Pas de vernis OPI Pirates des Caraïbes chez Planet Parfum (même si je ne les achète pas, je veux les voir) et pas de vernis Mavala au U de City 2. Je rentre donc chez moi, il est environ 16h et en passant devant le coiffeur où diane s’est fait coiffer la semaine passée, je me dis que j’aurais bien besoin d’une nouvelle coupe. Pas besoin de rdv, me dit-on, on s’occupera de moi de suite. Je patiente 10 minutes, puis Ronny me demande ce que je veux, je lui réponds: “raccourcir la frange et refaire un dégradé pour le reste”. Il me lave les cheveux, et ceci fini, son collègue, Pedro, dit qu’il va s’occuper de moi. Bref, on me plante là pendant 20 minutes, le temps que Pedro finisse la coupe précédente tout en blaguant avec les clientes, toutes des femmes de la cinquantaine se refaisant une couleur. Enfin, il s’attaque à moi, je lui répète ce que je veux. Il me coupe la frange et dans la longueur, il coupe droit. Vu la manière dont il a coupé la frange, je n’ose plus lui repréciser que je voulais un dégradé. Il m’arrache les oreilles avec son peigne, tout en discutant tennis avec les autres clientes et en faisant des blagues vaseuses et tout en se frottant à moi à chaque occasion. Etant donné qu’il a un peu de ventre et un look cheveux longs en queue de cheval plaquée avec plein de gel et les côtés rasés, je suis un peu dégoûtée. A chaque nouvelle personne qui entre, il va lui donner un bisou et demander comment ça va. Je commence à perdre patience… Finalement il sèche mes cheveux, réajuste la frange, me fait payer et m’abandonne là, sans me donner mon ticket parce qu’une de ses amies l’appelle. Je ressors de là deux heures plus tard, alors que je voulais rentrer tôt pour appeler mon père qui s’était fait opérer plus tôt dans la journée. Quand je rentre, il a déjà téléphoné pour dire que tout s’était bien passé mais je n’arrive plus à le joindre. diane s’endort et voilà que le barbecue qui aurait pu me remonter le moral tombe à l’eau aussi… J’ai été recouper ma frange convenablement et je me suis promise que dorénavant je n’irais plus que chez Boomba, où même si Peggy a du retard, l’ambiance est relaxante et sereine; où Peggy m’écoute et me coiffe comme je le souhaite. Et ce n’est que 12 euros plus cher. Qui les valent bien.

How to feel better

Une après-midi shopping, voilà ce qu’il me fallait pour me sentir mieux ! La Princesse m’avait donné rendez-vous chez M.A.C. où je me suis évidemment laissée tenter par plusieurs choses, deux ombres à paupière de la collection Peacocky (une brun foncé et une bronze orangé – il n’y avait malheureusement plus celles dans les tons vert et turquoise), du glitter doré de la collection Wonder Women et un rouge à lèvre bien rouge qui s’appelle New Temptation. Pendant ce temps là, La Princesse se faisait maquiller le teint par un vendeur très attentionné.

De là, nous sommes parties pour la rue Neuve mais rien de nous tentait chez Mango, Mexx, H&M (à part des vernis à ongles) et cie. C’était par contre assez drôle de nous entendre dire: “oh j’aime ça” – “oh, moi pas du tout” pour une série de vêtements. Pour les chaussures par contre, nos goûts se rejoignent bien plus ! Et comme nous avons la même pointure… Le but de notre promenade était la nouvelle boutique de Mademoiselle François (rue des Teinturiers 4, quasi en face de l’ancienne). Elle a l’air plus grande qu’avant, mais c’est sans doute à cause des deux grandes vitrines. Elle s’étend tout en largeur plutôt qu’en profondeur. Le côté boudoir est resté mais les couleurs sont plus claires, introduisant du blanc et du vert pâle. Elle vend également une sélection de vêtements de Madame 7, dont plusieurs me tentaient mais les prix sont un peu élevés. De toutes façons, aujourd’hui, je cherchais chaussure à mon pied et évidemment, La Princesse et moi avons flashé sur la même paire… que j’ai finalement achetée. (Et non, nous n’avons pas dû en venir au catfight pour nous départager !).

Un dernier passage chez Blender, Lucien Cravate et Gabrielle n’ayant rien donné, nous nous sommes séparées là… et j’ai continué ma route via la rue Antoine Dansart jusqu’au canal pour chercher la commande de lampes qui était enfin arrivée chez Dépôt Design.

I’m a pin up girl !

En tous cas, je l’étais pour une après-midi ! J’ai participé hier à l’atelier coiffure, maquillage et maintien/burlesque avec Miss Lolly Wish. Cela se passait au Magic Mirrors à Bruxelles, un endroit idéal pour ce genre de workshop, les alcôves permettant de s’isoler un peu pour la mise en beauté; le centre, avec les tables, laissant toute la place pour le cours. Il y avait aussi un petit stand avec les jolis chapeaux de Ginger Diamond. Aucun ne m’a dit “achète-moi” mais je sens bien que ce n’est que partie remise.

Trois maquilleurs, George Bangable, Miss Mary Ann et un quelqu’un de chez Make-Up Forever (je n’ai pas noté son nom), ainsi que deux coiffeurs se sont occupés de la vingtaine de filles inscrites, nous mettant toutes dans un look 50’s avec beaucoup de professionnalisme. Pour une fois mon eye-liner était vraiment bien appliqué et j’avais les joues rosies comme une jeune fille de 15 ans. Par contre, j’ai la confirmation que je n’aime vraiment pas le fond de teint ! Le coiffeur a complété le look avec une queue de cheval haute et une frange recourbée au fer à friser. Passage après à la photo officielle avec Patrice Hornez et avec les bons conseils de Lolly pour les poses, pendant que Séverine et un autre photographe faisaient des photos d’ensemble. Une équipe de la RTBF nous a également filmées pendant toute l’après-midi.

La deuxième partie a malheureusement commencé avec beaucoup de retard et a été entrecoupée de pauses à cause de la télévision. Mais c’était intéressant: Lolly nous a enseigné le maintien de la pin-up, toujours bien droite sur sa chaise, les jambes croisées, le poids du corps sur une fesse et le pied pointant vers le bas. Elle nous a montré comment marcher et aussi comment enlever ses gants. Une dernière courte partie était plus burlesque: comment aguicher son public avec un boas et une marche sexy et assurée…

Je ne suis plus restée pour la partie concert crooner, même si j’aurais bien aimé voir Minnie Valentine. Mais nous avons eu l’occasion de discuter pendant l’attente… Un bel atelier donc, mais qui aurait pu être plus rigoureux au point de vue timing et qui pourrait être plus intime. Je posterai les photos dès que je les recevrai !

Sinon, ça vous dit de petits ateliers privés de maximum 10 personnes à la maison, avec Minnie, Ginger ou d’autres ?

EDIT: les problèmes liés à l’organisation n’étaient pas la faute du collectif Mademois’elles, mais plutôt liés au Magic Mirrors.

Lipstick jungle

essai de rouges Belle Jolie dans Mad Men

Rien à voir avec le film, mais je voulais parler de rouge à lèvres (et puis la jungle, ça fait très tiki !).

J’aime les rouges, les vrais. Je viens de m’acheter Ruby Woo de MAC et j’aime beaucoup. Ce n’est pas pour tous les jours et il faut avoir bonne mine (ou mettre du blush). J’ai aussi Cockney, un peu moins mat, un peu plus irisé mais toujours très rouge. Clinique aussi a sorti quelques belles couleurs, le Red-y-to-wear est un vrai rouge, moins violent que Ruby Woo mais néanmoins assez tenace et pour tous les jours, je mets Parisian Red ou Fresh Watermelon (malheureusement épuisé – mais encore trouvé l’année passée à Copenhague) ou Grenadine de MAC qui fait un beau remplaçant dans le genre rouge framboise assez soft et transparent mais qui donne quand même une jolie couleur aux lèvres.

Je cherchais aussi un vrai bordeaux glamour, j’ai tenté Diva de MAC mais il est difficile à porter. Sa couleur foncée me donne vite un air fatigué si je ne suis pas maquillée complètement avec fond de teint, poudre et compagnie (ce que je ne fais pas – je n’ai même pas de fond de teint – d’ailleurs, en trouver un assez pâle pour ma peau est chose quasi impossible à moins d’être au Japon). Un conseil ?

J’ai aussi une collection assez complète de roses divers mais ils sont assez discrets… je les mets souvent pour aller travailler, gardant les rouges pour sortir !

Et vous, vous mettez quoi ?

Paris: shopping

Un des buts de notre citytrip à Paris était le shopping, mais pas n’importe lequel ! J’avais fait une liste d’adresses bien précise, reprenant les desiderata de chacun et noté le tout sur une carte de la ville, ce qui a grandement facilité la tâche.

diane m’avait déjà souvent parlé d’Un regard moderne, en décrivant cette librairie comme une vraie caverne d’Ali-Baba. Des livres, et encore des livres encombrent deux toutes petites pièces, du sol au plafond. Dès qu’un livre dépasse, il fait office de nouvelle étagère pour cinq autres. Quand on entre là, on a peur que tout s’écroule comme un château de cartes, qu’on meure sous une pile de livres et qu’on ne nous retrouve plus jamais. Le patron, invisible quand on rentre, est juché au fond du magasin et connaît son stock sur le bout des doigts. A partir de quelques questions, il propose assez judicieusement des livres qui vont plaire au client. C’est surtout diane qui a trouvé son bonheur (même s’il fait le mien aussi), moi, j’ai été un peu découragée / intimidée de chercher et je regrette finalement de ne pas avoir acheté un livre sur la surf culture. Bilan des achats: Trevor Brown’s Alice, Ranpo Panorama de Suehiro Maruo, Hula. Vintage Hawaiian Graphics (dans la série Icons chez Taschen), Tiki Art Now, vol. 2 et 3, Gloeden, Plüschow, Galdi. Aktphotographien um 1900 (photographies de nus masculins), 666 Photography. Virgin queens and high-camp divas, photos de Gayla Partridge.

Eddy, au milieu des livres – pourvu qu’il ne fasse rien tomber !

Autre lieu indispensable pour la santé mentale de diane: Movie 2000, qui par le plus grand des hasards se trouvait à 2 minutes à pied de notre hôtel. Bonne raison donc pour y passer plusieurs fois ! Magasin lié à Mad Movies, c’est le lieu idéal pour trouver films en tous genres, enfin plutôt du genre fantastique, horreur ou nanar. Avec en prime, les clients réguliers qui traînent toute la journée dans le magasin et récitent réplique de film sur réplique. Je me croyais dans Clerks ou Be Kind, Rewind. Juste pour ça, j’ai attendu diane pendant son choix… Dans son panier: Italie à main armée. Le meilleur du polar italien (Brigade spéciale, La rançon de la peur et Rue de la violence), Forbidden zone, Plaga zombie zona mutante, Dita Von Teese glamour, Vampyres, Salvage, Plague town, La sorcière sanglante, Nue pour l’assassin, L’étrange vice de Mme Wardh, Toutes les couleurs du vice.

Après une visite très fructueuse cet hiver chez Born Bad Exotica, il était indispensable d’y retourner. Période de soldes oblige, je n’ai pas trouvé beaucoup de vêtements à ma taille, juste une petite robe noire très Mad Men pour l’hiver et une robe d’été en tissu à grandes fleurs d’hibiscus. Un petit sac à main rouge complète le tout. Les essais de diane ont été plus fructueux: deux chemises à carreaux Ben Sherman et deux chemises rockabilly. Nous avons complété le tout par deux verres tiki et deux livres, un sur l’histoire du burlesque, l’autre sur des “hula boys and girls” (Striptease from gaslight to spotlight de Jessica Glasscock et Hula girls & Surfer boys 1870-1940 de Mark Blackburn)

Notre chemin a également croisé la librairie japonaise Junku, dont Armalite m’avait parlé. Nous avons eu une envie démesurée de tout acheter mais je me suis finalement limitée à un roman/récit de voyage d’un cuisinier français à Tokyo (Philippe Delacourcelle, Le goût du Japon). Nous venions en fait de la galerie Au bonheur du jour où étaient exposées des photos de nus masculins assez anciennes mais c’était le catalogue de l’exposition passée sur les maisons-closes qui m’y avait attirée (décrit par Mina Pyro).

Un voyage à Paris sans aller aux Galeries Lafayette n’est pas un voyage réussi. Et comme elles se trouvaient à un quart d’heure à pied de notre hôtel, en descente en plus, cela aurait été idiot de pas y mettre les pieds. Juste avant leur entrée, un magasin André dont les chaussures me tentaient bien en voyant leurs photos sur différents blogs. Résultat: deux paires à hauts talons, très soldées: des salomé grises à bord bleu et des babies bleu électriques à découpes sur le côté (de la collection Jeune et Jolie – je me dis juste qu’à l’âge où je lisais le magazine, je n’aurais jamais mis des chaussures aussi hautes !). Un rapide tour ensuite au rayon chaussures des Galeries, puis via French Connection (misère, leurs jupes et robes sont toujours aussi courtes), nous sommes monté à l’espace bagages… pour y acheter une valise, soldée elle aussi et bien utile pour ramener notre butin !

De même, un passage par les Champs-Elysées est toujours utile pour aller chez Séphora, surtout quand on sait que c’est ouvert en moyenne jusque minuit ! Un crayon vert à yeux et un rouge à lèvre rose pailleté MAC ainsi qu’une palette d’ombres à paupières aux couleurs vives Urban Decay ont rejoint ma collection toujours grandissante de maquillage.