Short diary of the week (279)

Lundi: un peu inquiète pour la journée de formation qui vient, sauf qu’en fait ce n’était pas nécessaire: il n’y a pas eu les jeux de rôle que je craignais, par contre mes pieds sont restés gelés toute la journée, un détour pour des fournitures de couture, pour les repas de midi de la semaine ce sera quiche brocoli lardons vieux pané, Il Miracolo, Call the midwife

Mardi: mais quel est le rôle réel des influenceurs sur instagram ?, toujours rattraper le retard, aller à pied à la Chasse et y arriver avant le bus que je voulais prendre, rater le tram, des problèmes de métro – ou comment la STIB me fait avancer dans ma lecture, trop mangé – j’ai toujours cette tendance à préparer trop, Il Miracolo, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: aucune énergie, des disques, prendre le temps de commencer la lecture du livre accompagnant un de ceux-ci, un gros coup de pompe, Il Miracolo, m’endormir devant la tv, me mettre au lit fort tôt

Jeudi: une nuit agitée, recevoir deux colis, une playlist, enfin terminer les trucs en retard, il reste juste un petit truc à faire demain, du shopping vêtements de voyage, retrouver deux amies au Cipiace et déguster de délicieux cocktails accompagnés d’un bon repas, et le troisième colis est dans la boîte aux lettres en rentrant

Vendredi: des rêves bizarres, les trucs du vendredi, un gros coup de pompe, utiliser enfin ce coulis de tomates du jardin que j’avais surgelé, Il Miracolo – deux épisodes mais ne pas pouvoir regarder le dernier parce que l’internet est dérangé

Samedi: j’ai froid ce matin, des lessives, couper les pièces du patron suivant, aller chez mon papa qui n’est pas très en forme: il est enrhumé, commencer la couture et me rendre compte que c’est un peu petit – en jouant sur les marges de couture ça va mieux, de la lecture, terminer Il Miracolo et être un peu déçue – je ne suis pas sûre d’avoir tout compris

Dimanche: et une journée de pluie de plus, du yoga à la place de la zumba, de la couture, de la lecture – un dimanche comme les autres donc, une recette de Jamie Oliver, que faire quand la maison sent trop fort l’ail ?, Man of the West (Anthony Mann, 1958)

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Short diary of the week (272)

Lundi: un réveil en sursaut – je dormais encore profondément, une journée comme les autres, préparer une tarte salée pour les repas de la semaine, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mardi: un sommeil un peu agité, une journée qui se passe, des hésitations, le ventre qui gargouille, à vrai dire ma vie a l’air assez morne pour le moment mais cela ne me dérange pas du tout et je me sens bien, un repas avec le contenu du frigo, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: une bonne nuit (cela devient plus rare que je dorme encore vraiment mal), vaguement frustrée parce que je n’arrive pas prendre une décision à propos de la prochaine escapade, les chants de marins c’est tout un poème, une réunion à l’extérieur, voilà c’est fait, un aperitovo au Cipiace (avec plein de choses à grignoter) et puis un “je te l’avais bien dit” tout à fait mérité (chez Holy Smoke), mais aussi la confirmation d’une belle amitié, avoir beaucoup de mal à me réchauffer en rentrant

Jeudi: mettons un peu de couleur dans cette journée avec un pull rose fuchsia, la suite des chants de marins, les restes d’hier en repas du soir – et c’était délicieux, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, terminer le roman en cours et le challenge goodreads (ces dernières semaines je n’ai lu que des romans courts – je baisserai donc ma jauge à 60 ou 65 livres plutôt que 70 – ma première estimation était de 50)

Vendredi: batailler avec le vent et la pluie, un mail qui met de mauvaise humeur dès le matin, une autre nouvelle pas très réjouissante, les trucs du vendredi, de rapides courses de Noël, de la lotte avec des tomates et de l’avocat, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Samedi: à la recherche d’une recette de dessert de Noël, traîner un peu, aller chez mon papa, les courses, de la couture: la toile de ce nouveau patron ne demande a priori pas trop d’adaptations, du tri de photos, des sushis maison, un western comédie trop cliché construit autour de Jayne Mansfield – bref je n’ai pas regardé jusqu’au bout – The sheriff of Fractured Jaw (Raoul Walsh, 1958)

Dimanche: ranger la salle de bains, ranger enfin les derniers achats du Japon, commencer à trier les caisses ramenées de chez mon papa il y a neuf mois, de la couture – ou plutôt du décalquage de patron, du tri de photos, de la lecture – reprendre un livre commencé cet été, de la cuisine: du canard sauvage avec une sauces aux mûres et au porto, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, de la lecture – j’ai un peu de mal avec ce roman pour le moment mais c’est une lecture commune – je vais donc insister un peu

Short diary of the week (271)

Lundi: des rêves bizarres, cette lumière qui fait tant de bien !, la suite du tri des disques, une belle avancée, rentrer quand la pluie se met à tomber, Doctor Who – fin de la saison 11, The marvelous Mrs. Maisel – début de la saison 2

Mardi: terminer le tri, sentir qu’il ne faut pas grand chose pour que mon humeur devienne mauvaise – la meilleure solution est de ne voir personne !, à vrai dire c’était passager, tenter de protéger au mieux dans le noir quelques plantes avec des voiles d’hivernage, StrangersThe marvelous Mrs. Maisel – que de remplissage pour le moment !

Mercredi: cette belle lumière d’hiver !, terminer le travail sur le Danemark, commencer un autre, cuisiner avec le contenu du frigo et du surgélateur, Strangers, Crazy Ex-Girlfriend, terminer mon livre par surprise: comme c’est un ebook je ne m’étais pas rendue compte que les 90 dernières pages étaient des annexes et de la bibliographie

Jeudi: et donc commencer un nouveau livre, une réunion, me faire mal comprendre, je suis une éponge qui absorbe de suite les mauvaises ondes, me sentir un peu seule dans mon bureau, me décider pour du shopping, acheter deux pyjamas – les présoldes ont commencé, terminer la très belle série Strangers qui me donne encore plus envie d’aller à Hong Kong

Vendredi: les trucs du vendredi, les autres trucs à continuer, une envie de dormir, le long trajet du 81, deux délicieux cockails à The Modern Alchemist, un repas iranien chez Bissetoun un peu moyen, rentrer dans le froid

Samedi: une matinée paresseuse, mais cette feuille de patrons est vraiment immense !, aller chez mon papa – on y fête une centenaire, les courses, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine – le retour de Yotam Ottolenghi, Sami blood (Amanda Kernell, 2016) – un beau film sur la condition des Sami 

Dimanche: une matinée paresseuse (bis), hésiter sur le prochain patron à coudre, hésiter en commençant la Night & Day Dress, aller voir les photos sur le net pour chercher de l’inspiration, continuer quand même, du tri de photos, de la lecture (le challenge Goodreads est en très bonne voie), c’est extrêmement rare que je fasse ça mais parfois le cocktail préparé est si mauvais qu’il faut le jeter, cuisiner, The Marvelous Mrs. Maisel, Crazy Ex-Girlfriend, terminer un deuxième livre sur la journée

Short diary of the week (269)

Lundi: une nuit complète mais qui me laisse malgré tout fatiguée, et le début de la semaine est fort occupé, écrire et trier des disques, commander de nouvelles lunettes, la chasse aux petites culottes est lancée, l’expo “Revolution” à l’ING Art Center – intéressant mais un peu superficiel quand on connaît bien la période

Mardi: une nuit très moyenne, irritable aujourd’hui (une des personne qui cause cela m’ennuiera deux fois dans la journée), des problèmes informatiques, des frustrations: une formation imposée en février annule toutes les possibilités de voyages en groupe qui m’intéressent – et organiser quelque chose moi-même est toujours bien plus contraignant, aller boire un verre puis manger coréen entre amis – et surtout beaucoup parler de mon voyage

Mercredi: une longue réunion, plus aucune motivation ni énergie, partir plus tôt… pour aller chez le dentiste, me retrouver à Alma avec des métros qui ne bougent plus pour cause de panne, tenter de rentrer à la maison à pied sans trop savoir où je suis parce que mon réseau mobile est en panne aussi, trouver le chemin et me dépêcher – plus de vingt minutes de marche quand même, sauter dans la voiture sans me brosser les dents et arriver juste à temps, fondre en larmes à cause de la sollicitude du dentiste envers l’état de santé de mon papa, vidée après tout ça, Doctor Who, terminer mon livre

Jeudi: bien dormi mais la fatigue est bien installée, avoir du mal à commencer le boulot, une journée qui se passe, une soirée normale à la maison, Vikings – deuxième partie de la cinquième saison – pas sûre que je vais continuer

Vendredi: les trucs du vendredi, sur un coup de tête partir avec mes collègues au Luxembourg pour quelques achats, un repas grec à Verviers, rentrer tard

Samedi: me dire que les tâches ménagères ce sera pour plus tard et à vrai dire je ne suis pas sûre que ce soit un bon plan, aller chez mon papa et heureusement je n’y suis pas seule parce qu’il ne fait que se plaindre en boucle, les courses, m’installer dans le canapé et enfin feuilleter ce livre de recettes reçu lundi, lire un peu mais avoir envie de m’endormir, voir enfin le dernier épisode d’Anthony Bourdain Parts Unknown dans le Lower East Side de New York – un épisode à son image – très rock

Dimanche: écrire un peu pour le blog, de la zumba, de la couture, de la lecture, une soirée chez des voisins, l’impression de n’avoir rien fait ce weekend

Short diary of the week (264)

Lundi: une très mauvaise nuit – mes intestins ne coopèrent vraiment pas, rester au lit pour me remettre, ah zut c’est le jour des travaux annoncés sur l’internet, mais là heureusement ça fonctionne, annuler le rendez-vous à la banque, ah en fait les travaux sont reportés à demain, traîner beaucoup, coudre un peu, aucune concentration pour de la lecture, préparer du riz, Anthony Bourdain Parts Unknown en Asturies

Mardi: bien dormi mais pas assez – juste crevée en fait, de la chance avec les transports malgré la grève partielle, tenter de rattraper le boulot, un appel en absence de l’agent immobilier, et voilà que je me mets à paniquer, et donc il y a une panne sur le site pour lequel je travaille et on ne me dit rien, joindre l’agent immobilier qui voulait juste me donner une bonne nouvelle, la pression redescend un peu, du copier-coller tout l’après-midi en m’octroyant de courtes pauses parce que c’est particulièrement répétitif et lassant, le retour est laborieux et long dans des véhicules bondés, Better Call Saul

Mercredi: je dormais profondément quand le réveil a sonné, la course contre la montre commence, le pire c’est que c’est moi qui me l’impose mais je veux à tout prix terminer ce projet pour demain, ce manque d’honnêteté qui me fait bouillir, du copier-coller qui n’avance pas et qui me rend encore plus nerveuse, un fou rire: non le mail du directeur n’est pas un spam (il en avait tout l’air), j’ai fini l’encodage !, de la cuisine basique mais efficace, une discussion messenger qui se prolonge et puis de la lecture

Jeudi: le mail professionnel est interrompu, la fin de projet en cours, enfin des journées un peu moins stressantes, mettre à jour ma liseuse et y ajouter de nouveaux livres, un peu vexée par une réponse un peu trop directe, I’m dying up here, terminer mon roman

Vendredi: certains matins le choix des vêtements est compliqué, les trucs du vendredi – plein de trucs en retard en fait, réussir à tout terminer, rentrer chez moi en attendant de partir, et puis changer les plans et voir Sylvain plus tôt que prévu pour faire des courses indiennes, un verre au Chazal puis un repas belge au ‘t Potverdommeke en bonne compagnie

Samedi: une mauvaise nuit, traîner au lit encore un moment, je regrette déjà de ne pas pouvoir profiter du beau temps toute la journée, aller chez mon papa mais ne pas rester longtemps – après qu’il ait dit trois fois que je pouvais y aller, des courses en vitesse où j’oublie plein de choses, un mal de tête qui monte, me mettre au lit, déjà devoir partir, tout ce monde !, passer la soirée avec ma cousine et ses amis

Dimanche: une très mauvaise nuit (bis), j’en ai marre de ne pas réussir à récupérer les weekend, et ça joue sur mon humeur évidemment, le ciel tout gris aussi d’ailleurs, et puis le soleil revient et j’en profite pour aller au jardin pour planter quelques bulbes et enlever une plante qui prolifère et que je n’aime pas trop, et ça me fait du bien et je me sens de bien meilleure humeur, de la cuisine indienne: pas mal mais quelque chose a sans doute trop cuit – ce qui donne un peu d’amertume, No Reservations à Porto Rico, me mettre au lit fort tôt

Short diary of the week (263)

Lundi: où la décision que je n’ai pas prise me donne des insomnies – ce qui est nul vu que cette décision n’était pas très importante, hésiter longuement et puis décider d’aller au garage ce matin pour retrouver ma voiture, la ramener chez moi plutôt qu’au bureau en voyant les embouteillages d’un côté et non de l’autre, finalement je m’étais quasi habituée au monstre de remplacement, aucune concentration et pourtant il faut que j’avance, une liste de tâches à faire, l’impression de ne prendre que les mauvaises décisions depuis des mois, le tour des magasins bio (il y a en 3 là où j’habite) pour trouver de la gelée royale en bouteille, un détour par le Club où j’achète deux romans – ce n’est pas cette année non plus que je n’achèterai rien de la rentrée littéraire, I’m dying up here, Anthony Bourdain Parts Unknown au Kenya (le coeur un peu serré)

Mardi: brrrrr, ajouter des choses à la liste, et en barrer plus de la moitié, une panne informatique, un mail qui me vexe un peu parce qu’il était tout à fait prévu que je l’écrive en mieux mais un peu plus tard, est-ce que je vais arriver à finir ? en fait non – surtout que j’ai légèrement mal de tête et aux sinus, mais ça va – il ne reste pas tant que ça, cuisiner un plat très facile d’inspiration cajun – je devrais noter ces recettes pour les jours sans inspiration, Better Call Saul, No Reservations au Québec

Mercredi: aïe ces mails sont uniquement en japonais, oh le mail avec les instructions était dans le courrier indésirable, le bateau est donc réservé et payé, yes ! je suis au bout des disques de Cuba après plusieurs mois de tri, maintenant commence le copier-coller, ce qui est encore plus chiant, I’m dying up here, Crazy ex-girlfriend

Jeudi: congé !, mais pas beaucoup d’énergie, un rendez-vous à la banque, du bon fromage du fromager, deux heures pendant lesquelles je ne fais pas grand chose, aller chercher mon papa pour aller chez le notaire, me rendre compte qu’il a de plus en plus de mal à marcher, rentrer vidée alors que je n’ai quasi rien fait de la journée, enfin rien pour moi, Crazy ex-girlfriend, m’endormir devant No Reservations en Suède, me mettre au lit à 9h30

Vendredi: congé !, me réveiller tôt et tenter de rester encore un peu au lit, me lever finalement à 7h40, traîner un peu mais aussi échafauder les plans pour la journée, de la couture, faire les courses, terminer la couture de la blouse – quel plaisir d’avoir acheté ce pied pour coudre les boutons rapidement, terminer mon roman, rejoindre Sylvain Chez Bichon et prendre un premier cocktail avec des tapas – Chez Bichon étant typiquement un restaurant de quartier tenu par un tout jeune couple très sympa, repartir à pied pour aller chez Copain pour la Brussels Cocktail Week, goûter aux cinq cocktails concoctés par Guillaume Leblanc du Dirty Dick de Paris – les quatre sur la carte et le spécial, rentrer légèrement ivre mais très contente de ma soirée

Samedi: des rêves bizarres, du ménage, aller manger au resto avec mon papa, rentrer repue et sans énergie mais heureuse que ça lui ait fait plaisir, une courte sieste, de la lecture, du grignotage en guise de repas léger du soir, 3:10 to Yuma (Delmer Daves, 1957)

Dimanche: une bonne nuit de repos, prête pour la zumba, ah non mes intestins ne sont pas d’accord, de la couture, acheter plein de bulbes de printemps, passer chez Gasparde qui m’a gardé un bébé pilea (et une bouteille de vermouth), cuisiner, I’m dying up here, Crazy ex-girldfriend, aïe mes intestins n’ont pas l’air d’être calmés, ça promet pour la nuit

Short diary of the week (262)

Lundi: il fait frisquet ce matin pour les sandales, une réunion, les midis ne sont plus ce qu’ils étaient, l’encodage du matin reporté à l’après-midi, il fait si agréable dehors, les restes d’hier, Legion, No Reservation – la première partie de l’Asia Special au Japon

Mardi: de l’encodage, de l’écriture, du brainstorming, retrouver Gasparde en ville, chercher en vain un café – il est fermé, se rabattre sur le Café Beguin pour un spritz très moyen, un katsudon au Menma – je crois qu’au final ce n’est pas mon restaurant préféré – je n’y trouve aucun plat favori, attendre le métro longtemps – je me suis retrouvée dans la faille temporelle de ceux qui retournent au dépôt, les criquets chantent encore à tue-tête

Mercredi: de l’écriture, de l’encodage, espérer terminer un des projets à deadline aujourd’hui (ça va être juste), je n’ai pas réussi – il m’a manqué une heure et j’avais un rendez-vous, revoir Katrien et aller manger ensemble en vitesse, un pho au Yi Chan, No Reservations – la seconde partie en Chine, terminer le roman en cours et commencer le suivant

Jeudi: une moins bonne nuit que les jours précédents (le verre de vin ?, la sortie ?), terminer le projet, repasser à l’autre dont la deadline approche à grands pas, des tomates du jardin, Legion – fin de la première saison, Better Call Saul, juste crevée

Vendredi: un trajet pénible sous la pluie et dans le vent, les trucs du vendredi, suite du projet, la fatigue du vendredi, partir plus tôt pour me retrouver devant la porte fermée du garage alors que j’étais largement à l’heure, bref je dois reprendre le monstre de remplacement pour un weekend de plus, I’m dying up here – début de la 2e saison, No Reservations en Floride sauf que je m’endors

Samedi: la déprime du samedi matin, et en plus il fait froid, du rangement, de la couture, aller chez mon papa, et comme il est encore à table je reçois aussi le dessert, les courses, de la couture, peu de concentration pour de la lecture – les longues après-midi d’été me manquent déjà, de la cuisine d’après Yottam Ottolenghi, Forty Guns (Samuel Fuller, 1957), me lever plusieurs fois pour ne pas m’endormir

Dimanche: c’est l’automne et je déprime et je n’ai envie de rien, et en plus j’ai dû rallumer le chauffage, du vélo d’appartement pour compenser le fait que je n’ai pas envie de sortir pour aller à la zumba, sortir quand même pour aller chez ma cousine parce que je lui avais promis, rencontrer un couple charmant parmi ses amis, lire un peu, reporter une décision à plus tard, I’m dying up here, déprimer – encore, No Reservations au Pérou, abandonner le livre en cours quand je me rends compte que j’ai plus envie de continuer ma lecture