The « Daisy Montana » shirt

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Depuis longtemps, je souhaitais coudre un chemisier de style western, après avoir vu ce patron de Decades of Style mais les frais d’envoi du patron m’ont rebutée. J’aurais pu commander la version PDF et l’imprimer moi-même mais en cherchant sur le net, je suis tombée sur la Chemise Jolaine de République du Chiffon, que j’ai achetée sur le site français de Rascol, avec quelques autres bricoles.

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J’ai mis un certain temps à m’y mettre et à rassembler le matériel, notamment le passepoil, que j’ai choisi doré pour contraster avec le tissu à fleurs trouvé lors d’une trocante (je pense qu’il appartenait avant à Rue des Renards). Je me suis lancée sans faire de toile, me disant qu’une chemise , c’est en général pas trop ajusté. J’ai donc découpé la taille 44, et décidé de coudre des manches courtes. Note: il manque une pièce de patron, le renfort pour le passepoil, mais elle est relativement facile à dessiner soi-même.

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J’ai donc commencé la couture mais j’ai trouvé les explications un peu sommaires. Heureusement, le net m’a beaucoup aidé et j’ai trouvé une vidéo montrant très clairement comment coudre le passepoil, notamment dans les courbes. Après avoir cousu le devant et le dos, j’ai hésité à continuer: la chemise baillait au niveau de la poitrine, sous les bras. Après réflexion, j’ai quand même continué. J’ai donc appris comment coudre un col, et j’ai fait les nombreuses coutures de la patte de boutonnage. Ce n’est vraiment pas un patron facile et je me suis retrouvée face à plusieurs techniques que je ne connaissais pas, mais du coup, j’ai appris de nouvelles choses.

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Je dois dire que je n’aime pas vraiment la chemise portée: elle est trop longue, elle baille sous les bras et est trop étroite en comparaison à la taille (la faute à mon ventre, pas au patron). Je ne m’aime pas vraiment en voyant les photos, et je ne pense pas que je la porterai souvent, mais c’était une bonne expérience et j’ai appris plein de nouvelles techniques. Idéalement, je devrais adapter le côté western, avec la découpe, à un modèle qui me convient mieux, la blouse de Gertie déjà cousue auparavant, B6563, mais la construction est totalement différente et ne s’adapte pas à cette découpe. Je devrais donc reprendre le meilleur des deux patrons, mais ce sera compliqué. Ou acheter le patron Decades of Style.

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Voilà pour mes coutures de l’hiver. Depuis, j’ai cousu deux robes mais je dois encore prendre les photos, et j’ai plein de projets en tête pour des vêtements d’été, dont la transformation d’une jupe de la marque Collectif qui était si froncée qu’elle me donnait 15 kilos de plus et l’agrandissement d’une robe que j’aimais beaucoup mais dont le haut est trop étroit aujourd’hui (il me reste assez de tissu pour le coudre à nouveau).

The « Regula » Dress

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J’adore les robe que porte Regula Ysewijn, cuisinière et autrice de livres de pâtisserie. J’ai tout particulièrement flashé sur une robe avec des cygnes qu’elle a porté pour l’émission Bake Off Vlaanderen. Je savais que j’avais déjà vu ce tissu en vente et je me doutais qu’il s’agissait une création de Michael Miller. Et puis en cherchant sur les sites de tissu, j’ai découvert cet autre tissu avec des cygnes, avec un « border print » (Swan Lake) et je me suis dit que c’était celui-là que je voulais. Sauf qu’il était épuisé dans beaucoup de magasins en ligne. J’ai fouillé le net et je l’ai finalement trouvé. Il me semblait que c’était sur un webshop hollandais mais je ne me souviens plus vraiment, où était-ce chez Kawaii Fabric à Hong Kong (où il est toujours disponible) ? Une fois acheté, je l’ai rangé dans le tiroir à tissu et je l’y ai laissé un certain temps.

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En janvier, je me suis finalement décidée à le coudre, hésitant un moment sur le modèle puis choisissant la robe B6380, un patron de Gretchen Hirsch pour Butterick déjà cousu plusieurs fois. J’ai mis beaucoup de temps pour placer les différentes pièces du patron sur le tissu, cherchant la meilleure place possible tout en sachant que mon métrage (3m) était limité. J’y suis finalement arrivée mais c’était un sacré puzzle. Une fois cette étape passée, la couture s’est déroulée sans encombres. Mais au moment de l’essayage, grosse panique: le haut était fort serré ! Je n’avais pas pris en compte le fait que je cousais le tissu dans l’autre sens: il y a en effet une certaine élasticité mais uniquement si on découpe le tissu dans le sens vertical, pas horizontal comme avec un border print. J’ai décousu la tirette, réduisant la valeur couture, et ça a suffi, heureusement.

(photos prises fin mars)

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The « Are green gorillas real ? » dress

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Cela fait longtemps que je n’ai plus écrit de billets couture; j’ai en effet attendu une météo plus clémente pour faire des photos au jardin, ce que j’ai fait fin mars, et depuis… j’ai juste traîné. Je publierai donc trois billets couture dans les prochaines semaines, relatant mes créations depuis fin 2019.

En rentrant du Japon, en décembre, j’ai choisi de coudre un modèle déjà connu, le haut de la Night & Day Dress et une jupe à plis de l’Ultimate Dress Book, tous deux des modèles de Gretchen Hirsch. J’ai sélectionné un tissu acheté lors de mon premier voyage au Japon, chez Tomato à Tokyo. Pour le reste, j’ai modifié une fois de plus l’encolure, pour amener un peu de variations dans ma garde-robe. Je pourrais coudre ce type de modèle quasi les yeux fermés, je n’ai donc rien de spécial à ajouter.

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Short diary of the week (342)

Lundi: une bonne nuit, commencer un long article, deux problèmes informatiques résolus en une journée, la mail officiel qui annonce une certaine reprise mais qui n’est pas assez précis pour mon poste, aucune concentration pour de la lecture, y arriver finalement en me donnant un court créneau horaire (genre de 17h45 à 18h15 – j’ai tenu 15 minutes mais c’était le plus long moment sans interruption de l’après-midi), ranger la cuisine tout en rippant des disques pour le travail, Breaking Bad, Gardener’s World en différé

Mardi: une bonne nuit, écrire, le beau livreur de Post NL qui m’amène à ma perte: il me livre un puzzle, puzzle que je commence dès la journée de travail finie et que je n’arrive plus à lâcher (je n’ai même pas publié de billet à propos du Japon – ce sera pour la semaine prochaine), Breaking Bad

Mercredi: écrire et corriger, noter des citations, du puzzle, cuisiner une salade intéressante (aubergine, maïs, poivrons, tomates, aneth), Breaking Bad, discuter de rhums par messenger

Jeudi: encoder deux longs articles avec plein de photos, ce qui prend un long moment, et puis arrive le camion avec mon nouveau canapé et mes chaises de jardin, un colis de 56kg donc mais je m’en suis sortie pour le glisser jusqu’au salon et le déballer, The great British sewing bee tout en profitant du nouveau canapé, de la lecture

Vendredi: réveillé fort tôt, faire des commandes, un détour rapide pour faire les courses, passer au bureau pour chercher du travail d’encodage, et donc rencontrer quelques collègues, m’y remettre, tondre la pelouse, et puis l’après-midi est terminée, le repas du soir, une longue et agréable conversation avec Kleo

Samedi: réveillée tôt, glander dans le canapé (l’autre, celui qui donne malheureusement des signes de faiblesse), ne pas réussir à me décider: quel tissu coudre en premier – le rouge ou le bleu ?, le livreur qui passe évidemment quand je suis sous la douche (il a déposé le paquet chez les voisins), du rangement, laver les grandes vitres de la baie vitrée, de la lecture, et comme souvent le samedi soir m’endormir à peine le film lancé, me réveiller une heure plus tard et lire encore un bon moment

Dimanche: du ménage, découper une nouvelle robe (un sondage instagram m’a décidée pour le tissu à fleurs rouges), sortir le parasol, planter une bonne vingtaine de plants de tomates, terminer mon roman, quelques pièces du puzzle, cuisiner un plat de Madagascar très facile, encore un cocktail partagé, Rashomon (Akira Kurosawa, 1950), le sentiment d’avoir passé une bonne semaine sans drames et sans remous et qui me conforte que le télétravail c’est le bien

Short diary of the week (340)

Lundi: et donc cette douleur sous l’omoplate est plus accentuée aujourd’hui, reprendre le travail à la maison (a priori au moins jusqu’au 18 mai si j’ai bien compris le mail du directeur), couper les cannes de bambou restantes, lire un moment et profiter de ce dernier jour de soleil, Breaking Bad

Mardi: réécouter un vieux disque et me rendre compte qu’il ne me plaît plus autant qu’avant, commencer un texte, la pluie – enfin, ajouter de la terre à mes tomates à l’intérieur, terminer ce roman, Breaking Bad

Mercredi: ces douleurs sous l’omoplate – toujours, plein d’idées pour la suite (cette liberté de choisir soi-même des sujets), rempoter quelques fleurs, tenter un plat de Hong Kong qui s’avère facile à préparer et très bon, le documentaire Ramen Heads qui me fait saliver

Jeudi: mettre des choses en ligne, voir avec plaisir le facteur (la factrice ?) m’apporter un colis, une courte promenade pour tenter de détendre mon corps tout tendu, The great British sewing bee (en différé)

Vendredi: congé !, de la couture: continuer la robe en cours et coudre un masque, glander pas mal, un peu de lecture, un documentaire sur les femmes de réconfort indonésiennes lors de l’occupation japonaise: Troostmeisjes: omdat wij mooi waren, un bout de Gardener’s world

Samedi: les courses qui ne se passent pas trop bien: me faire agresser verbalement par un client qui m’a d’abord coincé dans une allée sans issue, le trop plein d’émotions catalysé par ce truc tout con, de la couture: me décider pour une jupe droite mais d’abord coudre une toile, m’attaquer à cet arbuste qui cache un palmier, j’abandonne: il est trop ancré dans le sol, mais en le taillant aux deux-tiers j’obtiens l’effet voulu, de la lecture, préparer des ramens au coquilles saint-jacques et mettre le bordel dans la cuisine, un début de film qui m’endort très vite

Dimanche: une bonne nuit, de la couture, abandonner: c’était une bonne idée de coudre une jupe droite mais l’adaptation à ma taille se révèle fort difficile et je préfère y revenir à tête reposée, lire tout l’après-midi et terminer un roman, du gigot – le souci c’est que toute la maison sent le graillon, A land imagined – un beau film de Singapour

Short diary of the week (339)

Lundi: une mauvaise nuit (sans vraie raison), m’attaquer à ce texte, être interrompue par le jardinier de ma voisine qui taille la haie mitoyenne, bien avancer quand même, tailler le reste de la haie et tondre la pelouse, un documentaire gratuit pour le moment – et très émouvant: Return to K.I.D. de Vanna Seang (retour vers le passé au Cambodge)

Mardi: une bien meilleure nuit, des corrections, attendre des corrections, déplacer les plantes sur la terrasse, le dernier épisode de la cinquième saison de Better call Saul

Mercredi: de nouveau une nuit entrecoupée d’un long réveil, mettre un long texte en ligne, écrire d’autres choses, rempoter des plantes, Breaking Bad

Jeudi: mettre en ligne le texte d’un collègue, diverses petites tâches, et puis en fin d’après-midi m’attaquer aux mauvaises herbes de la pente du garage, terminer un livre, The Great British Sewing Bee – en différé

Vendredi: réfléchir au travail de la semaine prochaine, avancer sur quelques projets plus anciens, me plonger dans les généalogies familiales, asperges scampis oeufs mollets, Breaking Bad

Samedi: une nuit agitée, les courses, une sieste, me rendre compte que j’ai pris pas mal de retard dans l’écriture de brouillons d’articles de blogs (et ne rien faire pour changer ça dans l’immédiat), enlever des mauvaises herbes sur le trottoir, réfléchir une fois de plus aux changements à l’arrière du jardin, m’installer pour lire mais il fait trop froid à l’ombre (et impossible de lire au soleil), des sashimi et maki maison, Gardener’s World (en différé), tomber sur Maison à vendre et regarder ça le reste de la soirée (parfois, il faut mettre son cerveau en vacances)

Dimanche: cette douleur sous l’omoplate viendrait-elle d’un faux mouvement ou c’est l’endroit où le stress se serait accumulé ?, du yoga pour le haut du dos, de la couture – c’est toujours gratifiant quand ça prend forme (surtout après avoir passé plusieurs semaines à coudre des toiles pour un autre patron), un bout de bambou en moins – et donc le mal sous l’omoplate vient de là, de la lecture, un rougail de saucisses qui a un délicieux goût fumé grâce à du pimenton offert par Gasparde, The roots remain – encore un documentaire intéressant sur le Cambodge

Short diary of the week (338)

Lundi: une très mauvaise nuit – sans vraie raison – mais je dois peut-être regarder du côté d’une meilleure hydratation le soir, j’ai l’impression que quand je bois plus d’eau le soir je dors mieux mais c’est un équilibre précis: si je bois trop tard je me réveille pour aller aux toilettes, congé donc !, les architectes de jardin peuvent continuer à travailler et donc j’ai eu un rendez-vous ce matin – à distance raisonnable – pour discuter d’un nouveau point d’eau à l’arrière du jardin, le projet est très enthousiasmant !, une grosse chute de tension, rempoter les herbes aromatiques, réfléchir au nouvel agencement des plantes à l’arrière du jardin, hésiter beaucoup: enlever les bambous et les remplacer par des érables ?, Breaking Bad

Mardi: encore une nuit très moyenne – c’est frustrant !, de retour au travail… à la maison, manger un délicieux goulash cuisiné par ma voisine, cinq des vingt variétés de tomates n’ont pas germé – mais j’ai assez de pousses pour remplir les pots vides (et j’ai pensé pour une fois à jeter les semences concernées), chercher de nouvelles chaises de jardin sur le net, cuisiner un plat pas mal mais il manque quelque chose pour que ce soit vraiment savoureux, Better Call Saul

Mercredi: une meilleure nuit, écouter ce « disque de réconfort » et réfléchir à un texte, un peu de lecture, et puis les nouvelles me troublent – j’ai peur de retourner travailler le 3 mai en prenant les transports en commun (il y a sans doute peu de chances en fait quand on y réfléchit un peu), du coup je ne fais pas grand chose de ma soirée, et je m’endors sur mon roman alors qu’il ne reste que 20 pages

Jeudi: écrire avec entrain, et puis cette horrible nouvelle: un de mes collègues est décédé d’une rupture d’anévrisme, je suis bouleversée tout comme les quelques collègues que je contacte, je regrette déjà son humour très cynique, me défouler sur les bambous pour tenter d’oublier, et puis terminer ce beau roman, et commencer un autre qui semble prometteur – j’aime l’écriture dès les premières pages, un apéro en visioconférence, deux épisodes de Breaking Bad – la fin de la troisième saison et le début de la quatrième

Vendredi: réveillée quelques minutes avant le réveil, commencer une tâche, être interrompue par une plus urgente, semer des courgettes et concombres, de la lecture, un nouvel apéro partagé sur instagram, mon papa me raconte au téléphone que son meilleur ami d’adolescence est décédé, Breaking Bad, Gardener’s World

Samedi: me réveiller pendant la nuit à cause de nausées, les courses, parler un moment avec le responsable des vins qui me raconte combien certains clients sont chiants, me réjouir de la pluie qui arrose enfin le jardin, me dire que je vais commencer un nouveau projet couture facile et rapide, et puis hésiter le reste de la matinée, divers facteurs entrent en compte – le changement de couleur du fil dans la surjeteuse n’étant pas des moindres, trouver finalement une idée – encore un sacré frankenpattern – avec un tissu foncé mais estival quand même, décider qu’une sieste me ferait du bien, dormir profondément pendant deux heures – et j’ai du mal à me réveiller après ça, du jardinage, de la lecture, The last reel – un film cambodgien diffusé gratuitement pour le moment

Dimanche: une bonne nuit, un temps tout gris, couper du tissu pour une nouvelle robe, enfin terminer le tri des photos de mon voyage au Japon, de la lecture, cuisiner un bon plat, Babylon Berlin

Short diary of the week (337)

Lundi: une nouvelle semaine de confinement (la quatrième ?), terminer une série de tâches abandonnées vendredi, cuisiner une tarte à la banane pendant une pause (la quantité de beurre est astronomique !), continuer le travail, semer des radis et de la salade, un peu de lecture, deux épisodes de Breaking Bad

Mardi: réveillée bien trop tôt – vers 5h30, bien avancer sur cet article, une réunion en visioconférence, une grosse fatigue quand même, terminer ce pavé-boulet, Better Call Saul, la pleine lune éclaire tout

Mercredi: terminer un article, laisser le sort décider du sujet du suivant, le sort est bien tombé !, c’est vraiment un plaisir de réécouter ce disque de Slint, mon activité physique du jour (et des autres aussi): attaquer du bambou à la pioche (et il en reste encore assez pour les prochaines semaines), je suis l’anti Marie Kondo: il y avait à la cave assez de produit nettoyant et d’huile de teck pour traiter la table de jardin, encore une mauvaise pioche pour la lecture (quelle est la probabilité de mettre deux fois le mot « pioche » dans un même paragraphe ?), Babylon Berlin, Breaking Bad, m’inquiéter de la situation des maisons de repos et donc aussi pour mon papa

Jeudi: des insomnies donc, insomnie pendant laquelle mon cerveau veut écrire l’article du jour, une certaine fatigue donc, travailler, et puis terminer un livre au jardin, appeler mon papa et avoir l’impression qu’il est en assez bonne forme, Breaking Bad

Vendredi: à la recherche de photos – le travail du jour donc, recevoir un mail rassurant de la maison de repos – personne n’est infecté pour le moment, semer quelques fleurs, profiter du soleil de fin d’après-midi, continuer les apéros partagés, cuisiner un curry qui mélange les influences sri lankaises, thaïes et birmanes, Breaking Bad, Gardener’s World

Samedi: les courses – un peu plus stressantes parce qu’il y avait plus de monde, du coup je me demande comment ça se passera quand je devrai reprendre les transports en commun et aller au bureau, de la couture – tenter d’adapter le patron de la jupe à ma taille, séparer les hellébores – plus compliqué qu’il n’y paraît, enlever un bambou d’un grand bac en métal – juste à temps – il commençait à percer par en-dessous, aider ma voisine à mettre en place les deux palmiers qu’elle vient d’acheter, de la lecture, remercier mon voisin qui m’a aidé à recharger la batterie de la voiture (je roule encore moins que d’habitude) et qui en a profité pour vérifier le niveau d’huile et pour rajouter du liquide lave-glace, me demander ce qui se passe dans la tête de cette voisine qui invite deux fois par semaine son fils et son petit-fils, commencer un vieux western et me rendre compte que la copie est un transfert vhs sans sous-titres, retourner à Breaking Bad

Dimanche: le ratio nourriture ingurgitée / activité physique n’est pas équilibré – tentons de résoudre ça pendant la semaine qui vient, coudre une toile pour la jupe – les ajustements seront assez faciles, semer plusieurs variétés de basilic, enlever ce grand bac en métal du fond du jardin et le mettre sur la pile « à porter à la déchetterie », diviser les hellébores (la suite) et faire plaisir à ma voisine, qui d’ailleurs m’a offert des oeufs de Pâques, une soirée à glander devant youtube, de la lecture

Short diary of the week (324)

Lundi: aucune envie d’aller travailler, plus rien n’est organisé et j’ai horreur de ça, voilà une résolution pour l’année: mettre tout ça le plus loin possible de moi, en plus il y a un beau soleil et du ciel bleu, parfois il suffit d’un peu de concentration et ça avance bien, partir plus tôt pour aller acheter du tissu de doublure, me retrouver serrée entre les gens dans le métro pour la troisième fois de la journée, une recette de pad thaï végétarien que je détourne encore plus (du livre East de Meera Sodha), les deux premiers épisodes de la nouvelle saison de Doctor Who qui sont bien mieux que l’entièreté de la saison précédente

Mardi: de l’encodage, de la concentration, et puis plus envie dans l’après-midi, penser tout le temps à ce que dit Susie à Mrs Maisel (« Tits up ») en marchant, cuisiner, regarder le début de la neuvième saison de Call the midwife, Midnight diner – Tokyo Stories

Mercredi: attaquer un texte dont la deadline est plus proche que prévue, ne pas avoir envie d’aller à cette réunion, claquer la porte de la réunion – certaines personnes m’ont vraiment énervées à ne pas vouloir avancer et à être si négatives, une après-midi avec peu de concentration du coup, The end of the f***ing world, Midnight diner – Tokyo Stories – le dernier épisode, cette série me manquera, déprimer

Jeudi: éviter la pluie, travailler sur une playlist, avoir besoin d’un temps de réflexion pour la continuer et donc remettre le travail à un autre jour, encoder des disques, partir plus tôt pour du shopping, acheter un manteau léger pour remplacer celui qui est usé jusqu’à la corde, appeler mon papa et l’écouter se plaindre en boucle, respirer un bon coup, The end of the f***ing world, reprendre mon visionnage d’Angel

Vendredi: répondre aux mails laissés en souffrance, de l’encodage, tenter de comprendre la marche à suivre, un début de plan de travail pour une future émission radio, me dépêcher de terminer certaines choses, cuisiner, Angel, Monty Don’s American Gardens – vivement la bonne saison pour pouvoir retourner au jardin

Samedi: devoir me lever tôt pour accueillir les deux ouvriers qui viennent réparer l’étagère de ma cuisine, ça n’a pas l’air si simple mais ils y arrivent, aller chez mon papa (qui est de meilleure humeur), remplir mon caddie de légumes pour la semaine, de la couture, de la lecture, du jeu, regarder La la land avec un certain ennui – au moins je l’aurai vu

Dimanche: un début de matinée paresseux, du yoga (je me sens toujours aussi nulle – c’est déprimant), et puis comme hier, préparer un cocktail et cuisiner des plats de mes nouveaux livres, c’était bon !, un western pour terminer la semaine: Comanche Station (Budd Boetticher, 1959)

Short diary of the week (323)

Lundi: cette décennie se termine bientôt mais la relecture de quelques billets du début de celle-ci ne me donne pas envie de faire un résumé – elle avait vraiment mal commencé et ça a duré quelques années, par contre ce serait pas mal de faire un résumé de l’année, tenter de trouver le meilleur placement des pièces de patron sur un tissu à bordure, hésiter et tout abandonner là, des courses, de la lecture, du tri de photos, du jeu, The marvelous Mrs Maisel, Midnight diner – Tokyo stories

Mardi: aller travailler, mais ne pas beaucoup travailler, parler avec presque tous les collègues présents (ils n’étaient pas nombreux), le traditionnel drink du service informatique, et mon collègue a bien nettoyé mon ampli que je ramène donc en métro, tout réinstaller en recoupant les câbles audio, et ça a l’air de fonctionner ! – le retour donc de la musique au salon après trois mois d’interruption, ce moment de l’année où je me paie du homard, The marvelous Mrs Maisel – la fin de la troisième saison que j’ai trouvée très moyenne, Midnight diner – Tokyo stories

Mercredi: entendre les feux d’artifice au loin, me rendormir, me réveiller tôt, commencer un nouveau projet de robe, un beau soleil, marcher une heure dans le quartier à la recherche de petits chemins – j’en ai trouvé un mais il était trop boueux, de la lecture en m’interrompant souvent pour l’une ou l’autre recherche sur le net, jouer, cuisiner, mon papa est désespérant parfois: je lui ai acheté un nouveau téléphone simplissime et il ne sait pas l’utiliser (et en plus il est tombé et a de nouveau mal au dos), The end of the f***ing world – début de la saison 2, Midnight diner – Tokyo stories

Jeudi: le retour au boulot avec peu de collègues présents, constater avec dépit que le prochain jour férié n’est qu’en avril – l’hiver est toujours si long, aider au rangement des dvd, voir que mes colis ont été livrés à 9h31, ne les trouver nulle part après avoir interrogé quasi toutes les personnes présentes au bureau, espérer que le facteur a menti et qu’il les livrera demain, bref une grosse frustration (que je trouve bien stupide a posteriori), toute tendue, un cocktail pour me détendre, prendre beaucoup de plaisir à lire les bilans de fin d’année des blogueuses livres que je suis – et les commenter, terminer mon pavé de roman, et attaqué le pavé suivant malgré ses mauvaises notes sur goodreads

Vendredi: mon cerveau m’a réveillée cette nuit à cause de ce colis – quel boulet !, découvrir que personne n’a ouvert la porte à la postière hier matin et que donc ces colis sont à la librairie plus loin, un marathon de copier-coller, un gentil collègue me conduit pour récupérer les colis, la suite du marathon, un détour par FreshMed pour acheter du cumin et traîner dans les rayons, la file devant le restaurant avant l’ouverture – une chose rare en Belgique, et donc très bien manger chez Nénu à trois et profiter d’une excellente soirée

Samedi: l’attrait du canapé le matin, oups il faut que je me dépêche un peu, aller chez mon papa, les courses, un peu de couture mais surtout attirée par mes nouveaux livres, de la lecture donc, du tri de photos, du jeu, tenter une nouvelle recette mais je n’ai pas acheté les bons produits, enfin ce n’est pas trop mal quand même, The magnificent seven (John Sturges, 1960) – un classique

Dimanche: des rêves bizarres, ce ciel tout gris, du yoga, de la couture, de la lecture, du jeu, de la cuisine, et un film pour terminer la journée: Cinq femmes autour d’Utamaro (Kenji Mizoguchi, 1946) – pas mal mais un peu confus