The Ahoy Ahoy dress

Je n’ai pas grand chose à dire à propos de ma nouvelle robe. Il s’agit du même modèle que The Sailing Geishas Dress cousue cet hiver, avec des manches plus courtes et un petit ajustement du décolleté: il est un peu moins plongeant et le V est un peu différent. Il s’agit donc de la combinaison du haut du modèle 121 de novembre 2012 de Burda et de la jupe de B6380 (Gertie for Butterick) cousue en tissu Skelewags d’Alexander Henry, acheté à Hong Kong sur le site Kawaii Fabrics (les prix sont raisonnables mais il faut compter les frais de douane).

J’ai choisi son nom en m’inspirant bien évidemment des pirates, mais aussi de la chanson Ahoi de Yat-Kha que j’aime beaucoup (et qui n’a rien à voir avec les pirates).

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

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Short diary of the week (248)

Lundi: cette lassitude du lundi matin, me concentrer sur mon travail, sentir mon énervement monter en flèche et répliquer vertement, des accès de colère que j’aimerais mieux maîtriser, et puis ça dégénère complètement malgré mes excuses, il faut dire que l’adversaire est – disons – spécial, et donc au lieu d’aller voir pour des chaussures de randonnée je rentre chez moi, me voilà à nouveau remplie d’émotions en regardant Parts Unknown à Berlin, et avec les péripéties de la journée ça n’aide pas

Mardi: une nuit tout simplement exécrable, un mail de ma directrice concernant l’affaire et une réponse simple et posée, avancer dans le travail malgré tout, régler deux rendez-vous importants pour le travail et la maison, avoir cette impression que tout s’accélère à nouveau, la vigne en pot dans cette rue a enfin reçu un peu plus de terre pour survivre, de la cuisine d’inspiration japonaise, commencer la seconde saison de The Handmaid’s Tale (et avoir du mal avec la violence), trouver un épisode de No reservations (à Beyrouth) et espérer en trouver d’autres

Mercredi: mais où sont passées toutes les photos d’Instagram ?, la partie pas drôle du tri des cd cubains, avoir le choix entre 1h30 de trajet en transports en commun et 25 minutes en voiture, partir plus tôt pour faire du shopping, résultat: nul pour des chaussures de randonnée mais j’ai trouvé un joli t-shirt, The Handmaid’s Tale, de la lecture

Jeudi: minuit vingt – réveil intempestif et le début d’une très longue insomnie (ça faisait longtemps que je n’avais plus eu ce type-là), oublions donc la voiture et passons du temps dans les transports en commun, une rencontre très agréable, de retour au boulot, des maux de tête, trouver des chaussures de randonnée un jour trop tard pour profiter d’une réduction, une soirée absolument pas productive: m’endormir à moitié devant un vieil épisode de The Americans et ne lire que quelques lignes de mon livre

Vendredi: on ne récupère pas complètement d’une nuit d’insomnies en une nuit mais ça va quand même beaucoup mieux, ce moment de procrastination avant le début de l’écriture, ce moment où le premier jet est écrit et où on se dit que c’est mauvais et qu’il vaut donc mieux le laisser reposer au moins une nuit, apprendre le décès d’un cousin de ma maman à 88 ans, commencer un nouveau projet même si c’est vendredi après-midi,  terminer un livre et commencer un autre, m’endormir très vite

Samedi: l’humeur maussade du samedi matin: j’ai à nouveau une série d’obligations aujourd’hui, tailler une des deux haies en me dépêchant, aller chez mon papa, un rendez-vous reporté d’une heure et demie – ou comment perdre son temps, rencontrer la personne qui videra la maison paternelle, il est 16h – je peux enfin faire des choses pour moi, de la lecture, une envie de film asiatique: Chunking Express (Wong Kar-wai, 1994)

Dimanche: mon ventre a gargouillé une partie de la nuit – bref une mauvaise nuit, hésiter un long moment puis abandonner le modèle prévu pour la couture de la prochaine robe et me tourner vers autre chose, de la lecture, une mini sieste, tenter de trouver une nouvelle série à regarder, abandonner définitivement The Handmaid’s Tale après 20 minutes du troisième épisode, tenter I’m dying up here et ne pas être trop convaincue pour le moment sauf par la bande-son

The enchanted isle dress

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Une des raisons qui m’a poussée à apprendre à coudre, c’est de pouvoir mettre une robe tiki. Sauf que le chemin a été long et compliqué. J’avais fait une tentative en 2016 mais j’ai toujours détesté les hauts avec une couture au milieu. Or la plupart des patrons en style tiki sont conçus de cette manière, y compris la Lamour Dress de Charm Patterns qui me plaît pourtant beaucoup. C’est probablement dû au fait que ces patrons demandent de faire des plis ou des fronces au centre. L’année passée, j’avais cousu The Kamakura Dress d’après le patron New Look 6048 et même si elle n’était absolument pas tiki, elle me semblait une base intéressante.

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Mais je n’y suis pas retournée de suite. J’ai d’abord voulu expérimenter avec le patron Simplicity 1426, un haut qui fait très bikini, que je pensais associer à la partie moyenne de My darling Clementine dress, et à la jupe paréo de Gertie. Sauf que ma première toile a posé tant de problèmes que je n’ai pas eu le courage de continuer. J’ai une petite poitrine et une petite carrure mais une large taille, choses apparemment incompatibles dans les patrons et qui me pose tout le temps problème. J’arrive à adapter les robes, mais pas pour ce haut aux pièces un peu spéciales.

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En feuilletant l’Ultimate Dress Book de Gertie, je me suis arrêtée sur la robe verte, que j’aime tout particulièrement pour la bande transversale qui lui donne un look tiki (c’est d’ailleurs la robe de la couverture). Je ne souhaitais pas repasser par la case toile et c’est là que j’ai repensé à The Kamakura Dress: le haut me semblait une très bonne base. Base que je n’ai même pas modifiée en fin de compte. J’ai juste dessiné la bande transversale selon les indications de Gertie et je l’ai cousue sur mon haut New Look. Quant à la jupe, j’ai repris le modèle paréo Butterick 6354 cité plus haut et je l’ai cousu au corsage.

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En général, je n’aime pas coudre des doublures mais il me semblait que dans ce cas-ci, ce serait plus confortable. J’ai donc ressorti un bout de voile de coton blanc. Quant au choix de mon tissu, il s’est porté sur un coton que je possédais depuis longtemps – Pegan Poetry (sic) de Studio KM pour Free Spirit – et que j’aime beaucoup mais qui ne fait pas partie de mes favoris, bref le tissu idéal pour coudre un modèle dont je n’étais pas à 100% sûre du résultat. J’ai mis beaucoup de temps à placer mes pièces de patrons pour éviter qu’il n’y ait des oiseaux sur le corsage (ils auraient été découpés) mais j’y suis arrivée. Par contre, pour la jupe, j’ai fait une grossière erreur: j’ai épinglé les pièces asymétriques sur l’envers du tissu et non sur l’endroit et du coup, elles se nouent du côté opposé de la bande transversale.

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J’avais imaginé au départ de ne pas coudre les bretelles au dos pour pouvoir garder l’option de les nouer dans le cou (j’aurais cousu des boutons et boutonnières) mais elles sont trop étroites pour que ce soit joli et cela provoque des plis disgracieux dans la corsage. Bref, je les ai cousues tout à la fin à la main au corsage (très solidement).

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Je pense qu’avec ce frankenpattern, j’ai une belle base pour coudre de nombreuses autres robes tiki, et je pourrai jouer avec la jupe ou avec le haut, en y cousant une bande horizontale. J’ai encore plusieurs tissus qui pourraient convenir dans mon stock, notamment un vrai tissu hawaïen/japonais acheté à Tokyo. Et au final, elle ressemble beaucoup à une robe originale d’Alfred Shaheen, le maître des modèles tiki d’époque !

Short diary of the week (245)

Lundi: férié !, réveillée tôt par les avions qui passent, cette petite pluie n’aura pas suffi pour bien hydrater le jardin, inaugurer le nouveau GPS, une session qui fait son effet et conforte certaines idées, planter tous les légumes (tomates, concombres, courgettes, piments…) et m’arrêter là pour aujourd’hui, de la lecture, la pluie qui tombe et l’orage au loin, The good fight, Anthony Bourdain Parts Unknown en Arménie

Mardi: réveillée par des nausées, une mauvaise nuit donc, vivement la fin de la semaine !, mon travail sera tout le temps interrompu ces prochains jours et je n’aime pas ça, une après-midi de rencontres et networking autour des musiques du monde, revoir plein d’amis et de connaissances, rentrer bien fatiguée, être affamée et ne plus avoir faim au moment de manger, The Americans

Mercredi: partir sous la pluie, une journée bien chargée, un entretien de fonctionnement qui me permet d’insister sur ce que je trouve important et de laisser passer ce qui ne l’est pas, une réunion un peu longue, et tout ça en même temps que des négociations pour la vente de la maison, complètement vidée et plus envie de cuisiner, sauf que les plats achetés chez le traiteur grec ne me plaisent pas plus que ça, passer la soirée à jouer à Simon’s Cat – la preuve que j’ai besoin de vider ma tête, lire quand même un peu avant de m’endormir

Jeudi: une nuit un peu agitée et fatiguée au réveil, pas envie de travailler mais je dois rattraper le retard, trois appels en 15 minutes ? il ne faut pas exagérer !, envie de faire la sieste, faire le plus important et reporter le reste, me dépêcher de rentrer sous les premières gouttes de l’averse orageuse, le déluge, cuisiner, The 100, terminer un recueil de nouvelles, commencer un nouveau roman

Vendredi: tenter de terminer tout ce qui reste à terminer mais j’en ai un peu marre, on tend un doigt et de suite on veut le bras…, sauf que je refuse de me laisser faire, tout est terminé – pour cette semaine, avoir des avocats prêts à manger est toute une histoire, lire au jardin avec un verre de vin blanc bien frais, sentir l’humidité qui grandit et les odeurs de la nature

Samedi: la rosée qui couvre toutes les plantes, du repassage et de la couture, la visite du samedi et les courses, tondre la pelouse et puis passer le reste de l’après-midi à lire, mais en fait ce plat est vegan, encore profiter du jardin en soirée

Dimanche: terminer la couture d’une robe, du repassage, m’installer au jardin avec des livres sur Japon, quelques gouttes de pluie, rempoter quelques plantes et aménager la terrasse pour l’été, encore lire un moment, cuisiner indien mais ne pas suivre tout à fait la recette un peu trop compliquée, espérer pouvoir faire des photos de ma nouvelle robe mais il pleut à nouveau, heureusement les orages annoncés se sont très fortement atténués avant d’arriver ici

Short diary of the week (243)

Lundi: sortir une robe estivale, ne pas voir grand monde au boulot, faire tout ce qu’il y a à faire et même plus, de petits tracas quant à la vente de la maison, hésiter à rentrer à pied et puis la flemme l’emporte, à vrai dire le trajet est vraiment fort long et je n’ai pas encore trouvé d’alternative pratique, lire au jardin (les séries prennent du retard mais peu importe), terminer mon roman et choisir le suivant

Mardi: ah mais si on me rappelle c’est encore mieux – rendez-vous pris pour vendredi matin, des disques pas très passionnants, un coup de pompe gigantesque et une envie pressante de dormir alors que la nuit avait été bonne, un début d’allergie à l’œil, The good fight

Mercredi: un texte corrigé et prêt à publier, reprenons Cuba, pour une fois qu’amazon avait été rapide à l’envoi c’est la poste qui accumule les retards, j’ai du mal à rester calme avec les histoires de mon papa, Rise, Anthony Bourdain Parts Unknown en Virginie chez les hillbillies des Appalaches

Jeudi: férié !, mais ce n’est pas pour ça que je n’ai pas d’obligations, revendre des livres – beaucoup – à domicile, de la couture, et puis retour à la maison paternelle pour vendre des meubles et un tableau, de la lecture mais peu de concentration, Westworld, The Americans

Vendredi: congé ! mais levée tôt pour un rendez-vous à la maison paternelle avec des experts d’une galerie de vente, des courses (quel monde !), de la couture, inquiète quant à la suite de la journée, une visite à mon papa et surtout deux conversations avec la directrice et l’infirmière en chef de la maison de repos qui me rassurent quant au fait qu’ils essaient de faire au mieux, mais aussi me rendre compte qu’il décline de plus en plus, la fin du désherbage ! ça aura mis du temps !, de la lecture, The 100, Gardener’s World – ça n’a pas raté – je me suis endormie

Samedi: après les rendez-vous des deux derniers jours le weekend est entièrement à moi, il fait tout gris ce matin et le soleil peine à sortir, et revoilà les pensées envahissantes et déprimantes, le jardinage arrivera finalement à les évacuer, terminer le gros pavé historique, un curry indien, The true story of Jesse James (Nicholas Ray, 1957) – un western gentillet que son titre français décrit bien: Le brigand bien-aimé

Dimanche: il fait tout gris (et ça ne risque pas de changer), ne pas penser à la fête des mères, du rangement aka descendre les vidanges et le vieux papier à la cave, de la couture – ça prend forme, me préparer pour le voyage du jour: prendre la route pour acheter des plantes exotiques, oh le gps me voit au milieu des champs – il serait temps d’en changer, un choix difficile mais un beau choix quand même (plusieurs palmiers, une fougère arborescente, des hedychiums et gingembres, des bananiers…), ne pas oublier de nourrir les félins des voisins, The Americans, Anthony Bourdain Parts Unknown en Uruguay – un épisode très moyen

Short diary of the week (242)

Lundi: congé !, en profiter pour faire quelques courses administratives, et acheter des crèmes hydratantes en pharmacie, du rangement, de la couture: cette toile est tout simplement catastrophique ! je devrais enlever 5 cm sur le haut du buste alors que le bas convient, me tourner vers un patron déjà approuvé du coup, passer un très long moment à placer les pièces du patron à cause des motifs du tissu, de la lecture, Red Star Line – le dernier épisode, Les routes de l’esclavage – premier épisode sur 4 de cette très intéressante série produite par Arte, des maux de ventre quand je suis couchée d’un côté mais pas de l’autre et donc m’endormir très vite

Mardi: férié !, terminer un roman vraiment pas passionnant, découper toutes les pièces de la prochaine robe, au soleil il ne fait pas trop froid, les mauvaises herbes s’enlèvent plus facilement de la terre mouillée, de la lecture, improviser un repas avec le contenu du frigo, Les routes de l’esclavage, The Good Fight

Mercredi: décider de ne pas travailler aux choses urgentes, organiser la journée de demain, écouter de la musique cubaine, un mal de tête qui se pointe – un de ceux avec vertiges et nausées – du paracétamol l’arrête cependant assez vite mais je suis vidée, Les routes de l’esclavage, Rise

Jeudi: pas très réveillée ce matin, retrouver ma collègue à la gare et partir ensemble à Anvers, nous guider avec google maps, une très belle visite au musée de la Red Star Line, me promener sous le soleil pour rejoindre la gare – j’aurai fait mon lot de pas aujourd’hui !, reprendre le train et retourner au boulot, des maux de tête pointent à nouveau, rentrer vidée, terminer Les routes de l’esclavage non sans mal à cause d’une envie de dormir assez intempestive, me mettre au lit peu après 21h et réussir à lire encore un peu

Vendredi: une fois de plus la rédaction d’un texte est très compliquée au début et je dois me forcer à la concentration, mais au final en début d’après-midi le contenu est là, il faudra encore relire et réécrire la semaine prochaine, lutter à nouveau contre les maux de tête mais c’est moins fort que les jours passés, c’est le weekend !, terminer la première saison de GLOW et bien aimer au final, Rise

Samedi: réveillée fort tôt par les avions qui passent, faire du jardinage le matin tant que le parterre à désherber est à l’ombre, avant de partir me rendre compte que je ne sais plus fermer la grande baie vitrée (enfin si, mais c’est tout un stratagème qui implique force et habilité), aller visiter mon papa sauf qu’il n’est pas là (je n’avais pas vu le message sur mon téléphone), en apprendre de bien belles sur son fichu caractère, essayer de me changer les idées mais je n’y arrive qu’avec peine, encore un peu de jardinage puis de la lecture peu concentrée, le retour des maux de tête, verdict: la fenêtre ne peut pas être réparée aujourd’hui – il faut tout démonter, je m’étais avancée pour regarder un film pour le boulot pensant que c’était un film policier – sauf que c’est un film d’horreur, Linkeroever (Pieter Van Hees, 2008) – je n’ai pas été trop mal à l’aise mais la fin est un peu nulle – et les images sont belles

Dimanche: me réveiller avant 8 heures devient une nouvelle habitude, pleins de myrtilles au petit-déjeuner, laisser tomber la zumba pour cause de vertiges, de la couture, du jardinage, de la lecture, réussir à oublier une grande partie de mes tracas, profiter de la soirée au jardin, Rise

Short diary of the week (241)

Lundi: des rêves de longs trajets – encore et toujours – et des trajets pleins de frustrations, mon cerveau essaie clairement de me dire quelque chose, parfois on se dépêche pour un truc et en fait tout est reporté pour des causes extérieures à ma volonté, rien de très passionnant au boulot, totalement vexée par les commentaires de mon papa mais ne rien lui dire (il est tellement sûr d’avoir raison), The Americans, The Good Fight

Mardi: une bonne nuit mais pas beaucoup d’énergie pour aller travailler, encore du boulot peu passionnant, enfin c’est fini, une course dans un magasin dont le vendeur est si bavard que j’ai du mal à m’extraire (mais c’est intéressant), commencer Wild Wild Country, lire encore un moment

Mercredi: travailler sur plusieurs fronts à la fois, et puis d’un coup tout est terminé (ou en attente de réponse), me décider à prendre congé lors des deux prochains ponts, et puis tout recommence, le début de la seconde saison de Westworld où je m’ennuie beaucoup, Glow

Jeudi: des corrections, des trucs à discuter, des trucs qui prennent du temps, des asperges et du canard fumé, des séries qui recommencent, décider plutôt de terminer mon roman

Vendredi: un rendez-vous médical, les trucs du vendredi, rien de particulier en fait, un détour par la librairie pour chercher un livre qui n’y est pas, The 100 – début de la cinquième saison

Samedi: le début d’un long weekend, fixer un rdv pour cet après-midi, enfin débarrasser le salon et l’entrée de trucs qui traînent, sentir mon humeur s’assombrir, la visite à mon papa, accueillir Lucien Cravate pour un grand tri de la maison paternelle et passer une bonne après-midi en discutant de tout et de rien, et mon humeur est bien meilleure, me sentir vidée, Hard-boiled (John Woo, 1992) – et comme le disait mtlm cette première scène est fantastique !

Dimanche: de la lecture au milieu de la nuit pour cause d’insomnies, me réveiller tard du coup, cette pluie fera du bien au jardin, de la zumba, coudre une toile pour une nouvelle robe – en assemblant trois patrons et plusieurs tailles – est-ce que tout cela n’est pas un peu compliqué ?, préparer un plat qui doit mijoter, de la lecture, Red Star Line – les deux premiers épisodes de ce documentaire de 2013 – ou comment préparer le boulot de la semaine