Short diary of the week (285)

Lundi: un oiseau chantant à tue-tête me réveille à l’aube, l’angoisse qui monte, une réunion qui au final n’apprend pas beaucoup plus sur mon futur dans l’institution – à part la dissolution de mon service, il va falloir choisir un nouveau service…, plus beaucoup de motivation pour travailler, partir plus tôt et faire du shopping au supermarché chinois, et acheter du thé aussi, apprendre par la presse que la maison de repos de mon papa est sur une liste noire, cuisiner le plat pour les repas de midi de la semaine, parler avec mon papa du problème (pour lui tout va bien), le début de la troisième saison de The good fight

Mardi: l’angoisse qui monte (bis) (mais pour d’autres raisons), un nouvel enregistrement d’émission radio (ce sera diffusé en avril), complètement vidée, envoyer un mail à la maison de repos, recevoir dans la demi-heure un appel de la directrice m’expliquant une série de choses et tentant de me rassurer, trouver un acheteur pour le multicuiseur qui est définitivement trop grand pour moi mais aussi trouver une petite cuiseuse à riz toute mignonne et la commander, voir que les carottes violettes déteignent sur les carottes jaunes, Masterchef, chercher une bêtise à regarder et ne rien trouver, m’endormir devant un documentaire

Mercredi: je peux enfin attaquer la dernière tâche avec deadline bien trop proche (après le marathon se calme un peu), la procrastination d’avant écriture, le rassemblement d’informations et un début de mise par écrit, ranger un peu la cuisine, The Great British Sewing Bee

Jeudi: je n’ai pas osé faire les calculs avant mais j’ai bien atteint l’âge où maman a eu son premier cancer, heureusement rien à signaler lors de la mammographie et échographie, une assemblée générale déprimante, de retour dans mon bureau en essayent de ne pas trop ruminer, d’un côté j’ai envie de voir des collègues pour parler mais d’un autre pas, attendre un sms que je n’entends pas parce que mon gsm est en mode silencieux, du coup c’est un peu la course mais j’attrape bus et tram en dernière minute, retrouver des amis au Modern Alchemist pour une soirée avec guest bartender et rhums de la Réunion, connaître 95% des gens présents dans le bar, manger deux délicieuses croquettes crevettes chez Fernand Obb, à la sortie du métro retrouver le conseiller vin de mon supermarché – celui avec qui je m’entends bien

Vendredi: un nuit un peu agitée – trop d’excitation hier soir, mais qu’est-ce que ça m’a fait du bien !, retrouver l’ambiance tendue du boulot, recevoir la nouvelle cuiseuse à riz (son petit nom est “panda”), un repas improvisé à partir de thon cru, Masterchef, m’endormir devant la tv

Samedi: une excursion en jardinerie, acheter un citronnier caviar pour ma voisine (et pour moi, je n’ai pas pu résister), passer l’aspirateur, aller chez mon papa – il est content de me voir chaque semaine – beaucoup de personnes de la résidence n’ont jamais de visites, les courses, me lancer dans le nettoyage de la terrasse, au moins j’ai fait de l’exercice physique !, un curry birman aux œufs, rattraper ce que je n’ai pas vu: Gardener’s World et Masterchef

Dimanche: réveillée tôt, écrire des brouillons de billets de blog, aller à la zumba – cette fois-ci c’est moi qui motive ma voisine, jardinage: tailler le rosier grimpant, me battre avec un bambou, planter ce que j’ai acheté, un peu de lecture, cuisiner marocain, The good fight, Crazy ex-girlfriend

Short diary of the week (279)

Lundi: un peu inquiète pour la journée de formation qui vient, sauf qu’en fait ce n’était pas nécessaire: il n’y a pas eu les jeux de rôle que je craignais, par contre mes pieds sont restés gelés toute la journée, un détour pour des fournitures de couture, pour les repas de midi de la semaine ce sera quiche brocoli lardons vieux pané, Il Miracolo, Call the midwife

Mardi: mais quel est le rôle réel des influenceurs sur instagram ?, toujours rattraper le retard, aller à pied à la Chasse et y arriver avant le bus que je voulais prendre, rater le tram, des problèmes de métro – ou comment la STIB me fait avancer dans ma lecture, trop mangé – j’ai toujours cette tendance à préparer trop, Il Miracolo, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: aucune énergie, des disques, prendre le temps de commencer la lecture du livre accompagnant un de ceux-ci, un gros coup de pompe, Il Miracolo, m’endormir devant la tv, me mettre au lit fort tôt

Jeudi: une nuit agitée, recevoir deux colis, une playlist, enfin terminer les trucs en retard, il reste juste un petit truc à faire demain, du shopping vêtements de voyage, retrouver deux amies au Cipiace et déguster de délicieux cocktails accompagnés d’un bon repas, et le troisième colis est dans la boîte aux lettres en rentrant

Vendredi: des rêves bizarres, les trucs du vendredi, un gros coup de pompe, utiliser enfin ce coulis de tomates du jardin que j’avais surgelé, Il Miracolo – deux épisodes mais ne pas pouvoir regarder le dernier parce que l’internet est dérangé

Samedi: j’ai froid ce matin, des lessives, couper les pièces du patron suivant, aller chez mon papa qui n’est pas très en forme: il est enrhumé, commencer la couture et me rendre compte que c’est un peu petit – en jouant sur les marges de couture ça va mieux, de la lecture, terminer Il Miracolo et être un peu déçue – je ne suis pas sûre d’avoir tout compris

Dimanche: et une journée de pluie de plus, du yoga à la place de la zumba, de la couture, de la lecture – un dimanche comme les autres donc, une recette de Jamie Oliver, que faire quand la maison sent trop fort l’ail ?, Man of the West (Anthony Mann, 1958)

Short diary of the week (273)

Lundi: me réveiller en entendant le camion poubelle mais me rendormir, paresser un moment dans le canapé, la suite du rangement de la salle de bain, préparer le dessert pour ce soir, une seconde toile pour ce nouveau projet de robe – cela me semble correct, choisir le tissu et y poser les pièces de patron, du tri de photos, partir dans le noir avec mes paquets, une soirée en famille chez ma cousine – où comment pour la première fois depuis longtemps je ne déprime pas un 24 décembre, nous avons eu la même idée pour les cadeaux !, rentrer à bon port

Mardi: une nuit un peu agitée et un peu trop courte – c’est ce qui se passe quand je vais dormir trop tard, tout est recouvert de givre, retrouver des cartes postales que mon père a envoyé à ma mère quand ils n’étaient pas encore mariés – on ne peut pas dire que mon père racontait beaucoup – il ne faisait que signer !, de la couture, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine des placards mais aussi le retour de #cuisinonsnoslivres, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: me réveiller tôt mais me rendormir, établir un plan d’attaque pour le rangement du grenier – ceci implique l’achat de meubles chez Ikea, de la couture, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, The marvelous Mrs. Maisel – fin de la seconde saison, Crazy ex-girlfriend

Jeudi: me réveiller vers 8h, traîner alors que je m’étais dit que je n’allais pas traîner, aller chez Ikea déjà envahi de monde, changer ma liste de courses dans le magasin pour avoir moins de choses à monter, racheter du tissu écru pour mes toiles de robes, de la couture, abandonner ce roman après cette histoire peu fraîche de calamar, quelques courses en ville puis retrouver des amies pour le thé chez Meert, des restes, Call the midwife – l’épisode de Noël – et pleurer après quatre minutes

Vendredi: un sommeil un peu agité à cause du thé, monter la première étagère Ikea, trier quelques photos puis il est temps de partir, le long trajet en métro dans des contrées inconnues – Pannenhuis donc, visite de la micro brasserie No Science et dégustation de bières, un retour en partie en voiture, juste frigorifiée – il me faudra plusieurs heures pour me réchauffer vraiment – c’est pour ça que je hais le froid et l’hiver, The little drummer girl, Crazy ex-girlfriend

Samedi: à nouveau frigorifiée, faire tous ces petits trucs que j’ai laissé traîner (recoudre un bouton, plier du linge, repasser, descendre des choses à la cave…), ah zut je n’ai pas préparé le dessert – ce sera pour plus tard, aller chez mon papa – il va mieux et se plaint moins, les courses, préparer le dessert avec les vieilles bananes, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, Exiled (Johnnie To, 2006) – un film très stylé alternant humour et violence et faisant quelque part penser à certains westerns

Dimanche: attaquer ce bilan de fin d’année un peu difficile à écrire, tailler le kiwi et couper quelques plantes mortes, de la couture, une caisse de plus est vidée mais les piles s’accumulent par terre, du tri de photos, de la lecture, Breaking news (Johnnie To, 2004) – une relative déception surtout après le film d’hier

This was 2018

A vrai dire, je me rends compte que je n’ai pas trop envie d’écrire ce billet, je n’ai pas trop envie de revenir sur cette année éprouvante. Et pourtant, ce n’est pas plus mal de faire le bilan. Une fois de plus, j’ai réalisé que les années telles que je les vis ne correspondent pas vraiment au calendrier, il s’agit plus de cycles commençant en novembre ou décembre et se terminant en octobre ou novembre.

Décembre 2017 avait été secoué par les problèmes de mon papa et son déménagement en maison de repos. Je savais donc très bien ce qui m’attendait pour 2018 – vider sa maison et la vendre. Je me suis fixée comme but le mois de juin – un délai qui a été respecté pour la partie vidage. J’ai passé presque tous mes weekends de l’hiver à trier et à faire des caisses, me mettant en mode pilote automatique. Je souhaitais que ce soit terminé rapidement, ne voulant pas que cela me pèse trop longtemps. Cela a été difficile, mais j’ai suivi mon programme, et j’ai eu de l’aide d’amis, d’abord pour vider le grenier sous le toit, puis plus tard pour ranger la maison et déplacer des meubles pour faire joli sur les photos de l’agent immobilier. Et puis aussi un grand soutien moral de ma cousine qui faisait exactement la même chose quelques maisons plus loin.

J’ai ramené une quinzaine de grandes caisses chez moi et je les ai entreposées à la cave (pour la vaisselle) et au grenier – qui est aussi ma pièce de couture. Quand je les ai vues amassées là, j’ai eu un sentiment de découragement: j’ai eu l’impression d’être envahie, d’avoir perdu la légèreté qu’émanait cette pièce assez vide. Mais je n’avais plus l’envie ni l’énergie de trier; il me fallait du temps (je commence à m’en occuper neuf mois plus tard).

Février m’a heureusement apporté une distraction: j’ai été un weekend à Metz où j’ai été accueillie chaleureusement par Laurie. J’ai vu une belle expo d’art contemporain japonais et j’ai flâné dans les rues de la jolie ville. Ces deux jours ont été marqués par la lumière du ciel d’hiver. J’en ai profité pour faire un arrêt au Luxembourg pour acheter du rhum et du bourbon. Et j’ai dépassé une de mes angoisses: j’ai fait le trajet en voiture ! C’était la première fois que je roulais aussi loin (et que je sortais la voiture de Belgique).

J’ai dû prendre beaucoup d’initiatives, être présente pour de nombreux rendez-vous, d’abord pour des voisins intéressés par l’achat de la maison – aucun ne se décidera – puis pour l’agent immobilier. J’ai voulu aller vite, je n’en ai rencontré qu’un seul et c’était sans doute une erreur. Mais il a trouvé un candidat acheteur dès les premiers jours de visite. Et c’est là que tout a dégénéré: après avoir signé le compromis d’achat, cette personne est devenue très agressive suite à un problème d’infraction à l’urbanisme datant de 1980, que j’ai réglé très vite (j’aurais dû m’en occuper plus tôt, j’en conviens). Son agressivité s’est traduite en lettres d’avocats, un second se succédant à un premier qui avait très vite lâché l’affaire. Et cela a évidemment provoqué des grandes angoisses. J’ai passé un très mauvais été, ne profitant que peu du beau temps. Mais j’ai tenu bon et défendu les intérêts de mon père.

Pendant ce temps, j’avais organisé la vente de livres et de certaines oeuvres d’art de mon papa, grâce à un ami qui m’a donné beaucoup d’adresses. Début juillet, un vide-maison a fait table rase, emmenant tout ce qui restait. Je n’ai presque pas visité la maison vide et je me sens toujours un peu triste. J’ai souvent des pensées qui me traversent l’esprit, me rappelant tel ou tel objet, me demandant si je n’ai pas laissé de chose importante.

J’aurais aimé faire un citytrip en été mais j’avais chaque fois des choses à régler, ou peur de ne pas être là pour la prochaine lettre d’avocat. Par contre, dès la mi-mai, j’ai organisé mon voyage au Japon à l’automne. Cette perspective m’a beaucoup soutenue.

Mi-septembre, l’acte a enfin été signé, un mois après la date prévue à l’origine. J’en suis ressortie blessée et épuisée, l’acheteur ayant encore proféré de nombreuses menaces et m’ayant traité de personne fausse et mauvaise. Ce qui fait mal, parce qu’il ne m’a jamais laissé de moment pour lui prouver le contraire. Et je n’ai pas vraiment eu de conclusion de ce dossier à cause de ses menaces de poursuites dans le futur.

Pendant ce temps là, la santé de mon père a décliné. Il se déplace de plus en plus difficilement, il se répète constamment et a des moments où il devient difficile et exigeant. J’ai eu du mal à accepter qu’il me délègue tout le travail avec autant de légèreté et il m’a quelquefois vexée. Je crois qu’il ne s’est jamais rendu compte de l’ampleur de la tâche et de la quantité de choses inutiles qu’il avait gardées (je n’oublierai jamais ces cinq percolateurs cassés). Notre relation est toujours aussi compliquée et je n’ai eu que peu de moments de complicité – ceux-ci impliquent en général des conversations sur les voyages (ce qui me pousserait presque à voyager plus souvent !).

Au travail, heureusement les choses se sont bien passées. J’ai été responsable d’un projet de janvier à juillet. Cela a pris beaucoup de temps mais j’ai beaucoup aimé m’en occuper. D’une certaine manière, cela a sans doute augmenté un peu ma crédibilité auprès de mon supérieur. Ce qui n’est pas plus mal.

Fin octobre, je suis partie pour trois semaines au Japon. Ce voyage a permis de clôturer mon année difficile. J’ai pu oublier mes soucis et ne penser qu’à moi. J’ai eu une chance incroyable, tout particulièrement avec la météo. Et puis il y a eu ce moment précis où j’ai fondu en larmes au milieu de la randonnée à Yakushima. J’ai senti un poids s’envoler, entourée par les arbres millénaires et les esprits de la forêt. Quand je suis rentrée, j’étais sur mon nuage. Les plaintes de mon papa suite à une nouvelle chute m’ont malheureusement fait retomber sur terre mais cela s’est estompé depuis. Les kodama (esprits) de Yakushima sont toujours près de moi.

Ce billet est déjà tout un roman mais je voudrais encore dire quelques mots à propos de mon état d’esprit. Cette année a été très éprouvante, j’ai verrouillé beaucoup de mes sentiments, je ne leur ai pas ou peu laissé de place pour s’exprimer. C’est sans doute pour cela qu’écrire ce bilan est compliqué parce que je souhaite oublier et passer à des choses plus positives. On pourra me dire que ce n’est pas une bonne idée et que tout cela reviendra me hanter. Peut-être.

Je me rends compte que face à l’agressivité primaire, je perds mes moyens; je suis quelqu’un qui préfère discuter en utilisant tous mes talents de diplomatie et si cela ne fonctionne pas, je préfère me taire (et fuir). J’aimerais trouver des outils pour mieux faire face à ce genre de situations (en espérant évidemment qu’elles ne se reproduisent pas).

Mais ce que je voulais surtout exprimer, c’est que malgré tous ces soucis, ces angoisses qui ont provoqué de nombreuses nuits sans sommeil, qui m’ont rendues malade par deux fois, je me sens heureuse. J’ai été bien entourée et soutenue, par ma cousine et mes amis. Pour la première fois depuis un moment, j’ai passé mon anniversaire et le 24 décembre en bonne compagnie. Mon sommeil est à nouveau normal et je suis beaucoup moins fatiguée, ce qui me rend plus ouverte au monde extérieur. Je sais où sont mes limites et quand je dois dire non. J’ai trouvé un équilibre dans ma vie et même les difficultés n’ont pas réussi à l’ébranler. Je suis prête pour une nouvelle année !

Short diary of the week (272)

Lundi: un réveil en sursaut – je dormais encore profondément, une journée comme les autres, préparer une tarte salée pour les repas de la semaine, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mardi: un sommeil un peu agité, une journée qui se passe, des hésitations, le ventre qui gargouille, à vrai dire ma vie a l’air assez morne pour le moment mais cela ne me dérange pas du tout et je me sens bien, un repas avec le contenu du frigo, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: une bonne nuit (cela devient plus rare que je dorme encore vraiment mal), vaguement frustrée parce que je n’arrive pas prendre une décision à propos de la prochaine escapade, les chants de marins c’est tout un poème, une réunion à l’extérieur, voilà c’est fait, un aperitovo au Cipiace (avec plein de choses à grignoter) et puis un “je te l’avais bien dit” tout à fait mérité (chez Holy Smoke), mais aussi la confirmation d’une belle amitié, avoir beaucoup de mal à me réchauffer en rentrant

Jeudi: mettons un peu de couleur dans cette journée avec un pull rose fuchsia, la suite des chants de marins, les restes d’hier en repas du soir – et c’était délicieux, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, terminer le roman en cours et le challenge goodreads (ces dernières semaines je n’ai lu que des romans courts – je baisserai donc ma jauge à 60 ou 65 livres plutôt que 70 – ma première estimation était de 50)

Vendredi: batailler avec le vent et la pluie, un mail qui met de mauvaise humeur dès le matin, une autre nouvelle pas très réjouissante, les trucs du vendredi, de rapides courses de Noël, de la lotte avec des tomates et de l’avocat, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Samedi: à la recherche d’une recette de dessert de Noël, traîner un peu, aller chez mon papa, les courses, de la couture: la toile de ce nouveau patron ne demande a priori pas trop d’adaptations, du tri de photos, des sushis maison, un western comédie trop cliché construit autour de Jayne Mansfield – bref je n’ai pas regardé jusqu’au bout – The sheriff of Fractured Jaw (Raoul Walsh, 1958)

Dimanche: ranger la salle de bains, ranger enfin les derniers achats du Japon, commencer à trier les caisses ramenées de chez mon papa il y a neuf mois, de la couture – ou plutôt du décalquage de patron, du tri de photos, de la lecture – reprendre un livre commencé cet été, de la cuisine: du canard sauvage avec une sauces aux mûres et au porto, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, de la lecture – j’ai un peu de mal avec ce roman pour le moment mais c’est une lecture commune – je vais donc insister un peu

Short diary of the week (271)

Lundi: des rêves bizarres, cette lumière qui fait tant de bien !, la suite du tri des disques, une belle avancée, rentrer quand la pluie se met à tomber, Doctor Who – fin de la saison 11, The marvelous Mrs. Maisel – début de la saison 2

Mardi: terminer le tri, sentir qu’il ne faut pas grand chose pour que mon humeur devienne mauvaise – la meilleure solution est de ne voir personne !, à vrai dire c’était passager, tenter de protéger au mieux dans le noir quelques plantes avec des voiles d’hivernage, StrangersThe marvelous Mrs. Maisel – que de remplissage pour le moment !

Mercredi: cette belle lumière d’hiver !, terminer le travail sur le Danemark, commencer un autre, cuisiner avec le contenu du frigo et du surgélateur, Strangers, Crazy Ex-Girlfriend, terminer mon livre par surprise: comme c’est un ebook je ne m’étais pas rendue compte que les 90 dernières pages étaient des annexes et de la bibliographie

Jeudi: et donc commencer un nouveau livre, une réunion, me faire mal comprendre, je suis une éponge qui absorbe de suite les mauvaises ondes, me sentir un peu seule dans mon bureau, me décider pour du shopping, acheter deux pyjamas – les présoldes ont commencé, terminer la très belle série Strangers qui me donne encore plus envie d’aller à Hong Kong

Vendredi: les trucs du vendredi, les autres trucs à continuer, une envie de dormir, le long trajet du 81, deux délicieux cockails à The Modern Alchemist, un repas iranien chez Bissetoun un peu moyen, rentrer dans le froid

Samedi: une matinée paresseuse, mais cette feuille de patrons est vraiment immense !, aller chez mon papa – on y fête une centenaire, les courses, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine – le retour de Yotam Ottolenghi, Sami blood (Amanda Kernell, 2016) – un beau film sur la condition des Sami 

Dimanche: une matinée paresseuse (bis), hésiter sur le prochain patron à coudre, hésiter en commençant la Night & Day Dress, aller voir les photos sur le net pour chercher de l’inspiration, continuer quand même, du tri de photos, de la lecture (le challenge Goodreads est en très bonne voie), c’est extrêmement rare que je fasse ça mais parfois le cocktail préparé est si mauvais qu’il faut le jeter, cuisiner, The Marvelous Mrs. Maisel, Crazy Ex-Girlfriend, terminer un deuxième livre sur la journée

Short diary of the week (268)

Lundi: une nuit un peu agitée à cause du décalage horaire, levée tôt, remplir le frigo, du rangement, aller voir mon papa, est-ce qu’un thé à 14h me permettra de rester éveillée jusqu’à ce soir ?, vider la valise, remplir le panier à linge, une séance de luminothérapie, traîner un peu sur le net, cuisiner, Doctor Who (d’un oeil seulement: il y a trop d’araignées), yes ! il est 22h et je ne me suis pas endormie

Mardi: réveillée tôt mais à peine 20 minutes avant le réveil, laisser passer un métro à cause de la foule, revoir mes collègues, raconter beaucoup, une nouvelle officieuse mais qui a priori est bonne, avoir du mal à travailler, rentrer dans le noir, transférer des photos vers l’ordi, Doctor Who, m’endormir comme une souche une fois l’épisode fini et me réveiller en sursaut une demi-heure plus tard, me traîner jusqu’au lit

Mercredi: des réveils très matinaux, entre énervement et inquiétude, tenter de rattraper le boulot pas fait hier, hop c’est bon pour aujourd’hui, de la raclette, m’endormir devant Doctor Who, râler un bon coup, terminer mon roman

Jeudi: réveillée par le réveil pour la première fois depuis trois semaines, tous ces petits machins à terminer, retrouver une amie pour un cocktail et un repas léger, se raconter plein de choses – notamment à propos de mon voyage, avoir froid en rentrant, une lettre qui me fait trembler d’inquiétude mais un problème qui je l’espère devrait être vite résolu

Vendredi: heureusement que c’est vendredi !, les trucs du vendredi, ainsi que d’autres choses, notamment faire tout pour résoudre le problème (un rappel aux notaires aurait été suffisant – pourquoi de nouveau recourir à un avocat ?), recevoir deux livres sur les cinq commandés, un bon repas, Doctor Who, non le décalage horaire n’est pas encore résolu – la dernière heure à rattraper est souvent tenace, bref je me suis endormie devant la tv

Samedi: projets du jours: lessives !, aller chez mon papa (et déprimer), faire les courses, du repassage, du tri de photos, Anthony Bourdain Parts Unknown au Texas – celui du Far West, Doctor Who

Dimanche: des insomnies – ça faisait très longtemps, écrire des billets sur les livres lus en vacances, aller à la zumba, c’est le retour des Drawas !, de la couture: abandonner le projet de jupe en cours et me lancer dans une nouvelle robe (de Noël), du tri de photos, les soucis de mon papa me dépriment et me font sentir coupable, mon bonheur suite à mon voyage n’aura même pas duré une semaine (même si je fais tout pour y revenir), Anthony Bourdain Parts Unknown – l’envers du décor, Crazy Ex-Girlfriend