Short diary of the week (191)

Lundi: une sortie sur les routes du Brabant Flamand, yeah j’ai trouvé des bulbes de gloriosa, et un nénuphar, difficile de pousser un chariot dehors quand il fait si froid qu’on veut garder les mains dans les poches, le ciel est gris mais les nuages sont beaux au-dessus des paysages vert printemps, ajouter de la terre aux pousses de tomates et sortir pour planter tout ce que j’ai acheté alors que le soleil pointe son nez, du Baume du Jardinier pour mes mains toutes abîmées, de la lecture, la fin de Chaussée d’Amour – pas mal mais sans plus – l’histoire s’essouffle très vite

Mardi: remettre la veste d’hiver mais persister avec les vêtements de mi-saison, le métro est à nouveau envahi, yeah chacun a reçu un mini oeuf de Pâques, rajouter deux livres à ma longue liste “à acheter”, écrire ce mail compliqué en l’argumentant convenablement, hâtivement recouvrir les plantes exotiques déjà sorties, Broadchurch – fin de la saison 3, Doctor Who – début de la saison 10

Mercredi: la voiture est gelée – j’espère que les plantes n’ont pas souffert, heureusement le mail a été bien reçu – décision dans une semaine, faire une mini-bataille de clips kitsch-horribles, un cocktail au LIB puis un bo bun chez Yi Chan, le plaisir toujours renouvelé de la conversation avec une amie

Jeudi: mes plantes font triste mine après le gel de cette nuit et cela me déprime, retrouver après de nombreuses recherches le nom de cette série (Jamestown, donc), ah si seulement la technique n’avait pas buggé toute la journée j’aurais sans doute bien mieux avancé dans mon boulot, réfléchir au plat du soir tout en rentrant, ce sera pâtes avec sauce tomate crème roquette, constater avec dépit que les feuilles du kiwi et du figuier ont gelé et que d’autres plantes ne se portent pas beaucoup mieux, deux épisodes de Masterchef

Vendredi: oh mais il commence à y avoir des liens entre l’histoire des personnages dans le roman fleuve que je lis, c’est parti pour Bali, et puis pour le Cambodge avec une sortie resto entre amis au Cambodiana, attendre le bus sur la chaussée presque vide, encore un peu de lecture avant de dormir

Samedi: chaque sortie au resto se voit sur la balance, du vélo avec TBBT S02E06, des courses, de la couture: me décider pour une jupe à plis d’après Gertie, de la lecture, tester l’humidité du gazon et me décider à tondre la pelouse, manger léger, Masterchef, The Americans, Longmire – fin de la saison 3

Dimanche: TBBT S02E07, du pliage de linge, de la couture: terminer une nouvelle robe, enfin couper l’élan à cette procrastination vieille d’un an au moins, de la lecture, avoir du mal à lire plus longtemps pour cause de fatigue oculaire qui pourrait bien être due à un début d’allergie au pollens, Doctor Who – mais qu’est-ce que c’est gentillet !, 13 Reasons Why – je sens que ça pourrait bien me plaire, une constatation: cette semaine était bien plus sereine que les précédentes – heureusement parce j’ai vraiment tenté d’inverser le courant des choses grâce à la diplomatie (et au dalaï lama – j’expliquerai ça plus tard)

Short diary of the week (184)

Lundi: mal dormi – c’était à prévoir, la réponse au mail du vendredi était prévisible mais me met en colère, il faut arrêter de vouloir toujours se mettre en avant à tout prix, juste écouter est bénéfique, ah mais comme il n’écoute pas…, pas beaucoup d’énergie, retrouver mon amie Katrien dans le centre et passer une excellente soirée

Mardi: mal dormi – c’était à prévoir (pour d’autres raisons), je vais devoir ressortir tous mes talents de méditation pendant la réunion qui s’annonce ennuyeuse à souhait, et donc le directeur a trituré sa bouteille d’eau pendant une heure en parlant, le mail qui me met de très mauvaise humeur, la règle est plus importante que la convivialité, je me demande qui travaille vraiment 7h36 sans s’interrompre de temps en temps, une soupe aux nouilles soba – moins bonne que la fois passée mais quand même, Taboo – fin de la première saison, Call the Midwife – et son effet habituel, sauf que cela aura permis de faire sortir ma colère et mes soucis

Mercredi: traîner un peu trop ce matin, il pleut à verse mais il est vraiment temps de partir, trempée et frigorifiée, m’installer pour lire dans le métro et être dérangée par la musique de l’horrible chanteuse, devoir supporter la fumée de cigarette d’un homme irrespectueux dans la station de métro, encore une autre contrariété ? non la liste s’arrête là – d’ailleurs c’était suffisant pour la matinée, manger seule dans mon bureau pour cause de sombres histoires de pointage – ce sera ma nouvelle habitude…, est-ce que je vais vraiment travailler plus ?, un réunion qui m’empêche de partir à l’heure prévue, rater le tram, un métro avec beaucoup de retard, le laisser passer, le suivant qui interrompt son trajet en plein milieu, mettre une bonne heure pour rentrer, cuisiner, Black Sails, The Halcyon – fin de la saison 1

Jeudi: espérer que cette journée sera plus calme à tous points de vue, écouter des chants soufis égyptiens, écouter du gamelan balinais, réussir à partir à l’heure, me dégonfler complètement pour le vélo d’appartement et préférer terminer le tri de mes photos du Sri Lanka, tester la liqueur de yaourt – oui euh bon – c’est bon que je l’ai reçue, Broadchurch – début de la saison 3, Riverdale et m’ennuyer sérieusement devant tous les clichés

Vendredi: tous ces machins du vendredi qui ne prennent pas beaucoup de temps en soi mais qui accumulés prennent la matinée, pourquoi ne pas écrire un billet sur mes interrogations du moment ?, acheter du fil puis continuer la promenade et acheter une veste d’été et des magazines, commencer un film et me rendre compte que sans sous-titres ça va être trop compliqué, Twin Peaks, Longmire, mes yeux se ferment tout seuls

Samedi: traîner dans le canapé et trouver un article intéressant sur les jeunes auteurs japonais, discuter voyages avec mon papa – une fois de plus, comme il ne pleut pas attaquer le nettoyage du jardin, profiter des sons de la nature – ah euh non il y un cortège de Carnaval tout près, rentrer juste avant la pluie, lire un peu, et donc c’est un bout de plombage que je vois là, Blood on the moon (Robert Wise, 1948)

Dimanche: un beau soleil au lever, TBBT S02E03&04, préparer le matériel à semis, terminer la robe en cours et ne pas être satisfaite: malgré les deux toiles elle baille à certains endroits, semer les piments – 10 variétés, préparer la plat du soir qui doit mijoter, de la lecture, un peu unidimensionnel ce curry mais pas mal quand même, The 100, Longmire

Short diary of the week (174)

Lundi: pas très bien dormi – c’était à prévoir !, sortir le gilet en angora décoré de perles – so fifties, une première caisse à partager, du ciel bleu et une belle lumière, rentrer chargée à la maison, feuilleter deux des livres de cuisines reçus en journée, cuisiner tout en tentant de réduire les quantités, The Crown – fin de la première saison – des moments un peu longs mais aussi un beau retour sur l’histoire – sans oublier les jolies robes, finir mon roman et rester un peu perplexe

Mardi: rêver que j’achète du tissu – on voit mes priorités du moment, difficile de lire quand on a si froid – même à l’intérieur du métro, l’arrivée du dernier colis qui contient un très beau livre – Nouilles d’Asie, je sens que mon surgélateur va se remplir de bouillons divers, TBBT S01E08, Agent Carter – début de la saison 2, Masterchef the Professionals

Mercredi: traîner pour ne pas arriver trop tôt, une journée de conférences et discussions sur la ville, un prof vraiment intéressant, un artiste incapable de transmettre ce qu’il fait, rentrer et être frigorifiée avec le vent qui souffle, repartir, le resto prévu étant fermé se rabattre sur Hanoi Station et se régaler entre amis, rentrer sous la pluie

Jeudi: j’ai du mal à me motiver ce matin pour sortir de chez moi, les retours sur la journée d’hier sont assez instructifs par rapport aux opinions politiques de chacun (et c’est dur d’être entourée de quelques purs Wallons étant moi-même flamando-bruxello-zinneke), une longue discographie assez rapidement évacuée, la finale de Masterchef the Professionals et ce n’est pas mon candidat favori qui gagne

Vendredi: comme chaque vendredi c’est fort calme, manger mon plat froid parce que je n’ai pas le courage d’attendre pour le micro-ondes, me décider pour des courses au supermarché vers 19h15 et c’était parfait: pas trop de monde et des rayons bien remplis, rentrer à temps pour voir mes séries du moment: Agent Carter, Longmire – début de la saison 2, Man Seeking Woman à l’humour complètement déjanté

Samedi: mes journées commencent parfois bizarrement: ranger la cuisine et vider les poubelles, déjeuner en lisant le journal, TBBT S01E09, me dépêcher de coudre ces coussins promis à mon papa en septembre, les lui apporter et rester discuter avec lui un moment en buvant du Chablis, cuisiner un gâteau, me vautrer dans le canapé avec des livres, choisir quelques recettes de cuisine à préparer la semaine prochaine, un surprenant mais excellent cocktail qui marie entre autres concombre et fruit de la passion, The Treasure of the Sierra Madre (John Huston, 1948) – un peu long quand même

Dimanche: me réveiller tard, traîner un peu dans le canapé, TBBT S01E10, de la couture, sélectionner des photos de voyage pour le blog, de la lecture, tenter de ne pas penser à ma solitude, commencer Westworld, enchaîner avec Longmire

 

 

Short diary of the week (171)

J’avais commencé ce “short diary” comme chaque semaine mais il est trop répétitif et déprimant pour le publier tel quel. En résumé, j’ai attrapé une pharyngite carabinée et je suis restée à la maison sur ordre du médecin. Je n’ai pas vu d’évolution avant mercredi, jour où je devais décider de prendre ou non des antibiotiques. Je ne les ai pas pris, après avoir lu qu’ils étaient nécessaires dans très peu de cas. J’ai beaucoup déprimé, j’ai demandé de l’aide – The Art of Asking – et cette conversation avec Isa m’a beaucoup aidée – je la remercie encore. J’ai traîné dans mon canapé, incapable de faire grand chose, sans aucune concentration même pour de la lecture. J’ai heureusement découvert un jeu assez prenant, King Rabbit, dans lequel le roi lapin doit libérer sa reine lapine après un parcours d’obstacles. Je suis nulle dans les parties où la vitesse compte mais pour le reste je me débrouille. Et il y a toujours moyen de tricher en payant à l’aide des diamants ramassés en cours de route pour passer au niveau suivant. J’ai terminé la cinquième saison de Masters of Sex et la première de Longmire, j’ai regardé Masterchef the Professionals et j’ai eu plein de nostalgie avec Anthony Bourdain Parts Unknown à Kanazawa et Tokyo. Je n’ai pas eu beaucoup d’appétit et j’ai sans aucun doute mangé plus de sucreries que d’habitude: on se fait plaisir comme on peu. La pharyngite a finalement évolué en rhino-pharyngite et je renifle encore pas mal. Ma valise est presque terminée, j’ai un tout nouveau carnet pour prendre des notes et j’espère passer une bonne nuit avant de prendre l’avion demain. Je ne serai pas tout à fait guérie mais le soleil et la chaleur me feront certainement du bien. Et je compte bien profiter de mes vacances ! En attendant de nouveaux billets, rendez-vous sur Instagram pour des photos de mon périple.

 

Santiago – again

Je me suis retrouvée fin octobre pour six jours à Saint-Jacques de Compostelle, petite ville de Galice dont j’étais tombée amoureuse en 2014. Le charme a à nouveau agi et j’ai passé un excellent moment. Il faisait plus frais, entre 18 et 20°, même pluvieux un jour, l’automne s’annonçant à grands pas. Des rivières d’eau se sont écoulés sur le sol de la grande tente des concerts le samedi soir. J’y ai retrouvé des habitudes, boire de l’excellent vin blanc, manger du poulpe, prendre le bus vers la Cidade da Cultura, me promener entre les divers concerts du soir, parler avec plein de monde; j’en ai créé de nouvelles: manger du bœuf galicien, me promener plus loin que le centre historique, choisir des vermouths à ramener… J’ai rigolé comme une idiote après avoir un peu trop bu, j’ai adoré mes conversations, je me suis sentie très bien malgré une fatigue extrême (j’ai peu dormi). Ces six jours ont surtout été marqués par des rencontres enthousiasmantes et la confirmation de certaines amitiés. J’en suis revenue sur mon petit nuage, satisfaite de mon séjour et prête, après ces jours d’intense communication, à reprendre mon rythme bien plus casanier.

Short diary of the week (169)

Lundi: aujourd’hui je fais le pont, des vertiges, de rapides courses, un peu de couture, oh ces vertiges étaient annonciateurs de maux de tête, une rencontre axée cocktails, quelques courses vite avortées à cause de la foule, de la fatigue, Masters of Sex, aller dormir à 21h – épuisée

Mardi: me réveiller en cours de nuit avec toujours ce mal de tête, me lever avec ce mal de tête, craindre le pire pour cette journée de congé, prendre un médicament, me lancer dans le tri des plantes, rentrer les plus fragiles – une à une – et il y en a beaucoup, couper des plantes mortes, me rendre compte que le mal de tête est terminé, terminer le pantalon en râlant sur cet élastique qui s’enfuit, le résultat est mettable mais pourrait être amélioré, me dire que j’ai assez de vêtements pour partir et laisser retomber cette pression que je m’étais mise, lire, préparer du lime cordial et découper un ananas, Duel in the sun – le début

Mercredi: un vague mal de tête à nouveau, les rues sont vides, deux colis de livres que j’ai envie de commencer de suite, sauf qu’il y a du boulot, cette jeune fille qui frotte son rouge à lèvres rouge pétant avant de descendre du métro, les feuilles d’un rouge éblouissant sur le trottoir, la course pour aller chez le dentiste (et arriver bien trop tôt – ce qui m’a donné l’occasion de faire quelques achats au Kruidvat local), le dentiste qui explique à sa nouvelle stagiaire une série de choses importantes sur son métier – notamment sa position (et qu’elle peut lui donner des coups de genou pour prendre sa place !), terminer Duel in the sun – un western qui a fort vieilli tant dans le jeu des acteurs (le sur-jeu) que dans le rôle de la femme (viol, femme objet, aucune volonté propre) (et puis une ado jouée par une actrice plus qu’adulte ?), Anthony Bourdain Parts Unknown à Houston sans montrer aucun blanc/redneck

Jeudi: mes instincts ne m’ont pas menti, envahie par des odeurs toutes plus désagréables que les autres – vêtements mal lavés, encens, cigarette, vieille graisse de frites – laissez-moi rentrer chez moi !, TBBT S01E03 (ceci étant donc le nom de code pour mes séances de vélo d’appartement devant The Big Bang Theory), Agent Carter, Longmire

Vendredi: pas très en forme ce matin et avec une courbature persistante à l’épaule, passer mon temps à éliminer les petites tâches pas très intéressantes, rendez-vous en ville !, laisser le choix de mon cocktail au barman et recevoir un délicieux Old Cuban – il faut que je teste ça à la maison, un curry thaï et une conversation animée, un voyage en métro peu agréable – avec invasion de sans-abris, encore un peu de lecture au lit tout en tentant de me réchauffer

Samedi: un moment paresseux dans le canapé, TBBT S01E04, arroser toutes les plantes, préparer un gâteau pour éliminer les poires trop mûres, un court moment de couture, de la lecture, un cocktail décevant, Agent Carter – deux épisodes

Dimanche: comme hier un moment à traîner dans le canapé, un petit déjeuner tardif consistant, avoir froid aux genous et me dire qu’il est temps de sortir les jupes d’hiver, une après-midi au salon Spirits in the Sky, goûter à plein de choses sans ordre particulier (vermouth, calvados, rhum, whisky, gin…), y retrouver mes amis et y revoir d’autres amis, rentrer un peu saoule, manger les restes d’hier (tout cela était évidemment planifié), Agent Carter – deux épisodes

Culinaria Autumn

Ce billet, j’aurais dû l’écrire dès le lendemain, mais le lendemain, je l’ai passé dans les aéroports et avions avec un manque de sommeil certain et pas une once de concentration. Et après, les choses se sont accélérées et je n’ai pas pris le temps de m’arrêter pour écrire. Mes souvenirs sont donc un peu flous déjà.

Un de mes amis et collègues a créé une playlist qui a servi comme fond sonore lors du dîner gastronomique de Culinaria, qui cet automne, se tenait à la Digue du Canal à Anderlecht et combinait Mercado et Restaurant. Au Mercado, il y avait moyen de goûter les plats de grands chefs belges, un ou plusieurs selon les envies. Au restaurant était servi un dîner gastronomique en huit services. Et cet ami a pu inviter deux personnes à ce repas.

Comme les chefs avaient un peu de retard, nous avons reçu deux apéritifs: du gin tonic (servi par Schweppes) et du champagne Pommery. Puis sont venues plusieurs mises en bouche: “Classic OAK salad” de Marcelo Ballardin (Oak), un genre de quenelle à manger avec les doigts, une feuille remplie de bonne choses (j’ai oublié son contenu); “Cheese cake salé, potimarron Hokkaido cru et cuit” de David Martin (La Paix*), une délicieuse association de légumes et fromage, presque sucré salé; “Thai taco, feuilles de capucines, lieu jaune, avocat et kaffir d’Angelo Rosseel (La Durée**), sans doute le meilleur plat de la soirée, aux goûts divers très fins et très bien associés, avec un petit côté asiatique; “Seiche cuite, lentilles et béarnaise” de Filip Claeys (De Jonkman**), que j’ai trouvé très classique quoique très bien réalisé. Ces plats ont été accompagnés de plusieurs délicieux vins blancs, dont un Riojo Blanco “Barrel Fermented” 2015 qui était tout à fait mon goût et celui de mes amis.

Le cheese cake salé

Les plats: “King crab Royal de Norvège des viviers de La Paix, avocat, ponzu de Mr Sato et crémeux de sésame noir” (David Martin), très agréable au premier abord mais un peu écœurant à mon goût à cause de la quantité de crémeux de sésame; “Végi-risotto de maïs, cèpes et Belper Knolle” (Filip Claeys), étonnant risotto de légumes parfumé au fromage suisse Belper Knolle; et puis là, il y a eu un couac en cuisine: la salle a été envahie par la fumée d’un plat trop cuit, voire brûlé, ce qui a évidemment augmenté le temps d’attente; “Pintade bio grillée, patates douces, figues et noisettes” (Angelo Rosseel), très bon également mais je pense que je commençais à saturer un peu. Ces plats étaient servis avec les vins appropriés (nous en avons goûté cinq au total, après les deux apéros – le retour était assez joyeux).

Le King Crab royal

Par la suite, nous avons décliné le plateau de fromages de Suisse mais adoré la praline Amazone de Patrick Roger et la tarde au yaourt de Marcelo Ballardin. Il était déjà minuit trente et nous avons fait l’impasse sur le café, le financier de la Maison Dandoy, le digestif (des whiskys) et le cocktail de Mathieu Chaumont du Bar Hortense.

Pour occuper le temps entre les plats, il y avait de mini spectacles de streetdance qui étaient pas mal mais qui ont peu intéressé le public. J’ai passé une excellente soirée et j’ai goûté pour la première fois de la cuisine de chefs étoilés, notamment celle de David Martin qui me tentait depuis longtemps. Mais ce n’est pas tout: la compagnie était charmante et la conversation très animée – et je remercie encore notre hôte pour l’invitation.