Short diary of the week (273)

Lundi: me réveiller en entendant le camion poubelle mais me rendormir, paresser un moment dans le canapé, la suite du rangement de la salle de bain, préparer le dessert pour ce soir, une seconde toile pour ce nouveau projet de robe – cela me semble correct, choisir le tissu et y poser les pièces de patron, du tri de photos, partir dans le noir avec mes paquets, une soirée en famille chez ma cousine – où comment pour la première fois depuis longtemps je ne déprime pas un 24 décembre, nous avons eu la même idée pour les cadeaux !, rentrer à bon port

Mardi: une nuit un peu agitée et un peu trop courte – c’est ce qui se passe quand je vais dormir trop tard, tout est recouvert de givre, retrouver des cartes postales que mon père a envoyé à ma mère quand ils n’étaient pas encore mariés – on ne peut pas dire que mon père racontait beaucoup – il ne faisait que signer !, de la couture, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine des placards mais aussi le retour de #cuisinonsnoslivres, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: me réveiller tôt mais me rendormir, établir un plan d’attaque pour le rangement du grenier – ceci implique l’achat de meubles chez Ikea, de la couture, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, The marvelous Mrs. Maisel – fin de la seconde saison, Crazy ex-girlfriend

Jeudi: me réveiller vers 8h, traîner alors que je m’étais dit que je n’allais pas traîner, aller chez Ikea déjà envahi de monde, changer ma liste de courses dans le magasin pour avoir moins de choses à monter, racheter du tissu écru pour mes toiles de robes, de la couture, abandonner ce roman après cette histoire peu fraîche de calamar, quelques courses en ville puis retrouver des amies pour le thé chez Meert, des restes, Call the midwife – l’épisode de Noël – et pleurer après quatre minutes

Vendredi: un sommeil un peu agité à cause du thé, monter la première étagère Ikea, trier quelques photos puis il est temps de partir, le long trajet en métro dans des contrées inconnues – Pannenhuis donc, visite de la micro brasserie No Science et dégustation de bières, un retour en partie en voiture, juste frigorifiée – il me faudra plusieurs heures pour me réchauffer vraiment – c’est pour ça que je hais le froid et l’hiver, The little drummer girl, Crazy ex-girlfriend

Samedi: à nouveau frigorifiée, faire tous ces petits trucs que j’ai laissé traîner (recoudre un bouton, plier du linge, repasser, descendre des choses à la cave…), ah zut je n’ai pas préparé le dessert – ce sera pour plus tard, aller chez mon papa – il va mieux et se plaint moins, les courses, préparer le dessert avec les vieilles bananes, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, Exiled (Johnnie To, 2006) – un film très stylé alternant humour et violence et faisant quelque part penser à certains westerns

Dimanche: attaquer ce bilan de fin d’année un peu difficile à écrire, tailler le kiwi et couper quelques plantes mortes, de la couture, une caisse de plus est vidée mais les piles s’accumulent par terre, du tri de photos, de la lecture, Breaking news (Johnnie To, 2004) – une relative déception surtout après le film d’hier

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This was 2018

A vrai dire, je me rends compte que je n’ai pas trop envie d’écrire ce billet, je n’ai pas trop envie de revenir sur cette année éprouvante. Et pourtant, ce n’est pas plus mal de faire le bilan. Une fois de plus, j’ai réalisé que les années telles que je les vis ne correspondent pas vraiment au calendrier, il s’agit plus de cycles commençant en novembre ou décembre et se terminant en octobre ou novembre.

Décembre 2017 avait été secoué par les problèmes de mon papa et son déménagement en maison de repos. Je savais donc très bien ce qui m’attendait pour 2018 – vider sa maison et la vendre. Je me suis fixée comme but le mois de juin – un délai qui a été respecté pour la partie vidage. J’ai passé presque tous mes weekends de l’hiver à trier et à faire des caisses, me mettant en mode pilote automatique. Je souhaitais que ce soit terminé rapidement, ne voulant pas que cela me pèse trop longtemps. Cela a été difficile, mais j’ai suivi mon programme, et j’ai eu de l’aide d’amis, d’abord pour vider le grenier sous le toit, puis plus tard pour ranger la maison et déplacer des meubles pour faire joli sur les photos de l’agent immobilier. Et puis aussi un grand soutien moral de ma cousine qui faisait exactement la même chose quelques maisons plus loin.

J’ai ramené une quinzaine de grandes caisses chez moi et je les ai entreposées à la cave (pour la vaisselle) et au grenier – qui est aussi ma pièce de couture. Quand je les ai vues amassées là, j’ai eu un sentiment de découragement: j’ai eu l’impression d’être envahie, d’avoir perdu la légèreté qu’émanait cette pièce assez vide. Mais je n’avais plus l’envie ni l’énergie de trier; il me fallait du temps (je commence à m’en occuper neuf mois plus tard).

Février m’a heureusement apporté une distraction: j’ai été un weekend à Metz où j’ai été accueillie chaleureusement par Laurie. J’ai vu une belle expo d’art contemporain japonais et j’ai flâné dans les rues de la jolie ville. Ces deux jours ont été marqués par la lumière du ciel d’hiver. J’en ai profité pour faire un arrêt au Luxembourg pour acheter du rhum et du bourbon. Et j’ai dépassé une de mes angoisses: j’ai fait le trajet en voiture ! C’était la première fois que je roulais aussi loin (et que je sortais la voiture de Belgique).

J’ai dû prendre beaucoup d’initiatives, être présente pour de nombreux rendez-vous, d’abord pour des voisins intéressés par l’achat de la maison – aucun ne se décidera – puis pour l’agent immobilier. J’ai voulu aller vite, je n’en ai rencontré qu’un seul et c’était sans doute une erreur. Mais il a trouvé un candidat acheteur dès les premiers jours de visite. Et c’est là que tout a dégénéré: après avoir signé le compromis d’achat, cette personne est devenue très agressive suite à un problème d’infraction à l’urbanisme datant de 1980, que j’ai réglé très vite (j’aurais dû m’en occuper plus tôt, j’en conviens). Son agressivité s’est traduite en lettres d’avocats, un second se succédant à un premier qui avait très vite lâché l’affaire. Et cela a évidemment provoqué des grandes angoisses. J’ai passé un très mauvais été, ne profitant que peu du beau temps. Mais j’ai tenu bon et défendu les intérêts de mon père.

Pendant ce temps, j’avais organisé la vente de livres et de certaines oeuvres d’art de mon papa, grâce à un ami qui m’a donné beaucoup d’adresses. Début juillet, un vide-maison a fait table rase, emmenant tout ce qui restait. Je n’ai presque pas visité la maison vide et je me sens toujours un peu triste. J’ai souvent des pensées qui me traversent l’esprit, me rappelant tel ou tel objet, me demandant si je n’ai pas laissé de chose importante.

J’aurais aimé faire un citytrip en été mais j’avais chaque fois des choses à régler, ou peur de ne pas être là pour la prochaine lettre d’avocat. Par contre, dès la mi-mai, j’ai organisé mon voyage au Japon à l’automne. Cette perspective m’a beaucoup soutenue.

Mi-septembre, l’acte a enfin été signé, un mois après la date prévue à l’origine. J’en suis ressortie blessée et épuisée, l’acheteur ayant encore proféré de nombreuses menaces et m’ayant traité de personne fausse et mauvaise. Ce qui fait mal, parce qu’il ne m’a jamais laissé de moment pour lui prouver le contraire. Et je n’ai pas vraiment eu de conclusion de ce dossier à cause de ses menaces de poursuites dans le futur.

Pendant ce temps là, la santé de mon père a décliné. Il se déplace de plus en plus difficilement, il se répète constamment et a des moments où il devient difficile et exigeant. J’ai eu du mal à accepter qu’il me délègue tout le travail avec autant de légèreté et il m’a quelquefois vexée. Je crois qu’il ne s’est jamais rendu compte de l’ampleur de la tâche et de la quantité de choses inutiles qu’il avait gardées (je n’oublierai jamais ces cinq percolateurs cassés). Notre relation est toujours aussi compliquée et je n’ai eu que peu de moments de complicité – ceux-ci impliquent en général des conversations sur les voyages (ce qui me pousserait presque à voyager plus souvent !).

Au travail, heureusement les choses se sont bien passées. J’ai été responsable d’un projet de janvier à juillet. Cela a pris beaucoup de temps mais j’ai beaucoup aimé m’en occuper. D’une certaine manière, cela a sans doute augmenté un peu ma crédibilité auprès de mon supérieur. Ce qui n’est pas plus mal.

Fin octobre, je suis partie pour trois semaines au Japon. Ce voyage a permis de clôturer mon année difficile. J’ai pu oublier mes soucis et ne penser qu’à moi. J’ai eu une chance incroyable, tout particulièrement avec la météo. Et puis il y a eu ce moment précis où j’ai fondu en larmes au milieu de la randonnée à Yakushima. J’ai senti un poids s’envoler, entourée par les arbres millénaires et les esprits de la forêt. Quand je suis rentrée, j’étais sur mon nuage. Les plaintes de mon papa suite à une nouvelle chute m’ont malheureusement fait retomber sur terre mais cela s’est estompé depuis. Les kodama (esprits) de Yakushima sont toujours près de moi.

Ce billet est déjà tout un roman mais je voudrais encore dire quelques mots à propos de mon état d’esprit. Cette année a été très éprouvante, j’ai verrouillé beaucoup de mes sentiments, je ne leur ai pas ou peu laissé de place pour s’exprimer. C’est sans doute pour cela qu’écrire ce bilan est compliqué parce que je souhaite oublier et passer à des choses plus positives. On pourra me dire que ce n’est pas une bonne idée et que tout cela reviendra me hanter. Peut-être.

Je me rends compte que face à l’agressivité primaire, je perds mes moyens; je suis quelqu’un qui préfère discuter en utilisant tous mes talents de diplomatie et si cela ne fonctionne pas, je préfère me taire (et fuir). J’aimerais trouver des outils pour mieux faire face à ce genre de situations (en espérant évidemment qu’elles ne se reproduisent pas).

Mais ce que je voulais surtout exprimer, c’est que malgré tous ces soucis, ces angoisses qui ont provoqué de nombreuses nuits sans sommeil, qui m’ont rendues malade par deux fois, je me sens heureuse. J’ai été bien entourée et soutenue, par ma cousine et mes amis. Pour la première fois depuis un moment, j’ai passé mon anniversaire et le 24 décembre en bonne compagnie. Mon sommeil est à nouveau normal et je suis beaucoup moins fatiguée, ce qui me rend plus ouverte au monde extérieur. Je sais où sont mes limites et quand je dois dire non. J’ai trouvé un équilibre dans ma vie et même les difficultés n’ont pas réussi à l’ébranler. Je suis prête pour une nouvelle année !

Short diary of the week (272)

Lundi: un réveil en sursaut – je dormais encore profondément, une journée comme les autres, préparer une tarte salée pour les repas de la semaine, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mardi: un sommeil un peu agité, une journée qui se passe, des hésitations, le ventre qui gargouille, à vrai dire ma vie a l’air assez morne pour le moment mais cela ne me dérange pas du tout et je me sens bien, un repas avec le contenu du frigo, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: une bonne nuit (cela devient plus rare que je dorme encore vraiment mal), vaguement frustrée parce que je n’arrive pas prendre une décision à propos de la prochaine escapade, les chants de marins c’est tout un poème, une réunion à l’extérieur, voilà c’est fait, un aperitovo au Cipiace (avec plein de choses à grignoter) et puis un “je te l’avais bien dit” tout à fait mérité (chez Holy Smoke), mais aussi la confirmation d’une belle amitié, avoir beaucoup de mal à me réchauffer en rentrant

Jeudi: mettons un peu de couleur dans cette journée avec un pull rose fuchsia, la suite des chants de marins, les restes d’hier en repas du soir – et c’était délicieux, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, terminer le roman en cours et le challenge goodreads (ces dernières semaines je n’ai lu que des romans courts – je baisserai donc ma jauge à 60 ou 65 livres plutôt que 70 – ma première estimation était de 50)

Vendredi: batailler avec le vent et la pluie, un mail qui met de mauvaise humeur dès le matin, une autre nouvelle pas très réjouissante, les trucs du vendredi, de rapides courses de Noël, de la lotte avec des tomates et de l’avocat, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Samedi: à la recherche d’une recette de dessert de Noël, traîner un peu, aller chez mon papa, les courses, de la couture: la toile de ce nouveau patron ne demande a priori pas trop d’adaptations, du tri de photos, des sushis maison, un western comédie trop cliché construit autour de Jayne Mansfield – bref je n’ai pas regardé jusqu’au bout – The sheriff of Fractured Jaw (Raoul Walsh, 1958)

Dimanche: ranger la salle de bains, ranger enfin les derniers achats du Japon, commencer à trier les caisses ramenées de chez mon papa il y a neuf mois, de la couture – ou plutôt du décalquage de patron, du tri de photos, de la lecture – reprendre un livre commencé cet été, de la cuisine: du canard sauvage avec une sauces aux mûres et au porto, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, de la lecture – j’ai un peu de mal avec ce roman pour le moment mais c’est une lecture commune – je vais donc insister un peu

Short diary of the week (271)

Lundi: des rêves bizarres, cette lumière qui fait tant de bien !, la suite du tri des disques, une belle avancée, rentrer quand la pluie se met à tomber, Doctor Who – fin de la saison 11, The marvelous Mrs. Maisel – début de la saison 2

Mardi: terminer le tri, sentir qu’il ne faut pas grand chose pour que mon humeur devienne mauvaise – la meilleure solution est de ne voir personne !, à vrai dire c’était passager, tenter de protéger au mieux dans le noir quelques plantes avec des voiles d’hivernage, StrangersThe marvelous Mrs. Maisel – que de remplissage pour le moment !

Mercredi: cette belle lumière d’hiver !, terminer le travail sur le Danemark, commencer un autre, cuisiner avec le contenu du frigo et du surgélateur, Strangers, Crazy Ex-Girlfriend, terminer mon livre par surprise: comme c’est un ebook je ne m’étais pas rendue compte que les 90 dernières pages étaient des annexes et de la bibliographie

Jeudi: et donc commencer un nouveau livre, une réunion, me faire mal comprendre, je suis une éponge qui absorbe de suite les mauvaises ondes, me sentir un peu seule dans mon bureau, me décider pour du shopping, acheter deux pyjamas – les présoldes ont commencé, terminer la très belle série Strangers qui me donne encore plus envie d’aller à Hong Kong

Vendredi: les trucs du vendredi, les autres trucs à continuer, une envie de dormir, le long trajet du 81, deux délicieux cockails à The Modern Alchemist, un repas iranien chez Bissetoun un peu moyen, rentrer dans le froid

Samedi: une matinée paresseuse, mais cette feuille de patrons est vraiment immense !, aller chez mon papa – on y fête une centenaire, les courses, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine – le retour de Yotam Ottolenghi, Sami blood (Amanda Kernell, 2016) – un beau film sur la condition des Sami 

Dimanche: une matinée paresseuse (bis), hésiter sur le prochain patron à coudre, hésiter en commençant la Night & Day Dress, aller voir les photos sur le net pour chercher de l’inspiration, continuer quand même, du tri de photos, de la lecture (le challenge Goodreads est en très bonne voie), c’est extrêmement rare que je fasse ça mais parfois le cocktail préparé est si mauvais qu’il faut le jeter, cuisiner, The Marvelous Mrs. Maisel, Crazy Ex-Girlfriend, terminer un deuxième livre sur la journée

Short diary of the week (268)

Lundi: une nuit un peu agitée à cause du décalage horaire, levée tôt, remplir le frigo, du rangement, aller voir mon papa, est-ce qu’un thé à 14h me permettra de rester éveillée jusqu’à ce soir ?, vider la valise, remplir le panier à linge, une séance de luminothérapie, traîner un peu sur le net, cuisiner, Doctor Who (d’un oeil seulement: il y a trop d’araignées), yes ! il est 22h et je ne me suis pas endormie

Mardi: réveillée tôt mais à peine 20 minutes avant le réveil, laisser passer un métro à cause de la foule, revoir mes collègues, raconter beaucoup, une nouvelle officieuse mais qui a priori est bonne, avoir du mal à travailler, rentrer dans le noir, transférer des photos vers l’ordi, Doctor Who, m’endormir comme une souche une fois l’épisode fini et me réveiller en sursaut une demi-heure plus tard, me traîner jusqu’au lit

Mercredi: des réveils très matinaux, entre énervement et inquiétude, tenter de rattraper le boulot pas fait hier, hop c’est bon pour aujourd’hui, de la raclette, m’endormir devant Doctor Who, râler un bon coup, terminer mon roman

Jeudi: réveillée par le réveil pour la première fois depuis trois semaines, tous ces petits machins à terminer, retrouver une amie pour un cocktail et un repas léger, se raconter plein de choses – notamment à propos de mon voyage, avoir froid en rentrant, une lettre qui me fait trembler d’inquiétude mais un problème qui je l’espère devrait être vite résolu

Vendredi: heureusement que c’est vendredi !, les trucs du vendredi, ainsi que d’autres choses, notamment faire tout pour résoudre le problème (un rappel aux notaires aurait été suffisant – pourquoi de nouveau recourir à un avocat ?), recevoir deux livres sur les cinq commandés, un bon repas, Doctor Who, non le décalage horaire n’est pas encore résolu – la dernière heure à rattraper est souvent tenace, bref je me suis endormie devant la tv

Samedi: projets du jours: lessives !, aller chez mon papa (et déprimer), faire les courses, du repassage, du tri de photos, Anthony Bourdain Parts Unknown au Texas – celui du Far West, Doctor Who

Dimanche: des insomnies – ça faisait très longtemps, écrire des billets sur les livres lus en vacances, aller à la zumba, c’est le retour des Drawas !, de la couture: abandonner le projet de jupe en cours et me lancer dans une nouvelle robe (de Noël), du tri de photos, les soucis de mon papa me dépriment et me font sentir coupable, mon bonheur suite à mon voyage n’aura même pas duré une semaine (même si je fais tout pour y revenir), Anthony Bourdain Parts Unknown – l’envers du décor, Crazy Ex-Girlfriend

Short diary of the week (266)

Lundi: un sommeil fort agité, une journée qui se passe, un coup de pompe gigantesque sur le chemin du retour, tenter de mettre des livres sur l’iPad – en résumé il faut que je mette le mac à jour d’abord, Doctor Who – un épisode d’aventures à l’ancienne, Anthony Bourdain Parts Unknown

Mardi: les histoires de retour de vacances, de l’encodage, plein de choses à régler, c’était une bonne idée de prendre des sandales avec moi, installer Mojave – ce qui prend un certain temps, Crazy Ex-Girlfriend, No Reservations entre Mexique et Texas

Mercredi: mon cerveau me joue des tours en milieu de nuit – me réveillant pour une sombre et imaginaire histoire de rétroviseur cassé, relire des textes, me lancer dans le Danemark – pas sûre que ce soit des plus passionnants, aller chercher mon Japan Rail Pass, réussir à mettre les livres sur l’iPad du premier coup cette fois-ci, Crazy Ex-Girlfriend – deux épisodes – je commence vraiment à accrocher

Jeudi: un rendez-vous à la banque qui concrétise des choses, du Danemark, de la France, un gros coup de pompe, pas de nouvelles ? ah si !, un resto avec une amie, terminer mon roman

Vendredi: un horrible sommeil (de ceux où je ne dors pas profondément de la nuit – ça faisait longtemps), sans aucune raison évidente en plus, évidemment que je suis crevée le matin, les trucs du vendredi, de magnifiques imitations d’Indochine à midi, quelques courses (du thé, des t-shirts heattech chez Uniqlo), retrouver Gasparde chez LIB et fêter son anniversaire, un métro qui s’arrête subitement à deux arrêts de chez moi à cause d’une idiote qui se promène sur les voies, heureusement le métro repart assez vite après un passage des flics

Samedi: encore fatiguée mais une bonne nuit, faire une liste mentale pour les plans du weekend, de la couture pas satisfaisante du tout, aller chez mon papa, des travaux de jardin, des maux de tête, une recette d’Ottolenghi qui est un peu longue à préparer, m’endormir devant un film

Dimanche: une bonne nuit mais cela ne suffit toujours pas, retourner à la zumba pour la première fois depuis un certain temps, rentrer les meubles de jardin et autres décorations estivales, bouger les plantes exotiques et rentrer les plus fragiles (la suite cette semaine), cuisiner, Jiang hu: the triad zone (Dante Lam, 2000), un peu de méditation et de la lecture au lit

Short diary of the week (264)

Lundi: une très mauvaise nuit – mes intestins ne coopèrent vraiment pas, rester au lit pour me remettre, ah zut c’est le jour des travaux annoncés sur l’internet, mais là heureusement ça fonctionne, annuler le rendez-vous à la banque, ah en fait les travaux sont reportés à demain, traîner beaucoup, coudre un peu, aucune concentration pour de la lecture, préparer du riz, Anthony Bourdain Parts Unknown en Asturies

Mardi: bien dormi mais pas assez – juste crevée en fait, de la chance avec les transports malgré la grève partielle, tenter de rattraper le boulot, un appel en absence de l’agent immobilier, et voilà que je me mets à paniquer, et donc il y a une panne sur le site pour lequel je travaille et on ne me dit rien, joindre l’agent immobilier qui voulait juste me donner une bonne nouvelle, la pression redescend un peu, du copier-coller tout l’après-midi en m’octroyant de courtes pauses parce que c’est particulièrement répétitif et lassant, le retour est laborieux et long dans des véhicules bondés, Better Call Saul

Mercredi: je dormais profondément quand le réveil a sonné, la course contre la montre commence, le pire c’est que c’est moi qui me l’impose mais je veux à tout prix terminer ce projet pour demain, ce manque d’honnêteté qui me fait bouillir, du copier-coller qui n’avance pas et qui me rend encore plus nerveuse, un fou rire: non le mail du directeur n’est pas un spam (il en avait tout l’air), j’ai fini l’encodage !, de la cuisine basique mais efficace, une discussion messenger qui se prolonge et puis de la lecture

Jeudi: le mail professionnel est interrompu, la fin de projet en cours, enfin des journées un peu moins stressantes, mettre à jour ma liseuse et y ajouter de nouveaux livres, un peu vexée par une réponse un peu trop directe, I’m dying up here, terminer mon roman

Vendredi: certains matins le choix des vêtements est compliqué, les trucs du vendredi – plein de trucs en retard en fait, réussir à tout terminer, rentrer chez moi en attendant de partir, et puis changer les plans et voir Sylvain plus tôt que prévu pour faire des courses indiennes, un verre au Chazal puis un repas belge au ‘t Potverdommeke en bonne compagnie

Samedi: une mauvaise nuit, traîner au lit encore un moment, je regrette déjà de ne pas pouvoir profiter du beau temps toute la journée, aller chez mon papa mais ne pas rester longtemps – après qu’il ait dit trois fois que je pouvais y aller, des courses en vitesse où j’oublie plein de choses, un mal de tête qui monte, me mettre au lit, déjà devoir partir, tout ce monde !, passer la soirée avec ma cousine et ses amis

Dimanche: une très mauvaise nuit (bis), j’en ai marre de ne pas réussir à récupérer les weekend, et ça joue sur mon humeur évidemment, le ciel tout gris aussi d’ailleurs, et puis le soleil revient et j’en profite pour aller au jardin pour planter quelques bulbes et enlever une plante qui prolifère et que je n’aime pas trop, et ça me fait du bien et je me sens de bien meilleure humeur, de la cuisine indienne: pas mal mais quelque chose a sans doute trop cuit – ce qui donne un peu d’amertume, No Reservations à Porto Rico, me mettre au lit fort tôt