Short diary of the week (259)

Lundi: en fait avec le médicament mon sommeil est encore plus mauvais, n’arrivant plus à arrêter mes pensées j’ai tenté de me concentrer sur la patte de Maurice (la peluche), quel horrible météo d’automne, et donc si je n’ai pas de réponse pour jeudi il faudra à nouveau prendre des mesures (du genre tribunal), avancer sur Cuba, partir plus tôt pour présenter ma voiture à l’expert de l’assurance, passer à la pharmacie pour acheter du Sedinal, la pharmacienne me confirme que parfois certains médicaments ont l’effet inverse, trainailler dans le canapé, terminer Sharp Objects – une belle série très prenante, méditation + Sedinal

Mardi: et vous savez quoi ? j’ai bien dormi !, mais où est le soleil prévu ?, ne pas avancer sur ce texte qui pose plein de problèmes, tenter de régler les problèmes avec la voiture cette fois-ci, une grosse crise d’angoisse qui s’annonce, elle se calme assez vite une fois à la maison et quelques larmes versées, cuisiner, Better Call Saul, terminer mon roman et être un peu déçue de la fin, choisir un autre livre

Mercredi: me réveiller au milieu de la nuit avec comme pensée “la maison est saccagée”, puis rêver que je suis au mariage d’une copine, décider très vite d’abandonner le nouveau livre, corriger des textes, tenter de joindre le garage, recevoir enfin la bonne nouvelle si longtemps attendue: le candidat acquéreur est enfin prêt à signer l’acte dans deux semaines, mettre du temps à emmagasiner cette nouvelle et à me détendre, tenter de joindre le garage tout l’après-midi en vain, une longue conversation avec ma cousine, I’m dying up here que j’abandonne au milieu d’un épisode trop tentée de voir la robe que porte Regula Ysewijn dans Bake Off Vlaanderen, une chose est sûre: ce genre de gâteaux n’est pas pour moi, choisir un nouveau roman

Jeudi: malgré une bonne nuit me sentir fatiguée au réveil, tenter de joindre le garage et y arriver !, rendez-vous pris pour dans une dizaine de jours, de la correction et du tri, une envie de tissu à cygnes (voir mercredi), hésiter longtemps sur le repas du soir et me décider en fin de compte pour du riz sauté (la cuisine des placards), pas envie de regarder grand chose ce soir: terminer l’épisode commencé hier et enchaîner avec No Reservations en Malaisie puis me mettre au lit fort tôt

Vendredi: une nuit moyenne mais sans aide aucune (ni méditation ni Sedinal), yééé c’est vendredi, les trucs du vendredi donc, retrouver Gasparde aux Tissus du Chien Vert où j’achète du jeans pour coudre une jupe et où je me laisse tenter par un autre joli tissu imprimé, retrouver Armalite au LIB pour les cocktails du vendredi, passer au magasin LIB et me dire que j’y retournerai certainement (et y acheter de la cachaça), des ramen au Menma puis rentrer à la maison et ne pas réussir à me réchauffer

Samedi: un peu mal de gorge, du rangement et de la couture, aller chez mon papa et faire les courses, tondre la pelouse qui avait bien repoussé, tailler un bout de haie, trop fatiguée pour me concentrer sur la lecture, des sushis maison, quasi m’endormir devant Legion, traîner un peu dans le canapé et finalement avoir du mal à m’endormir une fois dans mon lit

Dimanche: écrire quelques brouillons de billets de blog, coudre l’ourlet de la robe en cours et repasser les nouveaux tissus, lire au jardin sauf que j’ai du mal à me concentrer, je me sens agitée et fatiguée – probablement en manque de congés et de repos complet, surgeler des mûres du jardin, préparer du coulis de tomates cerises du jardin (à surgeler), profiter du beau temps pour un barbecue, tenter de profiter de la nuit qui tombe mais toujours sentir cette agitation, No Reservations en Sicile (et enfin arriver à me calmer un peu tout en m’endormant presque)

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Short diary of the week (256)

Lundi: une mauvaise nuit – la semaine risque d’être angoissante et mon cerveau le savait, et en effet voilà le premier mail a priori positif – sauf que mon cerveau ne le voit pas comme ça et je me mets à angoisser, me rendre compte que la date limite pour la vente est le 15 août (donc le 14) – au pire, il ne me reste que 9 jours à angoisser, du tri de disques, pas de réponses, rentrer chez moi où il fait frais, préparer un cocktail du LIB, sortir une fois que les températures ont baissé

Mardi: une mauvaise nuit – bis, appeler l’étude du notaire et apprendre que le document tant attendu a été envoyé là – toutes ces angoisses (enfin une partie) pour rien, parfois il faut changer de pays: le Kazakhstan donc, puis de la musique de film, rentrer chez moi et préparer à manger, et puis le rebondissement: l’acquéreur a engagé un autre avocat et il est presque sûr que l’acte ne sera pas signé pour le 15 août, ou comment se décomposer en quelques minutes, et comment perdre une soirée à ruminer, tenter de me calmer finalement devant deux (mauvais) épisodes de A Cook’s Tour

Mercredi: réveillée à minuit par l’orage, à nouveau réveillée plus tard par un second orage, réveillée à 5h30 à cause de mes nerfs, me lever vers 6h30 – au moins je serai tôt au boulot, quelle affaire pour créer ce pdf, le boulot comme d’habitude, le dossier suit son cours mais le délai de la vente va devoir être reporté – mon dépit est grand, mon père m’appelle pour me dire que quelque chose ne fonctionne plus mais il ne sait plus quoi, et il ne le sait toujours pas au troisième appel, je ne pourrai donc pas lui parler des suites de l’affaire, le temps des soirées passées au jardin a probablement pris fin – quelques sursauts sont encore possibles – revenons donc aux séries tv: The 100 puis le début de la nouvelle saison de Better Call Saul

Jeudi: une bonne nuit, attendre encore et encore, ma patience est vraiment mise à rude épreuve, bim bam bum ou babalu ?, et puis voici revenir cette inquiétude que tout tourne mal, envie de comfort food mais pas grand chose qui corresponde dans mon frigo, The 100, Harlots – début de la deuxième saison

Vendredi: une bonne nuit mais au bord de la crise de nerfs, les trucs du vendredi, de l’encodage, un peu de Cuba, enfin le week-end, The 100 – fin de la cinquième saison, commencer à m’inquiéter pour ma voiture qui n’est pas encore de retour après une sortie au garage et au contrôle technique, et bam – une voiture est rentrée dedans tandis que l’aide de mon papa la conduisait et le coffre ne ferme plus très bien, j’ai craqué – je n’en peux plus – je vais à nouveau devoir gérer et régler des trucs en plus

Samedi: une très mauvaise nuit, une matinée paresseuse, heureusement la voiture roule encore et ce ne sont que des dégâts de tôle froissée – mais quand même, des courses, du rangement, une agréable soirée entre amis

Dimanche: une journée passée au lit après une sérieuse crise de vomissements, aucune énergie

Short diary of the week (255)

Lundi: j’avais oublié qu’il faisait si chaud au bureau, mais en fin de compte ça va quand même mieux, avoir plein de projets pour le temps que j’ai avant le repas et puis ne rien faire – c’est une constante, de la lecture au jardin

Mardi: toute barbouillée ce matin mais une heure plus tard c’est passé, enfin une température convenable au bureau, tester une nouvelle salade au Delhaize et ne pas aimer la sauce qui a l’air de contenir de l’eau de fleur d’oranger (il n’y en a pas dans la liste d’ingrédients), rentrer et préparer à manger, mon père: “tu dois m’acheter une nouvelle radio, elle ne fonctionne plus” moi: “tu as sans doute de nouveau appuyé sur un mauvais bouton” (comme tous les jours) – et ça m’a énervée, et j’ai mis du temps à me calmer même en lisant au jardin

Mercredi: réveillée en sursaut au milieu d’un rêve stressant, une journée qui se passe, ce besoin de profiter pleinement de l’été et du beau temps, un délicieux cocktail chez LIB servi dans un cactus suivi d’un repas au Yi Chan – le tout en agréable compagnie, de jolis cadeaux d’anniversaire, la nuit tombe déjà bien plus tôt, terminer mon roman, commencer le suivant et avoir du mal à le lâcher alors que j’ai sommeil

Jeudi: travailler à la maison en attendant le technicien pour la machine à laver, il arrive bien à l’heure prévue et remplace deux pièces – heureusement que c’était sous garantie, retourner au boulot, et donc ça me fait trois projets en même temps, recevoir ma commande livres, fouiller dans les vieux albums de mes voyages, des tomates du jardin, commencer de suite un des livres reçus, puis continuer le roman – toujours au jardin

Vendredi: c’est vendredi !, si vous voulez des conseils pratiques pour voyager loin demandez-moi !, les trucs du vendredi, rentrer dans la chaleur, ce soir c’est film: Adieu Mandalay (Midi Z, 2016)

Samedi: vider les dernières choses de la maison paternelle – le vide-maison avait oublié une armoire, les courses, aller chez mon papa, de la lecture, des quesadillas d’après Yotam Ottolenghi, de la lecture

Dimanche: la fraîcheur du matin, une lessive, un stratagème pour sécher le tout dehors sans corde à linge, de la couture: mon second essai de toile est concluant !, de la lecture en déplaçant mon fauteuil pour rester à l’ombre des arbres, un barbecue, de la lecture

Short diary of the week (252)

Lundi: une nuit un peu agitée mais non sans raisons, mettre ma nouvelle robe, appeler l’agence immobilière qui n’était pas encore au courant de la lettre d’avocat, attendre plus d’informations tout en me mettant à travailler, bien avancer malgré mon anxiété grandissante, quand le téléphone sonne enfin il n’y a toujours pas de réponse, rentrer épuisée, un repas avec le contenu du surgélateur, GLOW – le début de la seconde saison, A Cook’s Tour au Cambodge et au Japon (drôle de combinaison) puis à Porto

Mardi: une nuit agitée (voir plus haut), un appel de la notaire mais qui ne dit toujours pas grand chose, une réunion, attendre tout l’après-midi, envoyer un mail en fin de compte et être rappelée pour m’entendre dire que rien n’a bougé, être retenue au téléphone par ma tante – c’est toujours interminable avec elle, GLOW – deux épisodes, A Cook’s Tour à San Sebastian

Mercredi: vaguement mieux dormi mais toujours fatiguée, le boulot habituel, un coup de fil de l’agent immobilier qui ne m’avance pas beaucoup, aller manger avec ma cousine et passer une excellente soirée

Jeudi: juste crevée, un détour par le service d’urbanisme communal, corriger un texte, encoder des données, des courbatures, rentrer plus tôt, me mettre au lit un moment, heureusement j’ai des restes pour le repas du soir, GLOW, A Cook’s Tour dans la baie d’Arcachon puis dans la région de Porto

Vendredi: une relative bonne nuit – enfin, évacuer rapidement les trucs du vendredi, réécrire et corriger un texte, me dire que ça ne sert plus à rien d’être anxieuse: rien de bougera avant lundi, des musiques de film, abandonner définitivement un roman et commencer un autre au jardin, trop fatiguée pour me concentrer vraiment, A Cook’s Tour – deux épisodes au Maroc

Samedi: une bonne nuit mais réveillée tôt, des achats de fournitures en couture (et d’un livre), dégivrer mon surgélateur (ma voisine m’a proposé d’entreposer mon contenu dans le sien), aller chez mon papa, des courses, tondre la pelouse et couper les fleurs fanées, de la lecture – un peu de tout, une soupe de nouilles asiatique un peu improvisée, encore de la lecture – j’ai à nouveau mal choisi mon roman – les débuts se traînent et sont un peu confus

Dimanche: dégivrer le second surgélateur, plier du linge et faire du repassage, mais où est passée ma matinée ?, de la lecture, quand on commence à sauter des lignes c’est qu’il est temps d’abandonner le roman en cours, ce petit barbecue Joya est vraiment bien, de la lecture, tenter de ne pas penser à la semaine qui vient

Short diary of the week (251)

Lundi: une matinée pleine d’interruptions, le bruit des jardiniers qui empêche d’écouter la musique avec la fenêtre ouverte, tenter de régler les problèmes de la vente de la maison, trier des disques, prendre enfin la décision d’aller à une clinique du sommeil, lire au jardin, encore un souci mais heureusement vite résolu, entendre au loin les cris des supporters

Mardi: une mauvaise nuit, des disques, un mail à propos de la vente qui m’inquiète très fort et que je trouve très désagréable, appeler ma cousine qui me rassure, appeler la notaire qui me dit qu’elle est fâchée mais pas contre moi, me voilà un peu rassurée, encore une après-midi de montagnes russes donc, des maux de tête, une fatigue énorme, tenter de lire au jardin mais abandonner très vite, me sentir toujours très anxieuse

Mercredi: un sommeil en partie convenable parce que je l’ai aidé chimiquement, mais réveillée tôt, aller au service d’urbanisme de la commune pour éclaircir les choses et a priori recevoir de bonnes nouvelles, mais comme je dis je ne ferai la fête que le jour où la maison est vendue, tenter de rattraper le boulot d’hier, une courte séance de shopping et retrouver une amie, un cocktail au Yi Chan en laissant le barman décider pour moi – un sour au gin et au jus d’argousier – spécial mais à mon goût, discuter de choses compliquées mais nécessaires, contente d’avoir pu en parler, rentrer avec le soleil qui se couche, voir les éclairs au loin, entendre la pluie tomber

Jeudi: mais c’est l’escalade !, me concentrer sur mon travail, et puis une réunion et plein de mini réunions par la suite qui morcellent ma journée, au moins ça aura fait avancer quelques projets, un repas avec le contenu du frigo, m’installer dehors pour terminer mon livre mais il fait plus frais et je frissonne même sous une couverture

Vendredi: une bonne nuit, chercher en vitesse des photos pour ce dossier de vente, les trucs de vendredi associés à des problèmes d’informatique, une affaire qui se résout et avec les compliments de la notaire (mais il y a toujours des rebondissements possibles), l’après-midi me semble longue, des nuages et donc décider de regarder la tv plutôt que de lire au jardin, The 100, A Cook’s Tour au Japon, puis au Vietnam

Samedi: ranger la maison, qui parlait de rebondissements possibles ? voilà le courrier de l’avocat – un samedi – comme ça on ne peut pas réagir directement, du rangement, aller chez mon papa, des courses, de la préparation, un barbecue avec des amis, une très agréable soirée qui se termine en observant la chauve-souris qui vole autour de nous

Dimanche: prévoyant encore une semaine compliquée aujourd’hui je me fais plaisir, terminer la couture d’une robe, terminer la lecture d’un livre d’histoire, commencer un autre que j’abandonne aussitôt (l’écriture est pompeuse et relativement incompréhensible), lire avec plaisir sur la cuisine japonaise, manger les restes, me remettre à mon roman et ne plus rien comprendre et donc avoir envie d’arrêter là et donc commencer un autre qui se révèle pas trop bien écrit (ce n’est pas mon jour de chance en lectures), rentrer parce qu’il fait frais et regarder deux épisodes de A Cook’s Tour (Vietnam et Cambodge)

Missing things

Je vis seule depuis plusieurs années maintenant et je m’en sors très bien en fait. Probablement même mieux que prévu. Mais il reste des moments compliqués, des moments où j’aurais vraiment besoin d’une oreille attentive ou juste d’une présence. L’internet a ses côtés positifs, surtout pour moi qui suis introvertie, mais il a ses limites.

Parfois j’ai envie de raconter les petites choses de la vie, comme cette histoire d’accident de cuistax (il faut le faire, non ? ), parfois j’ai besoin d’exprimer mon excitation, comme avec ce voyage que je viens de réserver. Et parfois, il n’y a pas grand monde pour m’écouter (un psy, c’est utile, mais pas pour le contact au quotidien). Ce que je peux comprendre, chacun est occupé par sa propre vie, ses soucis et plaisirs personnels. Sauf que la plupart des personnes de mon entourage sont en couple (et/ou ont des enfants) et ont sans doute bien du mal à se rendre compte de la réalité de la vie seule. Quand je rentre, je n’ai personne à qui raconter des bêtises, personne à qui faire un câlin. Et pour revenir au voyage, même si j’aime partir seule, le fait de ne pouvoir partager avec personne sur le moment même et plus tard me manque un peu. Je le raconte bien sur un blog mais l’expérience n’est pas la même.

Je lisais récemment un article du Guardian sur le manque de contact physique. Dans notre société, il est très vite vu comme attouchement et crée donc de plus en plus de problèmes. Or ces contacts sont nécessaires et font un bien fou. C’est un partage de sensations, de chaleur… Parfois je vole un câlin à un ami qui aime bien ça (et il est clair entre nous que c’est en toute amitié); récemment, j’ai terminé une séance de thérapie chez Coyote avec un long câlin mais je suis quand même en manque. Je n’ai pas de contacts physiques avec mon père; ils se sont arrêtés à l’adolescence, quand je l’ai senti gêné. Je vois peu le reste de ma famille et cela reste toujours fort distant de toutes façons.

J’imagine que tout cela peut être difficile à comprendre quand on a vie sociale très active, un compagnon et/ou des enfants. Je n’ai aucun des trois et même si ma vie en solo me convient une grande partie du temps, je ressens un manque affectif certain. Ma vie est beaucoup plus stable qu’avant et je me sens bien plus forte, capable de prendre des décisions et de faire plein de choses seule, mais cela n’empêche pas les petits coups de déprime passagère ou tout simplement une envie de partage et de compagnie.

Short diary of the week (240)

Lundi: où un de mes rêves tente de résoudre un problème de la réalité (et me fait du bien), où un autre de mes rêves me voit frustrée de ne pas trouver un chariot de supermarché en bon état, de légères courbatures, écrire des textes, en préparer d’autres, des maux de tête, oh mais ce sont de ces maux de tête qui s’accompagnent de vertiges et nausées et qui m’empêchent de fonctionner, abandonner tous mes plans et tenter de survivre à l’après-midi, enfin une accalmie en soirée, The Americans, The Good Fight

Mardi: et pourtant la nuit avait bien commencé, tenter de rassembler mes idées pour un long texte sur un sujet inconnu, parfois il faut commencer sans avoir de plan bien défini quitte à changer en cours de route, assez satisfaite de la tournure que prend ce texte après une journée de travail, ce soleil qui réchauffe en rentrant, non mais c’est bien trop de liqueur pour un cocktail ! (et en effet, c’est trop, et donc trop sucré), The Americans, une séance de méditation où je m’endors presque, terminer mon roman

Mercredi: ranger les bas et sortir les sandales, plusieurs discussions dont une qui fait du bien et qui donne de l’espoir pour l’avenir, reprendre le long texte, travailler la fenêtre ouverte et constater que depuis un an les voisins se disputent toujours aussi fort, rentrer sous le soleil, tenter de supprimer ce sentiment de culpabilité qui me mine, deux épisodes de Rise

Jeudi: cette fois-ci j’ai craqué et pris un demi anxiolytique après avoir somnolé un moment sans m’endormir, j’ai sans doute dormi un peu mieux mais je ne suis pas reposée, parler un moment de cette culpabilité et recevoir une réponse bienveillante, me lancer dans la rédaction d’un autre texte d’un autre genre et bien plus compliqué quelque part, les trucs du vendredi le jeudi, aller chez l’opticien pour changer mes verres et acheter de nouvelles montures, retrouver Shermane et boire un verre, puis retrouver Armalite et mtlm et se délecter d’un mezze, passer une excellente soirée, faire une belle promenade pour retrouver le métro dans la chaleur encore bien présente

Vendredi: congé !, partir sur les routes – enfin pas très loin – pour acheter des bulbes de lys et de dahlias, en profiter pour faire les courses pour le weekend, sortir le parasol: il n’y a pas d’ombre dans le jardin à cette période, planter les bulbes et désherber, m’installer avec un livre, manger puis me remettre dehors pour lire encore un moment, Gardener’s World (qui a fait son office habituel: je me suis endormie après une demi-heure – peut-être devrais-je l’enregistrer pour le dimanche soir !)

Samedi: profiter un moment du canapé, et puis choisir les cucurbitacées à semer, une visite à mon papa, et reprendre les travaux de jardin, de la lecture, et un barbecue, lire dehors jusqu’à ce que la nuit tombe, et puis encore un peu à l’intérieur

Dimanche: passer à la maison paternelle pour relever les compteurs avant d’aller à la zumba – une bonne chose de faite, semer diverses variétés de basilic et autres herbes aromatiques, un coup de vent balaie mes paquets de semences si bien arrangés et emporte le parasol au loin, arrêter là les travaux de jardin et m’installer avec un livre, lire jusqu’à ce que le lumière baisse, sur conseil de mtlm reprendre Glow et regarder deux épisodes, une séance de méditation