Bilan culturel – novembre 2017

Romans:

  • Craig Johnson, Little Bird
  • Jayne Anne Phillips, Tous les vivants
  • Rishad Saam Mehta, Hot tea across India
  • Kate Pullinger, Mistress of nothing

Histoire, cocktails…:

  • Arnaud Devillard, Laurel Canyon

Séries tv:

  • Feud (6/10)
  • The Deuce (6,5/10)

Films:

  • The best exotic marigold hotel – John Madden, 2012

Expositions, musées:

  • la réouverture de la salle Wolfers – Horta au musée du Cinquantenaire
  • et évidemment une grande partie du Rajasthan

 

Advertisements

Je n’ai plus rien à me mettre (quand il fait froid)

Hier matin, j’ai eu un grand moment de solitude devant ma garde-robe: la plupart des mes vêtements chauds sont devenus trop petits et ceux qui me vont encore m’ennuient profondément. J’avais préparé une jupe vert foncé et un gilet plus clair mais en dernière minute, j’ai choisi une robe plus colorée en coton et un fin gilet en me disant qu’il ferait assez chaud dans mon bureau. Et heureusement j’ai un manteau bien épais. Et puis il a neigé et j’ai eu froid.

Cela fait environ quatre ans que je couds mes vêtements maintenant, avec une nette préférence pour des robes en coton et en tissus imprimés – mais les premiers vêtements cousus sont devenus trop petits pour la plupart. Parallèlement j’ai perdu le goût du shopping: passer du temps dans plein de magasins pour trouver la pièce rare est devenu une corvée. Parfois, je trouve par hasard quelque chose mais cela arrive de moins en moins souvent. Et puis, j’ai l’impression que pour les magasins, l’hiver n’existe pas vraiment: les manteaux sont ultra légers et les gilets en coton. Je me rabats sur les pulls de Benetton qui sont encore en vraie laine mais ils ne sont pas très solides et pas très épais.

Je pourrais coudre des robes plus hivernales, mais les tissus plus chauds ne m’inspirent pas et demandent souvent du nettoyage à sec. Je n’ai même pas d’idées sur les patrons à utiliser et quand je parcours les photos des groupes de couture que je suis sur FB, il n’y a que peu d’inspiration – à croire que tout le monde porte des vêtements d’été en hiver. Je pourrais coudre de nouvelles jupes mais il faudrait que j’aille à la chasse au tissu approprié alors que mon armoire déborde de cotons colorés.

(Une bonne nouvelle nouvelle: j’étais dans la même situation pour les vêtements de voyage mais le problème est réglé: j’ai retrouvé des pantalons larges en coton et j’ai cousu pas mal de nouvelles choses – je fais bien vite un résumé).

Et aussi: pendant des années, j’ai accumulé les chaussures, surtout des sandales mais de septembre à mai, je mets toujours les 4-5 mêmes paires. Il est temps que j’en jette une: en cas des pluie, c’est piscine. Les ballerines achetées pour le Japon seront bientôt usées et sur les trois paires à talons, une est proche du bout de sa vie. Oui, il me reste plein de chaussures dans mon armoire, mais j’ai mal aux pieds: elles sont trop serrées ou les talons sont trop hauts, sauf que je ne me suis pas encore résolue à les donner à une troc party.

J’aimerais donc trouver:

  • une ou deux robes plus chaudes
  • une ou deux jupes en lainage
  • ou des patrons d’hiver qui me tentent, avec le tissu approprié facilement lavable (peut-être qu’un jersey épais serait une option mais je n’y connais rien à ce genre de tissu et de couture)
  • plusieurs pulls ou gilets bien chauds
  • un manteau épais (l’actuel commence à s’user)
  • et aussi de nouvelles chaussures, avec peut-être de vraies bottes pour la neige mais mettables en ville (j’en ai marre d’avoir les pieds mouillés)

Est-ce que vous avez des conseils pour des modèles précis et des adresses de magasins (en pierre ou en ligne) ?

UPDATE: je me suis achetée une robe et un gilet !

Let’s cook our books #27: shrimp curry

Je n’ai plus réalisé de nouvelle recette tirée d’un livre depuis juin. Je n’ai cependant pas mangé tous les jours la même chose, j’ai créé de nouveaux plats mais sans me fier à des recettes écrites. Comme j’ai acheté plusieurs livres ces derniers deux mois, j’ai recommencé le challenge “cuisinons nos livres”… en sélectionnant une recette d’un livre plus ancien ! Il s’agit d’un simplissime curry aux crevettes (“Shrimp Curry”) du livre de Naomi Duguid, Burma: rivers of flavor, dans lequel j’ai déjà puisé de nombreux plats parce que le nombre d’ingrédients est souvent limité (curcuma, piments et sauce poisson, dans ce cas, en plus d’ingrédients universaux – tomates, crevettes, ail, échalotes…).

Le résultat ? Un plat classique aux accents asiatiques, qui mériterait des tomates estivales et des piments verts un peu plus piquants (ceux du Delhaize n’avaient aucun goût – j’ai rajouté de la poudre de piment par la suite).

Shrimp curry

Short diary of the week (219)

Lundi: cette journée ne m’inspire pas – la raison se trouve en fin d’après-midi, terminer certaines choses, apprendre qu’une réparation de machine à laver me coûtera probablement 150 euros – voire plus et donc hésiter sur la marche à suivre, et donc rendez-vous chez le dentiste qui constate très vite que je n’ai pas utilisé la brosse à dent électrique les dernières semaines, Feud, Longmire

Mardi: une météo assez horrible – pluvieuse et venteuse, un boulot qui avance bien, ne plus avoir le courage d’aller au magasin d’électro-ménager et rentrer à la maison, le pingouin est assis à gauche aujourd’hui, une recette inspirée par celle de Sylvain mais qui s’en éloigne pas mal au final, Feud – fin de la première saison – pas mal mais pas exceptionnel non plus, Masterchef The Professionals, le digicorder qui plante en plein milieu et qui met 10 minutes à redémarrer

Mercredi: tout ce monde dans les transports en commun, lire par la suite que le tram 7 est tellement bondé tous les matins qu’il n’est plus accessible à certains arrêts pour de nouveaux voyageurs, commencer un nouveau pays: le Pakistan, apprendre que le Deli Traiteur va fermer près du boulot, où vais-je acheter mes sandwiches dans ce quartier assez pauvre en bons endroits pour manger ?, une course inutile: on me conseille d’attendre Black Friday qui commencerait demain, terminer un roman dans le métro et commencer de suite un nouveau, Longmire, Masterchef The Professionals

Jeudi: me réveiller sans énergie, me traîner un peu au début de la journée mais finalement tout se passe bien, partir plus tôt pour quelques courses, le pingouin est un plus au milieu du banc, tester mon nouveau rouge à lèvres, une envie insurmontable de pommes de terre à l’airfryer, The Deuce, Masterchef The Professionals

Vendredi: l’outil insolite à ne pas oublier au travail – un entonnoir, une assemblée générale syndicale (où le syndicalisme à l’ancienne me fait vomir mais n’est heureusement que très peu présent), une après-midi très calme avec peu de collègues présents, de l’utilité de l’entonnoir pour partager des bouteilles avec un collègue, The Last Post, Longmire, m’endormir en déprimant un peu

Samedi: je n’aurai finalement pas fait grand choses de corvées prévues – décidons que tout cela sera fait pour la fin de la semaine prochaine (donc m’occuper de la machine à laver, de mes lunettes aux verres abîmés, du notaire et prendre des infos pour une maison de repos pour mon papa), la visite du samedi, les courses du samedi, emballer quelques plantes plus fragiles au jardin sous les gouttes de pluie, trier des photos et publier un préambule à mon voyage en Inde, décider de jouer cinq minutes et y passer une heure – ou l’addiction à un jeu un peu stupide, le retour de “Cuisinons nos livres” avec une recette birmane, le trempage des pois chiches, The Deuce, Longmire

Dimanche: me motiver pour aller à la zumba, coudre une toile pour une nouvelle robe et constater que le dos ne va pas du tout, de la lecture, la cuisson des pois chiches, le dégivrage du surgélateur devient urgent, préparation de Swedish Punsch, me laisser happer par Gordon Ramsay et ses restaurants à sauver, The Deuce – fin de la première saison – il y a sans doute pas mal à dire sur cette série mais je me suis pas mal ennuyée

Récit de voyage: le Rajasthan

Les années précédentes, j’ai toujours préféré publier mon récit de voyage au moment où j’avais écrit tous les billets. Cette année, j’ai décidé de les publier beaucoup plus vite, au fur et à mesure où je les rédige, ou presque. Il y a aura donc souvent quelques jours, voire une semaine, voire même plus, entre les différents articles mais vous de ne devrez pas attendre aussi longtemps pour avoir une idée de mon voyage.

C’est donc sur suasaday ! Bonne lecture !

(Si vous êtes abonnés à la page FB de Popup Monster, vous y verrez les liens vers les nouveaux billets.)

Les étoiles s’éteignent à l’aube

51uogk87xvl-_sx195_Richard Wagamese, Les étoiles s’éteignent à l’aube: Franklin Starlight, un garçon âgé de 16 ans aux origines indiennes ojibwé, n’a pas vraiment connu son père sauf quelques visites éparses. Il a été élevé par le Vieil Homme qui lui appris à vivre en harmonie avec la nature. Au début du récit, il est appelé par son père, Eldon, qui lui demande une faveur: faire avec lui un dernier voyage et l’enterrer comme un guerrier dans la terre de ses ancêtres. Eldon, alcoolique invétéré, n’a plus que quelques jours à vivre et le périple dans les paysages sauvages de la Colombie Britannique sera l’occasion de parler du passé, de dévoiler des secrets, de raconter dans quelles circonstances Franklin a vu le jour. Les descriptions de la nature sont précises et vivantes, l’homme est minuscule face aux paysages et aux animaux, il doit respecter les lois environnantes. Mais c’est aussi un roman qui raconte une histoire, une sorte de testament, une manière de se libérer du poids du passé et les difficiles relations entre un père et son fils. Les sentiments décrits sont justes, entre amour et culpabilité. Tout cela m’a passionnée et j’ai beaucoup apprécié ce roman.

Short diary of the week (218)

Lundi: entrer à nouveau dans l’espace aérien européen, ne pas vraiment réussir à beaucoup dormir, une bonne connexion wifi à l’aéroport de Munich qui raccourcit le temps d’attente, ne pas me sentir à ma place entre tous les businessmen dans l’avion vers Bruxelles, home sweet home, une longue sieste, le retour des plats qui m’ont manqué: le spaghetti bolognaise, revoir avec plaisir certains endroit où j’ai été dans The best exotic marigold hotel, résister jusque 21h30 avant de m’endormir

Mardi: réveillée vers 6h, levée vers 7h, moins 2kg après le voyage, remplir le frigo, faire une première lessive, rentrer les plantes exotiques fragiles, transférer toutes les photos sur l’ordinateur et faire un premier tri, un peu de lecture, la fin de The best exotic marigol hotel et le début d’Anthony Bourdain Parts Unknown à Pittsburgh avant de m’endormir vers 21h

Mercredi: retour au boulot, trier des dizaines de mails, en avoir déjà marre en début d’après-midi, me sentir fatiguée, rentrer dans le noir, découvrir que Masterchef The Professionals a recommencé sur la BBC mais d’abord regarder la fin d’Anthony Bourdain Parts Unknown à Pittsburgh, sentir mes paupières s’alourdir mais tenir jusqu’à 22h

Jeudi: le réveil sonne au moment où je me rendormais profondément, une journée qui avance plus vite qu’hier, avec un bonne dose d’organisation du futur, Anthony Bourdain Parts Unknown au Sri Lanka (au nord où je n’ai pas été), Masterchef The Professionals – sauf que je m’endors au milieu

Vendredi: mes intestins n’ont clairement pas encore retrouvé leur équilibre, les prochaines semaines je risque de faire une overdose de Nusrat Fateh Ali Khan, une commande aux Pays-Bas, une recharge pour mon téléphone totalement gratuite grâce à mes achats couplés, du thon grillé, m’endormir encore plus tôt – je tentais de regarder un film japonais

Samedi: une nuit de quasi 12 heures – j’espère que ça suffira à me remettre dans un rythme normal, le chauffage est allumé et je suis sous une couverture mais j’ai toujours froid – un sentiment qui ne fait que commencer et qui me poursuivra jusqu’au printemps, une machine à laver récalcitrante – elle ne démarre qu’au troisième essai, la vie quotidienne reprend avec ce sentiment désagréable que tout est compliqué, une visite chez mon papa, des courses, une immense pile de repassage, commencer le tri des photos, une seconde tentative de film japonais (Après la tempête d’Hirokazu Kore-eda – 2016) mais abandonner par ennui, une infusion au gingembre pour calmer les maux de gorge apparus soudainement, Anthony Bourdain Parts Unknown à Porto Rico

Dimanche: une mauvaise nuit (la faute au gingembre ?), aucun courage pour aller à la zumba, batailler avec la machine à laver qui ne veut plus effectuer un programme en entier, décalquer un nouveau patron – la robe B6380 de Gertie chez Butterick, trier des photos (une constante pour les mois qui viennent), terminer un livre commencé il y a plusieurs mois au jardin, un bon repas, Feud, Longmire – début de la saison 6, le jet lag a l’air d’être passé – reste le rhume