Wasted calories and ruined nights

Jay Rayner, Wasted calories and ruined nights. A journey deeper into dining hell: j’imagine que comme moi, tant que vous ne cherchez pas un restaurant pour le repas, vous préférez lire des critiques négatives, de celles où rien ne va, où la nourriture ne ressemble à rien, où le service est désastreux… Parce que cela fait du bien de sourire de ces catastrophes sans trop de conséquences, à part une soirée perdue et de l’argent un peu gaspillé. C’est ce que propose Jay Rayner, critique culinaire pour The Observer, dans ce petit fascicule qui reprend en fait ses textes publiés dans le journal. C’est drôle, c’est incisif, et parfois de mauvaise foi. Quant à acheter le livre ? Je n’aurais pas dû et je vais plutôt lire les textes sur le site dans l’avenir. (Mais il faut bien avouer que le petit nombre de pages m’a aidé à terminer mon challenge Goodreads !).

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Let’s cook our books – Cuisinons nos livres

New cooking books

En décembre 2015, j’avais lancé le Winter Cookbook Challenge en vous proposant de prendre vos livres de cuisine et de préparer les recettes qui s’y trouvaient. Ce défi avait été un succès mais il était un peu lourd à gérer sur le blog vu que je postais des liens vers vos participations. Et puis le titre le disait: c’était limité à l’hiver 2015-16.

Comme l’idée plaisait, Kleo a proposé d’en faire un challenge permanent et de publier nos réalisations sous “Let’s cook our books” – “Cuisinons nos livres”. J’ai moi-même publié 31 articles sur mon blog, jusqu’en mars de l’année passée. Et puis j’ai eu la flemme d’écrire les articles. Du coup, je propose de relancer le projet d’une manière encore plus minimaliste, en publiant juste les photos des plats sur Instagram, avec les # correspondants (#letscookourbooks #cuisinonsnoslivres #nomdulivre #nom de l’auteur).

Tout ça parce que ma bibliothèque de livres de cuisine s’est encore agrandie, comme le montre la photo !

A year of culture – 2018

Ou un bilan de mon année culturelle.

La grande nouveauté en lecture, c’est mon inscription à Goodreads. Je m’étais fixée un but de 50 livres que j’avais quasi atteint à la fin de l’été et j’ai donc augmenté la jauge à 70. J’y suis arrivée mais j’ai dû ruser en fin d’année, ne lisant plus que des livres très courts (ce qui fait un total de 21 561 pages). Du coup, pour 2019, j’ai mis 60: cela met un peu de pression et me donne la latitude pour lire plus de pavés. J’ai d’ailleurs trié ma PAL et j’aimerais éliminer les livres les plus anciens, quitte à les abandonner après quelques pages.

Le livre le plus long était Bellefleur de Joyce Carol Oates, et les pays d’origine des auteurs se partagent essentiellement entre les Etats-Unis, l’Inde et le Japon. Mai, juin et juillet sont les mois où j’ai terminé le plus de livres, mais certains, comme les livres d’histoire, avaient été commencés pendant l’hiver.

Quels sont mes favoris (en gras, mon préféré) ?

  • Jean Hegland, Dans la forêt 
  • Mayumi Inaba, La péninsule au 24 saisons 
  • Gabriel Tallent, My absolute darling
  • Lisa Ko, The leavers 
  • Anthony Bourdain, A cook’s tour 
  • William Finnegan, Barbarian days: a surfing life
  • Tan Twan Eng, The garden of evening mists
  • Stefan Hertmans, De bekeerlinge
  • Richard Wagamese, Cheval indien

Et en non fiction:

  • Peter Frankopan, The silk roads. A new history of the world
  • Jeff Berry, Beachbum Berry’s sippin’ safari (10th anniversary edition) 
  • Tokyo totem. A guide to Tokyo 
  • Mary Beard, SPQR. A history of ancien Rome
  • Matt Goulding, Rice noodle fish. Deep travels through Japan’s food culture
  • Ned Sublette, Cuba and its music

J’ai vu 27 saisons de séries cette année, 11 de moins que l’année passée. J’ai été moins emballée par ce qui sortait mais voici mes favorites:

  • The End of the F***ing world
  • The Marvelous Mrs. Maisel 
  • Babylon Berlin
  • GLOW
  • The Americans
  • Sharp Objects 
  • I’m dying up here 
  • Crazy Ex-Girlfriend

J’ai vu 31 films, des westerns (je continue ma liste chronologique), des films japonais mais aussi à nouveau des films de Hong Kong. J’ai également vu des documentaires, reprenant notamment les premières productions d’Anthony Bourdain, A cook’s tour et No Reservations.

Je n’ai pas vraiment noté mes coups de coeur musicaux, peut-être viendront-ils s’ajouter un peu plus tard.

Peu de concerts cette année (j’aimerais en voir plus en 2019) mais quelques belles expositions, tout particulièrement Japanorama: nouveau regard sur la création contemporaine à Metz mais également celles visitées au Japon. Ce qui résume aussi mes escapades hors frontières: un weekend à Metz et trois semaines au Japon (Tokyo, Kyoto, Kyushu et Yakushima).

J’ai bu de délicieux cocktails chez Yi Chan, Arthur Orlans, LIB et The Modern Alchemist et je me suis régalée chez Issan et de soupes ramen au Japon (entre autres choses). J’ai également bien profité d’une soirée de la Brussels Cocktail Week et du Brussels Whisky and Spirit Festival à Autoworld.

J’ai cousu 9 vêtements, un peu moins qu’en 2017, mais j’ai eu moins de temps disponible, surtout pendant l’hiver.

Bilan culturel – décembre 2018

Romans, récits de voyage:

  • Jay Rayner, Wasted calories and ruined nights. A journey deeper into dining hell – 3/5
  • David Grann, The lost city of Z – 4/5
  • Xinran, Funérailles célestes – 4/5
  • Anthony Bourdain, The nasty bits – 4/5
  • Ron Rash, Par le vent pleuré – 4/5
  • Viet Thanh Nguyen, Le sympathisant – abandonné

Séries tv:

  • Anthony Bourdain Parts Unknown – la dernière saison
  • Crazy Ex-Girlfriend – saison 1 – 7/10
  • Doctor Who – saison 11 – 5/10
  • Strangers – saison 1 – 7/10
  • The marvelous Mrs. Maisel – saison 2 – 7/10
  • Crazy Ex-Girlfriend – saison 2 – 7/10

Films:

  • Princesse Mononoke, Hayao Miyazaki (1997) – 4/5
  • Buchanan rides alone, Budd Boetticher (1958) – 3/5
  • Sami blood, Amanda Kernell (2016) – 4/5
  • The sheriff of Fractured Jaw, Raoul Walsh (1958) – 1/5
  • Exiled, Johnnie To (2006) – 5/5
  • Breaking news, Johnnie To (2004) – 2/5

Restos, bars:

  • The Modern Alchemist, un nouveau bar à cocktails à St-Gilles
  • Bissetoun, resto iranien à St-Gilles (un peu décevant)
  • Cipiace, toujours aussi agréable
  • Holy Smoke, l’orgie de viande (mais il y a moyen d’emporter les restes)
  • Meert (et oui, je n’y avais encore jamais été boire un thé et manger une pâtisserie)
  • No Science, visite de la micro brasserie

Couture:

  • The scarlet poinsettia dress, le modèle Burda habituel

Short diary of the week (273)

Lundi: me réveiller en entendant le camion poubelle mais me rendormir, paresser un moment dans le canapé, la suite du rangement de la salle de bain, préparer le dessert pour ce soir, une seconde toile pour ce nouveau projet de robe – cela me semble correct, choisir le tissu et y poser les pièces de patron, du tri de photos, partir dans le noir avec mes paquets, une soirée en famille chez ma cousine – où comment pour la première fois depuis longtemps je ne déprime pas un 24 décembre, nous avons eu la même idée pour les cadeaux !, rentrer à bon port

Mardi: une nuit un peu agitée et un peu trop courte – c’est ce qui se passe quand je vais dormir trop tard, tout est recouvert de givre, retrouver des cartes postales que mon père a envoyé à ma mère quand ils n’étaient pas encore mariés – on ne peut pas dire que mon père racontait beaucoup – il ne faisait que signer !, de la couture, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine des placards mais aussi le retour de #cuisinonsnoslivres, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: me réveiller tôt mais me rendormir, établir un plan d’attaque pour le rangement du grenier – ceci implique l’achat de meubles chez Ikea, de la couture, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, The marvelous Mrs. Maisel – fin de la seconde saison, Crazy ex-girlfriend

Jeudi: me réveiller vers 8h, traîner alors que je m’étais dit que je n’allais pas traîner, aller chez Ikea déjà envahi de monde, changer ma liste de courses dans le magasin pour avoir moins de choses à monter, racheter du tissu écru pour mes toiles de robes, de la couture, abandonner ce roman après cette histoire peu fraîche de calamar, quelques courses en ville puis retrouver des amies pour le thé chez Meert, des restes, Call the midwife – l’épisode de Noël – et pleurer après quatre minutes

Vendredi: un sommeil un peu agité à cause du thé, monter la première étagère Ikea, trier quelques photos puis il est temps de partir, le long trajet en métro dans des contrées inconnues – Pannenhuis donc, visite de la micro brasserie No Science et dégustation de bières, un retour en partie en voiture, juste frigorifiée – il me faudra plusieurs heures pour me réchauffer vraiment – c’est pour ça que je hais le froid et l’hiver, The little drummer girl, Crazy ex-girlfriend

Samedi: à nouveau frigorifiée, faire tous ces petits trucs que j’ai laissé traîner (recoudre un bouton, plier du linge, repasser, descendre des choses à la cave…), ah zut je n’ai pas préparé le dessert – ce sera pour plus tard, aller chez mon papa – il va mieux et se plaint moins, les courses, préparer le dessert avec les vieilles bananes, du tri de photos, de la lecture, de la cuisine, Exiled (Johnnie To, 2006) – un film très stylé alternant humour et violence et faisant quelque part penser à certains westerns

Dimanche: attaquer ce bilan de fin d’année un peu difficile à écrire, tailler le kiwi et couper quelques plantes mortes, de la couture, une caisse de plus est vidée mais les piles s’accumulent par terre, du tri de photos, de la lecture, Breaking news (Johnnie To, 2004) – une relative déception surtout après le film d’hier

This was 2018

A vrai dire, je me rends compte que je n’ai pas trop envie d’écrire ce billet, je n’ai pas trop envie de revenir sur cette année éprouvante. Et pourtant, ce n’est pas plus mal de faire le bilan. Une fois de plus, j’ai réalisé que les années telles que je les vis ne correspondent pas vraiment au calendrier, il s’agit plus de cycles commençant en novembre ou décembre et se terminant en octobre ou novembre.

Décembre 2017 avait été secoué par les problèmes de mon papa et son déménagement en maison de repos. Je savais donc très bien ce qui m’attendait pour 2018 – vider sa maison et la vendre. Je me suis fixée comme but le mois de juin – un délai qui a été respecté pour la partie vidage. J’ai passé presque tous mes weekends de l’hiver à trier et à faire des caisses, me mettant en mode pilote automatique. Je souhaitais que ce soit terminé rapidement, ne voulant pas que cela me pèse trop longtemps. Cela a été difficile, mais j’ai suivi mon programme, et j’ai eu de l’aide d’amis, d’abord pour vider le grenier sous le toit, puis plus tard pour ranger la maison et déplacer des meubles pour faire joli sur les photos de l’agent immobilier. Et puis aussi un grand soutien moral de ma cousine qui faisait exactement la même chose quelques maisons plus loin.

J’ai ramené une quinzaine de grandes caisses chez moi et je les ai entreposées à la cave (pour la vaisselle) et au grenier – qui est aussi ma pièce de couture. Quand je les ai vues amassées là, j’ai eu un sentiment de découragement: j’ai eu l’impression d’être envahie, d’avoir perdu la légèreté qu’émanait cette pièce assez vide. Mais je n’avais plus l’envie ni l’énergie de trier; il me fallait du temps (je commence à m’en occuper neuf mois plus tard).

Février m’a heureusement apporté une distraction: j’ai été un weekend à Metz où j’ai été accueillie chaleureusement par Laurie. J’ai vu une belle expo d’art contemporain japonais et j’ai flâné dans les rues de la jolie ville. Ces deux jours ont été marqués par la lumière du ciel d’hiver. J’en ai profité pour faire un arrêt au Luxembourg pour acheter du rhum et du bourbon. Et j’ai dépassé une de mes angoisses: j’ai fait le trajet en voiture ! C’était la première fois que je roulais aussi loin (et que je sortais la voiture de Belgique).

J’ai dû prendre beaucoup d’initiatives, être présente pour de nombreux rendez-vous, d’abord pour des voisins intéressés par l’achat de la maison – aucun ne se décidera – puis pour l’agent immobilier. J’ai voulu aller vite, je n’en ai rencontré qu’un seul et c’était sans doute une erreur. Mais il a trouvé un candidat acheteur dès les premiers jours de visite. Et c’est là que tout a dégénéré: après avoir signé le compromis d’achat, cette personne est devenue très agressive suite à un problème d’infraction à l’urbanisme datant de 1980, que j’ai réglé très vite (j’aurais dû m’en occuper plus tôt, j’en conviens). Son agressivité s’est traduite en lettres d’avocats, un second se succédant à un premier qui avait très vite lâché l’affaire. Et cela a évidemment provoqué des grandes angoisses. J’ai passé un très mauvais été, ne profitant que peu du beau temps. Mais j’ai tenu bon et défendu les intérêts de mon père.

Pendant ce temps, j’avais organisé la vente de livres et de certaines oeuvres d’art de mon papa, grâce à un ami qui m’a donné beaucoup d’adresses. Début juillet, un vide-maison a fait table rase, emmenant tout ce qui restait. Je n’ai presque pas visité la maison vide et je me sens toujours un peu triste. J’ai souvent des pensées qui me traversent l’esprit, me rappelant tel ou tel objet, me demandant si je n’ai pas laissé de chose importante.

J’aurais aimé faire un citytrip en été mais j’avais chaque fois des choses à régler, ou peur de ne pas être là pour la prochaine lettre d’avocat. Par contre, dès la mi-mai, j’ai organisé mon voyage au Japon à l’automne. Cette perspective m’a beaucoup soutenue.

Mi-septembre, l’acte a enfin été signé, un mois après la date prévue à l’origine. J’en suis ressortie blessée et épuisée, l’acheteur ayant encore proféré de nombreuses menaces et m’ayant traité de personne fausse et mauvaise. Ce qui fait mal, parce qu’il ne m’a jamais laissé de moment pour lui prouver le contraire. Et je n’ai pas vraiment eu de conclusion de ce dossier à cause de ses menaces de poursuites dans le futur.

Pendant ce temps là, la santé de mon père a décliné. Il se déplace de plus en plus difficilement, il se répète constamment et a des moments où il devient difficile et exigeant. J’ai eu du mal à accepter qu’il me délègue tout le travail avec autant de légèreté et il m’a quelquefois vexée. Je crois qu’il ne s’est jamais rendu compte de l’ampleur de la tâche et de la quantité de choses inutiles qu’il avait gardées (je n’oublierai jamais ces cinq percolateurs cassés). Notre relation est toujours aussi compliquée et je n’ai eu que peu de moments de complicité – ceux-ci impliquent en général des conversations sur les voyages (ce qui me pousserait presque à voyager plus souvent !).

Au travail, heureusement les choses se sont bien passées. J’ai été responsable d’un projet de janvier à juillet. Cela a pris beaucoup de temps mais j’ai beaucoup aimé m’en occuper. D’une certaine manière, cela a sans doute augmenté un peu ma crédibilité auprès de mon supérieur. Ce qui n’est pas plus mal.

Fin octobre, je suis partie pour trois semaines au Japon. Ce voyage a permis de clôturer mon année difficile. J’ai pu oublier mes soucis et ne penser qu’à moi. J’ai eu une chance incroyable, tout particulièrement avec la météo. Et puis il y a eu ce moment précis où j’ai fondu en larmes au milieu de la randonnée à Yakushima. J’ai senti un poids s’envoler, entourée par les arbres millénaires et les esprits de la forêt. Quand je suis rentrée, j’étais sur mon nuage. Les plaintes de mon papa suite à une nouvelle chute m’ont malheureusement fait retomber sur terre mais cela s’est estompé depuis. Les kodama (esprits) de Yakushima sont toujours près de moi.

Ce billet est déjà tout un roman mais je voudrais encore dire quelques mots à propos de mon état d’esprit. Cette année a été très éprouvante, j’ai verrouillé beaucoup de mes sentiments, je ne leur ai pas ou peu laissé de place pour s’exprimer. C’est sans doute pour cela qu’écrire ce bilan est compliqué parce que je souhaite oublier et passer à des choses plus positives. On pourra me dire que ce n’est pas une bonne idée et que tout cela reviendra me hanter. Peut-être.

Je me rends compte que face à l’agressivité primaire, je perds mes moyens; je suis quelqu’un qui préfère discuter en utilisant tous mes talents de diplomatie et si cela ne fonctionne pas, je préfère me taire (et fuir). J’aimerais trouver des outils pour mieux faire face à ce genre de situations (en espérant évidemment qu’elles ne se reproduisent pas).

Mais ce que je voulais surtout exprimer, c’est que malgré tous ces soucis, ces angoisses qui ont provoqué de nombreuses nuits sans sommeil, qui m’ont rendues malade par deux fois, je me sens heureuse. J’ai été bien entourée et soutenue, par ma cousine et mes amis. Pour la première fois depuis un moment, j’ai passé mon anniversaire et le 24 décembre en bonne compagnie. Mon sommeil est à nouveau normal et je suis beaucoup moins fatiguée, ce qui me rend plus ouverte au monde extérieur. Je sais où sont mes limites et quand je dois dire non. J’ai trouvé un équilibre dans ma vie et même les difficultés n’ont pas réussi à l’ébranler. Je suis prête pour une nouvelle année !

Short diary of the week (272)

Lundi: un réveil en sursaut – je dormais encore profondément, une journée comme les autres, préparer une tarte salée pour les repas de la semaine, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mardi: un sommeil un peu agité, une journée qui se passe, des hésitations, le ventre qui gargouille, à vrai dire ma vie a l’air assez morne pour le moment mais cela ne me dérange pas du tout et je me sens bien, un repas avec le contenu du frigo, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Mercredi: une bonne nuit (cela devient plus rare que je dorme encore vraiment mal), vaguement frustrée parce que je n’arrive pas prendre une décision à propos de la prochaine escapade, les chants de marins c’est tout un poème, une réunion à l’extérieur, voilà c’est fait, un aperitovo au Cipiace (avec plein de choses à grignoter) et puis un “je te l’avais bien dit” tout à fait mérité (chez Holy Smoke), mais aussi la confirmation d’une belle amitié, avoir beaucoup de mal à me réchauffer en rentrant

Jeudi: mettons un peu de couleur dans cette journée avec un pull rose fuchsia, la suite des chants de marins, les restes d’hier en repas du soir – et c’était délicieux, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, terminer le roman en cours et le challenge goodreads (ces dernières semaines je n’ai lu que des romans courts – je baisserai donc ma jauge à 60 ou 65 livres plutôt que 70 – ma première estimation était de 50)

Vendredi: batailler avec le vent et la pluie, un mail qui met de mauvaise humeur dès le matin, une autre nouvelle pas très réjouissante, les trucs du vendredi, de rapides courses de Noël, de la lotte avec des tomates et de l’avocat, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend

Samedi: à la recherche d’une recette de dessert de Noël, traîner un peu, aller chez mon papa, les courses, de la couture: la toile de ce nouveau patron ne demande a priori pas trop d’adaptations, du tri de photos, des sushis maison, un western comédie trop cliché construit autour de Jayne Mansfield – bref je n’ai pas regardé jusqu’au bout – The sheriff of Fractured Jaw (Raoul Walsh, 1958)

Dimanche: ranger la salle de bains, ranger enfin les derniers achats du Japon, commencer à trier les caisses ramenées de chez mon papa il y a neuf mois, de la couture – ou plutôt du décalquage de patron, du tri de photos, de la lecture – reprendre un livre commencé cet été, de la cuisine: du canard sauvage avec une sauces aux mûres et au porto, The marvelous Mrs. Maisel, Crazy ex-girlfriend, de la lecture – j’ai un peu de mal avec ce roman pour le moment mais c’est une lecture commune – je vais donc insister un peu