Amour (dis)courtois à la cour d’Aliénor

Éléonore Fernaye, Amour (dis)courtois à la cour d’Aliénor: Poitiers, 1163 – A la cour d’Aliénor, on retrouve Béatrice (qui avait joué le mauvais rôle dans le premier volume de la série Noces occitanes). Elle y a développé ses talents de musicienne et chanteuse, et doit composer une nouvelle oeuvre pour le grand tournoi de la Saint-Michel. Mais elle est en manque d’inspiration. L’arrivée à la cour de Guilhem le Balafré, chevalier sans aucune expérience de la vie au château et sans intérêt pour le mariage, changera la donne. Elle lui propose un marché: ils simuleront une relation et cela sera une source d’inspiration pour la composition de Béatrice. Evidemment, les sentiments vont s’en mêler, de même que diverses péripéties qui les feront douter.

Il s’agit d’une romance, et on se doute bien que le parcours des amoureux sera semé d’embûches. Mais le récit est passionnant parce qu’il se passe à une période historique précise, et qu’il décrit la vie à la cour, avec troubadours et courtisans, tout un microcosme bien particulier qui prend vie sous la plume d’Éléonore Fernaye. Elle donne plein de détails très précis, notamment sur les repas, sur les joutes entre chevaliers et sur les vêtements. C’est sans doute cette partie qui m’a le plus intéressée même si j’aime aussi lire de belles histoires d’amour. Vivement la suite ! (ou une nouvelle série à une autre époque).

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