Short diary of the week (441)

Lundi: c’est pénible le lundi matin, me rendre compte que j’ai mélangé les dates pour une réunion: ce n’est pas cette semaine mais la suivante (réunion qui ne m’enchante absolument pas vu que c’est pour tout le personnel et je n’y arrive plus – ça fait trop de monde), savoir quoi faire aujourd’hui mais ne pas avoir envie, attaquer quand même le boulot, devenir nauséeuse du parfum capiteux mais pas cher d’une gamine dans le métro, la pluie qui tombe et ça fait du bien au jardin mais qu’est-ce qu’il fait froid !, commencer un film et l’abandonner parce que les 15 premières minutes sont muettes (en fait il y a quelques dialogues plus loin), traîner sur le net et découvrir plein de recueils de nouvelles japonaises à lire

Mardi: retrouver mon collègue favori après deux semaines de maladie (lui, donc), encoder les deux articles pour demain, la vision de presse de l’après-midi, en ressortir de bonne humeur (même si ce n’est pas un grand film), une envie de frites, reprendre quand même le film abandonné hier: Ecstasy (Gustav Machaty, Tchécoslovaquie, 1933) avec Hedy Lamarr avant qu’elle ne s’appelle comme ça

Mercredi: un réveil intempestif en milieu de nuit, terminer le pays en cours (il reste juste à encoder) et choisir le suivant (mais c’est surtout mon collègue qui s’en occupera tandis que moi je ferai du travail en sous-marin), repenser à cette activité de copier-coller chiante mais aux résultats utiles, que manger ce soir ?, Gentleman Jack, aller dormir tôt

Jeudi: une bonne et longue nuit, m’atteler à ce texte, ce qui occupe une grande partie de ma journée de travail, profiter du soleil pour lire au jardin une fois le boulot terminé, est-ce que je me laisserais tenter ? (ceci est le début d’une intense réflexion), Dinner at Eight (George Cukor, 1933)

Vendredi: un article express en toute dernière minute, ah zut la batterie de la voiture est à nouveau vide (je le sentais pourtant qu’il était temps de la recharger), l’opération copier-coller menée à bien, de la lecture, préparer un plat vietnamien, le début d’un film

Samedi: de la lecture de blogs lecture, de la couture – avec des bourdes répétées – vive le découd-vite, semer des ipomées, de la lecture, une sieste, la suite et la fin du film: Star Wars: Episode VII – The Force Awakens (J.J. Abrams, 2015)

Dimanche: de l’écriture pour le blog, de la couture – les instructions me font coudre une partie que je comptais faire en dernier mais j’imagine que c’est pour un mieux, sortir les dernières plantes qui ont passé l’hiver au salon, mais il fait un peu trop frais pour rester dehors, de la lecture, de la cuisine: un plat vietnamien qui au final ne me plaît pas trop (et il y en a pour plusieurs jours – peut-être que je l’apprécierai plus demain), Tell Them Willie Boy Is Here (Abraham Polonsky, 1969) – un western un peu poussif au départ mais qui s’améliore

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.