Short diary of the week (175)

Lundi: cette météo sombre ne pousse pas à sortir du lit, des courses alimentaires, le soleil est revenu, des courses non-alimentaires, trouver deux soutiens-gorge soldés, finir un livre pas des plus passionnants, un plat japonais hyper facile, Westworld, Agent Carter

Mardi: je n’arriverai jamais à publier tous ces billets livres avant la fin de l’année ! – bref ça débordera, TBBT S01E11, de la couture, de la lecture, me rendre compte que mon appréciation de certains livres dépend de mes connaissances préliminaires sur le sujet, cuisiner et mettre à jour l’ordinateur et chatter – le tout en même temps, un plat indien, Doctor Who – l’épisode de Noël qui me laisse de marbre, Agent Carter

Mercredi: est-ce que je me serais trompée d’heure et de jour ? – il n’y a personne en rue, retour au boulot, bien avancer sans être dérangée, Agent Carter, Vikings – personne ne m’avait dit que ça avait recommencé, Man Seeking Woman

Jeudi: ma jupe serre un peu trop, si je défais le bouton personne ne le verra, encore une journée où ça avance bien, oh mais il est déjà l’heure de partir !, rendez-vous à la Pharmacie Anglaise pour deux tournées de cocktails à quatre – ce qui en fera 7 de goûtés – une grande partie de la carte, discussions de blogueurs, traverser Plaisirs d’Hiver un peu abandonné pour aller manger chez Horia Eatery, une assiette mezze assez gigantesque mais terminée – ou presque – grâce à l’aide de mes voisins de table, -2° indique le thermomètre à la Bourse, frissonner en rentrant

Vendredi: une mauvaise nuit et pourtant je n’avais pas bu de thé à la menthe, tout est blanc, un collègue qui me rejoint dans le tram, un drink de fin d’année assez animé même si on n’est pas beaucoup, un reste d’après-midi plus très productif du coup, rentrer, attendre un moment, dégivrer la voiture, faire des courses, passer chez mon papa, déprimer après l’avoir vu en craignant les mois à venir – la personne qui l’aide risque fort bien d’être en congé maladie pendant un temps, la fatigue n’aide pas et quelques larmes coulent, manger des crasses devant Agent Carter, l’épisode de Noël de Call the Midwife où je pleure encore plus – évidemment

Samedi: ne pas réussir à me réchauffer même enveloppée dans deux couvertures, terminer la couture d’une robe, commencer un projet de jupe, de la lecture, ne pas réussir à choisir un cocktail, me décider finalement pour un Baie du Galion, découper la bête, regarder Silver River de Raoul Walsh et lutter pour ne pas m’endormir – plus par fatigue – le film est assez rythmé, entendre les feux d’artifice dans un demi-sommeil

Dimanche: hésiter avant d’écrire ce court billet à propos de l’absence de projets pour l’année 2017, TBBT S01E12, cette jupe est pas mal mais avec la doublure elle risque d’être trop serrée – hésitations hésitations – laisser tout en plan – de toutes façons il me manque une tirette, pas le courage de terminer ce livre un peu compliqué, jouer plutôt à King Rabbit, parfois préparer un cocktail prend beaucoup de temps – pour finir par faire des photos très moyennes – mais il était délicieux !, 3 godfathers (John Ford, 1948) ou un mélange d’histoire de Noël et de Trois hommes et un couffin en mode western

Bilan culturel – octobre 2016

Romans:

  • Simon Liberati, California girls
  • Ogawa Ito, Le restaurant de l’amour retrouvé

Livres documentaires:

  • George Duby & Michelle Perrot, Histoire des femmes en Occident: I. L’Antiquité
  • Susan Cain, Quiet. The power of introverts in world that can’t stop talking

Séries tv:

  • The Americans – saisons 3 et 4 (7/10)
  • Halt and Catch Fire – saison 3 (8,5/10)

Films:

  • Canyon Passage – Jacques Tourneur, 1946
  • My darling Clementine – John Ford, 1946
  • Fury at Furnace Creek – H. Bruce Humberstone, 1948
  • Unconquered – Cecil B. DeMille, 1947

Films documentaires:

  • Don’t think I’ve forgotten: Cambodia’s lost rock & roll – John Pirozzi, 2014
  • Jakarta Jakarta ! – Vincent Moon, 2016
  • My Buddha is punk – Andreas Hartmann, 2015

Concerts (où je bats tous mes records à cause du Womex – World Music Expo – même si je n’ai pas vu tous les concerts en entier):

  • Tulegur (Chine): musique moderne nomade de Mongolie Intérieure. Percussions et guitares pour un répertoire entre traditions et rock mais qui pourrait être plus original.
  • Black String (Corée du Sud): groupe coréen combinant cithare geomungo, percussions, guitare électrique et flûte daegum dans un esprit très jazz ou rock progressif. J’ai horreur de la flûte traversière. Plutôt décevant.
  • Les Tireux d’Roches (Québec): traditions québécoises interprétées de manière très (trop ?) festive. Je vous ai déjà dit que j’ai horreur de la flûte traversière ? Et un pantalon de clown ne m’aidera pas.
  • New York Gypsy All Stars (Macédoine/Turquie/Grèce/USA): pas mal, surtout la clarinette mais rien de très original.
  • Faada Freddy (Sénégal/France): ce chanteur sénégalais a réuni autour de lui d’autres chanteurs pour un projet a cappella combinant voix, rap, hip hop, beatbox et percussions corporelles. Très décevant.
  • MHD (France): le phénomène du rap français. Mais qu’est-ce que ça fait au Womex ?
  • Nakany Kanté (Guinée/Espagne): l’afro pop dans toute sa splendeur et toute son énergie. Dansant à l’extrême.
  • Dudu Tassa & The Kuwaitis (Israel): originaire de Tel-Aviv, Dudu Tassa est une figure importante de la scène rock locale. Pour ce projet, il s’est penché sur ses origines juives irakiennes et la musique de son grand-père et grand-oncle connus sous le nom des Frères Al-Kuwaiti. Fusion de musique arabe avec du rock, très bien construite et combinant à merveille les instruments traditionnels (kanun, violon, violoncelle) aux guitares électriques. Une réussite.
  • Mehdi Nassouli (Maroc): inspiré par les musiques gnawa marocaines et les musiques du monde. Ne m’a laissé que peu de souvenirs.
  • Throes + The Shine (Angola/Portugal): de bons beats entre rock et kuduro angolais. A suivre.
  • Derek Gripper (Afrique du Sud): guitariste sud-africain qui appréhende la guitare comme une kora malienne. Très virtuose et une musique qui plaît. Je suis de mon côté moins emballée.
  • Vassvik (Norvège): un excellent chanteur sami/lapon, interprétant le joik, accompagné d’un violon et d’un violoncelle. Très beau et prenant, amenant la transe.
  • Gulzoda (Ouzbékistan): interprète ouzbèke chantant le répertoire classique du shashmaqam de manière traditionnelle. Une voix exceptionnelle qui porte.
  • Noura Mint Seymali (Mauritanie): de la chanson mauritanienne traditionnelle très bien interprétée, avec guitare, basse et batterie funky.
  • Radio Cos (Espagne): groupe galicien folk, avec percussions et accordéon, qui aurait été mieux à sa place sur une place de village.
  • Adnan Joubran (Palestine/France): juste vu la fin de ce concert mélangeant les sonorités de l’oud à celles du jazz (tablas, violoncelle, percussions, flûte).
  • United Vibrations (UK): le nom du groupe pouvait sous-entendre le pire mais c’est le mieux qui en est sorti. Spiritual jazz inspiré par Sun Ra et l’Afrique.
  • Kondi Band (Sierra Leone): rencontre entre le kondi, un piano à pouces du Sierra Leone et de l’électronique. Fort plaisant.
  • Bargou 08 (Tunisie/Belgique): projet belgo-tunisien mélangeant les traditions de la petite ville de Bargou située au nord de la Tunisie et de l’électronique. Musique assez répétitive mais prenante.
  • Calypso Rose (Trinidad): la reine du calypso de Trinidad est toujours bien active et militante à 77 ans. Showcase très dansant et énergique accompagné de musiciens du groupe Kobo Town. Excellent (malgré la chanson produite par Manu Chao).

Restaurants et bars:

  • le menu gastronomique de Culinaria Autumn
  • divers lieux à Saint-Jacques de Compostelle

Short diary of the week (160)

Lundi: retour au boulot sans grand entrain, surtout qu’il faut exécuter ces mille et une tâches peu intéressantes avant de pouvoir s’attaquer au reste, de la pluie bénéfique pour le jardin, ces talons ne sont pas si hauts finalement, une course infructueuse: le lundi c’est fermé, pas mécontente d’enlever ces sandales en fin de compte, à la recherche de patrons de pantalons faciles à coudre – Knipmode/Fashion Style est mon ami, Man Seeking Woman – saison 1 – premier épisode, c’est encore à voir si ça me plaira, UnReal, finir mon bouquin

Mardi: une fraîcheur toute automnale, le plaisir d’offrir, trouver de jolis verres dans un endroit inattendu, Mr. Robot – début de la saison 2, UnReal, Man Seeking Woman

Mercredi: ce livre est vraiment écrit petit et serré, manger dehors, gagner à un concours – ça ne m’arrive jamais !, des vertiges et début de maux de tête, rentrer épuisée alors que j’ai passé la journée assise, prendre un moment pour me remettre, UnReal – trois épisodes à la suite pour terminer la saison 2 – après l’ennui profond du milieu de saison la fin est assez enlevée quoique très nimportnawak

Jeudi: hésiter sur mes vêtements puis recevoir des compliments sur mon choix, un collègue part en pause carrière par dégoût de la boîte (et de mon chef), The Desperadoes (Charles Vidor, 1943) – des méchants, un méchant qui est bon en fait, une jolie jeune fille, des chevaux

Vendredi: discussions de couloir sur les mots de passe et sur les jeux pour s’occuper, une expérience étrange d’intelligence collective sur la culture, Halt and Catch Fire, Anthony Bourdain Parts Unknown à Naxos

Samedi: un nouveau Mac, bloquer sur le mot de passe du wifi – évidemment quand on me donne le mauvais – le retrouver en me fiant à de vagues souvenirs, il reste à importer les documents de l’ancien, un moment de flou, tondre la pelouse et tailler la haie, lire un moment au jardin, une soirée d’anniversaire et des cocktails bleus

Dimanche: un sommeil fort agité, avoir du mal à m’habituer à la légèreté du nouvel ordinateur, le retour de la zumba, un moment pour m’en remettre – il faisait très chaud, rejoindre des amis à Essence of Thailand et faire des emplettes pour mon repas du soir, découper du tissu, de la lecture de canapé (je préfère le jardin – c’est clair), They died with their boots on – un long long film très bavard sur la vie du Général Custer (Raoul Walsh, 1941)