Short diary of the week (286)

Lundi: une nuit un peu agitée, une mauvaise nouvelle (le cancer, c’est vraiment une crasse), reprendre le boulot de base (mais pour combien de temps encore ?), continuer à trier les photos de Madère, No reservations en Indonésie

Mardi: ah voilà il y a un article dans la presse sur mon boulot, une journée qui se passe, une grosse crise de larmes en rentrant – ça fait beaucoup pour le moment, ne rien trouver à regarder à la tv – je suis à court d’idées pour les séries pour le moment, de la lecture

Mercredi: réveillée bien trop tôt mais devoir attendre pour pouvoir partir vu que je ne vais pas sur mon lieu de travail habituel, une matinée intéressante avec des interventions d’invités, une après-midi un peu longue, juste crevée, la visite de l’architecte qui prend les mesures – projet dans deux semaines, The Great British Sewing Bee mais pas de Masterchef (l’enregistrement automatique n’a pas fonctionné)

Jeudi: encore fatiguée au réveil, de la rédaction, des envies de voyage: des idées pour novembre et janvier prochain mais est-ce que je ne partirais pas quelques jours en juin/juillet ?, retrouver une amie en ville pour des cocktails et de la nourriture vietnamienne, échanger plein de choses et d’idées, rentrer et encore regarder Masterchef (à Hong Kong – j’ai toujours autant envie d’y aller)

Vendredi: heureusement que c’est la fin de la semaine, un peu mal à la gorge, un peu indisposée aussi, les trucs du vendredi, partir en tournage avec deux collègues, et puis rentrer à la maison, des scampis et de l’avocat – un classique, la finale de Masterchef – même s’il faut rester éveillée plus tard que d’habitude

Samedi: le mal de gorge a bien empiré, les courses, aller chez mon papa le matin, prête pour le jardinage !, tondre et scarifier la pelouse – le gros boulot du jour, le mal de gorge a disparu (je ne m’y attendais pas du tout), un cocktail un peu raté et bien trop sucré (je m’en doutais en lisant les ingrédients), La saveur de ramens (Eric Khoo, 2018) – un film lent et beau et sentimental et plein de bons plats qui donnent faim

Dimanche: me réveiller à la même heure que d’habitude sauf que l’heure a changé, de la zumba, du jardinage: séparation de crocosmia et knifophia, choisir les tomates à semer, préparer à manger – c’est une recettes à plusieurs étapes, et du coup ne pas lire beaucoup, les étapes valaient la peine: c’est un très bon curry indien, The Sisters brothers (Jacques Audiard, 2018) – un western contemporain

Short diary of the week (283)

Lundi: un peu barbouillée – comme souvent le lundi matin, un gros colis, la préparation de l’émission radio – suite – avec des moments d’angoisse, ramener le gros colis tout en ayant un peu la nausée, dès que je suis à la maison ça va mieux, Call the midwife – le dernier épisode de la huitième saison

Mardi: un peu angoissée ce matin, une émission radio (en différé heureusement), bien vidée après ça, commencer à préparer la suivante, un repas minimaliste – des frites – mais préparer un cake au chou-fleur pour les repas de midi en utilisant le tout nouveau multicuiseur, True Detective

Mercredi: crevée dès le matin, ne pas y voir clair, trouver sans doute une idée à la fin de la journée, toujours aussi crevée, découvrir que mon frigo ne contient pas le poivron que je croyais présent, changer mes plans, The Great British Sewing Bee, Masterchef d’un oeil distrait

Jeudi: réveillée en sursaut à 5h à cause d’une forte rafale de vent et de la pluie diluvienne, ne pas me rendormir, de la fatigue, tenter d’avancer dans le boulot, un jury, une mauvaise nouvelle: mon travail risque très probablement d’être vidé de sa substance, c’est très difficile à accepter et je me sens comme un peu anesthésiée, True Detective

Vendredi: une nuit d’insomnies, la tristesse est énorme, mais continuer à travailler quand même, deux gilets troués aux bras en une semaine – c’est l’hécatombe, trop de choses à faire et en tête – cela se ressent dans le manque de publications sur mes blogs, Masterchef, tomber par hasard sur le début de Leaving Neverland et rester scotchée (et horrifiée)

Samedi: une bonne nuit – enfin, un rendez-vous pour une nouvelle cuisine – je suis impatiente, aller chez mon papa qui est de meilleure humeur pour le moment (et qui boit beaucoup moins), de la préparation de couture, de la lecture fort peu concentrée: je pensais constamment à la cuisine, Masterchef, Gardener’s World, la suite de Leaving Neverland

Dimanche: c’est tempête !, une séance de yoga pour le changement (j’ai à nouveau pleuré), des conversations avec des amies qui me soutiennent dans les bouleversements à venir, de la couture, de la lecture, un cocktail tiki, de la cuisine thaïe et birmane, la fin de Leaving Neverland, Masterchef

Luttes internes

Hier, j’ai fondu en larmes chez le dentiste. Et ce n’est pas parce que ses soins sont douloureux, loin de là. Il est mon dentiste depuis trente ans, il est également celui de mon papa, et a même été élève de mon papa. Il nous connaît donc bien. Il n’avait pas revu mon père depuis un certain temps, jusqu’à son rendez-vous fin octobre. Et donc quand il m’a vu hier soir, il m’a dit qu’il avait été triste de voir combien l’état de santé de mon père s’était détérioré. Et j’ai fondu en larmes. 

Il a touché un point sensible chez moi; j’ai eu l’impression que pour la première fois depuis longtemps quelqu’un reconnaissait combien mon père avait régressé en quelques années. On parle souvent de la charge mentale des mères de famille, on ne parle presque pas de celle des aidants, même si dans mon cas, j’ai beaucoup délégué l’aide. Il me reste les problèmes administratifs à régler, la gestion de ses comptes – ce qui est tout à fait gérable. Mais je n’arrive pas à accepter sa vieillesse. 

Je vais le voir une fois par semaine, le samedi. A chaque fois, je déprime. Je n’ai pas envie d’y aller, de constater une fois de plus tout ce qui ne va pas, de voir qu’il a à nouveau fait des taches sur ses vêtements, de voir les choses qui traînent, d’assister aux problèmes des autres résidents (je n’ose même pas dire ce que j’ai vu tellement cela peut paraître glauque – je parle de comportements des personnes, pas de la résidence et de son personnel, même s’il y a aussi à redire). Mes weekends commencent en milieu d’après-midi du samedi et j’ai du mal à évacuer ce que j’ai vécu. J’ai l’impression que mon temps libre est mangé par ces pensées peu joyeuses qui envahissent mon esprit à tout moment. Cela a surtout été difficile en rentrant de voyage, le contraste était si grand. 

Je ne sais pas quoi faire. On me dit qu’il faut que je le supporte, que c’est mon rôle d’enfant. Mais je n’y arrive pas, je n’ai plus la force. C’est trop pour moi, fille unique, sans soutien d’un compagnon, voire même d’enfants. Cette charge mentale est trop grande et cela fait trop longtemps qu’elle est là. Ma maman a eu son premier cancer quand j’avais six ans, un second dix ans plus tard, un troisième encore dix années après. Et puis elle a eu la maladie de Parkinson avant de décéder. Et puis j’ai vécu avec quelqu’un qui a eu de nombreux problèmes et que j’ai tenté – sans succès – de soutenir. Et depuis (en fait même pendant), mon père se laisse aller, déclinant bien plus vite que des personnes de son âge, s’éloignant de moi de plus en plus. Il n’y a plus que très peu de rapport père-fille, il y a des exigences de sa part, de nombreuses plaintes, et parfois je réponds sèchement, n’en pouvant plus. Et évidemment je me sens coupable et égoïste, ce qui n’améliore pas mon état d’esprit.

J’aspire à des moments sans aucune personne malade dans mon entourage proche. J’aspire à une légèreté d’esprit. 

Là, je fais une overdose. 

Heureusement les Kleenex étaient en promotion

— ne continuez pas si vous n’êtes pas un minimum prêts à lire des choses difficiles et tristes —

Je ne vais pas trop bien. Et une fois de plus, je n’ai aucune maîtrise sur mon mal être. Depuis une quinzaine d’années, j’ai vécu la maladie et le décès de ma mère, les problèmes de mon ex et maintenant ceux de mon père s’amplifient de plus en plus. Il ne s’est jamais remis du décès de ma maman et n’a jamais vraiment retrouvé la joie de vivre. Mais depuis sa chute de l’hiver 2016, son monde se réduit de plus en plus. Il ne bouge presque plus et souffre constamment du dos.

Cet hiver je me suis inquiétée pour une bosse qu’il avait sur le crâne. Il a finalement prix un rendez-vous chez le médecin au mois de mai et les analyses ont révélé qu’il s’agit d’un mélanome. Apparemment, le cancer est limité à cet endroit sur le crâne mais je n’ai jamais réussi à savoir concrètement ce qu’avaient révélés les scanners et autres analyses parce que quand je demande des explications, mon père dit qu’il ne sait pas (il devient de plus en plus confus). Mi-juillet, il a été opéré sous anesthésie totale et on lui a enlevé le mélanome. Depuis, j’ai l’impression que sa santé et sa mémoire ont encore diminué. Il m’a dit franchement qu’il ne voulait plus vivre très longtemps, atteindre ses 80 ans en novembre, oui, sans doute, mais pas beaucoup plus. Même s’il n’a aucune prise sur ce genre de choses, le mental joue probablement un rôle. Quand je l’ai vu fin juillet, il était difficile et centré sur lui-même. J’ai été fortement blessée quand il s’est moqué de ma piqûre de moustique qui m’a empêchée de poser le pied à terre pendant 24 heures. Il s’est excusé quand je suis ai dit mais le mal était fait.

Cette semaine, je lui ai proposé de l’accompagner chez le médecin pour avoir les résultats de l’opération (son aide est en vacances). Je me suis donc organisée pour prendre congé vendredi matin. Jeudi après-midi, il m’appelle au travail, me disant qu’il s’est trompé de date et que le rendez-vous était ce matin-là. Et le médecin l’a appelé avec de mauvaises nouvelles: le mélanome n’a pas été entièrement retiré et il faut réopérer et probablement pratiquer une greffe de peau. Ce sera sans doute programmé fin août ou début septembre, moment où est déjà programmé une opération pour une hernie (une intervention déjà reportée depuis mars). Hier soir, il m’a appelé, me prévenant que le médecin est venu pour enlever les fils mais qu’il a un nouveau souci. Il a un zona dans le dos. Et un zona, me dit wikipedia, est souvent causé par une diminution d’immunité ou un cancer, ce que je ne lui dirai évidement pas.

Je ne sais pas comment l’aider. Je ne sais pas comment répondre à chaque coup de fil où la première chose qu’il me dit est qu’il ne va pas bien (lui était plutôt du genre à me dire “reprends-toi” et “tu ne peux pas ME faire ça” quand je n’allais pas bien). Il est si tourné sur lui-même et ses problèmes qu’il n’accepte plus aucun conseil. Apparemment, le fait que sa compagne pleure devant lui de ses soucis a été bien mieux reçu que mes essais de positiver. Mais je suis incapable de pleurer devant lui, nous n’avons jamais réussi à exprimer nos sentiments.

— insert —

J’ai été chez lui ce midi. Face à son cynisme, j’ai craqué et j’ai pleuré. Je lui ai dit que pour moi aussi c’était difficile à vivre. Même si ça a provoqué un blanc dans la conversation – sa compagne était là aussi – ça a permis de mettre les choses à plat et son ton était beaucoup plus positif et conciliant par la suite. Nous avons même discuté de choses et autres à trois.

— fin de l’insert —

Or je suis bel et bien triste et inquiète. Et frustrée, je n’ai pas envie de revivre tous ces états une fois de plus, même pas trois ans après les précédents. Ma vie est à nouveau en partie mise entre parenthèses suite aux problèmes de quelqu’un d’autre. Je me demande même si je pourrai faire ce grand voyage que j’ai réservé et cela rajoute à mes inquiétudes. Est-ce que c’était une bonne idée ? Au moment où j’ai réservé, je pense qu’il n’y avait pas trop de soucis mais tout change si vite – même s’il m’a encore confirmé ce midi que je pouvais partir. (Ceci était donc la partie égoïste.)

Il n’y a pas vraiment de solutions à toute cette situation, à part laisser passer le temps et espérer qu’il ne m’annonce pas de nouveaux soucis. Mais c’est difficile et souvent pesant même si je sais que je m’en sortirai. Heureusement, suite à une promotion sur les Kleenex récemment, j’ai acheté six boîtes. J’ai de quoi voir venir. Il faudra par contre que je rachète des gouttes décongestionnantes pour les yeux.

Short diary of the week (190)

Lundi: des maux de tête, pas très concentrée, terminer l’Egypte – enfin !, commencer un texte sur Sumatra et me rendre compte qu’il sera bien trop long, trouver une idée pour l’adapter, Berlin 1956, Chaussée d’Amour

Mardi: des discussions intéressantes, un mail que j’hésite à envoyer, une réponse argumentée, une réponse vexante et complètement déplacée très certainement envoyée par erreur à “tous”, tenter d’oublier tout ça au resto grec, une soirée remplie de conversations qui changent mes idées

Mercredi: une nuit bien trop courte, une envie de tout abandonner là, et pourtant je suis poussée par une certaine motivation, bref oublions cette journée, Broadchurch, Masterchef

Jeudi: enfin bien dormi mais pas encore assez, un rendez-vous à la radio, un compliment qui me fait plaisir, quelques courses – des vêtements de sport chez C&A (il y a tellement peu de magasins qui vendent ça – à part Décathlon qui est loin de mon circuit habituel et le magasin super déprimant près de la maison), The Americans, Masterchef

Vendredi: me sentir soutenue par rapport à l’incident de mardi malgré des soucis antérieurs, Bornéo ou Kalimantan, quelques perles de reprises, une playlist musiques de film, le plaisir anticipé d’un long weekend, Berlin 1956, la moitié de Garderner’s World, Masterchef, m’endormir comme une masse

Samedi: une humeur à l’image de la météo, sauf que cette pluie était vraiment attendue pour le jardin, j’ai l’impression que mon père a essayé de me dire qu’il voulait mourir – je sens bien qu’il ne va pas très bien mais sans trop savoir comment réagir, commencer une nouvelle robe, de la lecture, des sashimis et makis, Berlin 1956 sans retrouver la V.O. dont j’avais pu profiter hier – une agréable série un peu trop courte à mon goût

Dimanche: 10 km de vélo d’appartement en regardant un épisode de la saison 2 de The Big Bang Theory, de la couture – mon projet initial de terminer une robe en trois jours me semble déjà bien loin, une virée plantes (des clématites, des plantes aquatiques, un framboisier, une azalée…), un curry malais, Vengeance Valley (Richard Thorpe, 1951) ou un film en Technicolor passé par la VHS – bref l’image est toute pourrie et l’histoire un peu confuse, Longmire

The revenge of the wedding

Pour ma plus grande surprise, j’ai été invitée à un mariage samedi passé, dans ma famille. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’ai du mal à décoder les invitations. Je suis arrivée juste à l’heure et tout le monde était déjà là, je me suis sentie un peu “underdressed”. L’endroit était magnifique, la cérémonie aussi, dans le jardin, entre ombre et soleil. J’ai eu beaucoup de mal à retenir mes larmes. J’ai vu tant de choses que je n’ai jamais vécues et qui m’ont fait un pincement au coeur. L’amour des mariés, les messages des amis, les BFF. Quand j’étais adolescente, et même plus tard, je me voyais mariée, avec deux enfants. J’ai pensé au mariage à un moment, mais je sentais déjà quelque part qu’il n’aurait pas lieu, qu’il y avait trop de problèmes sous-jacents. Cette fête samedi, c’était un retour sur les vingt dernières années, sur cette impression que j’ai perdu mon temps, sur ce sentiment que j’aurais pu faire les choses autrement. Sur le fait que je suis célibataire et que j’ai du mal à rencontrer de nouvelles personnes. Sur le fait que ma vie est différente. Je ne me suis pas sentie à ma place, je me suis un peu renfermée lors de la fête. Je dois bien avouer que j’ai toujours du mal dès qu’il y a du monde et qu’il est passé 22 heures. Parce que c’était une fête classique: cérémonie, réception, repas, première danse, soirée dansante. Ma cousine était heureuse, son mari aussi, et c’est ce qui compte. Mais le contraste avec ma vie était si grand… J’ai aussi appris que ma vieille tante raconte à toute la famille que je ne me remettrai plus jamais en couple parce que je n’en ai pas envie. Sans doute qu’elle projette sa propre vie. Ce n’est pas parce que je suis solitaire que je ne peux pas partager ma vie avec quelqu’un. Ma tristesse a été accentuée par un épisode que je préfère oublier. En deux mots, le passé m’est tombé dessus, j’ai eu droit à des commentaires destinés à me faire du mal. La haine est devenue immense. Je ne suis pas arrivée à démêler les tenants et aboutissants mais cela m’a profondément troublée et j’ai toujours un sentiment de peur caché dans un petit coin. Et c’était clairement le but de me faire douter et de me faire du tort. Je me sens triste par moments, et puis ça va mieux, parfois je perds confiance et puis j’ai de nouveau de l’espoir. C’est une période compliquée et pas spécialement facile à vivre. J’ai vraiment envie de connaître à nouveau l’amour et la vie de couple, sans refaire les erreurs du passé. Mais je ne sais pas trop comment m’y prendre. Certainement pas en restant à la maison mais en même temps je m’y sens bien. Je me force un peu à sortir et à chaque fois je passe d’excellents moments. Ils ne sont juste pas propices à de nouvelles rencontres. Sans doute que je dois changer ça.

 

Jusqu’où peut-on raconter sa vie intime sur un blog… diane a été beaucoup plus loin que je ne l’aurais jamais fait… j’aimerais pouvoir raconter mes tristesses et mon désarroi profonds des dernières semaines mais ma pudeur m’en empêche. Je ne veux pas étaler ici tous les détails de mes soucis, je l’ai déjà assez fait, je pense. Mais ne plus rien écrire ne me semble pas une solution non plus; j’ai besoin des contacts qu’apportent ce blog. Chaque jour, j’espère que cela ira mieux, mais pour le moment, chaque jour apporte de nouvelles questions et de nouvelles larmes. Je ne sais pas combien de temps je pourrai encore tenir. J’ai besoin de parler mais j’ai peur d’avoir fatigué les gens qui m’écoutent – je ne sais même pas comment les remercier pour leur patience. J’aimerais pouvoir dire des choses positives, j’aimerais de la légèreté, de l’insouciance, des projets mais rien de tout cela ne me semble envisageable pour le moment. J’y crois parfois un moment, et puis une nouvelle pierre fait crouler l’édifice à peine reconstruit. A partir de lundi, je suis à nouveau seule, j’espère de tout mon coeur que la vie sera plus facile après…