Short diary of the week (237)

Lundi: mes nuits sont en général mauvaises mais celle-ci est une des pires depuis longtemps, me traîner au boulot avec quelques courbatures dues au rangement d’hier, aller rechercher la bouilloire oubliée hier chez mon papa, manger vegan (on taira qu’il s’agissait d’une salade accompagnée de patates à l’airfryer !), du stretching, du zapping (découvrir que mon agent immobilier participe à De huizenjagers sur Vier), Masterchef, The Good Fight

Mardi: me réveiller juste avant le réveil après une bonne nuit – enfin !, hésiter un moment sur le boulot que je vais faire, me décider en faisant le moins urgent – comme d’habitude, quelle commotion en rentrant: mon voisin a le pied coincé entre la voiture et un muret, il faudra 6 pompiers forts pour le libérer et j’espère que ce n’est pas trop grave, mariner ma viande à la chinoise, De huizenjagers – évidemment, Rise – premier épisode d’une nouvelle série qui s’annonce assez prometteuse

Mercredi: pour une surprise c’est une surprise (ceci est une affaire de boulot – et elle s’apparente à du chantage), une réunion ailleurs (je me sens de trop mais tout le monde a insisté pour que je sois présente), préparer le travail des playlists – ce qui m’occupe tout l’après-midi, du riz sauté avec les restes d’hier, De huizenjagers, Rise, lire un peu plus que d’habitude dans l’espoir de pouvoir terminer mon roman demain

Jeudi: me mettre à ce texte – enfin, c’est toujours comme ça: je repousse encore et encore alors que l’écriture est souvent très rapide, tant de mauvaise foi ! tout ça pour ne pas faire le travail demandé !, un big bag de compost c’est vraiment grand, De huizenjagers, Masterchef

Vendredi: des rêves qui me troublent au moment même mais dont je n’ai plus de souvenirs le matin, commencer à y voir clair dans ces affaires de boulot, les trucs du vendredi, un Drive me bananas chez LIB suivi d’un Mexicasion chez Yi Chan suivi d’un délicieux pho au boeuf maturé, le tout entre amis

Samedi: se dire que les projets du w-e seront influencés par une météo très incertaine, ranger quelques caisses à la cave – trois grandes caisses de verres quand même – que vais-je faire avec tout ça ?, une visite à mon papa qui me déprime (il perd la mémoire, la vue, l’ouïe… de plus en plus), des courses, me lancer dans le nettoyage au kärcher de la terrasse, c’est mouillé et dégoûtant comme toujours mais au moins j’arrive à terminer juste avant la pluie, de la lecture, des sushis maison, Tennessee’s partner (Allan Dwan, 1955)

Dimanche: préparer une tarte à la mangue, choisir les tomates à semer, de la couture, la tarte est mangeable mais pas tout à fait à mon goût, de la lecture, cuisiner un curry, The X-Files, The Americans – début de la 6e saison

7 days in Budapest (VI)

Le huitième jour (parce que, oui, depuis le début je me suis trompée dans mon titre !), le dimanche donc, il ne restait plus grand chose à faire professionnellement. Mon avion était en fin d’après-midi et je n’avais toujours pas profité des bains de l’hôtel. Après le petit déjeuner, j’ai donc enfilé mon maillot, le peignoir de bain bien trop grand fourni dans ma chambre et mes tongs et je me suis dirigée vers la partie thermale. Partie qui est grandiose, recouverte de mosaïques de couleurs un peu passées mais superbes. C’est un dédale pour arriver à la grande piscine (et je suis bien contente d’avoir pu me déshabiller dans ma chambre), puis aux autres bains à 36 et 40°. Katrien me rejoint et nous passons un agréable moment à barboter (mariner ?) dans l’eau chaude. Nous cherchons ensuite la piscine extérieure mais elle est déjà fermée. Par contre, il reste un petit bain chaud qui est encore ouvert. Rester là un moment a juste été fantastique pour se reposer des jours passés et discuter entre amies. Nous aurions pu rester plus longtemps mais nous avons bien profité. Et il fallait remettre les clés de la chambre pour midi.

Budapest

(le vin blanc de Katrien et mon negroni sbagliato)

Nous retrouvons deux autres amis et cherchons une terrasse ensoleillée de l’autre côté du pont. Nous nous retrouvons finalement au Balna où un café nous accueille pour une partie de l’après-midi. Nous mangeons et buvons, tout en profitant de la vue et du soleil de la fin de mois d’octobre, qui à l’abri du vent, nous réchauffe bien.

Ces moments passés là sont un excellent souvenir et même si j’ai beaucoup râlé sur la météo des premiers jours, j’ai passé un bon moment à Budapest. La ville n’est pas un coup de coeur comme l’était Saint-Jacques de Compostelle l’année passée mais j’ai aimé ces quelques jours. Je regrette juste d’avoir écrit ces billets un peu vite, sans trop les porter d’attention à mon écriture, mais je ne voulais pas attendre la fin novembre, à un moment où mes souvenirs se seraient déjà un peu estompés par ma nouvelle grande aventure. Je vous laisse avec un selfie où je suis assez sérieuse mais aussi sereine. Ce n’est sans doute pas la plus jolie photo de moi mais elle marque ce moment.

Budapest