Short diary of the week (172)

Lundi: débarquer de l’avion avec du retard, tenter la sieste mais ne pas y arriver, vider la valise, corriger ma voisine qui pensait que j’étais à Koh Lanta et qui ne connait pas le Sri Lanka, m’endormir comme une masse vers 20h

Mardi: suite du rangement, traîner beaucoup, Anthony Bourdain Parts Unknown à Buenos Aires, m’endormir comme une masse vers 21h20

Mercredi: une nuit agitée, retour au boulot, encore un qui n’a rien compris ! (vive le retour au boulot), Masterchef the Profesionals, 21h ce soir

Jeudi: réveillée tôt, tôt au boulot, ça me fait une longue matinée évidemment, juste envie de dormir, ce n’est pas cette semaine que ce que j’écrirai sera très intéressant, Masterchef the Professionals, toujours 21h, ce moment où il n’est tout simplement plus possible de garder les yeux ouverts même si on lutte très fort est extrêmement frustrant

Vendredi: pas mieux, Masterchef the Professionals du jeudi, m’endormir un moment mais tenir jusque 22h ! yeah !

Samedi: un moment de déprime partagé dans un billet, une reprise en main, mon papa qui me propose de repartir en voyage cet hiver – ce que je refuse parce que je ne veux pas accepter qu’il paye tout, mais l’idée me travaille, des courses, de la couture (et des fils partout à cause du tissu qui s’effiloche), de la lecture, Class, Anthony Boudain Parts Unknown à Rome (des souvenirs de ces très bons moments passés là quand j’avais 20 ans) et Ostia (des souvenirs de la plage)

Dimanche: de retour à la zumba après une longue interruption, terminer de coudre une jupe en tissu pour tentures, terminer un livre et continuer un autre, un très bon repas de gibier, The Crown, Class – un épisode qui m’ennuie mais je vais être obligée de continuer: la suite de l’histoire est dans l’épisode suivant

Goodnight mind

5186l1gatpl-_sx355_bo1204203200__zpsxft79lrcColleen E. Carney & Rachel Manber, Goodnight mind. Turn off your noisy toughts & get a good night’s sleep: ce livre s’était retrouvé sur ma liste d’envies amazon et a servi a compléter une commande. Je ne sais plus où j’avais trouvé les références. Si je l’avais feuilleté en librairie, je ne l’aurais sans doute pas acheté. Je suis une vilaine snob: j’ai pensé que la typographie est vraiment trop grande pour que ce soit un livre sérieux ! Après lecture, je dirais que cela se veut surtout didactique et simple, avec un résumé au bout de chaque chapitre. Est-ce que j’ai appris quelque chose ? Oui, un peu, mais pas énormément. En fait j’applique déjà beaucoup des conseils proposés: mon lit ne sert qu’à dormir, je fais souvent une activité calme avant d’aller me coucher, je ne bois pas de caféine après une certaine heure, etc. Par contre, il m’arrive de faire des siestes d’une heure quand je suis vraiment épuisée, juste pour atteindre la fin de la journée. La base du livre est le comportementalisme: c’est en changeant certaines manières de se comporter qu’on peut à nouveau induire un meilleur sommeil. En fin de compte, ce qui m’a le plus aidé, c’est d’essayer d’arrêter de me dire à l’avance que ma nuit va être mauvaise. Ce n’est pas simple, mais se sortir ça de sa tête permet de se détendre. Il s’agit en fait de créer un nouvel état d’esprit: si j’ai mal dormi, ce n’est pas grave; de toutes façons, j’ai les ressources nécessaires pour passer la journée. Bref, si ce livre n’a pas été une révélation, il m’a quand même donné quelques éléments pour améliorer mon sommeil.

Short diary of the week (132)

Lundi: je ne suis pas la seule à avoir si mal dormi cette nuit, une ardeur au travail très relative, ah ben c’est fermé !, Maison du Peuple, ah ben le resto est fermé, retranchons-nous dans le restaurant à couscous où nous allions si souvent avant, c’est délicieux mais l’ambiance est plutôt glauque

Mardi: et hop une mauvaise nuit de plus, la dispute s’envenime – je n’en fais plus partie mais elle ne m’étonne pas tant l’incompétence et la malveillance de cette personne est grande, un nouveau look pour ce blog ce serait pas mal, aller chercher le dernier livre de ma commande, un délicieux plat de poulet cuisiné sans recette mais inspiré de ma voisine, The Good Wife – ou un fin déjà annoncée, Call the Midwife

Mercredi: il fait beau mais il fait froid mais il fait beau, emmagasiner du soleil, envie d’écrire un livre d’histoire (sur la musique – enfin un sujet précis), un rendez-vous annulé et donc plus tôt à la maison, Vinyl – deux heures de bavardages ennuyeux entrecoupés de (bonne) musique

Jeudi: damned ! mon sommeil était de nouveau totalement perturbé, une matinée productive, l’après-midi: tenter de faire trois activités de front – deux ont été assez bien suivies – la troisième sera finalement pour demain, le livre d’histoire se transforme en roman (la parenthèse pour y mettre le syndrome d’imposteur et mille autres choses négatives), Salad days – passionnant mais trop crevée, me mettre au lit vers 21h

Vendredi: enfin une nuit convenable, lire des blogs littéraires et rallonger ma PAL virtuelle avec plein de titres, tous ces machins à finir avant 17h, Salad days – suite et fin – un excellent documentaire sur la scène punk/hardcore de Washington DC dans les années 80, Anthony Bourdain Parts Unknown à Budapest et revoir avec plaisir les images de la ville

Samedi: réveillée très tôt, écrire un peu, la suite n’est déjà plus aussi simple, lessives, courses, aller chez Rob pour de la liqueur de poire, du galanga et de la cardamome noire et n’y trouver aucun de ces trois articles, couture, lecture – je n’arriverai pas terminer ce livre maintenant, un cocktail tiki, des scampis mais pas assez, The X-Files – une mauvaise parodie, Better Call Saul (saison 2) qui est cent fois plus passionnant même si ça ne raconte pas grand chose

Dimanche: réveillée tôt mais moins tôt qu’hier, écrire des billets de blog et devoir me dépêcher pour aller à la zumba, insérer les manches dans une robe est toujours délicat, finir mon livre, chercher le suivant, plusieurs plats pour le Winter Cookbook Challenge, This is England 86 – horrible et beau en même temps

Short diary of the week (131)

Lundi: ou comment un petit événement peut avoir des conséquences sur plusieurs jours, crevée alors que le w-e était censé me reposer, des quartiers de mandarine par terre en rue, des crampes au ventre, faire de jolies empreintes de fleurs avec mes semelles mouillées dans le tram, des quartiers de mandarine par terre en rue à un autre endroit, Call the Midwife, Anthony Bourdain Parts Unknown à Miami

Mardi: ne pas pouvoir arrêter ces pensées, craquer une fois de plus, le bruit de la pluie sur les vitres, le repas à la cantine avec les collègues – idéal pour me changer les idées, des maux de tête qui oblitèrent le reste de la journée, The X-Files – le dernier épisode puis le tout premier, me demander si Gillian Anderson a fait agrandir ses seins

Mercredi: des travaux de recherche et déduction comme je les aime, une certaine appréhension, remettre les choses à plat et me rendre compte que j’avais tout compris de travers, de l’importance de la communication, The Leftovers – fin de la saison 1, Anthony Bourdain Parts Unknown à Glasgow et en Ecosse, terminer mon bouquin

Jeudi: commencer un autre livre, reprendre des contacts et remplir mon agenda (déjà trois semaines avec au moins une activité – une c’est idéal, deux c’est bien, trois je sature), ce n’est pas encore aujourd’hui que je me sens reposée, envie de comfort food -pas d’un plat léger végétarien comme prévu, This is England 86Anthony Bourdain Parts Unknown à Madagascar

Vendredi: une dispute interne – c’est chaque année la même chose sur le même sujet, me mettre d’accord avec des collègues pour me donner du courage et ne pas me réfugier chez moi ce soir, l’encodage du morave c’est du sport, présentation de l’app Belgium Underground, bières et frites gratuites, discuter avec plein d’amis, sauter dans le tram qui arrive plutôt que dans le métro, et un métro qui arrive au moment où j’arrive sur le quai

Samedi: mais qu’est-ce qu’il y avait dans la bière pour causer de telles insomnies ?, feuilleter plein de livres de cuisine et ne rien trouver qui m’inspire, coudre un peu mais me réfugier très vite au lit pour une sieste, préparer du sirop de lapsang souchong, thon cru au lait de coco avocat et mangue – miam !, This is England 86Anthony Bourdain Parts Unknown dans le New Jersey – encore un épisode n’ayant pas peur de montrer le déclin du pays

Dimanche: réveillée tôt, écrire quelques billets de blog, la table du salon est enfin rangée et l’aspirateur passé, de même que les livres de cocktail ont enfin trouvé une place dans la bibliothèque, couture et grosse bourde: il faut recouper la parementure (j’avais collé le thermocollant du mauvais côté et les pièces sont différentes du côté gauche et droit), lecture: un peu de Russie et un peu de San Francisco, un cocktail fumé et sucré, Ruined Heart – un fantastique film philippin

Short diary of the week (118)

Lundi: mais pourquoi ai-je si mal dormi ?, l’examen des yeux offert par le boulot confirme une légère baisse de ma vue de près – je m’occuperai de ça sérieusement cet hiver, début de mal de tête, quelques menus achats en rentrant et une visite à la toute nouvelle épicerie Tagawa, Scream Queens, Downton Abbey

Mardi: une nuit épouvantable (j’ai même repris un demi xanax pour la première fois depuis plus de 6 mois), métro, train, Paris, train, métro, enfin me poser et me reposer, un repas minimaliste, Hannibal, The Good Wife

Mercredi: une bonne nuit !, hésiter et finalement prendre la voiture, changements de plans pour la soirée – une fois de plus, vivement une semaine de boulot normale – a priori ce ne sera pas avant la mi-décembre, c’est-à-dire une semaine où je pourrai faire le travail normal ainsi que celui sur le grand projet sans être dérangée par mille autres choses, me relaxer avec un disque de gamelan, un repas très moyen précédant un concert excellent – Geomungo Factory – groupe coréen composant de nouvelles musiques pour des instruments anciens – dans un esprit très rock, rentrer en 15 minutes grâce à la voiture prise le matin, ne pas réussir à m’endormir

Jeudi: réunion, drink, comatage, resto avec Katrien et parler de tous nos projets, rentrer tôt et encore regarder un épisode de The Good Wife

Vendredi: une bonne nuit de sommeil, pas mécontente que ce soit le dernier jour de la semaine, encore mille et une choses à régler, les copy shop ferment très tôt tout près de chez moi, Hannibal – deux épisodes qui me laissent très dubitative et qui m’ennuient, heureusement Alicia est là !

Samedi: tentative matinale de copy shop où je me fais quelque peu arnaquer, en route pour Spa !, une très jolie ville que je veux absolument visiter prochainement, boulets sauce lapin et frites pour bien caler l’estomac, rhums rhums et rhums, je ne saurais plus dire combien j’en ai goûté, mes favoris: Compagnie des Indes Panama et Issan mais aussi Plantation Belize Guatemala et Sainte-Lucie, un peu saoule mais pas trop, Hannibal, euh en fait je suis vraiment fatiguée: au lit à 21h30 !

Dimanche: sport le matin – sport l’après-midi: déterrer les bananiers, ranger la terrasse et les meubles de jardin, mettre les plantes fragiles près de la façade, rentrer les plus délicates (là, il y a encore du boulot), tenter de résoudre les problèmes d’Hipstamatic en effaçant l’app et en la réinstallant – sans résultat – j’espère que la mise à jour sera publiée avant mon départ, un cocktail rapide mais non moins délicieux: gin – sloe gin – curaçao, Doctor Who, The Good Wife, ne pas réussir à m’endormir comme souvent le dimanche

Short diary of the week (94)

Lundi: déjà des courbatures de tension au cou dès le matin, profiter de quelques rayons de soleil en attendant le tram, penser à faire les mises à jour longtemps avant de commencer à regarder quelque chose, une émission radio intéressante, un cocktail maison pour finir le jus de mangue (rhum agricole ambré, spiced rum, jus de mangue, jus de citron vert, liqueur de yuzu et eau pétillante – pas mal !), Mad Men, sentir la nuit d’insomnies qui se prépare et penser positif, terminer un très joli livre

Mardi: la pensée positive a eu des effets positifs – ce n’était pas parfait mais c’est en bonne voie, zut mes bas sont troués mais ça ne se voit pas, arrosage, un bananier de plus dehors – j’y arriverai !, Masterchef, Indian Summers

Mercredi: voiture – et donc manque de lecture, des bugs bizarres qui ralentissent mon travail, quelques coutures pour commencer cette nouvelle robe, Masterchef – vive le barbecue en Suède !

Jeudi: lire dans le métro, des gorilles et des singes, rassembler mes affaires et tenter de faire tout rentrer dans le sac, Masterchef

Vendredi, samedi et dimanche méritent des billets à part entière (j’espère avoir le temps) tant ils étaient bien ! Le plus dur est de revenir….

Short diary of the week (93)

Lundi: quelle horrible nuit qui me laisse K.O. ce matin, gris et froid et une odeur bizarre – de solvants, évidemment le manque de sommeil s’est transformé en maux de tête et un état cotonneux qui s’est évidemment un peu arrangé dès que je suis rentrée, et pourtant j’ai pas mal avancé dans mon travail, mon régime légumes se limite depuis quelques mois à: tomates, concombres, poivrons, courgettes, aubergines – tout ça parce que tous ces légumes et les autres sont trop grands pour manger rapidement, je crois que je me répète, Mad Men

Mardi: pas beaucoup mieux dormi – j’espère que la malédiction s’arrêtera ce soir, ressortir de jolies chaussures vertes, un thé à la menthe pour me réveiller, c’est de la torture ces odeurs de barbecue qui s’immiscent dans mon bureau, et puis du coup cela me rend triste, ces chaussures vertes ne sont décidément pas confortables même avec des bas, une promenade avec un grand bavard, un joli vernissage de photos et des blanchettes de Gaume à la terrasse intérieure si agréable de l’Imagin’Air, un retour affamée avec un ciel rosissant et des températures encore très douces, Back in time for dinner à propos des années 90

Mercredi: mieux dormi mais pas encore reposée, ressortir les peep-toes rouges et blanches et des bas transparents avec une jolie fleur achetés à l’époque des spectacles burlesques, le bâtiment voisin du bureau se réduit de jour en jour – bientôt il n’en restera plus rien, Masterchef

Jeudi: insomnies – à nouveau, ne pas laisser tomber mes projets à cause de ça mais me sentir mal quand même, les causes me semblent tarabiscotées, partir en milieu d’après-midi, passer plusieurs heures à goûter rye, bourbon, whisky et rhums avec deux charmants collègues passionnés, rentrer chez moi un peu ivre, terminer enfin le livre boulet

Vendredi: fatiguée mais TGIF, plus d’énergie pour aller voir un concert pourtant tentant, organiser un w-e à Paris avec un tableau excell c’est cool ! – merci Shermane !, attendre 17h avec impatience en rattrapant le courrier en retard, tenter P’tit Quinquin et arrêter au milieu du premier épisode – c’est cruel de décrire des humains comme étant tous des dégénérés, Gardener’s World

Samedi: voilà que je me mets à parler à des inconnus au supermarché, jardinage: transplantations, peu d’énergie, sashimis et makis maison, Boyhood – un film fantastique !

Dimanche: zumba, dîner au resto avec mon père et sa compagne, le patron sait très bien que j’aime un sabayon en dessert, on va oublier la balance cette semaine, semis de basilics et autres plantes potagères, Masterchef, Masters of Sex – le dernier épisode de la saison 2, être triste en lisant ce livre qui me ressemble tant, m’endormir, me réveiller

Short diary of the week (41)

Lundi: de retour au travail et donc insomnies et problèmes de nausée le matin – je sais donc maintenant où est le problème – je ne sais pas encore comment le traiter mais je vais chercher, couloir tout vide, trouver un paquet surprise dans mon casier – deux livres pour cuisiner et conserver les légumes de mon jardin, se perdre dans l’explication du raga indien, avoir réussi à porter les nouvelles sandales Camper toute la journée, profiter du repas de restes dehors, True Blood

Mardi: porter les nouvelles sandales Geox et se dire dès quelques mètres qu’elles sont moins confortables que prévu, recevoir une wonder women et une bd sur l’histoire d’une geisha, il fait froid, Skins saison 7

Mercredi: réunion express et efficace, bien avancer dans les textes, escalope au marsala

Jeudi: crevée, ce n’est définitivement pas ma journée, tenter de se concentrer mais avoir trop mal au cou, craquer complètement en soirée – il est clair maintenant que je dois trouver des solutions pour mieux dormir pendant mes périodes de travail

Vendredi: toujours pas très en forme, réunion le jour le plus chaud de l’année dans la salle la plus chaude du bâtiment, discussions autour du Danube, poisson au lait de coco thaï, profiter du jardin jusqu’à la nuit tombée, fatiguée mais d’humeur bien plus positive

Samedi: profiter d’une belle journée pour finir un bouquin au jardin et en commencer un autre, réussir à avoir froid une partie de la journée (je suis définitivement faite pour des températures entre 26 et 30° – voire plus), steak mi-cuit avec roquette et parmesan

Dimanche: toute une journée pour paresser au jardin !, barbecue, se laisser aller tout doucement tandis que la nuit tombe

Je pourrais écrire un billet séparé mais j’évoque déjà ici largement un gros problème qui me mine et qui joue beaucoup sur mon humeur depuis des mois maintenant. J’ai très bien dormi pendant mon congé et il a suffi que je retourne travailler pour à nouveau avoir un sommeil extrêmement léger, avec de nombreux réveils, ce qui m’épuise complètement. On pourrait croire qu’après une nuit comme ça, la suivante sera bonne parce que je suis fatiguée. Et bien non, je peux en avoir 4 de suite, ce qui me laisse en fin de semaine dans un état proche de la déliquescence totale (et qui joue beaucoup sur ma productivité au travail en plus). Le w-e, je dors très bien mais dès le dimanche soir, je commence à être nerveuse. Je suis rentrée dans un cercle vicieux dont il m’est difficile de sortir sans aide. Changer de travail n’est pas une option: j’aime ce que je fais et je suis bien payée pour le secteur culturel. C’est juste l’ambiance générale de fin de règne qui pèse très fort, ainsi que les délires de certaines personnes. Or je suis pour le moment très peu touchée par ceux-ci. C’est donc ancré plus profondément.

J’ai pensé à deux solutions: 1. voir un médecin et demander des somnifères légers pour couper les insomnies, et lui demander aussi qui je pourrais consulter par rapport à ce problème et 2. prendre rendez-vous chez Coyote (UPDATE: je me rends compte que c’est un nom bien bizarre. Coyote est un massothérapeute spécialiste en médecines orientales et il m’a toujours très bien aidé même si je ne comprends pas du tout ce qu’il me fait). Avez-vous d’autres idées ou des personnes qui s’occupent de ce genre de choses à renseigner ?

Maintenant que j’ai vraiment mis le doigt sur le problème, je compte dépenser toute mon énergie à le résoudre !

Deep sleep

J’ai une nouvelle forme d’insomnie depuis quelques mois: je n’arrive plus à m’endormir profondément, je me retourne toute la nuit dans un demi-sommeil et donc le matin, je suis crevée. Cela commence en général la nuit du dimanche au lundi et ne s’arrête qu’en fin de semaine, la nuit du vendredi au samedi. A ce point, je suis une loque, je me suis traînée toute la semaine, je n’ai plus envie de rien et je déprime. Ce week-end, j’ai dû annuler toutes les activités qui m’auraient fait plaisir: passer au Dr. Sketchy’s vendredi, dire bonjour à La Princesse et chiner à la foire vintage de la Tentation et aller à l’anniversaire d’un ami (ce qui aurait encore pu se faire si ça avait été plus proche de la maison et n’impliquait pas un long trajet en voiture). Je me suis disputée et réconciliée plusieurs fois avec diane, j’ai douté de notre relation et je ne me suis sentie mieux que dimanche après une bonne nuit de sommeil. Quand Armalite a parlé de son stage de méditation, j’ai regretté n’avoir même pas envisagé d’y aller alors que j’avais reçu la newsletter me le rappelant la semaine passée. Je dois prendre les choses en main mais je ne sais pas par quel bout. J’ai peur de retourner chez ma psy et de ce qui risque d’en résulter. J’ai peur de retourner chez Coyote parce que je n’ai rien fait de ce qu’il m’avait conseillé il y a trois mois. Est-ce le travail ou ma vie intime qui pose problème ? Un peu des deux sans doute. Ou est-ce mon cycle hormonal qui se venge sur moi ? Cette nuit-ci, j’ai à nouveau mal dormi. Résultat: fatigue, maux de tête et courbatures. Priez pour moi pour que je dorme convenablement cette nuit !

I want to sleep

Mes nuits ne sont plus ce qu’elles étaient… Avant, je dormais comme un bébé toutes les nuits, je récupérais sans problème les soirées trop longues ou trop arrosées. Mais depuis quelques années, mon sommeil se dégrade et j’ai l’impression que c’est de pire en pire, surtout depuis les derniers mois. Même si j’ai mal dormi une nuit, je sais maintenant que je risque de mal dormir les nuits suivantes. Et cela peut continuer 10 nuits de suite. A Copenhague, mon sommeil a été relativement bon mais les nuits trop courtes, j’ai eu deux jours pour me reposer mais je n’ai pas réussi à récupérer. Après deux jours au travail où je me suis traînée, j’ai craqué entre jeudi et vendredi. Je n’ai pas dormi de la nuit, ce qui a provoqué des crises d’angoisse, et je n’ai pas pu aller travailler. Nous sommes maintenant dimanche, et je me sens toujours fatiguée, pas autant que vendredi heureusement.

Tout cela pèse sur ma vie sociale. Je dois me forcer pour sortir, pour faire des activités. Hier, je faisais du shopping mais je l’ai réduit au minimum parce que je me sentais crevée. Je ne prends quasi plus d’initiatives et reste chez moi, ce qui n’est pas une bonne idée. J’aimerais retrouver de l’énergie. L’année a été difficile et je pense que je vis un peu le contrecoup. diane va mieux mais je reste sur le qui-vive tout le temps, y compris la nuit. Le moindre bruit me réveille (d’où mes bonnes nuits à Copenhague, je pense, vu qu’il était à des kilomètres) et dès que je suis réveillée, mon cerveau se met en route.

J’ai peur pour la nuit qui vient. Je sais que je me stresse inutilement pour le travail. Je veux trop en faire, ou pas. Je me compose des programmes par semaine qui sont réalistes mais la réunionite aigüe et les nombreuses demandes en tous genres (y compris une belle série qui m’énervent), (et les jours fériés mais ça ne compte pas) limitent le temps que je pourrais consacrer à l’essentiel. D’où une frustration de plus en plus grande. Même mes vacances tant attendues en décembre me semblent parfois une mauvaise idée.

Bref, je me dis que je devrais pouvoir me relaxer, me détendre, ne pas penser à tout ça mais je me sens un peu perdue. Les quelques techniques que je connais ne sont plus suffisantes pour arrêter mon cerveau aux pensées galopantes, surtout la nuit. Avez-vous des idées, des conseils, des envies de me faire découvrir des choses ?