Short diary of the week (278)

Lundi: une mauvaise nuit, de la pluie du froid et du vent pour aller au boulot, une réunion qui me décourage complètement sur mon avenir: mon poste ne sert plus à rien, ne même pas savoir par quel boulot commencer pour rattraper le retard, parce qu’entre-temps il faut bien continuer ce qui est en cours, un gros coup de pompe, rentrer et préparer une quiche pour les repas de midi de la semaine, Call the midwife, l’énergie qui revient le soir c’est un peu nul

Mardi: des discussions, ce travail en retard, une chose à la fois, une chose de terminée, une deuxième chose de terminée, je n’ai pas mérité cette réponse agressive, un plat improvisé, Il Miracolo, Sex Education, terminer le roman en cours

Mercredi: des discussions encore, avancer sur le projet suivant, recevoir déjà les livres commandés hier, les feuilleter à mon aise en rentrant, Il Miracolo, Sex Education

Jeudi: trop de choses à terminer et rien ne va comme je veux, mais surtout je me demande pour qui je fais tout ça, une journée extrêmement déprimante qui accentue mon sentiment de solitude, juste avoir la force de regarder des bêtises à la tv

Vendredi: une mauvais nuit, de la neige à nouveau, toujours trop de boulot à terminer, les trucs du vendredi, m’atteler à cette playlist et quasi la terminer (un collègue s’est proposé de la terminer lundi), profiter d’un verre de vin (ou deux), Sex Education

Samedi: mais c’est quoi cette neige ?, ce n’était pas prévu !, bref changer les plans pour la journée et prévoir de faire les courses à pied à l’un ou l’autre magasin moins bien, mon père m’appelle pour me dire de ne pas venir avec la neige, la neige s’est transformée en pluie et je prends finalement la voiture, une commande qui me fait changer mes plans de couture, bref j’aurai beaucoup cogité mais rien cousu, de la lecture, un film que j’abandonne, Sex Education

Dimanche: une séance de yoga pour compenser le fait que je n’ai pas envie de sortir pour aller à la zumba, me rendre compte d’améliorations – même minimes, certaines des hellébores sont en fleur au jardin, décalquer le patron de la blouse Rita, de la lecture, un curry du Sri Lanka, terminer Sex Education et beaucoup aimer

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Short diary of the week (275)

Lundi: c’est lundi et ça s’accélère au boulot, du coup ça fait plein de nouveaux trucs à gérer, y compris certains mails qui ont le don de m’énerver, ok je m’énerve une demi-heure et puis j’oublie et je passe à autre chose, cuisiner une frittata un peu sauvage pour mes repas de midi de la semaine, manger les restes de tajine, regarder un épisode du Great British interior design challenge – pas mal mais sans doute pas au point de rattraper les saisons passées, devoir abandonner mon livre à 30 pages de la fin pour cause d’endormissement – ce qui est frustrant

Mardi: une longue conversation avec une collègue à propos du boulot (et des mails énervants), ce qui me met en retard par rapport au boulot prévu, et puis bam – le mail qui tue (ne pas m’énerver, ne pas prendre ça à coeur), répondre de la manière la plus neutre possible, recevoir une réponse qui à nouveau fait bam !, où ça tourne un peu au ridicule, et du coup le boulot n’a pas avancé comme prévu, mais il est temps que j’aille faire ajuster mes lunettes qui font mal, et puis acheter deux pulls et avoir une conversation inutile mais agréable avec le vendeur (il me remercie pour mon sourire et moi pour la distraction par rapport à ma journée), un repas bizarre combinant des trucs n’allant pas ensemble, deux épisodes de Crazy Ex-Girlfriend, un gros moment de déprime – c’est là que le câlin me manque

Mercredi: une mauvaise nuit – évidemment, et un léger mal de tête, ne pas réussir à bien travailler alors que les choses s’accumulent, éliminer plein de petites choses à faire et finalement réussir à me concentrer un peu, décider d’éliminer presque tous les livres de la vieille PAL pour pouvoir avancer, toujours prendre la PAL dans son ordre chronologique mais enfin trouver un livre que j’ai effectivement envie de commencer, cela devient une habitude ces repas avec le contenu du frigo – ce ne sont par contre pas toujours les plus sains, deux épisodes de Crazy Ex-Girlfriend – et me voilà de nouveau touchée par les histoires d’amour de Rebecca

Jeudi: parfois on imagine sans doute des choses, mais je me retire quand même dans mon bureau, avec des biscuits, arriver à me concentrer et bien avancer dans le travail, quelques courses en rentrant: du mascara des livres et du démaquillant, une sauce tomate aux olives et des pâtes, fin de la troisième saison de Crazy ex-girlfriend et début de la quatrième qui me laisse un peu dubitative

Vendredi: ces matins pluvieux et froids, les trucs du vendredi, les autres trucs à faire, d’humeur fort maussade mais la raison se retrouve mardi passé, un midi joyeux et plein de jeux de mots stupides, non le vendredi après-midi n’est pas le bon moment pour faire de la promo mais la préparer pour lundi, un peu de cuisine et préparer un peu trop comme souvent mais tout manger comme souvent – les portions ne sont vraiment pas faites pour les personnes seules en supermarché, deux épisodes de Crazy ex-girlfriend

Samedi: du rangement et une lessive, aller chez mon papa, faire les courses, déprimer un peu – la météo n’aide pas, du tri de photos, de la lecture, un appel téléphonique qui me prend par surprise mais qui me rappelle le passé (une amie de mon papa, donc, qui a beaucoup voyagé avec lui et que je connais aussi), mettre plein d’ail dans mon plat, tenter un film et l’abandonner après dix minutes, deux épisodes de Crazy ex-girlfriend

Dimanche: tenter de rattraper le retard dans les brouillons de chroniques de livres, le retour de la zumba, de la couture, du tri de photo – ça avance à pas de fourmi, de la lecture, le retour du curry de canard, deux épisodes de Crazy ex-girlfriend (j’ai quasiment rattrapé mon retard – la désintoxication va être difficile)

Autopsie d’une déprime passagère mais récurrente

En général, ça commence avec la découverte d’un site de voyage aux photos époustouflantes, souvent un blog, de la traversée du continent américain à des road trips divers. Je les lis, je passe de page en page, mes envies de voyage grandissent et puis arrive la constatation que seule, ça va être compliqué. J’ai déjà voyagé seule, avec plaisir même, mais cela a ses limites. Un road trip en solo me semble tellement peu écologique et je n’aime pas assez conduire une voiture alors que cette manière de voyager offre tant de possibilités et de liberté. J’aime manger mais je me rends compte que je n’ai plus toujours le courage après une journée chargée de chercher un restaurant. Si j’en trouve un, il est de préférence très proche de mon lieu d’hébergement et parfois, l’expérience est un peu bizarre. Comme à Kyoto, où je me suis retrouvée dans genre de box et où la serveuse a fermé le store (c’était malgré tout délicieux, ce barbecue coréen).

Je me dis alors: trouvons un compagnon de voyage. Il doit bien y avoir des sites pour ça ? Il y en a mais rien de transcendant. Encore moins où on peut choisir en fonction de l’âge, et clairement, ce sont les 18-25 qui recherchent de la compagnie pour faire un tour du monde sans argent (j’ai croisé plus d’une annonce) ou des pensionnés en moindre mesure. Je suis bien tombée sur un site plus intéressant mais les quelques personnes qui avaient un vague potentiel ne s’étaient plus connectées depuis six mois.

Les voyages en groupe restent bien sûr une option mais j’ai tellement envie de voyager autrement par moments, de prendre la voiture ou en louer une, de traverser un continent, de faire un tiki road trip, de découvrir des lieux peu connus, de ne pas être entourée de 15 personnes que je ne connais que très peu mais aussi de pouvoir partager mes impressions et sentiments du moment.

J’ai quelques idées pour cette année mais j’attends une réponse de mon boulot: Katowice en octobre ou pas ? Or mon mail d’hier n’a pas eu réponse et la personne en question était malade aujourd’hui. J’avais fait une enquête sur FB pour trouver des idées de citytrip mais je n’arrive pas à me décider pour une ville, ni d’ailleurs à prendre une décision tout court et de commencer l’organisation. Et les jours filent et bientôt ce sera l’été alors que j’aurais souhaité partir au printemps. Je suppose que je cumulerai à nouveau mes voyages à l’automne quand la nécessité de prendre mes jours de congé sera à nouveau plus forte.

La nostalgie du voyage qui m’avait mené vers ces superbes blogs se transforme progressivement en une déprime et en un sentiment toujours plus fort de solitude. Et dans cette impression qu’elle est récurrente et qu’elle s’immisce de plus en plus souvent dans ma vie quotidienne. Et dans l’intime conviction qu’il n’y a que moi-même qui peut trouver une solution alors que j’ai trop tendance à compter sur les hasards de la vie et les apports extérieurs.

Est-ce que je dois vraiment m’inscrire à nouveau sur un site de rencontres ?

Instantané

Instantané d’un moment hier soir:

Il y a des jours comme ça où je lis qu’une amie a échangé des bisous à Amsterdam, qu’une autre fête ses dix ans de relation et que moi j’ai parlé en message privé avec une amie de ce qui me frustre le plus, le fait de ne trouver personne pour passer une partie du reste de ma vie, ou tout le reste de ma vie. Il y a des jours comme ça où je fonds en larmes parce que ça devient difficile à vivre, parce que je ne suis plus sûre d’y croire encore, parce que cela semble si lointain et impossible. Parce que je n’arrive même pas à rencontrer de nouvelles personnes. Parce que les personnes que je connais sont en couple, avec leurs hauts et bas, certes, mais en couple. Parce que j’ai envie moi aussi de pouvoir être à l’aise avec quelqu’un, de pouvoir parler de nos expériences passées. Parce que construire quelque chose me semble tellement compliqué. Parce que j’aimerais tellement avoir déjà passé cette phase peut-être excitante mais pleine de doutes. Parce que je ne veux plus trop me poser de questions. Parce que je ne veux plus souffrir comme j’ai souffert. Parce que j’ai peur de tomber sur une personne qui va changer du tout au tout et me quitter après neuf ans. Parce que je veux avoir confiance en quelqu’un et ne pas devoir supporter sa bipolarité, sa paranoïa, sa schizophrénie et son alcoolisme. Parce que je ne veux plus jamais vivre ça. Parce peu de personnes comprennent l’étendue du désastre, du cataclysme que cela a provoqué en moi. Parce que moi aussi je veux vivre dans le bonheur avec quelqu’un. Parce qu’il y a des moments où je ne sais plus quoi faire de ma solitude. Parce que j’ai envie d’être aimée. Parce que j’ai envie d’aimer. Mais aussi parce que j’ai peur d’aimer et peur de ne pas être acceptée telle que je suis, avec mes défauts, avec mes problèmes, avec mes peurs. Parce que j’ai peur qu’on me reproche de ne pas être assez bien, assez active sexuellement, assez jeune, assez vieille, assez belle, assez intelligente, trop intelligente. Parce qu’il y a des jours où je suis fatiguée et que le bonheur des autres me fait mal, même si je suis contente pour eux.

Ecrire ce texte m’a permis d’évacuer certaines choses. Je n’ai plus les larmes qui coulent en le publiant aujourd’hui. Mes frustrations sont toujours présentes, juste moins à fleur de peau.

This was 2016

Autant 2016 a été une année violente et pleine de morts dans le monde, autant au niveau personnel, elle a été très calme et introspective. Elle avait mal commencé avec la chute de mon père qui l’a fait séjourner deux semaines à l’hôpital puis quatre semaines en revalidation, me laissant vidée et pleine de questions quant à son avenir. En fait, il s’est réadapté à la vie à la maison, avec beaucoup d’aide, mais n’a pas voulu entendre parler d’une maison de repos (il commence juste à se faire à l’idée en cette fin d’année mais je sens bien qu’il ne faut pas le presser). Nous avons évidemment eu quelques accrochages, parfois liés à du chantage affectif et nous ne sommes pas très forts en échanges intimes, mais pour le reste, ça s’est relativement bien passé.

Ce manque d’intimité est quelque chose qui m’a pesé plus généralement toute l’année. Sans doute que je n’étais pas encore prête pour rencontrer quelqu’un. Je suis beaucoup restée à la maison, en profitant pour coudre, jardiner et lire mais je suis sortie aussi, une fois par semaine ou parfois moins. J’ai continué les sorties avec des amis proches, découvrant de nouveaux restaurants et cafés. J’ai été à quelques concerts – très peu en fait, sauf pendant mes quelques jours à Saint-Jacques de Compostelle. J’ai rencontré de nouvelles personnes grâce à mon blog de cocktails, The Lady from Canton, et certaines m’ont accueillies à bras ouverts pour aller à la découverte de nouveaux bars mais aussi de nouveaux restos ou d’autres sorties. J’ai même été invitée à quelques événements pour blogueurs. Ces amitiés, anciennes et nouvelles, prennent une place très importante dans ma vie et son mon lien avec le monde extérieur.

Au travail, rien n’est simple, mais la participation d’un collègue à mon grand projet m’a donné un nouvel élan et même si je n’ai toujours pas de deadlines, le fait de travailler à deux me permet d’avancer plus vite. Par contre, je dois de plus en plus être sur mes gardes quand je communique avec mon chef ou ma directrice. Surtout cette dernière a l’art de décortiquer chaque mot que je dis ou écris.

Mon grand voyage n’était sans doute pas le plus extraordinaire mais j’ai passé un excellent moment au Sri Lanka. J’ai pu découvrir un pays que je n’avais jamais visité, tout en y faisant des activités différentes de celles que j’exerce d’habitude: un safari, de la marche, du vélo… Les quelques jours à Saint-Jacques étaient fantastiques grâce à mes amis. Je n’ai pas beaucoup visité – j’avais eu l’occasion de le faire deux ans plus tôt – mais ce n’est pas toujours la culture qui compte. Juste rester sur une terrasse à discuter pendant quelques heures peut suffire à se sentir bien.

J’ai pris du temps pour apprendre des choses sur moi-même, sur mes différences. Je les ressentais mais sans vraiment les nommer, m’entourant de préférence de personnes comme moi. Je me suis rendu compte que ces personnes ne sont qu’une minorité et que le reste du monde est fort différent. La lecture de Quiet a prolongé et approfondi cette réflexion, me fournissant quelques armes de plus pour me défendre face à certains extravertis ne se rendant pas compte qu’ils empiètent sur mon territoire (je pense à mon chef, notamment, qui peut être assez terrible sans s’en rendre compte). Si je devais donner un mot à cette années passée, ce serait “introspection”, et même si c’était assez solitaire, cela a permis de continuer à construire ma personnalité. Je n’ai pas écrit “reconstruire” parce que je pense que la phase la plus aiguë est passée – elle s’est déroulée en 2015.

En 2016, je me suis sentie sereine mais parfois un peu seule, surtout en fin d’année (les jours très courts ne m’aident pas). Et je me suis très souvent sentie heureuse même toute seule (tout est contradiction chez moi).

Short diary of the week (174)

Lundi: pas très bien dormi – c’était à prévoir !, sortir le gilet en angora décoré de perles – so fifties, une première caisse à partager, du ciel bleu et une belle lumière, rentrer chargée à la maison, feuilleter deux des livres de cuisines reçus en journée, cuisiner tout en tentant de réduire les quantités, The Crown – fin de la première saison – des moments un peu longs mais aussi un beau retour sur l’histoire – sans oublier les jolies robes, finir mon roman et rester un peu perplexe

Mardi: rêver que j’achète du tissu – on voit mes priorités du moment, difficile de lire quand on a si froid – même à l’intérieur du métro, l’arrivée du dernier colis qui contient un très beau livre – Nouilles d’Asie, je sens que mon surgélateur va se remplir de bouillons divers, TBBT S01E08, Agent Carter – début de la saison 2, Masterchef the Professionals

Mercredi: traîner pour ne pas arriver trop tôt, une journée de conférences et discussions sur la ville, un prof vraiment intéressant, un artiste incapable de transmettre ce qu’il fait, rentrer et être frigorifiée avec le vent qui souffle, repartir, le resto prévu étant fermé se rabattre sur Hanoi Station et se régaler entre amis, rentrer sous la pluie

Jeudi: j’ai du mal à me motiver ce matin pour sortir de chez moi, les retours sur la journée d’hier sont assez instructifs par rapport aux opinions politiques de chacun (et c’est dur d’être entourée de quelques purs Wallons étant moi-même flamando-bruxello-zinneke), une longue discographie assez rapidement évacuée, la finale de Masterchef the Professionals et ce n’est pas mon candidat favori qui gagne

Vendredi: comme chaque vendredi c’est fort calme, manger mon plat froid parce que je n’ai pas le courage d’attendre pour le micro-ondes, me décider pour des courses au supermarché vers 19h15 et c’était parfait: pas trop de monde et des rayons bien remplis, rentrer à temps pour voir mes séries du moment: Agent Carter, Longmire – début de la saison 2, Man Seeking Woman à l’humour complètement déjanté

Samedi: mes journées commencent parfois bizarrement: ranger la cuisine et vider les poubelles, déjeuner en lisant le journal, TBBT S01E09, me dépêcher de coudre ces coussins promis à mon papa en septembre, les lui apporter et rester discuter avec lui un moment en buvant du Chablis, cuisiner un gâteau, me vautrer dans le canapé avec des livres, choisir quelques recettes de cuisine à préparer la semaine prochaine, un surprenant mais excellent cocktail qui marie entre autres concombre et fruit de la passion, The Treasure of the Sierra Madre (John Huston, 1948) – un peu long quand même

Dimanche: me réveiller tard, traîner un peu dans le canapé, TBBT S01E10, de la couture, sélectionner des photos de voyage pour le blog, de la lecture, tenter de ne pas penser à ma solitude, commencer Westworld, enchaîner avec Longmire

 

 

Summer

L’été, qui est pourtant ma saison préférée, me semble plus difficile à vivre que prévu. Mais nous ne sommes qu’au début, tout est encore possible.

Quel est le problème ?

Niveau boulot, j’ai accepté beaucoup de projets différents, même si en partie liés, et je doute maintenant de moi: est-ce que je vais vraiment les terminer pour la deadline ? Mon enthousiasme du début est retombé et j’ai du mal à avancer parce que cette deadline n’est pas si proche que ça encore (fin août – début septembre). Certains jours sont très productifs et puis le lendemain, plus rien. Juste envie de m’occuper de projets personnels, ou même pas, parfois juste pas envie du tout. Je me sens frustrée du temps obligatoire passé au boulot (avec pointeuse, n’oublions pas) alors que si j’y étais moins longtemps, je travaillerais mieux et j’aurais plus de temps pour faire des choses pour moi. Et donc moins de frustrations et plus d’efficacité. Le fait que je travaille seule n’aide pas. Et personne n’est disponible pour me donner un coup de main. Solution: me donner des mini-deadlines de semaine en semaine et m’y tenir (ahem – ce n’est pas gagné pour le moment).

Au niveau personnel, je me sens bien dans ma solitude et en même temps, elle me pèse. C’est très contradictoire: je sais que voir des amis me fait du bien mais je ne prends pas d’initiatives parce que finalement je me sens bien chez moi. (Et puis, j’ai encore une étape un peu compliquée à passer très bientôt). Rencontrer quelqu’un avec qui partager ma vie reste un but, mais je me suis un peu découragée, j’ai cette impression que je suis trop difficile, que cette personne n’existe pas. Ce serait vraiment bien si je faisais connaissance plus souvent de nouvelles personnes. Solution: laisser venir les choses mais aussi sortir un peu plus souvent. (Ou demander en cadeau d’anniversaire qu’on me présente des gens ? 😉 )

Cet été est un peu un entre-deux. Dès que j’aurai à nouveau un projet de vacances, ça ira mieux. Je n’arrive juste pas à me décider pour le moment. J’ai un gros avantage: je suis libre de faire ce que je veux: partir en groupe ou seule, et au moment où je le souhaite. Je ne dois tenir compte de personne. Bref, mon dilemme est le suivant: est-ce que je dois vraiment attendre le printemps prochain pour aller au Japon ? Mais mon automne est coupé en deux par mon voyage à Budapest. Donc, est-ce que je partirais à la mi-septembre ? ou début novembre ? Ou alors, je me tiens au projet initial et je vais ailleurs ? L’envie d’un grand roadtrip en voiture est toujours présente mais là, je ne pense pas que le faire seule est une option. De toutes façons, je n’aime pas assez conduire pour ça. Bref, gardons cette idée pour plus tard et concentrons-nous sur l’automne !