Short diary of the week (244)

Lundi: le retour au boulot après un long weekend, et donc rattraper le retard, et puis encoder deux nouvelles playlists, du shopping express chez Uniqlo, retrouver des amis au Yi Chan avant d’aller à une conférence musicale à l’AB à propos des enregistrements de terrain d’Oswaldo Lares au Venezuela – le tout raconté par son fils

Mardi: une nuit un peu trop courte et quelque peu agitée, outrée par Bpost qui a renvoyé mon colis sans me le présenter – et deux des livres sont maintenant indisponibles, l’excellent et rapide service clientèle de l’expéditeur, la suite de l’encodage et l’insertion de photos, me débarrasser des collants trop chauds, quelques achats (j’ai finalement trouvé un des livres ailleurs – et suite au trajet de dimanche, j’ai racheté un GPS) et une prise de rendez-vous, rentrer et manger rapidement pour repartir, une course pour rien – impossible de détacher le trumeau du mur, un gin tonic pour me calmer, The Good Fight

Mercredi: des rêves bizarres (j’étais sur un bateau sur une rivière, mais j’hésitais aussi à acheter un sac Gucci), de la chance avec les transports, par contre la poste est bel et bien en grève donc pas de colis, le retour de Cuba, le trajet pour rentrer est bien lent, et donc me dépêcher de préparer à manger parce que ça doit cuire un certain temps – des courgettes farcies donc, Rise – fin de la seule saison – on ne va pas dire que c’était génial mais il y avait deux-trois trucs intéressants, The Americans

Jeudi: dormir un peu plus longtemps, un rendez-vous avec la salle de vente qui vient chercher meubles et tableaux, le trumeau est décidément trop bien fixé, partir de là en voiture pour le bureau, Cuba – encore, hésiter à propos de ce que je vais manger, The 100, Anthony Bourdain Parts Unknown au Newfoundland

Vendredi: un petit matin bien froid, un mail très décevant, du tri, les trucs du vendredi, de l’énervement, partir à la recherche de jupes toutes simples – ce qui est apparemment très compliqué: il n’y a que robes ou pantalons dans les magasins, me rabattre sur King Louie et acheter plusieurs choses, parcourir la chaussée d’Ixelles pour le moment est juste catastrophique pour les pieds, contente de pouvoir me débarrasser de mes chaussures en rentrant, l’avocat prêt à manger n’est pas prêt à manger, The 100, Garderner’s World – youhou je ne me suis pas endormie – mais ce n’était pas vraiment passionnant non plus

Samedi: paramétrer le nouveau GPS, et puis avoir du mal à me décider à faire quelque chose, un peu de couture mais vite lassée, cette anxiété du samedi matin, je ne comptais pas regarder le mariage royal et puis la tv était allumée dans la chambre de mon papa, il a l’air d’être un peu plus sociable – tant mieux, tondre la pelouse et enlever les tulipes, de la lecture, un curry d’aubergines et tomates cerises, The last wagon (Delmer Daves, 1956) – quel suspense ! – par contre qui croit en cet amour qui touche presque à de la pédophilie ? (une constante dans les vieux films – ici les acteurs ont 18 ans de différence)

Dimanche: tentons la jardinerie de tôt matin, l’avantage c’est qu’il n’y a personne sur l’autoroute, choisir plein de plantes et quelques objets nécessaires, rencontrer par hasard Gasparde et Bohemond qui m’aideront beaucoup à transporter et charger tout ça dans la voiture – le chariot débordait !, maintenant il faut planter tout ça – le tout en plein soleil, préparer le barbecue du soir, craindre la pluie et l’orage mais au final seules quelques gouttes sont tombées, terminer mon roman et commencer un autre

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Short diary of the week (239)

Lundi: j’avais dit quoi à propos du sommeil la semaine passée ?, bref je n’ai pas bien dormi, une journée qui se passe à faire deux boulots qui ne m’enchantent pas, surtout que le second est plus long que prévu, partir plus tôt à la recherche de l’imperméable parfait, il n’est pas parfait mais fera l’affaire (trouvé chez Juttu), mon opticien accepte de remplacer gratuitement mes verres très abîmés alors que la garantie est dépassée depuis quelque temps, acheter une robe aussi, voir un autre bel imperméable – plus classique – mais dans un magasin de vieilles dames (ahem), me mettre devant la tv et ne plus décoller des émissions pas super intéressantes, des nausées au moment de m’endormir

Mardi: une très mauvaise nuit, et donc le moral dans les chaussettes, j’en ai marre de tous ces poids (et de mon poids aussi), continuer les boulots qui ne m’enchantent pas, recevoir une grande caisse remplie de choses intéressantes pour les cocktails, rentrer juste avant la pluie, une soirée tv-réalité: De huizenjagers et Masterchef – je sens une certaine lassitude par rapport aux séries et ne trouve pas grand chose qui me plaît pour le moment

Mercredi: malgré les “je vais dormir” répétés mon sommeil a été très moyen, des conversations dans les couloirs, non mais tout le monde va au Japon !, terminer cette préparation de playlist de deux heures, oooh il est là !, ce livre sur les musiques de Cuba est passionnant, une salade avec des restes, fondre en larmes au téléphone avec mon papa qui me console tant bien que mal, De huizenjagers, Masterchef

Jeudi: des courbatures et des maux de tête, une excellente nouvelle qui tombe bien plus tôt que prévu, juste une envie: rentrer à la maison, et puis trop manger et mal digérer, De huizenjagers, Masterchef

Vendredi: enregistrer une émission à Radio Campus, retourner au boulot, vivement la fin de la journée, enfin la fin de la journée (de travail), The good fight, la finale de Masterchef

Samedi: une nuit reposante mais elle n’a pas été suffisante pour évacuer toute la fatigue, un tour au marché qui ne vend pas ce que je cherche mais le magasin de journaux ne déçoit pas: Knipmode et America, une visite à mon papa qui a trouvé de nouvelles raisons de se plaindre, des courses, tailler la haie en lierre et désherber, m’installer dehors pour lire mais rentrer en frissonnant, des asperges et du canard fumé, Le quatrième mur (Marie-Françoise Plissart, 2013) ou un documentaire pour le boulot qui réussit à me captiver, le second documentaire est bien plus long que prévu et j’arrête après un tiers

Dimanche: si je commence à faire des insomnies le weekend…, la zumba, me sentir vidée, des travaux de jardin (suite), de la lecture, Dawson City: frozen time (Bill Morrison, 2017) – un long documentaire presque sous forme d’un film muet à propos de la découverte à Dawson de nombreux vieux films enterrés et conservés par le permafrost, une séance de méditation avant de lire au lit

Short diary of the week (229)

Lundi: pas une aussi bonne nuit que prévu, des rêves bizarres juste avant de me réveiller, une journée comme les autres, chercher un manteau sur le net et puis me dire que j’irais bien en ville, aller de déception en déception jusqu’à ce que je trouve un manteau bien chaud – voire même trop chaud – à l’Inno, en profiter pour aller acheter un nouveau shaker – c’était sur ma liste de courses depuis des mois – et craquer pour une petite casserole en fonte Le Creuset en soldes – c’était aussi sur ma liste depuis des années, rentrer avec deux sacs encombrants, Vikings – fin de la première partie de la saison 5, Call the midwife

Mardi: tester le nouveau manteau, il faudra une écharpe mieux assortie, l’encens c’est juste horrible, me sentir de plus en plus asociale, et pendant que je me dis ça sur le chemin du retour du supermarché être interrompue par une collègue – je crois qu’elle a vu que ce n’était pas tout à fait le bon moment, tenter d’organiser une playlist collective, ce plat est vraiment bon ! – tout ça sans avoir suivi de recette, American Epic – dernier épisode qui est plus long que les autres, lutter contre le sommeil alors qu’il est encore trop tôt pour aller dormir

Mercredi: peu d’énergie, râler très fort intérieurement contre cet imbécile qui encombre un métro bondé avec son vélo tout crotté, c’est reparti pour le Pakistan, oh mon papa veut à nouveau retourner au restaurant avec moi – ça fait plus d’un an et demi que nous ne sommes plus sortis ensemble, Monty Don’s Paradise Gardens – ces jardins d’Inde que j’ai vus récemment…, survoler la fin du roman ennuyeux et lire trois pages du suivant

Jeudi: aïe ces chaussures neuves font mal aux pieds, une heure après ça va déjà tellement mieux, de belles musiques de film, être relancée pour ce w-e à Metz dans le but de visiter l’expo Japanorama, m’endormir sur mon bureau – presque, ne pas traîner pour pouvoir aller à la poste – sauf que l’employée de sait pas régler mon problème – il faudra que je téléphone, le premier épisode de The Alienist, trop fatiguée pour commencer autre chose

Vendredi: les trucs du vendredi, un gros colis de chez King Louie: cet autre nouveau manteau est plus léger et me va bien, attraper une superbe crampe à la jambe, faire mes courses en boitillant, voilà ce qui se passe quand on reporte la prise de magnésium, en fait c’est peut-être le nerf sciatique, et puis tout d’un coup c’est passé, par contre la robe commandée dans le même colis est trop petite, commencer Britannia mais qu’est-ce que c’est mauvais !

Samedi: arriver au bout du tri des photos !, il reste encore à écrire et à combiner textes et photos mais c’est une belle avancée, aller chercher mon papa et manger avec lui au restaurant, être contente de voir qu’il a la force et l’envie de sortir à nouveau, le rendez-vous est pris pour tous les mois, évidemment l’après-midi a été très molle après un apéro et un verre de vin et un bon repas, de la lecture, The edge of seventeen (Kelly Fremon Craig, 2016) – ou comment j’aime toujours autant les films sur l’adolescence

Dimanche: une mauvaise nuit alors qu’on est au milieu du w-e, me réveiller en sursaut vers 9h30 – ce qui est très tard pour moi, me dépêcher de me préparer pour la zumba, en fait ça m’avait manqué et ça m’a fait beaucoup de bien, le dimanche on arrose les plantes, de la couture – un début de devant qui se coud plus facilement que prévu – deux toiles m’ont fait comprendre qu’il fallait changer l’ordre des étapes, de la lecture, la fin de la première saison de Babylon Berlin, une séance de méditation pré-sommeil alors que je sens la tension monter en moi

Short diary of the week (221)

Lundi: non ! pas le réveil, attaquer la longue de liste de petites choses à faire et me retrouver avec un projet qui prend bien plus de temps que prévu, oh un colis ! – un livre très bien emballé et expédié par la maison d’édition, partir plus tôt en ayant barré un peu plus de la moitié des choses à faire, découvrir plein de nouveaux magasins rue Neuve, acheter des pulls chauds chez Uniqlo et Benetton, laisser l’adorable grande peluche Snoopy chez Uniqlo (si quelqu’un a l’idée de m’offrir un cadeau de Noël…), une paire de bottes pour la neige (avec fourrure) et des chaussures plates pour remplacer celles qui sont presque usées, rentrer avec tous mes paquets et avec un peu moins d’argent sur mon compte en banque, The Last Post, Longmire

Mardi: ces métros en retard et bondés même au terminus…, le retour du Pakistan, reprendre la liste des petites choses à faire, un plat improvisé, oh ! cette robe ! elle me donne envie d’acheter une seconde tout de suite, The last post – fin de la première saison – une série plaisante qui m’aura surtout marquée par son étalonnage rouge/turquoise, Masterchef the Professionnals, lutter pour ne pas m’endormir

Mercredi: Saint-Nicolas est passé au bureau, la nouvelle du jour anime les esprits (Johnny…), les deux lignes prévues en deviennent finalement une vingtaine, un moment de grande solitude (au sens propre) sauf que je ne veux pas déranger mes collègues, finalement ça passe et il est temps de rentrer, des boulettes sauce tomate, des bêtises à la tv avant de regarder Masterchef The Professionnals

Jeudi: le gilet n’est pas super adapté à la robe mais j’aurai chaud, parce que ça caille dehors avec ce vent !, trier les disques de Nusrat Fateh Ali Khan, manger du chocolat (en fait ça concerne tous les après-midis de la semaine mais ce serait trop répétitif de l’écrire à chaque fois), le challenge vidage sur surgélateur a commencé – enfin disons qu’il y a une petite boîte en moins – ça prendra du temps à ce rythme-là, un appel qui m’inquiète encore plus, regarder le début de Mr. Robot – troisième saison – et me rendre compte que je n’ai plus envie de voir la suite, regarder à nouveau des bêtises à la tv avant Masterchef The Professionals

Vendredi: je suis toujours inquiète et j’aimerais en parler à quelqu’un mais ça n’a pas l’air gagné pour le moment, non ce n’est pas mon maquillage qui a coulé – je suppose que je me suis cognée à l’œil cette nuit, finalement l’après-midi aura été assez mouvementée, j’ai trouvé une oreille attentive qui vivra en live les rebondissements, mes inquiétudes sont calmées même s’il faudra attendre samedi soir pour le dénouement, un mail avec une réponse immédiate – trop rapide même (à propos d’une maison de repos), soulagée mais fatiguée je rentre à la maison dans le froid, du saumon à l’aneth, la fin de Longmire – une série que j’ai beaucoup aimé – à tel point que j’ai commencé les livres

Samedi: on dirait que j’avais besoin de sommeil, du rangement, une lessive, des courses, de la couture (mais je n’ai pas trop la patience), de la lecture, de la cuisine – une nouvelle recette, Le syndicat du crime 2 (John Woo, 1987) interrompu par un coup de fil de ma tante en manque d’informations que je n’ai pas (j’avoue que cela m’a vraiment énervée – surtout à cause du long monologue habituel de sa part), terminer mon livre et choisir le suivant

Dimanche: il neige, il fait froid, je me réfugie sous une couverture, le cours de zumba est annulé, un peu de couture mais pas envie de terminer la jupe en cours, terminer un livre sur le rhum commencé… en juin, des nouvelles de mon papa: le sujet de conversation est ma tante qui ne se rend pas compte combien elle est curieuse et combien elle dérange du coup avec son bavardage incessant, préparer à manger, Vikings, The Crown – début de la saison 2, commencer un nouveau roman mais m’endormir très vite

Short diary of the week (220)

Lundi: cette météo horrible demande la sortie de l’horrible doudoune qui me transforme en bonhomme michelin, oublier que ces chaussures sont usées et percent et donc me retrouver les pieds mouillés et congelés, une journée de travail comme les autres, le slalom entre les pierres descellées n’a pas réussi: mon pied est à nouveau trempé, enfin au chaud, Longmire, Anthony Bourdain Parts Unknown à Seattle (avec entre autres Mark Lanegan)

Mardi: un ciel sans nuages fait toute la différence, une réunion petit-déjeuner, les choses habituelles, un gros sentiment d’asociabilité, un vendeur très agréable pour l’achat d’une nouvelle machine à laver, arriver trop tôt au rendez-vous mais je ne suis pas la seule, le vernissage pour la réouverture de la salle-magasin Wolfers, de très bons snacks à l’Hanoi Station et un bon moment qui me met de bonne humeur, un peu de lecture

Mercredi: avoir du mal à m’endormir, me réveiller en sursaut en criant: dans mon rêve un homme m’avait agrippée par surprise dans le noir, un réveil difficile, et c’est bien parti pour un nouveau tri de disques, un sandwiche industriel du Delhaize, heureusement j’ai du chocolat pour faire passer le goût, envie de donner des conseils ou des pistes mais avoir l’impression qu’ils ne seront pas écoutés, tenter une nouvelle recette mais le résultat ne me convainc que moyennement – au moins j’ai de quoi manger demain midi, Masterchef The Professionals – l’épisode d’hier et celui d’aujourd’hui

Jeudi: la première nuit de la semaine avec un sommeil profond et pas de rêves bizarres, ma garde-robe ne possède plus aucun vêtement chaud que j’ai envie de mettre, une réunion qui permet de faire avancer un projet, m’obstiner à vouloir terminer quelque chose et ne pas remarquer qu’il fait tout blanc dehors et que le retour sera pénible, The Last Post, Masterchef the Professionals, terminer mon roman malgré l’heure tardive

Vendredi: pas beaucoup de collègues présents aujourd’hui mais avoir quand même une agréable conversation, il fait gris et froid mais au moins il ne pleut pas, trop de choses accumulées à terminer – ce ne sera pas possible, commander un livre et puis continuer le shopping en ligne: une robe et un gilet, me battre avec le site de King Louie qui est divisé en deux sites: Europe et Pays-Bas – les Belges doivent donc commander aux Pays-Bas (mais c’est un peu moins cher), une première commande chez Vivian of Holloway, un repas comme ma maman les préparait: sole épinards purée, Anthony Bourdain Parts Unknown dans les Pouilles – le dernier épisode de la saison 10, Longmire

Samedi: me lever avant 8h pour être prête pour la livraison de la machine à laver entre 8 et 10h, frissonner dans le canapé malgré une couverture, frissonner dehors pendant que le livreur installe la machine, hiii elle fait des bips !, et elle pèse la quantité de linge pour déterminer le temps de lavage, c’est pas tout ça c’est l’heure de la visite du samedi, changer mes projets de couture et donc aller chercher le fil correspondant, un peu inquiète suite à une décision de mon papa, des brochettes d’agneau grillées, River of no return (Otto Preminger, 1954), de la lecture

Dimanche: ça fait un bien fou de se réveiller naturellement sans un réveil qui sonne, canapé couverture, rassembler l’énergie pour sortir de la maison et aller à la zumba – ce n’était pas gagné vu le froid humide, commencer à coudre une jupe, le radiateur est enfin réparé et il fait bien meilleur dans la pièce couture, terminer un livre en sautant quelques paragraphes, Vikings – un double épisode de la cinquième saison – un certain ennui, commencer un nouveau roman

Short diary of the week (219)

Lundi: cette journée ne m’inspire pas – la raison se trouve en fin d’après-midi, terminer certaines choses, apprendre qu’une réparation de machine à laver me coûtera probablement 150 euros – voire plus et donc hésiter sur la marche à suivre, et donc rendez-vous chez le dentiste qui constate très vite que je n’ai pas utilisé la brosse à dent électrique les dernières semaines, Feud, Longmire

Mardi: une météo assez horrible – pluvieuse et venteuse, un boulot qui avance bien, ne plus avoir le courage d’aller au magasin d’électro-ménager et rentrer à la maison, le pingouin est assis à gauche aujourd’hui, une recette inspirée par celle de Sylvain mais qui s’en éloigne pas mal au final, Feud – fin de la première saison – pas mal mais pas exceptionnel non plus, Masterchef The Professionals, le digicorder qui plante en plein milieu et qui met 10 minutes à redémarrer

Mercredi: tout ce monde dans les transports en commun, lire par la suite que le tram 7 est tellement bondé tous les matins qu’il n’est plus accessible à certains arrêts pour de nouveaux voyageurs, commencer un nouveau pays: le Pakistan, apprendre que le Deli Traiteur va fermer près du boulot, où vais-je acheter mes sandwiches dans ce quartier assez pauvre en bons endroits pour manger ?, une course inutile: on me conseille d’attendre Black Friday qui commencerait demain, terminer un roman dans le métro et commencer de suite un nouveau, Longmire, Masterchef The Professionals

Jeudi: me réveiller sans énergie, me traîner un peu au début de la journée mais finalement tout se passe bien, partir plus tôt pour quelques courses, le pingouin est un plus au milieu du banc, tester mon nouveau rouge à lèvres, une envie insurmontable de pommes de terre à l’airfryer, The Deuce, Masterchef The Professionals

Vendredi: l’outil insolite à ne pas oublier au travail – un entonnoir, une assemblée générale syndicale (où le syndicalisme à l’ancienne me fait vomir mais n’est heureusement que très peu présent), une après-midi très calme avec peu de collègues présents, de l’utilité de l’entonnoir pour partager des bouteilles avec un collègue, The Last Post, Longmire, m’endormir en déprimant un peu

Samedi: je n’aurai finalement pas fait grand choses de corvées prévues – décidons que tout cela sera fait pour la fin de la semaine prochaine (donc m’occuper de la machine à laver, de mes lunettes aux verres abîmés, du notaire et prendre des infos pour une maison de repos pour mon papa), la visite du samedi, les courses du samedi, emballer quelques plantes plus fragiles au jardin sous les gouttes de pluie, trier des photos et publier un préambule à mon voyage en Inde, décider de jouer cinq minutes et y passer une heure – ou l’addiction à un jeu un peu stupide, le retour de “Cuisinons nos livres” avec une recette birmane, le trempage des pois chiches, The Deuce, Longmire

Dimanche: me motiver pour aller à la zumba, coudre une toile pour une nouvelle robe et constater que le dos ne va pas du tout, de la lecture, la cuisson des pois chiches, le dégivrage du surgélateur devient urgent, préparation de Swedish Punsch, me laisser happer par Gordon Ramsay et ses restaurants à sauver, The Deuce – fin de la première saison – il y a sans doute pas mal à dire sur cette série mais je me suis pas mal ennuyée

Short diary of the week (214)

Lundi: aucune raison d’angoisser et pourtant la nuit fut très mauvaise, deux vaccins, une promenade pour profiter du soleil automnal, zut ! achat reporté, de la lecture au jardin mais frissonner légèrement et rentrer au chaud, les chats de Simon ont encore détourné mon attention, arriver enfin après deux semaines à extraire cette écharde de mon doigt, The Deuce – le genre de série où rien ne se passe, Halt and Catch Fire, ouch pas moyen de dormir du côté du bras vacciné

Mardi: du brouillard, réussir à caser quatre courses à quatre adresses différentes sur Zaventem et associées en une matinée et un parcours bien étudié (dont une que je procrastinais depuis… euh… trois ou quatre ans – rien de très glamour: l’achat de poubelles papier et verre), de la lecture, deux épisodes de Vietnam, est-ce la pluie que j’entends tomber ?

Mercredi: des rêves qui se passent dans une maison trop encombrée – un signe que je dois encore plus vider ma tête ?, récupérer mon passeport et mon visa indien, m’acheter un nouveau téléphone portable mais ne pas avoir la carte sim appropriée, m’attaquer au jardin et déplacer quelques plantes, c’est physique tout ça !, de la lecture, le dernier épisode de la série Vietnam – un long documentaire en neuf parties qui propose tous les points de vue et qui explique comment dès le départ cette guerre n’était pas voulue, Longmire – un épisode de transition

Jeudi: réveillée tôt par la pluie, pas de projets précis pour la journée à part me vider la tête et me faire plaisir, rhaa le tissu mauve a déteint sur une partie du linge, couture de boutonnières, tentative de couture de boutons à la machine, rhaa (bis) la seconde lessive de blanc est aussi touchée par la couleur de la précédente, découvrir qu’il existe un programme spécial pour coudre les boutons sur ma machine mais il me manque le bon pied, me vider la tête avec Simon’s Cat, The Year of Living Dangerously (Peter Weir, 1982) – une romance entre Mel Gibson et Sigourney Weaver sur fond de chaos indonésien

Vendredi: oh une bonne nouvelle dans la boîte aux lettres, à la recherche de décolorant pour linge, du délicieux fromage du fromager, de la lecture au jardin – probablement la dernière fois de l’année, acheter ce pied pour coudre les boutons à la machine, une heure trente à perdre, finalement elle passe fort vite en flânant, il paraît que je suis très tendance avec mes nouvelles Adidas (oui j’ai acheté des chaussures de sport pour tous les jours !), avoir des sentiments forts partagés en m’approchant de Saint-Gilles où j’ai habité 14 ans, retrouver Gasparde et Bohemond chez Cipiace, de délicieux cocktails et un bon repas, mais qu’est-ce qu’il fait bruyant, rentrer dans ma banlieue résidentielle que je préfère maintenant au bruit de la ville

Samedi: préparer des billets de blog, du pliage de linge, une visite chez mon papa qui est de fort bonne humeur aujourd’hui, coudre les boutons à la machine en deux temps trois mouvements, ré-enfiler la surjeteuse avec le fil foncé – l’hiver approche, reprendre The Handmaid’s Tale, Longmire, me sentir anxieuse sans raison, m’endormir, me réveiller en sursaut juste après parce que j’entends le chauffage fonctionner alors qu’il ne devrait pas, ne pas avoir le courage de me lever et me rendormir

Dimanche: une nuit très moyenne, de la zumba, de la couture – avec une faute idiote, et donc j’ai dû découdre, mais j’ai une nouvelle jupe longue, cuisiner le plat du soir qui doit mijoter, Halt and Catch Fire (snif), Longmire, une séance de méditation avant la nuit (où je me suis saisie au bruit de la clochette pour en sortir)