The return to paradise dress

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Après la robe précédente qui a été longue à réaliser, je voulais une couture facile. Je me suis donc tournée vers mon patron fétiche, le haut de la robe Burda modèle 121 de novembre 2012. J’ai à nouveau modifié l’encolure, recopiant celle de la robe Butterick B5032 et pour le jupe, j’ai choisi la “side pleated skirt” de l’Ultimate Dress Book de Gertie.

Le tissu est d’Alexander Henry, Kasuku Jungle, aujourd’hui indisponible (sauf peut-être en cherchant bien). Il m’a un peu déçue par ses couleurs un peu moins franches que prévues (ce qui ne se voit pas trop sur les photos). Une couture facile pour un plaisir immédiat !

Je l’ai baptisée en pensant à ce morceau de Martin Denny.

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My Darling Clementine dress

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Quand Gretchen Hirsch a sorti le patron de robe B6380 pour Butterick, je suis immédiatement tombée amoureuse de sa coupe très années 40. J’avais déjà tenté une robe similaire mais cela a été un fiasco total et je ne l’ai jamais reprise pour la mettre à ma taille. Je n’ai pas acheté le patron de suite mais j’ai eu des échos de Gasparde: il était fort compliqué à ajuster convenablement et elle l’avait abandonné. Elle me l’a donc prêté et j’ai tracé en novembre la taille 16 se rétrécissant en taille 14 à partir de la poitrine, modifiant déjà une moitié de dos pour faire un test. J’ai cousu une première toile qui ne m’allait pas du tout: la moitié de dos non adaptée était trop bouffante, surtout en coton; l’autre moitié où j’avais transformé les fronces en pinces était clairement une meilleure idée tout en étant toujours trop grande. Je flottais dans la partie supérieure du devant comme je m’en doutais. C’est souvent le cas, j’ai une petite poitrine en disproportion totale avec ma taille qui s’épaissit avec l’âge. J’ai donc mis plein d’épingles partout et j’ai tout abandonné pour coudre autre chose.

J’ai repris le projet en janvier et j’ai retracé le dos, diminuant sérieusement sa largeur, m’inspirant du patron de ma robe fétiche. Pour le devant, j’ai également diminué l’ampleur de la partie haute du buste en faisant deux plis dans mon patron en papier. Enfin, j’ai les épaules un peu tombantes et j’ai donc adapté la hauteur du patron du buste avant et arrière. J’ai cousu une seconde toile, changeant par la même occasion la marche à suivre pour coudre une belle pointe: au lieu de coudre ensemble les deux parties supérieures dans un premier temps, puis de les coudre à la partie inférieure, j’ai cousu chacune des parties supérieures au bas, les attachant ensemble par la suite. C’est bien plus aisé et cela permet de faire une jolie pointe.

J’ai eu de la chance: cette seconde toile résolvait tous les problèmes en une fois ! C’est là que ma paresse a frappé: le patron demande de coudre une doublure mais je me suis demandée si une parementure ne suffirait pas. J’ai fait une enquête sur le groupe FB de Gertie et même si les réponses étaient partagées, cela semblait possible. J’avais également lu que plusieurs couturières trouvaient les manches un peu trop froncées et bouffantes et j’ai réduit cela de moitié environ. Je me suis donc attaquée à la couture, choisissant un tissu de chez Timeless Treasures (“Puttin’ on the Ritz”) acheté chez Kawaii Fabrics à Hong Kong (les prix sont attractifs mais j’ai dû payer les frais de douane, ce qui fait que le tissu coûte autant qu’en Europe).

Les deux toiles m’ont bien aidées pour la couture de la robe définitive et je n’ai rencontré aucun souci. Au final, je suis satisfaite de ma robe et je compte bien en coudre d’autres sur le même modèle, avec toutes les modifications. Je rallongerais juste un peu la jupe. Les photos d’intérieur sont un peu tristes (et parfois même un peu floues – je n’ai pas beaucoup de recul) mais bientôt, je pourrai retourner en prendre dans le jardin ! Quant au nom, c’est la couleur orange / corail qui m’a inspirée ainsi que mon amour pour les westerns. Il se peut d’ailleurs que j’aie créé un cocktail portant le même nom récemment.

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The Sailing Geishas dress

Quand je souhaite avoir rapidement une nouvelle robe, je me tourne toujours vers des patrons déjà testés, comme celui de cette robe Burda (modèle 121 de novembre 2012) qui, à force de transformations, ne ressemble plus du tout à l’original. J’ai une fois de plus modifié l’encolure, m’inspirant de la jolie robe rouge de Mrs Maisel. J’ai retracé le patron un peu au hasard et pendant toute ma couture, j’ai craint qu’il ne soit trop décolleté vers le bas et qu’il montre les bretelles de mon soutien-gorge. Ce n’est pas le cas mais pour la prochaine, je pense quand même le diminuer un peu en largeur.

Juste avant de coudre cette robe, j’avais décalqué le patron du modèle B6380 de Gertie et je me suis dit que c’était l’occasion de l’essayer vu que ma toile du haut de ce modèle était tout simplement catastrophique et que je mettrais du temps à le réaliser (spoiler: ça s’est plus ou moins arrangé entre temps et c’est le prochain patron que je vais coudre).

Le tissu est “Geisha Scenic” de Timeless Treasures, que j’avais acheté l’année passée en soldes chez Stop of Zolder, un webshop belge au service très rapide et agréable.

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The Kamakura dress

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On ne peut pas dire que l’été ait été très propice à la sortie des robes sans manches. Et pourtant, j’ai gardé de l’espoir jusqu’au bout, me cousant une robe de plus pour des jours tropicaux. Mon choix s’est porté sur le patron New Look 6048 qui a un petit air tiki mais sans l’être tout à fait. J’ai décalqué la taille 16, qui pour le haut se diminue en taille 14. La toile m’allait relativement bien, sauf pour le haut du buste, que j’ai finalement rétréci encore un peu en modifiant la ligne de la couture princesse sur le devant.

Comme c’était un premier essai, j’ai choisi un tissu que j’aime bien mais qui ne fait pas partie de mes favoris. Il s’agit de “Kamakura” en turquoise, de la collection Tokyo Train Ride de Cotton + Steel, que j’avais acheté chez Tomato à Tokyo, et dont j’ai utilisé la version bleu marine pour The Little Mount Fuji dress.

Cette robe aurait mérité une bande contrastante mais je ne l’ai pas vraiment réalisé avant de la coudre (et je n’avais pas de tissu approprié dans mon stock). En fait, il s’agit d’une parementure visible comme dans la robe de Gertie, The daisies rockabilly dress. Du coup, dans une prochaine version, je pourrais insérer un croquet contrasté. La jupe est celle proposée par le patron et m’a permis de tester une nouvelle forme de bas que je pourrai réutiliser par la suite. Les explications sont relativement claires pour quelqu’un qui a déjà cousu des robes de ce type, mais j’ai quand même réussi à coudre les bretelles bien avant que les instructions ne le proposent. Et je pense qu’elles vont souvent tomber – à tester quand je pourrai porter la robe une journée complète – pas avant l’été prochain très probablement.

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The daisies rockabilly dress

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Dès que j’ai feuilleté le Gertie’s Utimate dress book, j’ai été attirée par la “Plaid rockabilly dress” (la version country dans le lien est un peu overzetop mais je l’aime aussi – sauf que je n’aurais jamais d’occasions pour la mettre). J’ai cherché du tissu à carreaux en coton (pas en flanelle) mais je n’ai jamais rien trouvé à mon goût. J’ai alors changé de style et cherché un tissu plus champêtre, ce que “Gentle Breeze” de Jan Douglas pour le Maywood Studio (vendu par Stop op Zolder) représente parfaitement. Il me fallait aussi du croquet assorti, mais celui de chez Veritas était trop étroit; j’en ai finalement trouvé à Paris dans une mercerie près du Marché Saint-Pierre – on était en juillet 2016.

J’ai commencé la couture pendant l’hiver 2017 (certains projets mettent du temps à mûrir), réalisant d’abord une première toile du haut, puis une seconde, utilisant les tailles 12 à 10 du “Basic bodice” avec col en V. La jupe – “all around pleated skirt” – est en taille 12. Les manches de type “puff sleeve” complètent l’ensemble. J’ai toujours du mal à ajuster une toile sur mon corps, je manque du regard d’une autre personne pour traquer les défauts et je me lasse vite, surtout après deux toiles. Je me suis donc lancée dans la couture de la robe, craignant quelque peu pour le col avec sa parementure extérieure, mais en fait, la couture est assez aisée.

Au final, le corsage ne convient pas tout à fait: cela se voit de profil: il y a un petit excès de tissu au niveau de la pince latérale mais je ne sais pas trop comment le faire disparaître. Les manches sont très jolies mais elles sont un peu trop serrées sur le bas pour être totalement confortables. La jupe est finalement la seule partie dont je suis totalement satisfaite mais tous ces petits défauts n’en font pas moins une robe totalement mettable.

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(oui, je regarde beaucoup en l’air en faisant mes photos !)

The Tokaido Road dress

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Toujours à la recherche d’une couture facile – c’est-à-dire n’impliquant pas un patron inconnu – et ayant constaté que le nombre de mes robes estivales est devenu fort réduit, j’ai cousu à nouveau le patron Butterick B5032, déjà réalisé l’été passé en tissu à singes et Frida Kalho. J’ai sélectionné un autre tissu Alexander Henry, Tokaido Road, acheté chez Stof op Zolder (il est bien soldé pour le moment). Comme je n’ai pas pensé à relire mes notes, je n’ai pas raccourci le corsage d’un centimètre et cela ne m’a pas choquée – en fait il tombe juste bien à la taille. J’ai par contre réduit un peu la largeur du haut du devant – un centimètre environ – et du coup, cela baille moins quand je suis assise ou que je me tiens un peu mal et les bretelles ont moins tendance à tomber.

Pour le jupe, j’ai repris le patron de Gertie déjà vu dans la Yodelling Cowgirl dress, la side pleated skirt, en passe de devenir une des mes favorites. Une couture rapide et plaisante, sans problèmes notoires ni difficultés particulières, sans doute aussi parce que j’ai changé un peu l’ordre de la couture présenté dans les explications du patron, que j’ai d’ailleurs annotées pour la prochaine fois.

Et je commence à bien maîtriser l’utilisation de l’appareil photo avec télécommande et à ne plus faire trop de photos ratées.

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The sakura dress

Il y a quelques années, j’ai reçu un grand sac de patrons de couture datant des années 1950/60 et venant de Femmes d’Aujourd’hui, le magazine féminin belge que toutes nos mamans et grand-mères lisaient (ils ont édité également des livres de recettes dont je possède certains exemplaires). J’ai mis du temps à me lancer: j’avais trop peur des ajustements. Les corps féminins des années 1950 ont bien changé avec ceux d’aujourd’hui. J’ai finalement sélectionné une “Robe de petit soir” du numéro du 12 décembre 1954, proposée en taille 42 (les tailles des patrons diffèrent selon les magazines et il y avait moyen de les commander à sa taille séparément).

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J’ai commencé par décalquer les pièces d’origine et il m’est apparu de suite que les pièces du haut du corsage étaient minuscules. Mais aussi qu’il n’y avait qu’une parementure pour le décolleté et que pour les manches, il fallait savoir comment faire (les instructions sont plus que sommaires). J’y reviendrai. La pièce de la taille était quasi aux bonnes mesures et j’ai ressorti d’autres patrons pour l’ajuster. Pour le dos, j’ai tout simplement repris celui de la robe Burda modifiée que j’utilise toujours. Restait le haut du corsage: en mesurant mon corps et la pièce, j’ai rajouté environ une belle longueur en hauteur (je ne sais plus trop, quelque part vers les 8cm !). J’ai cousu une première toile mais ma poitrine flottait et cela baillait du côté des emmanchures. J’ai pincé le tissu et redessiné la pièce en diminuant la taille du bonnet. La deuxième toile était tout à fait satisfaisante, à part quelques détails qui ne demandaient a priori pas de troisième toile.

Au départ, je comptais coudre des parementures séparées pour le décolleté et les bras, puis j’ai dessiné une parementure englobant les deux. Vu sa taille, je me suis finalement décidée à doubler tout le haut.

J’ai sélectionné un tissu que j’ai acheté au Japon (chez Tomato à Tokyo), avec des fleurs de cerisier, ainsi qu’un reste de voile de coton blanc cassé. Et j’ai commencé la couture. Comme j’avais déjà cousu deux toiles, elle a été relativement facile, même en n’ayant pas de marche à suivre (j’ai dû découdre une fois une partie mais sans que cela ne pose trop de problème). Je sais que le genre de jupe présenté sur le patron n’est pas très seyant sur moi, je l’ai donc simplifiée en prenant le patron de la jupe crayon basique de Burda. Patron que je n’ai que très peu cousu, et uniquement en tissu stretch, et donc, elle était un peu trop étroite et j’ai dû jouer sur les valeurs coutures, sinon je ne pouvais pas m’asseoir !

Quand je vois les photos, je suis relativement satisfaite du résultat, même si je remarque les défauts: elle aurait pu être un peu plus ajustée sur le haut et un peu moins au niveau de la jupe, et le dos comporte quand même pas mal de plis. La partie de la taille aurait pu être un peu plus courte aussi. Mais c’est probablement un modèle que je coudrai à nouveau.

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