Agneau et poulet (Winter Cookbook Challenge) + update #13

(désolée pour le retard de publication – Photobucket n’a pas voulu coopérer et j’ai dû trouver une autre solution pour publier les photos)

Pour mon dîner de dimanche, j’ai combiné trois recettes très simples: les pommes de terres rissolées déjà évoquées, un souvlaki d’agneau venant du livre Barbecue Party (un espoir d’été ?) et des aubergines frites du livre Le mezze libanais. L’art de la table festive. Le livre sur les barbecues est un de mes classiques pendant l’été et j’ai déjà préparé de nombreuses recettes. Celui sur les mezze est également une bonne source: les recettes sont souvent très simples. Je n’ai pas vraiment frit mes aubergines (je digère mal ce qui est trop gras), j’ai utilisé un pinceau pour les imbiber légèrement d’huile d’olive et je les ai cuites à la poêle à griller, que j’ai utilisée par la suite pour les brochettes d’agneau. Dans la sauce au yaourt, il y a juste du yaourt, un peu d’ail et un peu de menthe. Simple mais efficace.

Je n’avais pas encore utilisé le dernier livre de Jamie Oliver, Everyday super food et je me suis dit qu’il était temps. Beaucoup de recettes demandent une série d’ingrédients mais c’était assez raisonnable pour les « Golden chicken skewers, yellow pepper sauce, black quinoa ». Surtout que je n’ai pas préparé le quinoa parce que j’avais déjà assez de quantité avec le reste. Et comme j’avais déjà mangé des brochettes dimanche, j’ai juste coupé les filets en morceaux plus petits. C’est une recette rapide que je ferai sans doute encore: la seule chose un peu spéciale est la sauce aux poivrons qui se fait remarquer parce qu’il y a un peu de vinaigre.

Et vous ?

  • Shermane (In Food we still trust) a préparé deux recettes végétariennes
  • Kleo (Kleo à Paris) m’a fait saliver avec ses coquilles saint jacques au whisky mais ce n’est pas tout
  • Pauline (La reine des paupiettes) a préparé quelques recettes et parle déjà du futur
  • Armalite (Le rose et le noir) a préparé un gâteau chocolat matcha
  • de même que Nelly (Nelly Pop) qui a également préparé un fondant au chocolat

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram, avec notamment une recette de marmelade de Gasparde

Curry thaï (Winter Cookbook Challenge) + update #12

Une des raisons sous-jacentes qui m’ont poussée à lancer ce challenge était d’enfin me motiver à préparer une recette de la bible de la cuisine thaïe, Thai food de David Thompson. Je l’ai feuilletée plusieurs fois, souvent arrêtée par le nombre d’ingrédients que demande chaque recette ou par le fait qu’il me manque souvent un ingrédient principal que je ne trouve pas au supermarché local comme du basilic thaï. Réaliser ce challenge en été m’aurait facilité la tâche à ce niveau-là. Comme j’avais en tête de préparer des bitters maison avec du galanga, j’ai été faire mes emplettes au supermarché chinois du centre-ville et j’ai ramené les ingrédients nécessaires pour un curry thaï. Enfin presque: je n’ai pas pensé aux racines de coriandre ni à la crème de coco et je n’avais pas remarqué que ma pâte de crevettes était périmée depuis deux ans. J’ai donc sélectionné une recette de curry, le Red chicken curry with ginger and green beens et j’ai préparé ma pâte à l’ancienne, au mortier et pilon. C’est assez long et j’aurais sans doute pu la travailler un peu plus. J’aime le fait que Thompson précise les quantités en cuillères à soupe pour des ingrédients comme les échalotes ou l’ail, vu que les variétés locales sont bien plus petites. Je pensais que mes piments étaient très piquants et donc je n’en ai mis qu’un seul.

La cuisson ne s’est pas tout à fait déroulée comme précisé dans le livre: apparemment à un moment, l’ensemble est assez sec, ce qui n’était pas mon cas. Au final, ça manquait clairement de piment et je trouvais le goût un peu fade. Le lendemain, ça allait déjà mieux mais j’aurais mieux dû suivre la recette de la pâte du curry. Ce livre regorge de recettes qui ont l’air succulentes mais qui demandent une certaine patience et des ingrédients particuliers. Je continuerai donc à improviser de temps en temps des pâtes de curry personnelles et de cuire selon mes envies (j’adore ajouter des tomates cerises, ce qui n’est pas thaï du tout).

Et vous ?

  • Shermane (In Food we still trust) a préparé, entre autres, des oeufs onsen qui tentent beaucoup
  • Kleo (Kleo à Paris) a été très productive cette semaine
  • Pauline (La reine des paupiettes) a préparé un tiramisu au crabe
  • Armalite (Le rose et le noir) propose un gratin au comté

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram.

Plus que trois semaines pour participer au challenge ! Je publierai le dernier billet le mercredi 23 mars.

Inde et Thaïlande (Winter Cookbook Challenge) + update #11

Après une semaine sans recettes, l’inspiration est revenue et j’ai réalisé trois plats. Samedi, j’avais envie de scampis et je me suis tournée vers une recette déjà testée il y a longtemps, les Crevettes au lait de coco, à la menthe et à la citronnelle publiée dans Marie Claire cuisine de Michele Cranston. Malgré le fait que j’avais bien mis la menthe sur ma liste de courses, j’ai omis d’en acheter, pensant que je l’avais notée pour une autre recette que je n’allais pas faire. De même, je n’avais pas envie de gaspiller un sachet de germes de soja alors que j’en avais besoin que d’un tout petit peu. Je les ai remplacé par de la roquette. Dans le lait de coco, il fallait faire infuser lemongrass, sucre et jus de citron, j’y ai rajouté un demi piment et de la sauce poisson. J’ai bien acheté par contre des copeaux de noix de coco que j’ai fait griller comme demandé. Résultat: délicieux mais peu copieux.

Pour dimanche soir, je me suis à nouveau penché sur le livre d’Anjum Anand, Anjum’s new Indian et j’ai sélectionné le Lahori lamb que j’ai accompagné de Stir-fried peas et d’un raïta maison (aneth – roquette). Je ne suis pas arrivée à réduire la sauce comme demandé et j’ai trouvé que 40 minutes de cuisson de l’agneau le rendait fort sec mais le plat est très bon. La recette des petits pois implique un peu de lait, ce qui est bizarre, mais fonctionne pas mal en conjonction des épices. Ce livre a prouvé une seconde fois qu’il contient des recettes pas trop compliquées et délicieuses. J’ai bien fait de l’acheter à l’époque et il rejoint grâce à ce challenge la pile des favoris (avec les Jamie Oliver bien sûr et La cuisine asiatique pour tous).

Et vous ?

  • Shermane (In Food we still trust) propose deux recettes végétariennes très appétissantes
  • Kleo (Kleo à Paris) a préparé des desserts mais pas uniquement
  • Pauline (La reine des paupiettes) a fait quelques recettes faciles
  • Aramina (Nietzche Paillette & sac à main) a testé une recette de… Jamie Oliver !
  • Marie (Sur un coin de table) a fait une recette de pâtes bien originale

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram avec une recette de poulet de Gasparde et les nouvelles recettes de Kleo.

 

Winter Cookbook Challenge update #10

Cette semaine, j’ai préparé plein de bons plats mais aucun n’était issu d’un livre de cuisine. Pas que je n’aie pas essayé: j’ai passé une heure samedi à feuilleter des livres de cuisine. Je n’étais juste pas inspirée et je voulais éviter de me tourner à nouveau vers Jamie Oliver. Il reste un bon mois avant le printemps et la fin de ce challenge, je suppose que je trouverai encore des choses à préparer !

Et vous ?

  • Marie (Sur un coin de table) a préparé de l’houmous et compte poursuivre le challenge pendant 52 semaines
  • Kleo (Kleo à Paris) continue à préparer plusieurs recettes par semaine, dont un blanc-manger (je ne savais pas qu’il y avait du poulet, je pensais que c’était juste à base d’amandes)
  • Shermane (In food we still trust) présente ses livres de cuisine favoris
  • Elanor (Confidences autour d’un thé ou d’un café) a préparé une tourte aux champignons pour sa première participation

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram, avec une participation de Pauline avec un gâteau à la banane et de nouvelles recettes de Kleo.

Pommes de terres rissolées (Winter Cookbook Challenge) + update #9

Pour cette semaine, je triche un peu. C’était une recette simplissime de pommes de terres ou rien du tout. Mais j’en ai fait une photo. Et cela va devenir un accompagnement parfait pour plein de plats. Il s’agit à nouveau d’une recette de Jamie Oliver (j’aurais du nommer ce challenge à son nom !), Baked new potatoes with sea salt and rosemary issue du livre Happy days with the naked chef. Il faut donc un ingrédient, des pommes de terre, et quatre condiments: de l’huile d’olive, du romarin, du (bon) sel (pas de Maldon mais de Guérande dans mon cas) et du poivre noir (que j’ai oublié).

Vous avez été bien plus actives que moi !

  • Pauline (La reine des paupiettes) a préparé moins de plats que les autres semaines, mais il y en a quand même plusieurs
  • Marie (Sur un coin de table) a préparé des samosas
  • Armalite (Le rose et le noir) poursuit son exploration dans les recettes végétariennes
  • Kleo (Kleo à Paris) fait le résumé des deux dernières semaines
  • Shermane (In food we still trust) propose deux recettes végétariennes

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram, avec une participation de Diba qui a préparé du poulet et du riz à la citronnelle, de Gasparde (également du poulet mais à l’italienne) et de Nelly (des madeleines).

Merci pour votre participation et à la semaine prochaine !

Pintade et oranges sanguines (Winter Cookbook Challenge) + update #8

Cette semaine, je me suis à nouveau tournée vers une recette de Jamie Oliver: Pot-roasted guinea-fowl with fennel, potatoes and blood oranges dans Jamie’s Kitchen. Au moins, c’était de saison cette fois-ci ! J’adore les oranges sanguines et j’essaie d’en acheter chaque année (c’est aussi l’occasion de réaliser quelques cocktails). La pintade est une volaille que je cuisine peu, parce que je n’y pense pas. Le fenouil n’est pas mon légume préféré mais je l’apprécie une fois de temps en temps. Une leçon: lire la recette en entier au moins un jour auparavant ! En effet, c’est environ deux heures avant le repas que j’ai remarqué qu’il fallait mariner la viande pendant au moins une nuit. J’ai dû me contenter d’une heure, ce qui fait que les goûts n’ont pas eu vraiment l’occasion d’imprégner la pintade. Pour le reste, la recette est facile à exécuter, tout se cuit dans un plat au four mais j’ai diminué le temps de cuisson des cuisses et baissé la température du four d’abord à 200° au lieu des 250° annoncés, puis à 180°. Ok, j’ai de la chaleur tournante, mais même comme ça, cette température me semble bien trop élevée. J’ai servi le plat comme conseillé avec une sauce à base de jus d’orange et d’huile d’olive et c’était juste délicieux, surtout le fenouil que je n’avais jamais mangé aussi bien cuit. Le seul bémol: toute la maison sentait très fort l’ail cuit, le genre d’odeur assez désagréable à la longue.

Et de votre côté ?

  • Pauline (La reine des paupiettes) a cuisiné plein de plats différents
  • Marie (Sur un coin de table) a fait un écart au challenge mais sa confiture a l’air délicieuse
  • Armalite (Le rose et le noir) présente une soupe
  • ainsi que Ciorane (La cuisine de Quat’ sous) qui m’avait envoyé un mail la semaine passée et que j’ai oublié de citer ici. Elle a préparé une tourte aux fruits d’hivers et propose plein d’autres recettes sur son blog.

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram, avec une participation de Kleo (un ragoût de racines).

 

Clémentines et kangourou (Winter Cookbook Challenge) + update #7

Je vous ai déjà parlé de ma Tarte amandine aux clémentines mais pas encore de la seconde recette que j’ai fait cette semaine. (On remarquera au passage que je commence à trouver un rythme de croisière un peu plus élevé qu’au début – étaler les livres par terre, ça aide). Je cherchais un repas d’hiver, avec de la viande et mon choix s’est porté sur Pan-roasted venison with creamy baked potato and celeriac de Jamie Oliver dans Jamie at home, un de ses livres que je n’ai que peu utilisé jusqu’à présent. Pour une fois, ma recette était de saison. « Venison » désigne du gibier, en général du cerf ou de la biche mais comme la saison du gibier est terminée, je me suis tournée vers le kangourou qui est une bonne alternative (oui, j’ai mangé Skippy). La recette n’est pas compliquée, le gratin prend juste un peu de temps, comme tous les gratins. J’ai suivi la recette en mettant de l’ail et de la sauge dans mes pommes de terre et mon céléri rave, tout en ayant un doute. Et en effet, ça se confirme: je préfère mon gratin sans ail. Par contre, j’aurais pu en mettre plus lors de la cuisson de la viande et dans la sauce au vin rouge. A part ce problème aillé, le plat était délicieux et risque d’être encore préparé, en rajoutant plus de romarin et de baies de genévrier à la viande. Pour la photo, j’aurais pu décorer avec une branche de romarin mais il faisait nuit et je ne voulais pas aller en chercher à tâtons dans le jardin.

Et de votre côté ?

  • Kleo (Kleo à Paris) a entre autres préparé un menu médiéval
  • Pauline (La reine des paupiettes) a cuisiné un gâteau au chocolat et des noix de saint-jacques
  • Aramina (Nietzche Paillette & sac à main) a préparé un plat indien vegan
  • Marie (Sur un coin de table) propose une pizza à base quinoa

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram, avec en plus la participation de Diba (avec de la ricotta rôtie d’après Jamie Oliver) !

Tarte amandine aux clémentines

Hier, j’ai amené le dessert – une tarte amandine aux clémentines – chez des amis et ceux-ci m’ont réclamé la recette. Je la recopie donc ici, tout en y mettant mon grain de sel. Elle vient de Recettes pratiques du marché – Editions Atlas, édité quelque part dans les années 90. C’est le genre de livre qui s’achetait par fascicule, chaque semaine, chez le marchand de journaux et que j’ai reçu de ma maman (je n’aurais pas la patience de collectionner ce genre de chose). J’ai donc trois classeurs bien remplis de recettes diverses mais relativement classiques (françaises), classées par mois et par saison et selon des produits disponibles à ce moment-là. J’ai déjà fait de nombreuses recettes, surtout dans la partie desserts. Et je n’en ai jamais raté. Bref, un livre vers lequel je reviens de temps en temps.

Cela me fait donc une recette de plus pour le Winter Cookbook Challenge. Rendez-vous mercredi pour le résumé des préparations !

Pour la pâte:

  • 75 g de beurre + une noix pour beurrer le moule
  • 150 g de farine + 2 cuillères pour étaler la pâte
  • 4 à 5 cuillères à soupe d’eau
  • 1 pincée de sel fin

Pour la garniture:

  • 4 clémentines
  • 100 g de beurre
  • 2 oeufs
  • 100 g de poudre d’amandes
  • 100 g de sucre en poudre

Allumez le four à 220° (ou 200° si chaleur tournante, et je pense que c’est encore un peu trop vu que j’ai diminué à 160° pour les dernières 10 minutes).

Sortez du réfrigirateur les 100 g de beurre destinés à la garniture et mettez-les dans un endroit tiède pour qu’ils ramollissent. (Un passage au micro-onde fonctionne très bien aussi et prend moins de temps).

Préparez la pâte (ou utilisez comme moi une pâte toute faite, a priori une pâte brisée sauf que je me suis trompée et j’ai acheté de la pâte feuilletée). Versez dans un récipient 150 g de farine; ajoutez une pincée de sel fin et 75 g de beurre coupé en petits morceaux.

Travaillez ce mélange du bout des doigts en ajoutant juste assez d’au pour une obtenir une pâte souple et homogène. Ou faites comme je l’aurais fait si j’avais eu le temps: mettez tout dans le robot ménager.

Beurrez un moule à tarte d’environ 22 cm de diamètre. (Ou mettez une feuille de papier sulfurisé).

Etalez la pâte au rouleau sur un plan de travail ou une planche légèrement farinée et garnissez-en le moule.

Dans un récipient, mélangez à la cuillère en bois (en inox, ça fonctionne aussi) 100 g de poudre d’amandes, 2 oeufs entiers battus à la fourchette, 100 g de beurre ramolli et 100 g de sucre.

Epluchez 4 clémentines et séparez-les en quartiers. (Et si vous êtes maniaques comme moi, passez plein de temps à enlever les peaux blanches).

Disposez ces quartiers de clémentine en rosace sur le fond de la tarte (et laissez de l’espace, sinon il faudra plus que 4 fruits) et recouvrez-les avec la préparation à base d’amandes.

Mettez la tarte au four et laissez-la cuire 30 minutes.

Démoulez et servez tiède.

Des variantes: tout fruit qui n’a pas trop de jus et qui ne s’écrase pas à la cuisson, par exemple des rondelles d’orange ou de kiwi.

Vins conseillés: Vouvray pétillant

featuring les jolies assiettes de Gasparde

Poulet brésilien et thaï (Winter Cookbook Challenge) + update #6

Après avoir étalé une (petite) partie de mes livres de cuisine sur le tapis du salon, j’ai sélectionné une recette de poulet brésilienne, « Frango com limao verde – Poulet mariné au citron vert » dans Cook do Brasil par Julie Schwob, un livre que j’ai reçu de Diba lors du swap pays. Cela tombait bien: je voulais préparer du bouillon de poulet frais. J’ai donc acheté un poulet entier plutôt que des cuisses et je l’ai dépecé. Je n’ai pas suivi de recette pour le bouillon que je voulais le plus neutre possible, j’ai donc mis la carcasse avec un oignon, du poivre en grains et quelques branches de coriandre dans une casserole avec de l’eau et j’ai laissé mijoter le tout pendant la préparation de mon plat brésilien.

Je me posais plusieurs questions quant à la préparation du poulet au citron. Et j’ai bien fait de me les poser. J’ai fait une erreur dès le départ: j’ai oublié de préparer la marinade au citron vert et à l’ail longtemps à l’avance: le poulet n’y a baigné qu’une demi-heure. J’ai fait brunir les cuisses de poulet, puis j’ai rajouté les oignons, tomates, marinade et tranches de citron vert. Je n’en ai mis qu’un seul, redoutant le côté amer. La recette demandait alors de rajouter un demi verre d’eau (mais de quelle taille, le verre ? mystère) et de faire mijoter 20 minutes. Suspectant que ce ne serait pas suffisant, j’ai laissé cuire dix minutes de plus. Le poulet était cuit à point mais il restait trop de liquide dans le casserole.

Au final, j’ai trouvé ce plat très moyen: les tranches de citron avec la peau donnent un goût très amer au plat et c’est dommage. Et même en dehors de ça, ce plat n’a que peu de corps, il mériterait d’être bien plus savoureux. Je me demande du coup comment il est préparé au Brésil !

Si j’ai préparé ce bouillon, c’est parce que j’avais une idée derrière la tête. Je suis extrêmement difficile au niveau des goûts artificiels et chimiques et je ne supporte pas les bouillons en cube dont je trouve les arômes trop forts. J’évite donc toutes les recettes dans lesquelles le bouillon prend une place importante comme les soupes ou les risottos. Mais une fois tous les deux ou trois ans, je prépare du bouillon de poule frais que je surgèle pour les plats suivants. Ce qui m’amène à ma deuxième recette: la « Soupe de poulet au lait de coco » issue du livre de Michelle Cranston, Cuisine. Plus de 600 recettes et astuces. Ce qui m’a aussi permis d’utiliser un des blancs du poulet (l’autre se les gèle au surgélateur). Je n’ai pas trop suivi les mesures mais en fin de compte ma proportion bouillon/lait de coco devait être assez correcte. Par contre, j’ai mis bien plus de jus de citron vert et de sauce poisson, ainsi que du sucre qui n’était pas indiqué. Et même comme ça, c’était fade et manquait de piment (j’avais hésité à en mettre plus). J’aurais mieux fait de suivre mes instincts et de préparer cette soupe sans trop regarder les ingrédients ou de chercher une recette dans un livre de cuisine thaïe.

Bref, mes deux tentatives ont donné des résultats très moyens. J’espère que la suite sera plus savoureuse et plus réussie.

Et vous ?

  • Shermane (In food we still trust) a testé trois recettes bien différentes
  • Kleo (Kleo à Paris) s’est pas mal inspirée du Japon
  • Armalite (Le rose et le noir) a tenté le nasi goreng
  • Pauline (La reine des paupiettes) a préparé plein de jolies choses
  • ainsi que Malena (No alarms and no surprises) qui nous a rejoint avec des œufs cocotte

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram, avec notamment la participation de Gasparde (du Jamie Oliver) et de Diba (avec du canard au gingembre) !

Winter Cookbook Challenge update #5

Encore une semaine de passée où je n’ai réalisé aucune recette de mes livres. J’en ai feuilleté pas mal, le tapis est d’ailleurs encombré par divers livres ouverts à certaines pages. Et puis j’ai eu un peu de malchance: j’avais décidé de préparer des sushis samedi passé et de tester les makis roulés avec le riz à l’extérieur et le nori à l’intérieur mais il n’y avait pas de thon au supermarché. J’ai cuisiné quasi tous les jours mais en gardant mon répertoire habituel. Je me rends compte finalement qu’il est assez varié et qu’une fois le challenge fini, je pourrais publier quelques-unes de mes recettes classiques et simples ici.

De votre côté vous avez à nouveau réalisé plein de nouvelles recettes et ça me fait plaisir. Un résumé:

  • Shermane et ses recettes végétariennes
  • Kleo a ajouté dans son billet les recettes de cocktails réalisées par son mari
  • Pauline (La reine des paupiettes) propose à nouveau tout un choix de plats
  • Aramina (Nietzche Paillette & sac à main) a commencé à sélectionner des recettes, en utilisant de très jolis marques-page fait maison
  • ainsi que Ioionette que j’avais oubliée (désolée et merci à Kleo)

Et comme toujours, il y a les photos sur Instagram !