Let’s cook our books #14 & 15: from Japan to India

Cette semaine, j’ai testé des recettes de mes nouveaux livres de cuisine. Je n’ai pas choisi des plats bien compliqués, la japonaise frise même le simplissime. Du coup, ce sera facile de les intégrer à mes menus hebdomadaires sans trop devoir réfléchir.

ginger pork from Everyday Harumi

Premier plat: « Ginger pork » issu de Everyday Harumi. Normalement préparé avec du pak choi mais il n’y en avait pas au supermarché. Je l’ai remplacé par du brocoli. Pour le reste, le porc est coupé très fin, puis trempé dans un mélange de mirin, sauce soja et gingembre avant d’être égoutté puis rapidement frit dans une poêle très chaude. Très bon mais un peu salé, je devrais investir dans de la sauce soja moins salée.

lambs kebabs, kachumbar and raita

Second plat: une association de « Lamb kebabs with cumin and coriander » et de « Kachumbar » proposés par Meera Sodha dans Made in India. La recette ne précise pas le temps de marinade (gingembre, ail, cumin, coriandre, cannelle – juste un tout petit peu – et piment en poudre) de l’agneau, j’ai préparé le tout une heure à l’avance, en même temps que le kachumbar qui est en fait une salade de tomates à l’échalote (remplacée par de l’oignon de printemps moins fort) et à la coriandre. Elle prend en effet plus de goût si on la laisse reposer un peu. J’ai accompagné ces plats d’un raïta maison, avec un malheureux bout de concombre qui gisait au fond de mon frigo. Très bon également – après, la maison embaumait l’ail par contre ! A tester au barbecue mais cela fonctionne avec une poêle à griller très chaude.

Une dernière constatation: tout comme pour les verres à cocktails, j’ai envie, à cause de ce challenge, d’acheter plus de vaisselle. Sauf que ce n’est pas sage: mes armoires débordent déjà.

Let’s cook our books #3: welcome to China

Après avoir lu avec beaucoup d’intérêt le récit de Fuschia Dunlop, j’avais acheté un de ses livres de cuisine, Every grain of rice. Simple Chinese home cooking. A priori, beaucoup de recettes me tentaient mais j’étais rebutée par le fait qu’il fallait en cuisiner plusieurs pour avoir un repas complet. Je me suis finalement lancée le w-e passé et j’ai préparé du « Red braised pork », un plat populaire dans toute la Chine mais issu ici de l’est du pays et « Stir-fried broccoli with chilli and Sichuan pepper » comme accompagnement.

J’ai regretté ne pas avoir de cocotte (Le Creuset) plus petite pour le plat de viande (c’est sur ma liste au moment des soldes) et il n’était pas précisé s’il fallait faire mijoter à couvert ou pas. Comme il y avait beaucoup de liquide et que sur la photo du livre, ça avait l’air d’avoir totalement réduit, j’ai fait moitié moitié, couvert au début, sans couvercle à la fin. Mon supermarché ne vend pas les morceaux bien gras de porc et je me suis rabattue sur des travers, ce qui fonctionne très bien également. J’ai même eu l’occasion de commémorer mon grand-père boucher (que je n’ai jamais connu) en ressortant son grand hachoir pour couper les morceaux en deux. Ce plat était délicieux, encore plus le jour d’après (moins le troisième jour parce que j’en avais un peu marre de manger ça !).

Les brocolis cuits sont simplement sautés au wok dans une huile parfumée au poivre de sichuan et au piment séché. Je n’ai que du poivre dans un genre de moulin en plastique non démontable et il ne me restait qu’un seul piment séché d’origine inconnue et qui s’est révélé être non piquant. Je me rends compte que je n’aime pas trop le poivre du sichuan moulu (ça donne une sale impression de sable et le goût ne me satisfait pas). De même, l’huile de sésame mise à la fin pour parfumer m’a semblé bizarre. Bref, la prochaine fois, je saute mes brocoli à l’ail !

Au final, j’ai aimé ce plat exotique et je compte bien refaire la recette de viande.