The Ahoy Ahoy dress

Je n’ai pas grand chose à dire à propos de ma nouvelle robe. Il s’agit du même modèle que The Sailing Geishas Dress cousue cet hiver, avec des manches plus courtes et un petit ajustement du décolleté: il est un peu moins plongeant et le V est un peu différent. Il s’agit donc de la combinaison du haut du modèle 121 de novembre 2012 de Burda et de la jupe de B6380 (Gertie for Butterick) cousue en tissu Skelewags d’Alexander Henry, acheté à Hong Kong sur le site Kawaii Fabrics (les prix sont raisonnables mais il faut compter les frais de douane).

J’ai choisi son nom en m’inspirant bien évidemment des pirates, mais aussi de la chanson Ahoi de Yat-Kha que j’aime beaucoup (et qui n’a rien à voir avec les pirates).

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

The Ahoy Ahoy dress

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Under the black flag

41h7tu5ap0l-_sy344_bo1204203200__zps2jatkx4zDavid Cordingly, Under the black flag. The romance and the reality of life among the pirates: regarder la série Black Sails a des conséquences ! J’ai voulu en savoir plus sur la réalité historique des pirates et je suis tombée sur ce livre. Datant de 1996, il a été écrit avant les films Pirates of the Caribbean mais il n’en reste pas moins intéressant. L’auteur est un spécialiste de la marine et travaille au National Maritime Museum de Londres qui a organisé une exposition sur le sujet en 1992. Il part de la fiction, de l’image du pirate véhiculée par les livres (tout particulièrement L’île au trésor de Stevenson) et les films des années 30-40 (les swashbuckling films), racontant l’origine des jambes de bois et des perroquets sur l’épaule. J’ai eu un moment de doute en lisant cette partie, pensant que la réalité historique ne serait pas abordée mais ce n’est pas le cas. Les chapitres suivant expliquent la vie des pirates, les bateaux, les pillages, les procès aussi, se limitant à la grande époque de la piraterie des 17e et 18e siècles en Amérique du Nord et dans les Caraïbes. C’est grâce aux procès que nous possédons aujourd’hui des informations, de même que celles données par quelques livres de bord qui ont été conservés. Mais les sources sont peu nombreuses et tout un pan de cette vie en mer a été oublié. David Cordingly met en parallèle fiction et réalité, insistant sur le côté rude et violent de l’histoire des pirates, bien loin de ce qui a été montré dans les romans et films d’aventure. Un livre qui m’a intéressée et qui a assouvi mon besoin de connaissances sur le sujet.