Postcards of Paris (III)

Un réveil matinal après une nuit sans air – les tropiques à Paris. Et une tranche de vie de famille. Cette journée sera fort différente, je ne serai pas tournée vers moi-même, j’aurai de la compagnie et de la conversation (et j’en oublierai de faire des photos).

Toutes ces robes années 50… je ne saurais laquelle choisir, je les prendrais bien toutes. Les détails de coupe, les broderies, le choix du tissu, rien n’est laissé au hasard. Il est juste parfois difficile de bien les admirer à cause du monde – des femmes essentiellement.

Se retrouver dans un des centres touristiques, près du Louvre, voir la foule, se promener au Palais Royal à la recherche de la boutique de Serge Lutens. Un décor sombre et quelque peu gothique qui se marie parfaitement aux parfums proposés. Une hésitation, mais non, je préfère attendre.

Paris - 2014

Un décor de rêve pour le repas de midi et un endroit dans lequel je ne serais jamais entrée si mon amie ne m’y avait pas emmenée. J’imagine ce Café de la Paix au début du siècle, les dames en robes longues s’y promenant, froufroutant avec leurs jupons… J’imagine aussi les hommes avec leur dernière conquête, à l’insu de madame… Un Thaï mojito qui n’a plus rien à voir avec un mojito mais qui est tout simplement délicieux.

Montmartre est un autre monde. Je suis horrifiée par l’afflux de touristes, j’ai presque envie de fuir. Je trouve les magasins de tissus qui me tentaient. Je ne reviendrai pas les mains vides.

La fatigue se fait sentir, nous buvons encore un dernier verre. Les nuages sombres d’orage approchent, le blanc éclatant de la Basilique du Sacré-Coeur est encore plus flagrant. Il est temps de retourner à la gare du Nord. Les rafales de pluie crépitent sur le toit. Le retour me rend triste, tout comme les nuages gris dans le ciel. La maison sera vide et je rentre seule. Mais j’ai de beaux souvenirs qui me porteront jusqu’à mon prochain voyage.

Paris - 2014

Postcards of Paris (II)

Que faire maintenant ? Il est trop tôt pour rejoindre mon rendez-vous et mes jambes commencent à me lâcher. Et il fait chaud… De l’art contemporain ?

Ce long mur m’intrigue, je n’y vois pas de porte d’entrée, mon plan me dit « cimetière ». J’emprunte une rue qui le traverse, et là, je dévie mon chemin, entre dans ce lieu presque sanctuaire. Les tombes et les caveaux s’alignent, les noms sont juifs dans cette partie. Les sculptures sont parfois un peu pompeuses, comme cet homme et cette femmes allongés sur un lit. D’autres sont gothiques, certaines rappellent des feuillages exotiques. Le temps s’arrête.

Paris - 2014

Retour à la ville, à la circulation. Encore une grande paroi de verre et un musée entouré d’un jardin. Les œuvres ne m’inspirent pas beaucoup, trop proches, trop peu mises en valeur (encore le syndrome Documenta). La grande boule dorée est impressionnante. Et aux étages ? non, pas de salles d’exposition. Même dans le jardin, les œuvres sont peu présentes mais il fait bon s’assoir un moment, en regardant le ballet des ascenseurs extérieurs.

Paris - 2014

A nouveau ce grand boulevard. Ces immeubles haussmanniens ne m’inspirent pas, je me sens incommodée par leur sévérité, leur taille. Pas de place pour la fantaisie ici.

Des envies d’achat d’objets japonais au Bon Marché mais les prix me font fuir. Une installation/film de Tadao Ando m’apaise. Je poursuis ma recherche du Japon et je m’assieds un moment dans le jardin de bambous de la pagode cinéma de la rue de Babylone. Cette journée oscille entre les bruits de la ville et le bruissement des feuilles dans les jardins.

Paris - 2014

L’arrêt de bus ne doit pas être loin de l’église Saint François-Xavier. Traverser la ville et me retrouver à Bastille juste à temps pour retrouver Mario au Café de l’Industrie. Un café à l’ambiance rétro. Un très agréable moment.

Un moment de course ensuite, entre la gare de l’Est, puis la gare Saint-Lazare, puis la gare d’Asnières-sur-Seine. La fatigue et la chaleur m’ont presque achevée. Je ne parlerai plus beaucoup avec mes hôtes ce soir…. (à suivre)

Postcards of Paris (I)

Arriver à Paris et dépasser toutes les files parce que j’avais déjà un ticket de métro / Sortir à Alma-Marceau et prendre la photo cliché.

Paris - 2014

C’était une belle journée d’automne et je n’ai pas pu m’en empêcher, j’ai imité les touristes japonais et sorti mon iPad pour prendre la Tour Eiffel en photo, avec la Seine qui coulait tranquillement en avant-plan. J’aurais pu emprunter le pont de l’Alma mais pourquoi m’imposer les voitures alors qu’il y a une passerelle piétonne un peu plus loin. Les premiers vendeurs de cadenas s’installaient déjà mais je ne fais plus partie du public cible.

Une paroi en verre, et derrière, une végétation luxuriante. Des plantes d’ombre essentiellement, des euphorbes et de grandes herbes. La rivière qui mène aux salles d’expositions. Enfin voir tous ces objets de la culture tiki, reconnaître même un de mes livres dans une vitrine. Traverser le musée en passant par la Polynésie et rejoindre l’exposition « Tatoueurs tatoués ». Je n’y suis pas restée longtemps, tout était trop serré, trop peu aéré. Autant garder intact le souvenir de l’exposition de Bruxelles.

Paris - 2014

J’espérais trouver des mugs tiki, mais non… et l’idée de porter pendant deux jours un catalogue de 5kg me décourage.

Installée à la terrasse du restaurant, j’ai une belle vue sur la végétation. La vinaigrette au tamarin de ma salade m’emmène en Asie. Un moment dont je profite intensément – les températures agréables et le cadre jouent en ma faveur. Une nouveauté pour moi qui n’aimait pas manger seule.

Et pourquoi pas prendre le bus ? Traverser plusieurs arrondissement pour me retrouver à la tour Montparnasse. Chercher l’entrée de ce parc que je vois au-dessus de la gare. Un parc fort peu agréable en fin de compte, un peu glauque même, dont je ne trouve que difficilement la sortie.

Une impasse. Une exposition photos de William Eggleston que j’avais découvert à une Documenta. Un voyage dans l’Amérique profonde. Écouter les commentaires d’un couple sur la composition des photos. Un moment trop court, un espace trop petit par rapport à mes envies démesurées de voir son œuvre. Mais le plaisir quand même d’avoir pu en admirer un tout petit bout. (à suivre)

Paris by night

Occuper nos soirées à Paris n’était pas une priorité – nous savions que les journées seraient déjà bien remplies – mais il a certaines activités qui ne se refusent pas.

Lorsque nous avions rencontré Stella Polaris à l’Archiduc Follies, elle nous avait vanté les mérites  du Crazy Horse. Un documentaire que nous avions vu fin décembre nous avait déjà mis la puce à l’oreille: c’est un spectacle à ne pas rater depuis qu’il a été remis au goût du jour par Philippe Decouflé et Ali Mahdavi. L’endroit, sans être petit est  agréablement agencé d’autant que nous étions idéalement placés au centre de la salle sans personne devant nous.  Il y a quelques morceaux classiques, tel la relève de la garde à l’écossaise, militaire en diable, le tout premier ou le dernier reprenant la chanson du Crazy, mais il y a aussi beaucoup de pièces très imaginatives. Toutes sont interprétées avec un souci du détail, beaucoup de rigueur, de sérieux, de professionnalisme. On est loin ici de l’humour un peu décalé du burlesque, de ses à peu-près attachants. Les filles sont toutes danseuses de formation, dont une championne de gymnastique artistique. Diane et moi avons été séduits, notamment par la pièce avec les cordes qui servent tour à tour de balançoire ou de prison, par la « secrétaire », par le jeu de lumière dans une autre chorégraphie et le champagne aidant, nous avons été emporté par ce ballet de jambes, de petits culs aguichants, de sourire espiègles, et autres volutes et arabesques… Le Crazy,  synonyme des premiers émois érotiques soft est devenu, avec la maturité, une féérie sensuelle et envoutante comme les princesses indiennes d’Hollywood, le nu intégral et décomplexé en plus, et reste avant tout incontournable.


L’autre activité est due au plus pur hasard… quand j’ai demandé sur Facebook s’il y avait des choses à faire à Paris pendant notre séjour, j’ai reçu une réponse: celle du Révérend Frost qui proposait de venir à son concert à la Bellevilloise. Je connais le Révérend par blog interposé depuis très longtemps (via une recherche sur le disque « Asian takeaways » – il faut le faire pour un blog plutôt consacré au blues et à la soul !).  Le trajet était direct en métro, sauf que je ne savais pas que la rue pour y arriver était en pente, une belle longue montée bien abrupte avec le soleil dans le dos ! L’endroit est un ancien bâtiment industriel reconverti en plusieurs salles. Le Révérend allait jouer dans la Halle aux Oliviers qui fait aussi office de restaurant, ce qui tombait bien puisque nous n’avions pas encore mangé. Nous arrivons en plein soundcheck mais peu importe, les présentations sont vites faites, entre le Révérend et sa demoiselle et nous-mêmes. C’est d’ailleurs celle-ci qui s’arrangera pour que nous puissions manger ensemble alors que toutes les tables sont déjà réservées ! Alors pour décrire sa musique… imaginez un hot rod genre rat fink fonçant à travers le bayou à minuit. La brume envahit tout, une grande silhouette au carrefour et bardaf vous plantez l’engin dans le juke joint d’à côté. Pas grave, un mec se lève avec son tord-boyaux et transforme la calandre en piano, vous beugle un blues du fond des tripes avec une voix à décorner les boeufs. Y’a bien un avorton bourré avec un mop sur la tête, qui vient emmerder son monde, mais le Révérend, c’est le Georges Abitbol du rock greasy, toujours classe, il lui fracasse pas sa gratte sur la gueule, non il nous fait fondre comme une sucrette dans un old-fashioned, il a du coffre, du talent et de l’énergie à revendre, pis bon c’est un pote à G.T. aussi. Le Révérend aime chanter, aime son répertoire,  il interprète également « Sway » tongue in cheek et suite à la version pas très juste de Patrick Ouchène quelques jours auparavant et celle du musicien du métro tous les trois jours, mon choix est vite fait ! Après le concert et une discussion que nous aurions bien aimé continuer, la fatigue se fait sentir chez tout le monde… Rendez-vous à Bruxelles j’espère, pour un nouveau concert !

Pour clôturer ce récit sur notre escapade à Paris, j’aurais encore dû écrire un article sur l’exposition Dreamlands, mais elle est terminée, donc cela n’a plus trop d’intérêt dans l’immédiat. Peut-être un jour…

(article écrit à quatre mains – je suis sûre que vous reconnaîtrez les passages écrits par diane !)

Paris: shopping

Un des buts de notre citytrip à Paris était le shopping, mais pas n’importe lequel ! J’avais fait une liste d’adresses bien précise, reprenant les desiderata de chacun et noté le tout sur une carte de la ville, ce qui a grandement facilité la tâche.

diane m’avait déjà souvent parlé d’Un regard moderne, en décrivant cette librairie comme une vraie caverne d’Ali-Baba. Des livres, et encore des livres encombrent deux toutes petites pièces, du sol au plafond. Dès qu’un livre dépasse, il fait office de nouvelle étagère pour cinq autres. Quand on entre là, on a peur que tout s’écroule comme un château de cartes, qu’on meure sous une pile de livres et qu’on ne nous retrouve plus jamais. Le patron, invisible quand on rentre, est juché au fond du magasin et connaît son stock sur le bout des doigts. A partir de quelques questions, il propose assez judicieusement des livres qui vont plaire au client. C’est surtout diane qui a trouvé son bonheur (même s’il fait le mien aussi), moi, j’ai été un peu découragée / intimidée de chercher et je regrette finalement de ne pas avoir acheté un livre sur la surf culture. Bilan des achats: Trevor Brown’s Alice, Ranpo Panorama de Suehiro Maruo, Hula. Vintage Hawaiian Graphics (dans la série Icons chez Taschen), Tiki Art Now, vol. 2 et 3, Gloeden, Plüschow, Galdi. Aktphotographien um 1900 (photographies de nus masculins), 666 Photography. Virgin queens and high-camp divas, photos de Gayla Partridge.

Eddy, au milieu des livres – pourvu qu’il ne fasse rien tomber !

Autre lieu indispensable pour la santé mentale de diane: Movie 2000, qui par le plus grand des hasards se trouvait à 2 minutes à pied de notre hôtel. Bonne raison donc pour y passer plusieurs fois ! Magasin lié à Mad Movies, c’est le lieu idéal pour trouver films en tous genres, enfin plutôt du genre fantastique, horreur ou nanar. Avec en prime, les clients réguliers qui traînent toute la journée dans le magasin et récitent réplique de film sur réplique. Je me croyais dans Clerks ou Be Kind, Rewind. Juste pour ça, j’ai attendu diane pendant son choix… Dans son panier: Italie à main armée. Le meilleur du polar italien (Brigade spéciale, La rançon de la peur et Rue de la violence), Forbidden zone, Plaga zombie zona mutante, Dita Von Teese glamour, Vampyres, Salvage, Plague town, La sorcière sanglante, Nue pour l’assassin, L’étrange vice de Mme Wardh, Toutes les couleurs du vice.

Après une visite très fructueuse cet hiver chez Born Bad Exotica, il était indispensable d’y retourner. Période de soldes oblige, je n’ai pas trouvé beaucoup de vêtements à ma taille, juste une petite robe noire très Mad Men pour l’hiver et une robe d’été en tissu à grandes fleurs d’hibiscus. Un petit sac à main rouge complète le tout. Les essais de diane ont été plus fructueux: deux chemises à carreaux Ben Sherman et deux chemises rockabilly. Nous avons complété le tout par deux verres tiki et deux livres, un sur l’histoire du burlesque, l’autre sur des « hula boys and girls » (Striptease from gaslight to spotlight de Jessica Glasscock et Hula girls & Surfer boys 1870-1940 de Mark Blackburn)

Notre chemin a également croisé la librairie japonaise Junku, dont Armalite m’avait parlé. Nous avons eu une envie démesurée de tout acheter mais je me suis finalement limitée à un roman/récit de voyage d’un cuisinier français à Tokyo (Philippe Delacourcelle, Le goût du Japon). Nous venions en fait de la galerie Au bonheur du jour où étaient exposées des photos de nus masculins assez anciennes mais c’était le catalogue de l’exposition passée sur les maisons-closes qui m’y avait attirée (décrit par Mina Pyro).

Un voyage à Paris sans aller aux Galeries Lafayette n’est pas un voyage réussi. Et comme elles se trouvaient à un quart d’heure à pied de notre hôtel, en descente en plus, cela aurait été idiot de pas y mettre les pieds. Juste avant leur entrée, un magasin André dont les chaussures me tentaient bien en voyant leurs photos sur différents blogs. Résultat: deux paires à hauts talons, très soldées: des salomé grises à bord bleu et des babies bleu électriques à découpes sur le côté (de la collection Jeune et Jolie – je me dis juste qu’à l’âge où je lisais le magazine, je n’aurais jamais mis des chaussures aussi hautes !). Un rapide tour ensuite au rayon chaussures des Galeries, puis via French Connection (misère, leurs jupes et robes sont toujours aussi courtes), nous sommes monté à l’espace bagages… pour y acheter une valise, soldée elle aussi et bien utile pour ramener notre butin !

De même, un passage par les Champs-Elysées est toujours utile pour aller chez Séphora, surtout quand on sait que c’est ouvert en moyenne jusque minuit ! Un crayon vert à yeux et un rouge à lèvre rose pailleté MAC ainsi qu’une palette d’ombres à paupières aux couleurs vives Urban Decay ont rejoint ma collection toujours grandissante de maquillage.

Paris: hotel Joyce

Où dormir à Paris ? Deux personnes nous avaient conseillé le Mama Shelter mais sa situation fort excentrée dans un quartier peu intéressant nous a découragés. J’ai alors fouillé booking.com pour trouver un hôtel dans la catégorie « design » et qui serait mieux situé. C’est l’offre très attrayante de l’hôtel Joyce qui m’a convaincue (l’hôtel a ouvert récemment et le petit déjeuner est offert !). Et si jamais c’est complet, il a un petit frère en face, l’hôtel Monterosa, en tous points similaire. Nous nous sommes donc retrouvés dans le 9e, entre Pigalle et les Galeries Lafayette, et entre trois lignes de métro, toutes à moins de dix minutes à pied.

La chambre, après que Maurice et Eddy y aient foutu le boxon – et le lit qui paraît bien plus petit qu’il ne l’est en réalité

Le hall d’entrée est joliment décoré, très lumineux, avec différents objets design et un comptoir d’accueil avec des tours Eiffel rouges et blanches. Notre chambre au 5e étage n’était pas très grande mais bien aménagée, avec une belle salle de bain (y compris des savons bio). Connexion wifi dans le hall, connexion par câble dans les chambres, une télévision à écran plat avec plein de chaînes françaises et internationales et un iHome pour y recharger son iPod ou iPhone et écouter de la musique. Je dirais juste que pour des personnes habituées à dormir dans un grand lit d’1m60, le lit était fort petit, la mollesse du matelas n’arrangeant pas les choses. Il paraît que j’ai tenté à plusieurs reprises de coloniser tout le lit et d’évacuer diane qui me gênait ! Dès la deuxième nuit, je m’étais habituée…

Petit déjeuner relativement simple mais de bonne qualité: pain, viennoiseries, céréales, fruits, yaourt mais peu de fromages et charcuteries et pas de légumes ni oeufs (à part quelques oeufs durs). Tout cela était cependant suffisant pour nourrir mon petit ventre affamé du matin et tenir jusqu’à l’heure du midi sans grignoter.

Bref, je recommande, tant qu’il y aura des promotions internet (le prix affiché dans l’hôtel tourne autour des 220€, nous avons payé environ la moitié) et pour qui n’a pas peur de dormir dans un lit étroit (ou prenez des lits jumeaux).

Back from Paris

En attendant des articles plus longs, voici de courtes impressions postées sur Facebook:

Miss Sunalee: « rentrée avec quelques kilos de livres en plus, deux paires de chaussures, deux robes, un sac à main, du maquillage et plein de très bon souvenirs et de belles rencontres ! »

Miss Sunalee: « et puis le Thalys en première classe, ce n’est pas si mal ! larges fauteuils, wifi et repas compris ! »

diane cairn: « de retour de Paris, ruiné mais heureux, musées fabuleux, filles du Crazy Horse époustouflantes, agréable ballade avec la toujours délicieuse Stella Polaris, concert endiablé du Reverend Frost et bien sûr Un Regard Moderne, Movies 2000 et Born Bad Exotica pour me vider la bourse… savent y faire les Parisiens pour vous donner l’envie de revenir ! »

Shopping in Paris

Dans un peu plus de deux semaines, j’accompagne Armalite à Paris pour une journée de shopping. Je suis sûre qu’elle va me concocter un très joli (et efficace) parcours parmi ses magasins préférés mais si vous avez des adresses à ne pas rater, c’est le moment de les laisser dans les commentaires. Sont recherchés: de jolis magasins de chaussures, une petite dose de vintage, des magasins qui vendraient des robes genre pin-up (mais neuves – mon corps n’est absolument pas adapté aux tailles anciennes – j’ai pourtant quelques jolies robes d’époque de ma  maman mais elles serrent de partout et tout particulièrement au niveau des emmanchures – et voilà que j’écris quasiment un nouveau billet dans un autre), de beaux sacs à main, des librairies intéressantes, des expositions (même si là, le temps sera très très limité – est-ce quelqu’un a vu celle sur les Maisons Closes ? – rien que le livre me tente déjà), un bar tiki ou tout autre endroit intéressant…