Thankfully, the jazz band didn’t play before 10pm

Vendredi passé, dans le cadre de la « Restaurant Week », nous avons décidé d’aller à la découverte de Midi Station. Cet immense restaurant est situé juste derrière la gare du même nom et est l’œuvre d’Antoine Pinto, déjà responsable du Belga Queen ou de La Quincaillerie. Immense, mais aussi fort gris, noir et blanc, sous une grande verrière (impression due sans doute justement à lumière du jour). Nous arrivons tôt, il n’y a encore personne et notre table donne sur la gigantesque cuisine. Le menu est vite choisi, vu qu’il s’agit d’un menu fixe à 27 euros pour la Dining Week (les plats sur la carte sont de style brasserie) et nous commandons des cocktails, un Singapore Sling pour moi et un Rusty Nail pour diane. Pour le reste, la carte comporte les classiques mais aussi tous les cocktails à la mode, du Mojito au Cosmopolitan.

C’est à ce moment-là que nous entendons un groupe de jazz qui commence à jouer en live à deux pas de notre table. Je ne suis pas une grande fan de jazz mais je supporte la plupart des styles. Sauf une espèce de jazz funk où lignes de basse électrique et saxophones sont prédominants, accompagnés par batterie et synthés. Et c’est ce que nous devons supporter. Comme nous avons commandé des cocktails, nous ne pouvons plus partir avant de les avoir consommé mais nous pensons sérieusement à quitter cet endroit avant de commander le repas. J’ai sans doute vexé le serveur en lui demandant si le groupe jouait en début de soirée en disant que je détestais ce genre de musique… mais c’est assez viscéral. Je ne supporte pas. Heureusement, ce n’était que le soundcheck, le groupe ne commençant qu’à 22 heures.

Entretemps, le restaurant se remplit tout doucement, des hommes d’affaires, des couples, des groupes d’amis. Le public est plutôt bien mis, mais sans trop de style, lorgnant du côté « nouveau riche ». Nous ne nous sentons pas trop à notre place mais ça devient une habitude ! Du moment que la nourriture est bonne… Et là, aucun problème. L’entrée est composée d’une rémoulade de céléri rave mélangée à du King Crabe, avec une petite vinaigrette. Pour le plat principal, j’ai choisi le magret de canard accompagné de son wok de légumes: délicieux mais très juste comme portion, même pour moi qui ai un tout petit appétit. diane reçoit le sandre vapeur, avec jus de veau et fèves et petits pois. Un sourire satisfait me prouve que c’est très bon de son côté également. Comme dessert, un fondant au chocolat avec sorbet à la mandarine me cale complètement (j’adore ça mais même les plus légers me remplissent complètement) tandis que diane déguste une panacotta à la pistache. De peur de voir le groupe commencer, nous ne trainons pas et rentrons très vite à la maison…

Conclusion: je pense que nous retournerons mais nous nous informerons à l’avance d’un éventuel concert ou activité (j’avais parlé des soirées « Diva » – les photos du public sur Facebook m’ont totalement dégoûtées, ce sont juste des « Mathilde » sans aucun goût vestimentaire et sans aucune notion de ce qu’est (était ?) une diva).

Things are finally happening

Midi Station est un restaurant que j’ai envie de découvrir, pourquoi donc ne pas y aller lors d’une soirée plus glamour ! Je ne sais pas si le 3 juin sera possible mais je retiens la formule pour le mois suivant.

Juliette Dragon et son Cabaret des Filles de Joie débarque à Bruxelles pour un week-end burlesque, avec ateliers et spectacles (saurai-je rester éveillée au-delà de 23h ?) chez Madame Moustache, au Café Central, chez Lady Paname et chez Mademoiselle François. Y serez-vous ?

(plus d’infos via Facebook, devenu le moyen le plus efficace pour s’informer)

Et aussi, Radio Modern à Bruxelles le 29 mai dans le cadre du Jazz Marathon. Plus d’infos ici.