Short diary of the week (222)

Lundi: partir sous la pluie, arriver sous la neige fondante, changer mes bottes d’hiver pour des chaussures d’intérieur à talons, le dragon a frappé et même si cela ne me concerne pas cela m’inquiète, en fait la méchanceté gratuite m’interpelle toujours, splash splash – le retour fait splash, regarder le premier épisode de Godless qui est une longue exposition et ne rien regarder d’autres parce que l’épisode était long, lire au lit

Mardi: ah ce passage épistolaire dans mon roman est pas mal !, un gros sentiment de déprime m’envahit, je ne sais pas comment dire à mon papa qu’il peut aller très vite en maison de repos, et voilà que je n’arrive plus à le joindre – son téléphone a une fois de plus un problème, oublions tout ça pour la soirée, une visite à la superbe Maison Cauchie et un repas léger à Hanoi Station, rentrer et constater que les trottoirs sont glissants par endroits

Mercredi: une nuit agitée, de légers maux de tête, avoir juste envie de pleurer quand le vent m’empêche d’avancer et que la pluie me tombe dessus de partout, trop de choses en tête, finalement joindre mon papa mais devoir reporter le rendez-vous parce qu’il n’est pas bien, en avoir juste marre, en fin de compte mon papa est plutôt positif à l’idée, Masterchef the Professionnals

Jeudi: réveil à 4h et plus moyen de m’endormir, mon cerveau s’emballe et je n’arrive plus à l’arrêter, des maux de tête qui ne partent pas malgré un médicament, une crise de larmes me permet finalement de me rendormir un peu, on ne parlera donc pas de mon état pendant la journée, enfin pour une fois il ne pleut pas sur le trajet du boulot, tout cela me rend asociale et irritable, de la comfort food, non je ne veux pas faire partie de ce groupe fb, The Crown, Masterchef the Professionnals (avec un moment de sommeil), enfin au lit !

Vendredi: une très bonne nuit, arriver au bureau, ne voir personne, aller à la recherche de collègues 40 minutes plus tard, en trouver quelques-uns heureusement, sauf qu’ils ne restent pas longtemps et me retrouver à nouveau fort seule l’après-midi, le coup de fil qui enclenche une soirée d’angoisses et d’incertitudes, mon papa craignant une crise cardiaque s’est retrouvé aux urgences, au final il s’agit (juste) d’une grosse crise de panique, beaucoup de gratitude pour les personnes qui m’ont écoutée et rassurée ainsi que pour l’aide de mon papa qui s’est occupé de tout, et pour passer le temps j’ai regardé Vengeance de Johnnie To

Samedi: une nuit d’insomnies avec des maux de tête et à la poitrine, au final tout se termine bien mais nous laissant tous épuisés (mon papa, son aide et moi), le voir de bonne humeur et en relative bonne forme, il pense cependant que le médecin généraliste a un peu paniqué et agi trop vite alors que ce n’était pas entièrement nécessaire – un xanax ou deux auraient suffi, trier quelques photos, lire un livre de cocktails, préparer une nouvelle recette, Johnny Guitar (Nicholas Ray, 1954)

Dimanche: me réveiller et me dire que je fais de nouveau des insomnies, regarder l’heure et me rendre compte que non – il est 7h30, somnoler encore un peu au chaud, le dernier cours de zumba de l’année, terminer de coudre la jupe – elle n’est pas parfaite mais je n’avais pas le courage de découdre, lire dans le canapé, préparer à manger, être interrompue par un coup de fil de mon père complètement confus – ce qui ramène de nouveau les pensées négatives, une séance de méditation pour me calmer, Vikings, The Crown, me décider pour un demi xanax avant d’aller dormir

Short diary of the week (215)

Lundi: réveillée juste avant le réveil, tenter de rattraper le boulot des semaines passées, une très mauvaise nouvelle – pas pour moi – mais j’en suis triste, c’est toujours un peu angoissant de parler dans une émission radio, configurer le nouveau téléphone, The Deuce, crevée de ma journée

Mardi: lire au milieu de la nuit pour cause d’insomnies, je ne sais pas quand j’aurai du temps à consacrer au travail que j’aime à cause de toutes ces autres choses à faire et cela me frustre, donc oui une fois de plus je me suis laissée faire, le retour des infos peu rassurantes pour mon travail, tenter d’évacuer toutes ces frustrations en rentrant, le retour d’Anthony Bourdain Parts Unknown – un portrait sans concessions de Singapour, Longmire, terminer mon roman

Mercredi: me réveiller au milieu de la nuit avec des maux de ventre, m’attaquer à un boulot boulet, boulet qui me poursuit toute la journée et qui coupe toute envie de travailler, arriver à ne pas préparer plus de nourriture que nécessaire, un w-e fort occupé en prévision – ce qui ne m’arrange pas tout à fait si je pense à la couture que j’aimerais encore faire pour mon voyage, The Handmaid’s Tale, Longmire, une séance de méditation aux milles pensées parasites et mouvements perturbateurs – bref, ce n’était pas très réussi

Jeudi: il faudrait vraiment que je discute du problème, procrastiner avant l’écriture – un mal nécessaire ?, ou comment cette journée d’écriture et de réflexion autour de l’écriture a réussi à régénérer mon esprit et me mette de meilleure humeur, ah mais y’a plus !, The Handmaid’s Tale, Longmire

Vendredi: me faire mouiller, les trucs du vendredi, après mûre réflexion me décider pour samedi – le confort ça compte, mais où est ce colis ? (une constante ces derniers temps), faire les courses du weekend, Longmire – les deux derniers épisodes de la saison 5, découvrir qu’une sixième saison est en préparation

Samedi: me réveiller tôt, frissonner en attendant que le chauffage réchauffe la pièce, attendre avec impatience mes amis, partir pour Spa, des boulets sauce lapin, déguster plein de rhums et faire quelques découvertes, rentrer un peu saoule, m’endormir devant le premier épisode de Feud

Dimanche: traîner dans le canapé puis me décider à faire le repassage, de la couture: transformer une blouse puis coudre une jupe – je pense que ma garde-robe de voyage est terminée, télécharger le guide pour mon voyage, arriver à mettre la sonnerie que je désire dans mon téléphone, un curry pas mal mais peut faire mieux, The Handmaid’s Tale – fin de la première saison – une très bonne série même si le sujet est glaçant

Short diary of the week (214)

Lundi: aucune raison d’angoisser et pourtant la nuit fut très mauvaise, deux vaccins, une promenade pour profiter du soleil automnal, zut ! achat reporté, de la lecture au jardin mais frissonner légèrement et rentrer au chaud, les chats de Simon ont encore détourné mon attention, arriver enfin après deux semaines à extraire cette écharde de mon doigt, The Deuce – le genre de série où rien ne se passe, Halt and Catch Fire, ouch pas moyen de dormir du côté du bras vacciné

Mardi: du brouillard, réussir à caser quatre courses à quatre adresses différentes sur Zaventem et associées en une matinée et un parcours bien étudié (dont une que je procrastinais depuis… euh… trois ou quatre ans – rien de très glamour: l’achat de poubelles papier et verre), de la lecture, deux épisodes de Vietnam, est-ce la pluie que j’entends tomber ?

Mercredi: des rêves qui se passent dans une maison trop encombrée – un signe que je dois encore plus vider ma tête ?, récupérer mon passeport et mon visa indien, m’acheter un nouveau téléphone portable mais ne pas avoir la carte sim appropriée, m’attaquer au jardin et déplacer quelques plantes, c’est physique tout ça !, de la lecture, le dernier épisode de la série Vietnam – un long documentaire en neuf parties qui propose tous les points de vue et qui explique comment dès le départ cette guerre n’était pas voulue, Longmire – un épisode de transition

Jeudi: réveillée tôt par la pluie, pas de projets précis pour la journée à part me vider la tête et me faire plaisir, rhaa le tissu mauve a déteint sur une partie du linge, couture de boutonnières, tentative de couture de boutons à la machine, rhaa (bis) la seconde lessive de blanc est aussi touchée par la couleur de la précédente, découvrir qu’il existe un programme spécial pour coudre les boutons sur ma machine mais il me manque le bon pied, me vider la tête avec Simon’s Cat, The Year of Living Dangerously (Peter Weir, 1982) – une romance entre Mel Gibson et Sigourney Weaver sur fond de chaos indonésien

Vendredi: oh une bonne nouvelle dans la boîte aux lettres, à la recherche de décolorant pour linge, du délicieux fromage du fromager, de la lecture au jardin – probablement la dernière fois de l’année, acheter ce pied pour coudre les boutons à la machine, une heure trente à perdre, finalement elle passe fort vite en flânant, il paraît que je suis très tendance avec mes nouvelles Adidas (oui j’ai acheté des chaussures de sport pour tous les jours !), avoir des sentiments forts partagés en m’approchant de Saint-Gilles où j’ai habité 14 ans, retrouver Gasparde et Bohemond chez Cipiace, de délicieux cocktails et un bon repas, mais qu’est-ce qu’il fait bruyant, rentrer dans ma banlieue résidentielle que je préfère maintenant au bruit de la ville

Samedi: préparer des billets de blog, du pliage de linge, une visite chez mon papa qui est de fort bonne humeur aujourd’hui, coudre les boutons à la machine en deux temps trois mouvements, ré-enfiler la surjeteuse avec le fil foncé – l’hiver approche, reprendre The Handmaid’s Tale, Longmire, me sentir anxieuse sans raison, m’endormir, me réveiller en sursaut juste après parce que j’entends le chauffage fonctionner alors qu’il ne devrait pas, ne pas avoir le courage de me lever et me rendormir

Dimanche: une nuit très moyenne, de la zumba, de la couture – avec une faute idiote, et donc j’ai dû découdre, mais j’ai une nouvelle jupe longue, cuisiner le plat du soir qui doit mijoter, Halt and Catch Fire (snif), Longmire, une séance de méditation avant la nuit (où je me suis saisie au bruit de la clochette pour en sortir)