From mythology to cranberry

Cette dernière semaine, j’ai décidé de mettre un peu plus d’ombres à paupières et je me suis rendu compte que j’avais beaucoup de couleurs similaires. Voici un premier lot de chez MAC:

20130110-214937.jpg
Mythology – De-vil – Spectacle of yourself – Cranberry

(billet écrit dans la sdb)

One afternoon in Antwerp

Quand Ingrid m’a proposé il y a quelques semaines d’aller à Anvers, j’ai tout de suite dit oui ! J’avais quelques adresses de magasins que je voulais visiter depuis des mois, voire des années et elle voulait absolument aller chez Shu Uemara. Quand j’ai rassemblé tout ça sur un plan, j’ai constaté avec joie que tout était situé dans le même périmètre.

L’arrivée a été quelque peu laborieuse: 45 minutes juste pour entrer dans la ville et trouver un parking – nous ne le savions pas encore, mais Saint-Nicolas avait eu la même idée que nous. Il faisait sa grande entrée le même jour à Anvers. Bref, il y avait foule, ce qui n’était pas particulièrement agréable pour beaucoup flâner.

Premier arrêt: le MOMU, ou Musée de la Mode où se tenait une mini-exposition sur les costumes de Nudie Cohn ayant appartenu à Bobbejaan Schoepen. J’avais prévenu Ingrid que ce serait très kitsch mais elle a bien voulu me suivre ! Quelques tableaux explicatifs avec photos et documents d’époque et une très grande vitrine montrait différents vêtements de style cowboy et avec plein de broderies et paillettes assez voyantes. J’aime beaucoup ce côté décalé ! Un détour par la librairie où j’ai embarqué le catalogue de l’expo qui rejoindra dans ma bibliothèque un premier livre sur le couturier.

Deuxièmes arrêts sur le thème beauté: trop de monde chez MAC, de jolies choses mais rien que je n’aie déjà. Personne chez Shu Uemara, mais des prix fort élevés et sans doute la possibilité de trouver les produits moins chers à Bangkok, des vernis Muppets chez Cosmeticary mais je n’arrivais pas à choisir une couleur sur les quatre ou cinq que j’aimais et pas de miniatures en vue, donc pas d’achats. Un peu plus loin, des vendeurs très entreprenants pour vendre des produits pour les mains et le corps, avec tests et tout. Je ne me suis pas laissée tenter. Ingrid oui !

Troisième arrêt chez Kings & Queens, magasins de vêtements néo-rétro. Vu les dépenses faites à Copenhague dans le même genre de magasin, je me suis abstenue.

Quatrièmes arrêts sur le thème sac à main: d’abord chez Annelies Timmermans qui avait de très jolis sacs mais pas assez pratiques pour moi (pas de tirettes, pas de poches internes), puis chez Alex Schrijvers, un créateur belge dont j’avais adoré un des sacs il y a deux ans. Il l’avait encore mais uniquement en blanc et noir. Il était magnifique, mais un peu trop petit et le blanc, ce n’est pas pratique. Je demande quels sont les prix; le vendeur me répond entre 250 et 400 euros. J’essaie plusieurs sacs pour finalement me décider sur le modèle « Brussels », un sac qui me semble pratique pour la vie de tous les jours. J’ai cependant un peu peur du prix. 195€ me dit le vendeur… J’ai juste hésité un moment sur la couleur – rouge ou noir ? – pour finalement l’acheter en noir. J’ai enfin trouvé un sac à main en cuir qui remplacer mon sac Hedgren en tissu bien pratique mais un peu moche !

Entretemps, la nuit était tombée – retour maison avec tous nos achats et un repas pour raconter nos aventures à diane. Une bien belle après-midi !

Photo challenge: vert

Il y a une constante dans ce challenge photo proposé par Armalite: je le fais toujours en dernière minute, au mieux, je le commence le soir avant. J’ai heureusement une quantité inépuisable de pious (featuring la salière pieuvre, la feuille de Totoro, le Gros Veinard de diane, une Ugly Doll dont le nom m’échappe, une zombie girl de la jungle et Moxie devant Bou), d’alcools (Get 27, Midori et Pisang Ambon), de maquillage et un jardin qui offre la palette entière (sumac, colocasia, deux euphorbes, une fleur de passiflore et des piments thaïs qui mûrissent). J’ai même trouvé une paire de chaussures.

La septième photo montre une feuille de colocasia déchiquetée, souvenir de la grêle et des inondations de mardi. Twin Peaks et On the road to Nirvana sont en hommage aux nineties; la boîte à café brésilien a été utilisée pendant toutes les années 70 et 80 par mes parents. L’avant-dernière photo signifie mon retour à Heroes of Might and Magic V, en attendant la sortie du VI en octobre.

How to feel better

Une après-midi shopping, voilà ce qu’il me fallait pour me sentir mieux ! La Princesse m’avait donné rendez-vous chez M.A.C. où je me suis évidemment laissée tenter par plusieurs choses, deux ombres à paupière de la collection Peacocky (une brun foncé et une bronze orangé – il n’y avait malheureusement plus celles dans les tons vert et turquoise), du glitter doré de la collection Wonder Women et un rouge à lèvre bien rouge qui s’appelle New Temptation. Pendant ce temps là, La Princesse se faisait maquiller le teint par un vendeur très attentionné.

De là, nous sommes parties pour la rue Neuve mais rien de nous tentait chez Mango, Mexx, H&M (à part des vernis à ongles) et cie. C’était par contre assez drôle de nous entendre dire: « oh j’aime ça » – « oh, moi pas du tout » pour une série de vêtements. Pour les chaussures par contre, nos goûts se rejoignent bien plus ! Et comme nous avons la même pointure… Le but de notre promenade était la nouvelle boutique de Mademoiselle François (rue des Teinturiers 4, quasi en face de l’ancienne). Elle a l’air plus grande qu’avant, mais c’est sans doute à cause des deux grandes vitrines. Elle s’étend tout en largeur plutôt qu’en profondeur. Le côté boudoir est resté mais les couleurs sont plus claires, introduisant du blanc et du vert pâle. Elle vend également une sélection de vêtements de Madame 7, dont plusieurs me tentaient mais les prix sont un peu élevés. De toutes façons, aujourd’hui, je cherchais chaussure à mon pied et évidemment, La Princesse et moi avons flashé sur la même paire… que j’ai finalement achetée. (Et non, nous n’avons pas dû en venir au catfight pour nous départager !).

Un dernier passage chez Blender, Lucien Cravate et Gabrielle n’ayant rien donné, nous nous sommes séparées là… et j’ai continué ma route via la rue Antoine Dansart jusqu’au canal pour chercher la commande de lampes qui était enfin arrivée chez Dépôt Design.

Lipstick jungle

essai de rouges Belle Jolie dans Mad Men

Rien à voir avec le film, mais je voulais parler de rouge à lèvres (et puis la jungle, ça fait très tiki !).

J’aime les rouges, les vrais. Je viens de m’acheter Ruby Woo de MAC et j’aime beaucoup. Ce n’est pas pour tous les jours et il faut avoir bonne mine (ou mettre du blush). J’ai aussi Cockney, un peu moins mat, un peu plus irisé mais toujours très rouge. Clinique aussi a sorti quelques belles couleurs, le Red-y-to-wear est un vrai rouge, moins violent que Ruby Woo mais néanmoins assez tenace et pour tous les jours, je mets Parisian Red ou Fresh Watermelon (malheureusement épuisé – mais encore trouvé l’année passée à Copenhague) ou Grenadine de MAC qui fait un beau remplaçant dans le genre rouge framboise assez soft et transparent mais qui donne quand même une jolie couleur aux lèvres.

Je cherchais aussi un vrai bordeaux glamour, j’ai tenté Diva de MAC mais il est difficile à porter. Sa couleur foncée me donne vite un air fatigué si je ne suis pas maquillée complètement avec fond de teint, poudre et compagnie (ce que je ne fais pas – je n’ai même pas de fond de teint – d’ailleurs, en trouver un assez pâle pour ma peau est chose quasi impossible à moins d’être au Japon). Un conseil ?

J’ai aussi une collection assez complète de roses divers mais ils sont assez discrets… je les mets souvent pour aller travailler, gardant les rouges pour sortir !

Et vous, vous mettez quoi ?

Paris: shopping

Un des buts de notre citytrip à Paris était le shopping, mais pas n’importe lequel ! J’avais fait une liste d’adresses bien précise, reprenant les desiderata de chacun et noté le tout sur une carte de la ville, ce qui a grandement facilité la tâche.

diane m’avait déjà souvent parlé d’Un regard moderne, en décrivant cette librairie comme une vraie caverne d’Ali-Baba. Des livres, et encore des livres encombrent deux toutes petites pièces, du sol au plafond. Dès qu’un livre dépasse, il fait office de nouvelle étagère pour cinq autres. Quand on entre là, on a peur que tout s’écroule comme un château de cartes, qu’on meure sous une pile de livres et qu’on ne nous retrouve plus jamais. Le patron, invisible quand on rentre, est juché au fond du magasin et connaît son stock sur le bout des doigts. A partir de quelques questions, il propose assez judicieusement des livres qui vont plaire au client. C’est surtout diane qui a trouvé son bonheur (même s’il fait le mien aussi), moi, j’ai été un peu découragée / intimidée de chercher et je regrette finalement de ne pas avoir acheté un livre sur la surf culture. Bilan des achats: Trevor Brown’s Alice, Ranpo Panorama de Suehiro Maruo, Hula. Vintage Hawaiian Graphics (dans la série Icons chez Taschen), Tiki Art Now, vol. 2 et 3, Gloeden, Plüschow, Galdi. Aktphotographien um 1900 (photographies de nus masculins), 666 Photography. Virgin queens and high-camp divas, photos de Gayla Partridge.

Eddy, au milieu des livres – pourvu qu’il ne fasse rien tomber !

Autre lieu indispensable pour la santé mentale de diane: Movie 2000, qui par le plus grand des hasards se trouvait à 2 minutes à pied de notre hôtel. Bonne raison donc pour y passer plusieurs fois ! Magasin lié à Mad Movies, c’est le lieu idéal pour trouver films en tous genres, enfin plutôt du genre fantastique, horreur ou nanar. Avec en prime, les clients réguliers qui traînent toute la journée dans le magasin et récitent réplique de film sur réplique. Je me croyais dans Clerks ou Be Kind, Rewind. Juste pour ça, j’ai attendu diane pendant son choix… Dans son panier: Italie à main armée. Le meilleur du polar italien (Brigade spéciale, La rançon de la peur et Rue de la violence), Forbidden zone, Plaga zombie zona mutante, Dita Von Teese glamour, Vampyres, Salvage, Plague town, La sorcière sanglante, Nue pour l’assassin, L’étrange vice de Mme Wardh, Toutes les couleurs du vice.

Après une visite très fructueuse cet hiver chez Born Bad Exotica, il était indispensable d’y retourner. Période de soldes oblige, je n’ai pas trouvé beaucoup de vêtements à ma taille, juste une petite robe noire très Mad Men pour l’hiver et une robe d’été en tissu à grandes fleurs d’hibiscus. Un petit sac à main rouge complète le tout. Les essais de diane ont été plus fructueux: deux chemises à carreaux Ben Sherman et deux chemises rockabilly. Nous avons complété le tout par deux verres tiki et deux livres, un sur l’histoire du burlesque, l’autre sur des « hula boys and girls » (Striptease from gaslight to spotlight de Jessica Glasscock et Hula girls & Surfer boys 1870-1940 de Mark Blackburn)

Notre chemin a également croisé la librairie japonaise Junku, dont Armalite m’avait parlé. Nous avons eu une envie démesurée de tout acheter mais je me suis finalement limitée à un roman/récit de voyage d’un cuisinier français à Tokyo (Philippe Delacourcelle, Le goût du Japon). Nous venions en fait de la galerie Au bonheur du jour où étaient exposées des photos de nus masculins assez anciennes mais c’était le catalogue de l’exposition passée sur les maisons-closes qui m’y avait attirée (décrit par Mina Pyro).

Un voyage à Paris sans aller aux Galeries Lafayette n’est pas un voyage réussi. Et comme elles se trouvaient à un quart d’heure à pied de notre hôtel, en descente en plus, cela aurait été idiot de pas y mettre les pieds. Juste avant leur entrée, un magasin André dont les chaussures me tentaient bien en voyant leurs photos sur différents blogs. Résultat: deux paires à hauts talons, très soldées: des salomé grises à bord bleu et des babies bleu électriques à découpes sur le côté (de la collection Jeune et Jolie – je me dis juste qu’à l’âge où je lisais le magazine, je n’aurais jamais mis des chaussures aussi hautes !). Un rapide tour ensuite au rayon chaussures des Galeries, puis via French Connection (misère, leurs jupes et robes sont toujours aussi courtes), nous sommes monté à l’espace bagages… pour y acheter une valise, soldée elle aussi et bien utile pour ramener notre butin !

De même, un passage par les Champs-Elysées est toujours utile pour aller chez Séphora, surtout quand on sait que c’est ouvert en moyenne jusque minuit ! Un crayon vert à yeux et un rouge à lèvre rose pailleté MAC ainsi qu’une palette d’ombres à paupières aux couleurs vives Urban Decay ont rejoint ma collection toujours grandissante de maquillage.

Envie de maquillage

Pas encore de soldes dans les magasins vendredi, je me suis donc vengée en achetant du maquillage ! Le mien a toujours été assez basique, voire inexistant bien que je ne sorte presque jamais sans rouge à lèvre (toujours du Clinique d’ailleurs, surtout depuis qu’ils font du vrai rouge pin-up !). La lecture du blog d’Armalite, Le rose et le noir, m’a donné envie d’expérimenter un peu plus avec les ombres à paupières. Résultat: je me suis achetée une jolie palette de 4 couleurs… la vendeuse chez MAC m’avait maquillée avec le blanc (Chill) et le rose fuschia (Passionate) et ça donnait très bien, même avec mes lunettes (j’ai d’ailleurs réussi à le reproduire assez bien hier soir, au grand bonheur de Monsieur), j’avais aussi vu quelques clips de maquillage pin-up qui utilisaient le brun (Twinks). Le violet (Parfait Amour, comme la liqueur !), c’est parce quitte à acheter une palette de 4, autant la remplir tout de suite et c’est la couleur opposée à mes yeux verts ! A tout ça, j’ai rajouté un eye-liner Bourgeois que je n’ai pas encore essayé, un mascara Clinique (un peu par habitude, mais aussi parce qu’il se vendait au même prix tout seul ou dans une trousse avec démaquillant et double crayon pour les yeux). Evidemment, j’ai oublié d’acheter de quoi appliquer l’ombre à paupières et je risque bien entendu de me laisser tenter par d’autres choses la prochaine fois.

Et vous, mettez-vous du maquillage ? (oui, oui, c’est un article de filles – mais il y a déjà eu un article sur le rasage masculin !) Avez-vous des sites ou des produits à conseiller ?