Let’s cook our books #11: Prawn soup with slices of lime

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Cette recette thaïlandaise de soupe aux crevettes m’attirait depuis un moment déjà. Elle est proposée dans l’excellent et très complet Thai food de David Thompson et ne compte pas trop d’ingrédients, contrairement aux nombreuses autres recettes du livre. Par conséquent, il faut des ingrédients de qualité et être précis dans les proportions. Le bouillon, je l’avais préparé cet hiver et congelé. Il est relativement neutre quoique fort poivré. Il suffit d’y ajouter du sel, du sucre, les crevettes crues, du poivre et trois tranches de citron vert très fines, puis des feuilles de coriandre. Le goût est délicat, le citron ne domine pas et comme les tranches ont cuit un moment, elle dégagent une très légère amertume. A refaire, comme entrée ou en cas de très petite faim.

Let’s cook our books #10: Shrimp salad

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Parfois une recette simplissime peut être excellente ! J’ai trouvé cette salade de crevettes dans le livre de Naomi Duguid, Burma, rivers of flavor et elle compte 9 ingrédients (y compris l’huile pour cuire les crevettes et le sel qui est optionnel). Si comme moi, vous êtes vraiment paresseux, vous pouvez acheter des crevettes déjà cuites. Bref, il faut couper ces crevettes à la diagonale en morceaux d’un centimètre environ, les mettre dans un bol, ajouter des oignons de printemps coupés, du concombre en bâtonnets, de la coriandre, du piment frais ou en poudre (le pimiento espagnol était bien piquant et faisait l’affaire), une cuillère à café de sauce de poisson et deux cuillères à soupe de jus de citron vert. Mélanger. Manger.

Let’s cook our books #9: Soba noodles with aubergine and mango

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J’ai testé une nouvelle recette de Plenty, de Yotam Ottolenghi. Je cherchais une idée pour utiliser de l’aubergine et le mariage avec la mangue me tentait bien. Au départ, je comptais laisser tomber les nouilles soba et ajouter des scampis, mais au final, j’ai suivi la recette telle quelle (même si je n’ai sans doute pas tout à fait gardé les proportions). Je n’ai pas adoré l’huile de sésame dans la sauce et je me dis que ce serait meilleur avec un accompagnement plus typiquement Asie du S-E, c’est-à-dire citron vert, piment, sucre et sauce poisson (c’était ici vinaigre de riz, huile de sésame, sucre, ail et piments). J’ai eu peur de ne pas être rassasiée, et c’était en effet un peu juste au niveau quantité mais je n’ai pas eu faim. A refaire !

Let’s cook our books #8: Easy grilled chicken

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Dans la foulée de la recette précédente, j’ai préparé le « Easy grilled chicken » du livre Burma. Rivers of flavors de Naomi Duguid. J’ai fait un barbecue dimanche et je me disais que ce poulet mariné à l’ail et au gingembre (avec un peu de curcuma et de piment) me changerait de mes préparations habituelles. Une recette super facile et délicieuse. La prochaine fois, je tenterai de préparer une des sauces qui sont proposées avec la recette.

Let’s cook our books #7: Golden egg curry

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Pour samedi soir, je cherchais une recette facile et de préférence végétarienne, sachant que je ferais un barbecue le lendemain. Mon choix s’est porté sur un plat que j’avais repéré tout de suite en feuilletant Burma. Rivers of flavors de Naomi Duguid et qui m’avait été conseillé par Apollina. Un curry avec 10 ingrédients ? ça change des listes gigantesques de certains currys thaïs ! Bref, c’est très facile: il faut combiner une sauce tomate rapide à des œufs durs qu’on a fait frire dans une huile au cucurma. C’est légèrement piquant et se marie très bien avec une salade croquante – il me restait une carotte que j’ai râpée et agrémentée de jus de citron, sauce poisson, coriandre et cacahuètes. Un plat que je referai certainement les jours de frigo presque vide !

Je n’avais pas de piment vert pour décorer, d’où la feuille de coriandre.

Let’s cook our books #6: My rogan josh

Ce weekend, j’avais une envie de cuisine épicée, indienne plus précisément. J’ai donc repris mon livre d’Anjum Anand, Anjum’s new Indian et sélectionné « My rogan josh » qui n’avait pas l’air trop difficile. Je ne sais pas vraiment comment goûte un vrai rogan josh et je ne me suis pas informée sur les modifications qu’elle apporte à la recette mais le résultat était très bon. Je n’avais pas de macis, ni de cardamome noire et j’ai donc préparé le plat sans, mais j’ai bien suivi les indications pour les multiples autres épices ! La préparation demande un peu plus d’attention que d’autres currys parce qu’il faut rester un moment près de la casserole pour réduire le mélange mais ce n’est pas bien compliqué. En accompagnement, je me suis inspirée d’une recette de petits pois et concombres que j’ai remplacé par un bout de courgette qui traînait au frigo. Pour celle-ci, je n’ai pas suivi toute la liste d’ingrédients mais le résultat était malgré tout très bon.

Let’s cook our books #5: Avocado, quinoa and broad bean salad

Comme beaucoup de monde, j’ai été attirée par les livres de Yotam Ottolenghi et j’ai acheté récemment Plenty. Comme je ne suis pas végétarienne, j’ai tout de suite aimé ce qu’il disait dans son introduction, c’est-à-dire que beaucoup de ses plats ont été créés pour des non-végétariens, incluant donc une possible association avec de la viande. Mais aussi pour prouver qu’il existe de nombreux plats délicieux sans matière animale. Pour ma première recette, j’a choisi de préparer la salade d’avocats, quinoa et fèves parce que j’avais presque tous les ingrédients à la maison: des avocats en promo à utiliser rapidement, des radis au jardin avant qu’ils ne deviennent trop grands (certains l’étaient déjà), des fèves au surgélateur (j’ai finalement acheté des fraîches qui étaient minuscules et un peu flétries – pas celles du dessus du paquet évidemment). En lisant la recette, j’ai vu qu’il fallait découper des bouts de citron entier, ce qu’on ne voit pas sur la photo du livre. J’ai évité cette étape vu que les citrons belges sont particulièrement sûrs et acides, pas vraiment sucrés comme ceux de la Méditerranée. J’ai donc juste mis du jus mais même comme ça, c’était un peu violent. J’ai eu du mal à donner du goût à cette salade: les ingrédients de base sont un peu fades et je n’ai pas trop compris leur association. Seul le basilic violet (que j’ai mis en remplacement du cresson violet comme proposé) donnait une saveur agréable mais je n’en avais que très peu. Bref, ce n’était pas une réussite pour une première préparation mais beaucoup d’autres recettes me tentent.

Avez-vous déjà testé cette recette ? Et quel conseils avez-vous pour l’améliorer ?

Let’s cook our books #4: Flavors from Burma

Influencée par Apolina du blog de cuisine Bombay-Bruxelles, j’ai acheté récemment un livre sur la cuisine birmane: Burma. Rivers of flavor de Naomi Duguid. J’ai eu l’heureuse surprise en le feuilletant de voir que beaucoup de recettes étaient facilement réalisables sans trop d’ingrédients. Je me suis donc lancée le w-e passé et j’ai préparé l’Aromatic chicken from the Shan Hills, une recette rapide (20 à 30 minutes de cuisson) et en une casserole. Il faut donc du poulet (j’ai pris de la chair de cuisses pour faire facile), des tomates, de l’oignon, du lemongrass, des feuilles de kafir (j’ai un arbre), une pâte de piment, gingembre et ail (j’ai pu sortir mon gros mortier) et du curcuma. Le résultat fleure bon l’ail et la citronnelle, même si j’ai sans doute mis un peu trop de curcuma, ce qui a provoqué une légère amertume.

Pour accompagner ce plat de viande, j’ai cuit du riz (un peu jauni parce que j’ai utilisé la cuillère pleine de curcuma pour le remuer) mais j’ai également préparé une recette de Garden peas with galangal, en remplaçant le galanga par du gingembre et en ajoutant des fèves surgelées. C’est très simple à préparer: il faut juste faire sauter le gingembre avec de l’ail et du piment séché (il faut que je renouvelle mon stock) puis ajouter les légumes.

Bref, des plats qui vont rejoindre mon répertoire et plein de nouvelles idées dans le livre !

et en bonus:

 

Let’s cook our books #3: welcome to China

Après avoir lu avec beaucoup d’intérêt le récit de Fuschia Dunlop, j’avais acheté un de ses livres de cuisine, Every grain of rice. Simple Chinese home cooking. A priori, beaucoup de recettes me tentaient mais j’étais rebutée par le fait qu’il fallait en cuisiner plusieurs pour avoir un repas complet. Je me suis finalement lancée le w-e passé et j’ai préparé du « Red braised pork », un plat populaire dans toute la Chine mais issu ici de l’est du pays et « Stir-fried broccoli with chilli and Sichuan pepper » comme accompagnement.

J’ai regretté ne pas avoir de cocotte (Le Creuset) plus petite pour le plat de viande (c’est sur ma liste au moment des soldes) et il n’était pas précisé s’il fallait faire mijoter à couvert ou pas. Comme il y avait beaucoup de liquide et que sur la photo du livre, ça avait l’air d’avoir totalement réduit, j’ai fait moitié moitié, couvert au début, sans couvercle à la fin. Mon supermarché ne vend pas les morceaux bien gras de porc et je me suis rabattue sur des travers, ce qui fonctionne très bien également. J’ai même eu l’occasion de commémorer mon grand-père boucher (que je n’ai jamais connu) en ressortant son grand hachoir pour couper les morceaux en deux. Ce plat était délicieux, encore plus le jour d’après (moins le troisième jour parce que j’en avais un peu marre de manger ça !).

Les brocolis cuits sont simplement sautés au wok dans une huile parfumée au poivre de sichuan et au piment séché. Je n’ai que du poivre dans un genre de moulin en plastique non démontable et il ne me restait qu’un seul piment séché d’origine inconnue et qui s’est révélé être non piquant. Je me rends compte que je n’aime pas trop le poivre du sichuan moulu (ça donne une sale impression de sable et le goût ne me satisfait pas). De même, l’huile de sésame mise à la fin pour parfumer m’a semblé bizarre. Bref, la prochaine fois, je saute mes brocoli à l’ail !

Au final, j’ai aimé ce plat exotique et je compte bien refaire la recette de viande.

 

Let’s cook our books #3: tajine d’agneau aux olives, artichauts et pois chiches

Ce sont probablement les coeurs d’artichaut qui m’ont attirée dans cette recette de tajine trouvée dans le magazine du supermarché Delhaize. Même si je n’ai pas de plat de tajine, j’ai préparé la recette dans une cocotte Le Creuset (que j’aime d’amour et dont je ne pourrais me passer – je devrais d’ailleurs acheter une plus petite). J’ai coupé les proportions en deux sauf pour les épices. C’était un très bon plat, sans doute un peu trop liquide, et qui m’a nourrie trois jours. Comme souvent avec ce genre de recettes mijotées, c’était même meilleur le lendemain.