Short diary of the week (243)

Lundi: sortir une robe estivale, ne pas voir grand monde au boulot, faire tout ce qu’il y a à faire et même plus, de petits tracas quant à la vente de la maison, hésiter à rentrer à pied et puis la flemme l’emporte, à vrai dire le trajet est vraiment fort long et je n’ai pas encore trouvé d’alternative pratique, lire au jardin (les séries prennent du retard mais peu importe), terminer mon roman et choisir le suivant

Mardi: ah mais si on me rappelle c’est encore mieux – rendez-vous pris pour vendredi matin, des disques pas très passionnants, un coup de pompe gigantesque et une envie pressante de dormir alors que la nuit avait été bonne, un début d’allergie à l’œil, The good fight

Mercredi: un texte corrigé et prêt à publier, reprenons Cuba, pour une fois qu’amazon avait été rapide à l’envoi c’est la poste qui accumule les retards, j’ai du mal à rester calme avec les histoires de mon papa, Rise, Anthony Bourdain Parts Unknown en Virginie chez les hillbillies des Appalaches

Jeudi: férié !, mais ce n’est pas pour ça que je n’ai pas d’obligations, revendre des livres – beaucoup – à domicile, de la couture, et puis retour à la maison paternelle pour vendre des meubles et un tableau, de la lecture mais peu de concentration, Westworld, The Americans

Vendredi: congé ! mais levée tôt pour un rendez-vous à la maison paternelle avec des experts d’une galerie de vente, des courses (quel monde !), de la couture, inquiète quant à la suite de la journée, une visite à mon papa et surtout deux conversations avec la directrice et l’infirmière en chef de la maison de repos qui me rassurent quant au fait qu’ils essaient de faire au mieux, mais aussi me rendre compte qu’il décline de plus en plus, la fin du désherbage ! ça aura mis du temps !, de la lecture, The 100, Gardener’s World – ça n’a pas raté – je me suis endormie

Samedi: après les rendez-vous des deux derniers jours le weekend est entièrement à moi, il fait tout gris ce matin et le soleil peine à sortir, et revoilà les pensées envahissantes et déprimantes, le jardinage arrivera finalement à les évacuer, terminer le gros pavé historique, un curry indien, The true story of Jesse James (Nicholas Ray, 1957) – un western gentillet que son titre français décrit bien: Le brigand bien-aimé

Dimanche: il fait tout gris (et ça ne risque pas de changer), ne pas penser à la fête des mères, du rangement aka descendre les vidanges et le vieux papier à la cave, de la couture – ça prend forme, me préparer pour le voyage du jour: prendre la route pour acheter des plantes exotiques, oh le gps me voit au milieu des champs – il serait temps d’en changer, un choix difficile mais un beau choix quand même (plusieurs palmiers, une fougère arborescente, des hedychiums et gingembres, des bananiers…), ne pas oublier de nourrir les félins des voisins, The Americans, Anthony Bourdain Parts Unknown en Uruguay – un épisode très moyen

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Short diary of the week (242)

Lundi: congé !, en profiter pour faire quelques courses administratives, et acheter des crèmes hydratantes en pharmacie, du rangement, de la couture: cette toile est tout simplement catastrophique ! je devrais enlever 5 cm sur le haut du buste alors que le bas convient, me tourner vers un patron déjà approuvé du coup, passer un très long moment à placer les pièces du patron à cause des motifs du tissu, de la lecture, Red Star Line – le dernier épisode, Les routes de l’esclavage – premier épisode sur 4 de cette très intéressante série produite par Arte, des maux de ventre quand je suis couchée d’un côté mais pas de l’autre et donc m’endormir très vite

Mardi: férié !, terminer un roman vraiment pas passionnant, découper toutes les pièces de la prochaine robe, au soleil il ne fait pas trop froid, les mauvaises herbes s’enlèvent plus facilement de la terre mouillée, de la lecture, improviser un repas avec le contenu du frigo, Les routes de l’esclavage, The Good Fight

Mercredi: décider de ne pas travailler aux choses urgentes, organiser la journée de demain, écouter de la musique cubaine, un mal de tête qui se pointe – un de ceux avec vertiges et nausées – du paracétamol l’arrête cependant assez vite mais je suis vidée, Les routes de l’esclavage, Rise

Jeudi: pas très réveillée ce matin, retrouver ma collègue à la gare et partir ensemble à Anvers, nous guider avec google maps, une très belle visite au musée de la Red Star Line, me promener sous le soleil pour rejoindre la gare – j’aurai fait mon lot de pas aujourd’hui !, reprendre le train et retourner au boulot, des maux de tête pointent à nouveau, rentrer vidée, terminer Les routes de l’esclavage non sans mal à cause d’une envie de dormir assez intempestive, me mettre au lit peu après 21h et réussir à lire encore un peu

Vendredi: une fois de plus la rédaction d’un texte est très compliquée au début et je dois me forcer à la concentration, mais au final en début d’après-midi le contenu est là, il faudra encore relire et réécrire la semaine prochaine, lutter à nouveau contre les maux de tête mais c’est moins fort que les jours passés, c’est le weekend !, terminer la première saison de GLOW et bien aimer au final, Rise

Samedi: réveillée fort tôt par les avions qui passent, faire du jardinage le matin tant que le parterre à désherber est à l’ombre, avant de partir me rendre compte que je ne sais plus fermer la grande baie vitrée (enfin si, mais c’est tout un stratagème qui implique force et habilité), aller visiter mon papa sauf qu’il n’est pas là (je n’avais pas vu le message sur mon téléphone), en apprendre de bien belles sur son fichu caractère, essayer de me changer les idées mais je n’y arrive qu’avec peine, encore un peu de jardinage puis de la lecture peu concentrée, le retour des maux de tête, verdict: la fenêtre ne peut pas être réparée aujourd’hui – il faut tout démonter, je m’étais avancée pour regarder un film pour le boulot pensant que c’était un film policier – sauf que c’est un film d’horreur, Linkeroever (Pieter Van Hees, 2008) – je n’ai pas été trop mal à l’aise mais la fin est un peu nulle – et les images sont belles

Dimanche: me réveiller avant 8 heures devient une nouvelle habitude, pleins de myrtilles au petit-déjeuner, laisser tomber la zumba pour cause de vertiges, de la couture, du jardinage, de la lecture, réussir à oublier une grande partie de mes tracas, profiter de la soirée au jardin, Rise

Short diary of the week (240)

Lundi: où un de mes rêves tente de résoudre un problème de la réalité (et me fait du bien), où un autre de mes rêves me voit frustrée de ne pas trouver un chariot de supermarché en bon état, de légères courbatures, écrire des textes, en préparer d’autres, des maux de tête, oh mais ce sont de ces maux de tête qui s’accompagnent de vertiges et nausées et qui m’empêchent de fonctionner, abandonner tous mes plans et tenter de survivre à l’après-midi, enfin une accalmie en soirée, The Americans, The Good Fight

Mardi: et pourtant la nuit avait bien commencé, tenter de rassembler mes idées pour un long texte sur un sujet inconnu, parfois il faut commencer sans avoir de plan bien défini quitte à changer en cours de route, assez satisfaite de la tournure que prend ce texte après une journée de travail, ce soleil qui réchauffe en rentrant, non mais c’est bien trop de liqueur pour un cocktail ! (et en effet, c’est trop, et donc trop sucré), The Americans, une séance de méditation où je m’endors presque, terminer mon roman

Mercredi: ranger les bas et sortir les sandales, plusieurs discussions dont une qui fait du bien et qui donne de l’espoir pour l’avenir, reprendre le long texte, travailler la fenêtre ouverte et constater que depuis un an les voisins se disputent toujours aussi fort, rentrer sous le soleil, tenter de supprimer ce sentiment de culpabilité qui me mine, deux épisodes de Rise

Jeudi: cette fois-ci j’ai craqué et pris un demi anxiolytique après avoir somnolé un moment sans m’endormir, j’ai sans doute dormi un peu mieux mais je ne suis pas reposée, parler un moment de cette culpabilité et recevoir une réponse bienveillante, me lancer dans la rédaction d’un autre texte d’un autre genre et bien plus compliqué quelque part, les trucs du vendredi le jeudi, aller chez l’opticien pour changer mes verres et acheter de nouvelles montures, retrouver Shermane et boire un verre, puis retrouver Armalite et mtlm et se délecter d’un mezze, passer une excellente soirée, faire une belle promenade pour retrouver le métro dans la chaleur encore bien présente

Vendredi: congé !, partir sur les routes – enfin pas très loin – pour acheter des bulbes de lys et de dahlias, en profiter pour faire les courses pour le weekend, sortir le parasol: il n’y a pas d’ombre dans le jardin à cette période, planter les bulbes et désherber, m’installer avec un livre, manger puis me remettre dehors pour lire encore un moment, Gardener’s World (qui a fait son office habituel: je me suis endormie après une demi-heure – peut-être devrais-je l’enregistrer pour le dimanche soir !)

Samedi: profiter un moment du canapé, et puis choisir les cucurbitacées à semer, une visite à mon papa, et reprendre les travaux de jardin, de la lecture, et un barbecue, lire dehors jusqu’à ce que la nuit tombe, et puis encore un peu à l’intérieur

Dimanche: passer à la maison paternelle pour relever les compteurs avant d’aller à la zumba – une bonne chose de faite, semer diverses variétés de basilic et autres herbes aromatiques, un coup de vent balaie mes paquets de semences si bien arrangés et emporte le parasol au loin, arrêter là les travaux de jardin et m’installer avec un livre, lire jusqu’à ce que le lumière baisse, sur conseil de mtlm reprendre Glow et regarder deux épisodes, une séance de méditation

Short diary of the week (239)

Lundi: j’avais dit quoi à propos du sommeil la semaine passée ?, bref je n’ai pas bien dormi, une journée qui se passe à faire deux boulots qui ne m’enchantent pas, surtout que le second est plus long que prévu, partir plus tôt à la recherche de l’imperméable parfait, il n’est pas parfait mais fera l’affaire (trouvé chez Juttu), mon opticien accepte de remplacer gratuitement mes verres très abîmés alors que la garantie est dépassée depuis quelque temps, acheter une robe aussi, voir un autre bel imperméable – plus classique – mais dans un magasin de vieilles dames (ahem), me mettre devant la tv et ne plus décoller des émissions pas super intéressantes, des nausées au moment de m’endormir

Mardi: une très mauvaise nuit, et donc le moral dans les chaussettes, j’en ai marre de tous ces poids (et de mon poids aussi), continuer les boulots qui ne m’enchantent pas, recevoir une grande caisse remplie de choses intéressantes pour les cocktails, rentrer juste avant la pluie, une soirée tv-réalité: De huizenjagers et Masterchef – je sens une certaine lassitude par rapport aux séries et ne trouve pas grand chose qui me plaît pour le moment

Mercredi: malgré les “je vais dormir” répétés mon sommeil a été très moyen, des conversations dans les couloirs, non mais tout le monde va au Japon !, terminer cette préparation de playlist de deux heures, oooh il est là !, ce livre sur les musiques de Cuba est passionnant, une salade avec des restes, fondre en larmes au téléphone avec mon papa qui me console tant bien que mal, De huizenjagers, Masterchef

Jeudi: des courbatures et des maux de tête, une excellente nouvelle qui tombe bien plus tôt que prévu, juste une envie: rentrer à la maison, et puis trop manger et mal digérer, De huizenjagers, Masterchef

Vendredi: enregistrer une émission à Radio Campus, retourner au boulot, vivement la fin de la journée, enfin la fin de la journée (de travail), The good fight, la finale de Masterchef

Samedi: une nuit reposante mais elle n’a pas été suffisante pour évacuer toute la fatigue, un tour au marché qui ne vend pas ce que je cherche mais le magasin de journaux ne déçoit pas: Knipmode et America, une visite à mon papa qui a trouvé de nouvelles raisons de se plaindre, des courses, tailler la haie en lierre et désherber, m’installer dehors pour lire mais rentrer en frissonnant, des asperges et du canard fumé, Le quatrième mur (Marie-Françoise Plissart, 2013) ou un documentaire pour le boulot qui réussit à me captiver, le second documentaire est bien plus long que prévu et j’arrête après un tiers

Dimanche: si je commence à faire des insomnies le weekend…, la zumba, me sentir vidée, des travaux de jardin (suite), de la lecture, Dawson City: frozen time (Bill Morrison, 2017) – un long documentaire presque sous forme d’un film muet à propos de la découverte à Dawson de nombreux vieux films enterrés et conservés par le permafrost, une séance de méditation avant de lire au lit

Short diary of the week (238)

Lundi: une chouette rencontre pour vider certaines choses dans la maison paternelle, remplir les bouteilles découpées de terre puis semer les tomates (19 variétés !), terminer de coudre une robe, faire des projets pour la suivante qui devrait combiner trois patrons, de la lecture mais aucune concentration, écouter les râleries de mon papa qui n’accepte aucune solution que je lui propose, De huizenjagers – mon agent immobilier n’y est plus mais il y a ce plaisir coupable de regarder dans les maisons des autres, Masterchef, The Good Fight

Mardi: mon mauvais sommeil est clairement psychologique et lié à la nuit du dimanche au lundi vu que j’ai relativement bien dormi cette nuit, préparer une nouvelle playlist et voir tous mes collègues, ces petites choses qui m’énervent (ou l’art d’arriver à se déconnecter à certains moments), et puis m’enfermer dans mon bureau pour l’après-midi, à la recherche de l’imperméable parfait – tentative n°1, me consoler en achetant un livre (juste un ! – je me félicite), d’ailleurs en faisant le ratio ajout sur la PAL / livres lus je constate que devrais en lire 8 avant de pouvoir en racheter si je veux commencer à diminuer ma PAL un jour – cela va être compliqué !, manger pour la troisième fois de suite le même plat devient répétitif, me laisser happer par la tv: De huizenjagers suivi de Topdoktors, une bonne dose de lecture

Mercredi: traîner un peu ce matin, m’organiser au mieux et faire mes courses tout de suite, vendre quelques livres et œuvres d’art de la collection de papa, aller au boulot en voiture du coup, avoir l’impression de ne travailler sur rien alors que ce n’est pas le cas – je fais avancer les choses mais sans produire de contenu et c’est de là que vient cette impression, me sentir entrer doucement dans un état de légère déprime sans trop en connaître les raisons, de la comfort food, De huizenjagers, Masterchef

Jeudi: après ces jours sans création de contenu je m’y mets aujourd’hui (et ça fait du bien), et je m’y tiens toute la journée, un repas basique, De huizenjagers, Masterchef

Vendredi: me rendre compte que mon père a payé pendant plus de 25 ans une assurance pour un appareil photo cassé, toute l’excitation de voir la publication de la vente de ma maison d’enfance, mais aussi un drôle de sentiment, les trucs du vendredi, des conseils pour une future émission radio, l’après-midi me semble longue avec ce beau soleil qui me nargue, enfin le weekend !, je sens bien que mon père ne m’a pas écoutée quand je lui ai parlé de la mise en vente de sa maison, The X-Files, Rise, Masterchef

Samedi: le soleil ! sortir l’essentiel des plantes qui ont passé l’hiver à l’intérieur, faire des courses dans un supermarché déserté, tondre la pelouse, scarifier la pelouse, tailler le sureau, reprendre enfin mon activité préférée: lire au jardin, profiter pleinement de ce premier beau jour de la saison, un repas estival, The Searchers (John Ford, 1956)

Dimanche: nuages et soleil timide, ça s’éclaircit pendant que je rédige quelques notes de blog, le plaisir de retrouver le jardin pour faire des photos de ma nouvelle robe, continuer les travaux de jardin: remplir des creux dans la pelouse, bien délimiter les bordures des parterres, commencer le désherbage, et puis terminer mon livre, préparer le premier barbecue de l’année et profiter des températures très clémentes, terminer la 11e saison de The X-Files et me dire que c’était mieux avant, lire encore un peu dans le canapé puis dans mon lit

Short diary of the week (234)

Lundi: une nuit très moyenne mais moins pire que d’habitude pour un début de semaine, ah zut le travail n’est pas aussi avancé que je ne le pensais, un accrochage – oui en fait je suis fatiguée, espérer que cette personne sur FB ne deviendra pas un stalker, feuilleter mes nouveaux livres, The Good Fight – début de la seconde saison, Call the midwife – ou comment me faire pleurer

Mardi: le manteau d’hier était juste trop froid – celui d’aujourd’hui juste trop chaud, me recentrer sur ce qui doit être fait tout de suite, un sandwiche impossible à manger tellement il déborde de garniture – quel gaspillage – et puis mes doigts sont tous gras,un coup de pompe gigantesque en rentrant, Masterchef

Mercredi: hésiter à continuer ce livre, peut-être que je dois tenter la lecture rapide et survoler le reste ?, me sentir déprimée, les derniers trois mois n’ont pas été faciles, lire un article sur l’importance des contacts physiques et ressentir d’autant plus le manque, complètement changer mes plans du repas, Everything sucks – début de la première saison – ces clichés ! cette mauvaise musique !, Babylon Berlin – avec un Brian Ferry toujours aussi séduisant

Jeudi: réveillée bien trop tôt avant le réveil, un (minuscule) dinosaure sur le trottoir, une réunion, travailler sur ce qui n’est pas urgent alors que d’autres choses le sont bien plus, Everything suck – j’arrête là – trop de clichés !, Masterchef

Vendredi: réveillée en sursaut par le réveil, puiser de l’énergie dans l’idée que je pourrai terminer mon livre dans les transports en commun, le terminer un arrêt avant le mien, oh pauvre petit !, bien avancer sur les choses plus urgentes, vendredi midi c’est sushi, terminer les choses urgentes, commencer un nouveau roman en anglais et puis décider d’aller l’acheter en français, ressortir du magasin avec deux romans supplémentaires, Masterchef, le retour de Gardener’s World sous la neige, en continuant ce roman me dire que j’ai bien fait de passer au français, me dire aussi que la traductrice n’a pas eu la tâche facile avec toutes ces plantes et longues phrases

Samedi: réveillée tôt, passer un long moment à hésiter sur mon prochain projet couture, me décider pour la simplicité dans un premier temps, la visite chez mon papa (vive les répétitions), les courses, retracer une nouvelle encolure à la robe classique, chercher le meilleur placement du motif, de la lecture, mes yeux sont très fatigués, des sushis maison, Man without a star (King Vidor, 1955) – un western classique mettant en scène Kirk Douglas mais trop de passages qui se veulent légers – et on n’est pas encore sorti de la période où de “vieux” acteurs jouent des adolescents

Dimanche: réveillée par la pluie, une séance de zumba où je me sens énervée, attaquer les deux rosiers grimpants – j’y ai sans doute été un peu fort mais ça repousse, préparer le plat qui doit mijoter tout l’après-midi, quelques photos de ma nouvelle robe, de la lecture, manger le plat en question, The X-Files, Babylon Berlin, de la lecture sous la couette

Short diary of the week (231)

Lundi: malgré mes efforts la nuit fut mauvaise, un sentiment de découragement devant les tâches qui m’attendent encore, me changer les idées en allant acheter des chaussures – rien de bien particulier – mais quelque chose de pratique pour marcher, acheter un livre aussi, Call the Midwife, une dégustation de rhum en commun via chat

Mardi: encore une mauvaise nuit, mon humeur s’en ressent, en plus mon repas de midi n’est pas très réussi et j’ai un peu mal au ventre, avancer sur divers plans, mais pas au niveau “papa/maison/etc”: après un appel de plus au callcenter de la poste on m’a proposé de m’envoyer une nouvelle carte de banque, un plat estival en plein hiver, The X-Files, Good Girls Revolt

Mercredi: ou comment titiller mes intérêts, “when I grow up I want to be Mary Beard”, ma tentative d’avancement pour un truc lié à la maison de mon papa est contrée par l’absence de la personne responsable, tenter de corriger un texte mais cela ne me réussit pas très bien, encoder des playlists, m’inscrire sur le site de VRT Nu pour regarder Ultimate Rome: empire without limit (le documentaire est disponible sur you tube également)

Jeudi: toujours ce texte à corriger mais ça ne me réussit toujours pas trop, ne pas avoir grand chose à dire en fait, il y a des journées comme ça, Ultimate Rome: empire without limit – épisode deux – ces souvenirs heureux de ma visite à la villa d’Hadrien

Vendredi: pas envie de me lever, pas envie de travailler, mais il faut bien faire ce qu’il y a à faire, un plat classique: sole – épinards – purée, des inquiétudes à propos de la perte de mémoire de plus en plus fréquente de mon papa, Ultimate Rome: empire without limit suivi de Pompeii: life and death in a Roman town

Samedi: réveillée par des avions, hésiter et puis me décider à partir pour acheter une jolie orchidée et des primevères ainsi que quelques trucs pour de futurs semis, des courses, couper les plantes mortes au jardin, m’installer au chaud pour lire, un repas d’inspiration mexicaine, The last frontier (Anthony Mann, 1955) avec un acteur principal qui a tout pour me déplaire mais le film est intéressant

Dimanche: le jardin est tout blanc à cause des gelées nocturnes, du rangement et du ménage, de la lecture déjà le matin, de la couture, de la lecture encore l’après-midi, de la cuisine, décider d’abandonner The Tudors et regarder deux épisodes de Good Girls Revolt, la fin d’un weekend sans obligations – le premier depuis fin décembre – et cela m’a fait du bien