Five months after

Cela va faire cinq mois. J’ai cru que j’allais m’en sortir, que cette rupture était une bonne chose et qu’aller de l’avant me ferait du bien. Je me suis lancée dans la recherche d’un nouvel amoureux, j’ai rencontré des hommes, eu des soirées très agréables, parlé de beaucoup de choses. Cet intérêt m’a fait beaucoup de bien et m’a fait plaisir. Je sais que je peux plaire et séduire. Mais je n’ai jamais réussi à aller plus loin que juste une conversation. Mes instincts ont toujours très vite dit stop: non ce n’est pas la bonne personne, non il ne te convient pas. Sauf que je me rends compte maintenant que mes fichus instincts me disent juste non à tout le monde, même les hommes qui sont vraiment bien, ceux avec qui j’ai vraiment cru qu’une relation était possible. Et donc j’ai préféré dire non de suite, ou me retirer avant même que quelque chose ne se passe. Et l’explication ne me plait pas du tout: je ne suis pas prête, je suis encore trop attachée à diane qui lui a déjà tourné la page mais qui est toujours présent et qui malgré tout lance parfois des signaux contradictoires. Jeudi passé, certaines choses ont été dites et m’ont rendue très émotive, m’ont complètement chamboulées. On n’efface pas presque 10 ans de relation en un coup de balai, n’est-ce-pas ? Cette semaine, je la passe seule et c’est très difficile, parce que je ne sais plus trop quoi faire. Chercher à rencontrer de nouvelles personnes et les décevoir ? Ce n’est pas une bonne idée. Et pourtant, je sens que j’ai besoin d’affection, de compagnie (et ce ne sont pas plein de peluches qui vont compenser). Trouver un amour de passage ? Je ne sais pas trop comment faire. J’ai beaucoup de mal à me laisser aller. Quelque part, j’aimerais que quelque chose de spécial et imprévu me tombe dessus, fasse bouger les choses… Le mois de juillet est censé être mon mois mais j’ai l’impression que rien ne va, peut-être parce que mes attentes sont trop importantes et donc la déception encore plus forte. J’essaie pourtant de profiter de petites choses, de changer mon humeur, de prendre les choses en main mais ça va prendre du temps…

(Le hasard fait que je publie cet article aujourd’hui, le même jour que celui d’Armalite, qui lui donne beaucoup d’espoir mais qui m’a sérieusement fait pleurer.)

Une situation inextricable

J’aimerais pouvoir profiter de la fin de mon congé maladie le mieux possible, mais depuis quelques jours, j’ai des crises d’angoisses à répétition. Et je connais leur cause. Diane et moi, nous nous sommes séparés mi-février. Je lui ai permis de rester vivre chez moi le temps qu’il trouve un endroit où habiter et j’ai promis de ne pas le mettre dehors. Oui, je suis trop gentille. Depuis, il est toujours là. Il est de plus en plus amorphe et ne fait plus rien ou presque de ses journées à part les passer sur le net à chatter. Je ne vois pas d’issue. Je suis chez moi et ce n’est pas à moi de partir mais comment mettre quelqu’un dehors ? Comment le faire bouger pour qu’il s’occupe de lui-même ? J’aimerais pouvoir vivre chez moi, inviter qui je veux, quand je veux, sans devoir m’excuser de sa présence. J’aimerais pouvoir passer à autre chose, vivre avec quelqu’un qui n’a pas de problèmes mentaux. Je suis certaine qu’on me juge parce que je ne fais rien par rapport à la situation mais je ne sais pas quoi faire. Si je le mets dehors, il est à la rue, littéralement, vu qu’il n’a plus de famille et si peu d’amis. Mon humanité me perdra.

This week (16)

Une semaine dont la fin était meilleure que le début, pour une seule raison: j’ai souffert de migraines de lundi à mercredi. Jeudi, évidemment, quand je me suis dit que j’irais bien voir un médecin, elles étaient terminées. Mardi soir, j’ai cependant passé une très bonne soirée avec deux amies. On a mangé chez Les Super Filles du Tram, un resto rue Lesbroussart avec burgers et salades. Pas mal mais les odeurs de graillon et le bruit m’ont fatiguée. Vers 21h, mon corps a fait « njet » et j’ai dû rentrer.

Samedi, je me suis attaquée au nettoyage de la terrasse en bois. Le résultat, même avec le kärcher, est assez approximatif mais peu importe. Dimanche, il faisait si beau que les meubles de jardins ont été sortis du garage. C’était journée « aménagement de jardins » avec Gasparde et Kim. On a beaucoup discuté et j’ai donné plein de conseils. Et le soleil nous a permis de manger dehors, pour finalement rentrer vers 16h.

Je n’ai pas cousu mais j’aurais bien aimé; par contre, j’ai tricoté pour arriver à nouveau au point où j’avais tout défait la fois passée. Je ne regarde plus The Walking Dead mais tricoter en jetant un œil de temps en temps était distrayant.

Pour le reste, status quo: diane est toujours là. J’aimerais que cela ne s’éternise pas mais je n’ai pas vraiment de prise sur les événements. Cela fait cependant une présence à la maison et je redoute un peu le moment où je serai vraiment seule, tous les jours. Mais on verra ça en temps voulu. Là, il fait beau, les oiseaux chantent et la nature s’éveille. J’ai une activité prévue dimanche prochain, et sans doute aussi déjà pour le dimanche suivant. Tout va bien donc.

ps: j’ai fait une nouvelle bannière. C’était mon idée mais diane a quand même dû aider à la réalisation vu que photoshop et moi, ce n’est pas vraiment ça. La trouverez-vous ?

Souplesse et rigidité

J’ai l’impression qu’au fil des ans, je perds en souplesse, je m’adapte moins facilement aux changements, j’ai de plus en plus besoin que ma vie soit bien organisée, sans surprises. J’apprécie les journées calmes, entrecoupées de jardinage, de couture, de lecture, d’un bon repas… Je n’aime pas la vie bohème, où il n’y a pas d’horaires, où on laisse ses invités mourir de faim, où on leur présente de la Cara pils et un plat surgelé, où il n’y a aucun endroit agréable pour s’assoir, où ça sent la pisse du chien… En écrivant ça, je me dis que dois paraître bien stricte et ennuyeuse ! Je suis juste une personne organisée et qui a besoin de structure. J’ai besoin de pouvoir prévoir les choses, ça me rassure, je pense. Et pourtant, j’aime aussi les nouvelles choses de temps en temps, des sorties, des voyages, des découvertes diverses…

Je voulais vous raconter ce qui s’est passé dimanche et qui m’a posé problème: diane devait aider une fille de son cours, elle avait prévu de venir entre 13 et 14h. N’ayant pas réussi à recharger sa carte mobib facilement, elle est finalement arrivée vers 16h. Je savais déjà que ma soirée ne se passerait pas comme prévu. Je l’ai trouvée assez froide avec moi, mais sans doute que c’est dû à un a priori de ma part. Il y a quelques semaines, elle avait invité diane à concert dans un squat le soir même, un vendredi. diane a refusé, sachant que j’avais déjà fait les courses pour le repas du soir (et que j’ai eu ma dose de concerts dans les squats). Elle lui a demandé comment il supportait ça et lui a dit que je devais être bien chiante. diane lui a répondu que nous n’avions plus 20 ans comme elle et que nous n’avions pas toujours envie de faire des choses à la dernière minute. (Mais c’est vrai, je coince de suite quand on me propose quelque chose d’imprévu.)

Mais revenons à dimanche soir. Vers 19h15, je vais leur demander s’ils en ont encore pour longtemps (après avoir hésité pendant une demi heure, de peur de me faire rabrouer violemment)… La fille me répond 1/4 d’heure… qui se sont transformés en un épisode entier de Dr Who, bref 45 minutes. J’étais donc affamée en plus d’être crevée à cause des insomnies répétées des derniers jours (et donc hyper-sensible à tout). La soirée du samedi avait déjà été ennuyeuse pour cause de repas de famille et je comptais sur un dimanche agréable, surtout avant mon départ mercredi. J’ai tenté de faire bonne figure en préparant le repas et en mangeant. Nous avons finalement commencé celui-ci vers 21h, ce qui est trop tard pour moi. A mi-repas, j’ai commencé à avoir des nausées. Une heure après, une fois au lit, j’ai senti que je ne dormirais pas si je n’expulsais pas mon énervement. Résultat: dispute, larmes et encore plus d’énervement. Et une nouvelle nuit d’insomnies.

Ce que je voudrais savoir, c’est comment vous auriez réagi face à cette situation. Est-ce que vous auriez mangé tout seul (j’y ai pensé, mais quand on m’a répondu 1/4 d’heure, je me suis dit que je pouvais attendre) ? Est-ce que vous auriez fait savoir à la personne que vous aviez d’autres projets pour le soir (sauf que diane m’aurait de suite contredit) et comment ? Comment réagissez-vous quand les choses ne se passent pas comme prévu ? Et que faites-vous face à une personne froide qui vous a jugé négativement même avant de vous connaître ?

Merci pour vos réponses !

Indécision (encore)

J’avais écrit un premier article sur le sujet de l’indécision en juin, concernant ma tenue du jour. J’en suis à nouveau au même stade, complètement bloquée, pétrifiée même mais par rapport à un autre sujet. Cela m’arrive de temps en temps alors qu’à d’autres moments, je suis capable de me lancer du jour au lendemain dans quelque chose de nouveau. Je vous explique: fin octobre, je vais pour mon travail du mercredi au dimanche à Cardiff. Hôtel et accès à la foire sont déjà réservés depuis le mois de mai, mais pas mon transport (qui est payé par mon employeur, donc si je reste dans des normes acceptables, je peux choisir ce que je veux). Et c’est là que j’hésite:

  • ma première idée était de prendre l’avion jusque Bristol puis le train, mais les horaires ne sont pas très flexibles avec un vol par jour et je rentrerais fort tard le dimanche.
  • une amie vient de me proposer de l’accompagner en camionnette à partir de Gand, ça peut être drôle mais c’est plus de 6 heures de route (plus si on prend le bateau) et au retour, je dois encore arriver à Bruxelles alors que je sais que je serai crevée et avec les pieds en compote.
  • la troisième option pourrait être plus tentante. Or c’est là que l’indécision m’arrête. Il s’agirait soit de partir deux jours plus tôt, soit de rester deux jours en plus en escale à Londres. Je prendrais l’Eurostar, puis le train pour Cardiff. Cela ne me coûterait que ces deux nuits d’hôtel, je pourrais donc me permettre autre chose qu’un bouiboui. Je suis censée prendre deux jours de récupération après la foire, dont a priori ce serait plus pratique mais je n’aurai plus d’énergie après quatre soirées de concerts. En fait, j’ai l’impression que c’est la solitude de ces deux jours qui m’arrête…

Parfois, écrire permet de mieux prendre une décision. J’espère que ce sera le cas !

Summer

J’adore l’été, j’adore le soleil, j’adore la chaleur ! J’ai profité de ce beau temps pour prendre quelques jours de congé et mes journées se passent allongée sur mon lit de jardin, sous les noisetiers et le sumac. Je lis des livres de plein de pages, je bois du thé glacé, je prépare des salades pour le soir, ou un barbecue. Je reste dehors jusqu’à ce que le soleil se couche et au-delà, observant la chauve-souris qui vole au-dessus de moi à la recherche de son repas. J’allume quelques bougies jusqu’à ce que l’humidité devienne trop importante. J’adore ces journées passées à ne rien faire, sans aucune obligation. Je profite !

Etat des lieux

J’ai écrit toute la semaine mon « short diary » mais je ne peux pas le publier. Il contient trop de choses personnelles, dont certaines ne concernent pas que moi d’ailleurs. Au vu des circonstances, je n’ai pas passé une semaine horrible. Je me suis sentie très bien entourée et j’ai même eu quelques fous rires suite à des conversations très « Sex and the City ». J’ai eu beaucoup d’autres discussions qui m’ont fait réfléchir. Quel que soit mon avenir, seule ou pas, je sais que j’ai envie d’aller de l’avant. J’ai relu mes « short diaries » depuis octobre… et j’ai un peu été horrifiée. J’ai écrit au jour le jour mes frustrations par rapport à mon travail, j’ai eu de sérieux problèmes de sommeil, je me suis renfermée sur moi-même. En même temps, je sais que je ne vais pas quitter mon travail maintenant. Par contre, il est nécessaire que j’essaie de rendre la partie positive plus importante que le négatif (quitte à coudre une poupée vaudou à l’effigie de mon directeur !). La résolution d’Au fil d’Isa et d’Armalite d’écrire chaque jour sur leur page facebook leurs petits plaisirs du jour est excellente et même si je ne les écrit pas à chaque fois, j’y réfléchis tous les soirs. Dans mon « short diary » aussi, je dois me concentrer sur ce qui était bien dans ma journée ou le substituer par des « instants non-formulés » (ou faire un mélange des deux). L’entreprise est de taille pour moi qui ait toujours eu des tendances un peu dépressives mais toute personne évolue dans sa vie et je sais que je peux arriver à être plus heureuse.

Short diary of the week (24)

Lundi: premier jour férié depuis le Nouvel An – pourquoi les trois mois sans jour férié sont-ils en hiver ?, terminer un livre, le difficile choix du suivant, tenter de ressusciter les plantes qui ont passé l’hiver à la cave un lundi de Pâques – un bon choix ?, couture: une toile qu’il ne faut ajuster qu’au niveau des fesses, genre de gumbo de poulet, The Walking Dead – le dernier épisode

Mardi: nausées en milieu de nuit puis insomnies, journée de cave, bon sandwich, crevée, restes d’hier, The great British sewing bee ou Masterchef appliqué aux couturières – avec plein d’infos sur la couture

Mercredi: insomnies, tenter de sauver ce qui peut l’être, complètement découragée, « je ne dois pas m’attacher aux choses », Masterchef sur la BBC, tenter de dormir

Jeudi: plus ou moins bien dormi mais complètement crevée, journée de cave, remarquer que chez Pêle-Mêle c’est bondé mais ne pas trouver de vieux Femmes d’aujourd’hui ou autres magazines avec patrons, avoir plein d’idées d’articles mais être trop fatiguée et découragée par les événements pour les écrire – demain peut-être, trop manger – une habitude difficile à changer

Vendredi: rêves bizarres: j’étais sur le point d’accoucher, personne ici, avoir du mal à travailler, faire une réunion sans vraiment en faire une, tenter de résoudre un problème, avoir une discussion détendue qui calme un peu mes craintes de la semaine, goûter deux bons rhums

Samedi: pliage de linge, couture de 4 boutons sur 11, journée calme – pas grand chose à dire, sushis

Dimanche: diane a été chercher des couques au chocolat, internet du matin, dilemme: couture ou jardinage, un peu des deux finalement, jardinage au soleil et couture des derniers boutons de la robe, séance photo au jardin avec le retour d’Ariel et Bianca, vitello tonnato

De la confiance en soi

Je voudrais remettre en contexte ma phrase sur mon manque de confiance en moi dans le « short diary » de cette semaine, et en même temps répondre à vos commentaires (qui ont réussi à me soigner de ma crise somme toute passagère, merci !).

Parfois, de toutes petites choses peuvent dégénérer très vite. Dimanche soir, diane m’a demandé de lire un petit texte de fiction qu’il avait écrit. J’ai commencé mais après quelques lignes, j’ai fondu en larmes. Pas à cause du contenu du texte qui n’avait aucune raison de me toucher mais bien pour deux autres raisons. Un, c’était en anglais, dans un niveau d’anglais que je n’atteindrai jamais (et pourtant je lis souvent dans cette langue et j’ai de temps en temps l’occasion de la parler). Deux, il y a du style et du vocabulaire varié que même en français je suis incapable d’utiliser. J’ai suivi il y a un an un atelier d’écriture et malheureusement je n’ai reçu aucun conseil à ce niveau. Et je suis particulièrement sensible au niveau de l’écriture parce que la mienne a souvent été critiquée.

Bref, cette lecture m’a donné un mauvais coup à ma confiance à moi. Et si je résume, je me rends compte que ma vie est construite toujours sur le même schéma: j’apprends généralement les choses assez vite mais j’atteins rapidement un niveau maximum que je n’arrive jamais à dépasser. Et ce niveau maximum est du 15 ou 16/20, pas plus. Ou pour résumer, j’atteins la distinction mais pas la grande distinction. Je progresse dans ce que je fais mais ce résultat ne me convient pas. Et travailler plus pour l’atteindre me semble impossible, trop long, trop difficile. Quelques exemples: je cuisine bien mais je n’atteins pas le niveau d’un restaurant gastronomique; quand je vois des jardins d’architectes reconnus, je trouve le mien pas très bien agencé; je sais que j’arriverai à coudre de jolies choses (un jour) mais je n’ai pas la créativité pour en faire un métier, je parle bien le néerlandais mais pas assez bien pour des conversations compliquées ou pour écrire… Et comme je suis exigeante avec moi-même, cela attaque ma confiance en moi.

Comment la remonter ? En pensant à ce que diane m’a dit suite à mes larmes: je ne suis sans doute pas aussi créative que lui, mais je suis quelqu’un de stable, sur qui on peut compter. Je suis une pro de l’organisation et je suis réaliste. Je suis un roc dans la tempête, une forte femme, comme toutes celles de ma famille. Cela me rassure un peu.

Et en pensant à ce que vous m’avez écrit dans les commentaires: j’ai cette tendance à approfondir les choses et du coup, je m’y connais bien en musiques bizarres, en cocktails, en yodel, en architecture moderniste cambodgienne, en burlesque, et j’en passe…

Bref, comme je le disais au début, cela a été une crise passagère et une remise en question, deux choses qui font partie de la vie.

Billet de fin d’année

En vrac, voici ce qui me passe par la tête en cette fin d’année (et c’est aussi le 600e billet de ce blog):

  • 2012 a vraiment commencé à être bien à partir de juillet, avant, je préfère l’oublier. Et donc si je dois choisir un mot pour 2013, ce sera « profiter », ce que je fais déjà depuis quelques mois.
  • un couac cependant hier au dîner de famille: l’alcool fait dire des choses que je n’aurais préféré pas savoir, même si je les sais inconsciemment. Je vais donc espérer que l’année se passe sans encombre au point de vue familial, même si tout peut arriver une fois un certain âge atteint.
  • un beau voyage au Cambodge, tout à fait inattendu mais dont je suis très contente. Mon prochain voyage se fera avec diane mais la compagnie de Katrien était très agréable et réussie.
  • l’iPad risque de changer ma manière d’aborder le net. Poster une photo par jour n’est sans doute pas réalisable mais comment créer quand même une certaine régularité ?
  • J’aime mon iPad d’amour !
  • Je pourrais publier plus de photos de looks. ça vous intéresse ? (même si les 3/4 du temps, je suis habillée très passe-partout)
  • J’ai acheté un agenda pour y noter chaque jour quelque chose, une première pour moi (où on sent l’influence d’Armalite !). En même temps, je pourrais aussi continuer le « short diary » sur ces pages. Est-ce que ça ne fera pas double emploi ?
  • il y a déjà des soldes de Chie Mihara chez brandos.be…
  • mon sommeil va mieux, mais je dois vraiment essayer de ne pas m’inquiéter pour mon travail, ce qui sera très compliqué. J’aime le contenu, mais pas la manière dont l’ensemble est géré. L’hiver et pas un seul jour férié avant Pâques ne faciliteront pas la tâche. Voilà exactement le genre de choses qui ne m’aide pas. Oublions tout de suite et pensons positif !
  • j’ai lu 42 livres cette année, un record ! (et une doublement par rapport aux deux années précédentes)
  • mon top 3 6 livresque est: Malcom Knox, Shangrila, Julie Otsuka, Certaines n’avaient jamais vu la mer, Lily Tuck, Siam, Vendela Vida, Soleil de minuit, Patrick Deville, Peste & choléra, Paolo Bacigalupi, The windup girl
  • au point de vue musical, en rock, je suis totalement larguée mais j’ai aimé Django Django, y compris leur concert
  • en musiques du monde, ce sont surtout des compilations de rééditions qui m’ont marquées. J’avais fait une liste mais je ne l’ai pas sous la main.
  • J’ai bougé un peu cette année: Anvers, Gand, Thessalonique et le Cambodge
  • J’ai commencé des cours de couture et j’en suis très contente. Je ne sais juste pas comment je vais concilier mon temps libre entre celle-ci et le jardin qui demandera bientôt toute mon attention.
  • Le jardin prend forme, les expérimentations avec des semences ont eu des résultats divers, entre la réussite des tomates Green Zebra et l’échec des piments.
  • J’ai déjà noté les plantes qui devront changer de place au printemps, pour trouver une meilleure situation et donner un meilleur équilibre à l’ensemble
  • Je suis bien curieuse de la floraison des tulipes: j’ai mélangé tous les différents bulbes (que j’avais choisis pour leur côté baroque) dans une caisse avant de les planter
  • Je vais continuer la série d’articles sur mon histoire, interrompue par manque de temps
  • je continue à faire du vélo d’appartement assez régulièrement mais sans doute pas assez longtemps pour faire un effet sur la rondeur de mes fesses
  • le récit du voyage au Cambodge prend forme. Première publication très bientôt (aujourd’hui peut-être ?)

Et vous ?