Insomnies, état des lieux

Dans mon short diary du 5 août, je parlais de mes nombreuses insomnies et de mon désir d’y faire quelque chose. Où en suis-je aujourd’hui ? Pas très loin en fait.

J’ai (re)commencé une série de visites chez mon massothérapeute/énergéticien Coyote. La première s’est bien déroulée, il a travaillé sur mes poumons via différents points d’acupuncture sur le méridien en question (mais sans aiguilles, juste avec une pression) puis m’a détendu tout le corps en me secouant bras et tête dans une manière qui me fait un peu penser à ce que décrit MTLM. Il m’a prescrit un mélange d’huiles essentielles, toujours liées au fonctionnement de la zone des poumons. J’ai oublié les détails mais ce n’est pas juste la respiration qui compte. Mon deuxième rendez-vous est dans deux semaines.

J’ai également été chez le médecin généraliste qui n’a pas eu de réponses très claires ni de solutions pratiques. Elle m’a vaguement proposé de voir un psy et/ou un sophrologue. Et elle m’a prescrit des anxiolytiques (du Xanax générique). Que je prends. Et qui me permettent de dormir. Mais cette solution ne me satisfait absolument pas. Au moins, je ne suis plus une loque toute la journée et j’ai l’énergie nécessaire pour travailler et pour mes loisirs.

Je n’ai pas encore réussi à mettre le doigt sur le nœud du problème. Mes insomnies me semblent clairement liées à mon travail, vu que je les ai du dimanche au jeudi et que si j’ai congé le lendemain, je dors comme un bébé sans aide aucune. Je suis malheureusement tombée dans un cercle vicieux: le soir, j’angoisse parce que j’ai peur de ne pas dormir, et donc je me crispe, et donc je ne dors pas. Je suis assez impatiente de revoir Coyote et surtout de trouver une solution plus définitive.

Short diary of the week (41)

Lundi: de retour au travail et donc insomnies et problèmes de nausée le matin – je sais donc maintenant où est le problème – je ne sais pas encore comment le traiter mais je vais chercher, couloir tout vide, trouver un paquet surprise dans mon casier – deux livres pour cuisiner et conserver les légumes de mon jardin, se perdre dans l’explication du raga indien, avoir réussi à porter les nouvelles sandales Camper toute la journée, profiter du repas de restes dehors, True Blood

Mardi: porter les nouvelles sandales Geox et se dire dès quelques mètres qu’elles sont moins confortables que prévu, recevoir une wonder women et une bd sur l’histoire d’une geisha, il fait froid, Skins saison 7

Mercredi: réunion express et efficace, bien avancer dans les textes, escalope au marsala

Jeudi: crevée, ce n’est définitivement pas ma journée, tenter de se concentrer mais avoir trop mal au cou, craquer complètement en soirée – il est clair maintenant que je dois trouver des solutions pour mieux dormir pendant mes périodes de travail

Vendredi: toujours pas très en forme, réunion le jour le plus chaud de l’année dans la salle la plus chaude du bâtiment, discussions autour du Danube, poisson au lait de coco thaï, profiter du jardin jusqu’à la nuit tombée, fatiguée mais d’humeur bien plus positive

Samedi: profiter d’une belle journée pour finir un bouquin au jardin et en commencer un autre, réussir à avoir froid une partie de la journée (je suis définitivement faite pour des températures entre 26 et 30° – voire plus), steak mi-cuit avec roquette et parmesan

Dimanche: toute une journée pour paresser au jardin !, barbecue, se laisser aller tout doucement tandis que la nuit tombe

Je pourrais écrire un billet séparé mais j’évoque déjà ici largement un gros problème qui me mine et qui joue beaucoup sur mon humeur depuis des mois maintenant. J’ai très bien dormi pendant mon congé et il a suffi que je retourne travailler pour à nouveau avoir un sommeil extrêmement léger, avec de nombreux réveils, ce qui m’épuise complètement. On pourrait croire qu’après une nuit comme ça, la suivante sera bonne parce que je suis fatiguée. Et bien non, je peux en avoir 4 de suite, ce qui me laisse en fin de semaine dans un état proche de la déliquescence totale (et qui joue beaucoup sur ma productivité au travail en plus). Le w-e, je dors très bien mais dès le dimanche soir, je commence à être nerveuse. Je suis rentrée dans un cercle vicieux dont il m’est difficile de sortir sans aide. Changer de travail n’est pas une option: j’aime ce que je fais et je suis bien payée pour le secteur culturel. C’est juste l’ambiance générale de fin de règne qui pèse très fort, ainsi que les délires de certaines personnes. Or je suis pour le moment très peu touchée par ceux-ci. C’est donc ancré plus profondément.

J’ai pensé à deux solutions: 1. voir un médecin et demander des somnifères légers pour couper les insomnies, et lui demander aussi qui je pourrais consulter par rapport à ce problème et 2. prendre rendez-vous chez Coyote (UPDATE: je me rends compte que c’est un nom bien bizarre. Coyote est un massothérapeute spécialiste en médecines orientales et il m’a toujours très bien aidé même si je ne comprends pas du tout ce qu’il me fait). Avez-vous d’autres idées ou des personnes qui s’occupent de ce genre de choses à renseigner ?

Maintenant que j’ai vraiment mis le doigt sur le problème, je compte dépenser toute mon énergie à le résoudre !

Deep sleep

J’ai une nouvelle forme d’insomnie depuis quelques mois: je n’arrive plus à m’endormir profondément, je me retourne toute la nuit dans un demi-sommeil et donc le matin, je suis crevée. Cela commence en général la nuit du dimanche au lundi et ne s’arrête qu’en fin de semaine, la nuit du vendredi au samedi. A ce point, je suis une loque, je me suis traînée toute la semaine, je n’ai plus envie de rien et je déprime. Ce week-end, j’ai dû annuler toutes les activités qui m’auraient fait plaisir: passer au Dr. Sketchy’s vendredi, dire bonjour à La Princesse et chiner à la foire vintage de la Tentation et aller à l’anniversaire d’un ami (ce qui aurait encore pu se faire si ça avait été plus proche de la maison et n’impliquait pas un long trajet en voiture). Je me suis disputée et réconciliée plusieurs fois avec diane, j’ai douté de notre relation et je ne me suis sentie mieux que dimanche après une bonne nuit de sommeil. Quand Armalite a parlé de son stage de méditation, j’ai regretté n’avoir même pas envisagé d’y aller alors que j’avais reçu la newsletter me le rappelant la semaine passée. Je dois prendre les choses en main mais je ne sais pas par quel bout. J’ai peur de retourner chez ma psy et de ce qui risque d’en résulter. J’ai peur de retourner chez Coyote parce que je n’ai rien fait de ce qu’il m’avait conseillé il y a trois mois. Est-ce le travail ou ma vie intime qui pose problème ? Un peu des deux sans doute. Ou est-ce mon cycle hormonal qui se venge sur moi ? Cette nuit-ci, j’ai à nouveau mal dormi. Résultat: fatigue, maux de tête et courbatures. Priez pour moi pour que je dorme convenablement cette nuit !

…but some things are already better

(la suite de l’article d’hier)

Heureusement, tout n’est pas sombre. Certaines choses dont je me suis pas mal plainte les derniers mois vont mieux.

Mes insomnies ont diminué. J’en ai encore mais beaucoup moins, une par semaine en moyenne. Jusqu’à mes vacances en Thaïlande, c’était cinq nuits sur sept. Je tente d’être calme et sereine avant d’aller dormir, de faire abstraction de mes soucis (et c’est très difficile parfois), de penser à des choses qui me font plaisir. Et mieux dormir améliore mon humeur.

Quant à mon travail, plusieurs personnes m’ont dit des choses qui m’ont fait ouvrir les yeux. Le contenu est très intéressant, ce qui est peu souvent le cas. L’organisation est pesante et la réunionite aiguë me frustre toujours autant mais en fait, c’est moi qui me mets la pression, c’est moi qui ai envie d’avancer, alors que personne ne me le demande. Je n’ai pas de deadlines (ou presque) sauf celles que je m’impose.

Je me doute que je ne finirai pas ma carrière là où je travaille maintenant. Un jour, ça va fermer. Mais autant attendre ce jour là, ça ne sert à rien de quitter le navire maintenant et de me retrouver dans une situation précaire, sans avoir droit au chômage, sans trop savoir quel travail faire. Ce qui ne m’empêche pas de regarder s’il n’y a pas une opportunité ailleurs.

I want to sleep

Mes nuits ne sont plus ce qu’elles étaient… Avant, je dormais comme un bébé toutes les nuits, je récupérais sans problème les soirées trop longues ou trop arrosées. Mais depuis quelques années, mon sommeil se dégrade et j’ai l’impression que c’est de pire en pire, surtout depuis les derniers mois. Même si j’ai mal dormi une nuit, je sais maintenant que je risque de mal dormir les nuits suivantes. Et cela peut continuer 10 nuits de suite. A Copenhague, mon sommeil a été relativement bon mais les nuits trop courtes, j’ai eu deux jours pour me reposer mais je n’ai pas réussi à récupérer. Après deux jours au travail où je me suis traînée, j’ai craqué entre jeudi et vendredi. Je n’ai pas dormi de la nuit, ce qui a provoqué des crises d’angoisse, et je n’ai pas pu aller travailler. Nous sommes maintenant dimanche, et je me sens toujours fatiguée, pas autant que vendredi heureusement.

Tout cela pèse sur ma vie sociale. Je dois me forcer pour sortir, pour faire des activités. Hier, je faisais du shopping mais je l’ai réduit au minimum parce que je me sentais crevée. Je ne prends quasi plus d’initiatives et reste chez moi, ce qui n’est pas une bonne idée. J’aimerais retrouver de l’énergie. L’année a été difficile et je pense que je vis un peu le contrecoup. diane va mieux mais je reste sur le qui-vive tout le temps, y compris la nuit. Le moindre bruit me réveille (d’où mes bonnes nuits à Copenhague, je pense, vu qu’il était à des kilomètres) et dès que je suis réveillée, mon cerveau se met en route.

J’ai peur pour la nuit qui vient. Je sais que je me stresse inutilement pour le travail. Je veux trop en faire, ou pas. Je me compose des programmes par semaine qui sont réalistes mais la réunionite aigüe et les nombreuses demandes en tous genres (y compris une belle série qui m’énervent), (et les jours fériés mais ça ne compte pas) limitent le temps que je pourrais consacrer à l’essentiel. D’où une frustration de plus en plus grande. Même mes vacances tant attendues en décembre me semblent parfois une mauvaise idée.

Bref, je me dis que je devrais pouvoir me relaxer, me détendre, ne pas penser à tout ça mais je me sens un peu perdue. Les quelques techniques que je connais ne sont plus suffisantes pour arrêter mon cerveau aux pensées galopantes, surtout la nuit. Avez-vous des idées, des conseils, des envies de me faire découvrir des choses ?

It’s the end of the world…

Hier matin, je me lève à mon aise vers 9h30 (je suis en congé) et m’installe avec le journal pour déjeuner. Après cinq minutes, j’allume la lumière. Après dix minutes, je vois que les loupiotes de jardin à énergie solaire s’allument. Il fait nuit noire à 10h du matin. Je m’inquiète, j’ai peur qu’une tornade arrache le toit. La pluie commence à tomber, la grêle aussi. Elle fait un vacarme assourdissant sur le toit et les velux. Je descends à la cave pour vérifier que tout va bien et là je vois l’eau qui s’infiltre sous la porte. Dans le garage, il y a déjà 5cm d’eau, je sauve de justesse la tondeuse à gazon. J’appelle diane qui ouvre la porte du garage. Je ne saurai jamais si c’était une bonne ou une mauvaise idée mais l’eau s’engouffre dans le garage, les égouts débordent. L’eau montera jusqu’à 15cm avant de commencer à descendre. Même la machine à laver, le frigo et le surgélateur, pourtant surélevés sont touchés. L’électricité se coupe. Dans la cave arrière, plus profonde, l’eau arrive jusqu’aux genoux. Ce qui est posé en hauteur sur des parpaings a les pieds dans l’eau.

Les trois heures suivantes, nous les passons à écoper, essuyer, pousser l’eau vers l’extérieur. Tous les voisins sont touchés aussi et quand je vois ce qui sort de leurs caves, je suis bien contente d’avoir mis beaucoup de choses en hauteur. Apparemment, ce genre d’inondation arrive tous les 5 ans dans le quartier, toujours suite à des gros orages. Après tout ce travail, je suis vidée mais extrêmement stressée, je n’arrive pas à me calmer, je resterai à fleur de peau toute la journée et même ma nuit a été mauvaise.

Aujourd’hui, j’ai des courbatures partout; je vais tester la machine à laver, elle a l’air de fonctionner mais fait quand même un bruit bizarre. Pour le séchoir, j’ai peu d’espoir mais il faudra bien tenter le coup. Je voyais mes congés différemment, je pensais pouvoir me reposer, mais on est mercredi, et je suis encore plus fatiguée qu’avant. J’espère pouvoir me détendre enfin aujourd’hui…

Like a rollercoaster ride

Mes humeurs vont de haut en bas comme un petit tour de montagnes russes. Il y a quelques années, j’avais beaucoup travaillé avec ma psy pour que cette courbes sinusoïdale le soit un peu moins, et cela avait pas mal fonctionné. Mais ces derniers avec tous les soucis qui me tombent dessus, que ce soit ceux de diane qui rejaillissent un peu sur moi ou ceux du bureau, mon humeur s’envole très facilement dans les bas-fonds, tout particulièrement après une mauvaise nuit de sommeil. Et c’est là le problème, j’en ai beaucoup… vu que je stresse pour tout et n’importe quoi. Cette semaine a été marquée par le « seven year itch », j’ai été prise de beaucoup de doutes par rapport à ma relation avec diane, et la nuit de mardi à mercredi, je l’ai passée à retourner toutes les possibilités dans tous les sens, n’étant satisfaite avec aucune et me laissant dans un état de fatigue lamentable le lendemain. Jeudi, je n’étais pas encore entièrement reposée, et les idées noires m’ont repris pendant la journée, jusqu’à douter de ma présence le soir au concert de Third Eye Foundation. Où j’ai finalement été, et où j’ai passé une excellente soirée grâce à la rencontre avec Kiwikoo.

Vendredi, mon humeur était à nouveau changeante mais deux petites remarques d’amies m’ont fait réfléchir: La Princesse me disait « mais tu cherches toujours les points négatifs ! » à propos de la soirée burlesque chez Madame Moustache vendredi. Soirée à laquelle je n’ai pas été, pour cause de fatigue extrême (et si vous voulez tous les autres points négatifs, les voilà: ça ne commence jamais à l’heure, il fait trop chaud, il y a trop de fumée, il y a trop de monde, la salle n’est pas faite pour du burlesque…). Je n’ai pas été non plus au barbecue auquel j’étais invitée, ne me sentant pas capable de rester éveillée toute une soirée et de faire le trajet jusqu’au delà de Namur toute seule. Et puis un peu plus tard la même journée, après un commentaire sur FB où je disais que j’allais partir plus tôt du travail, Gridou me disait « mais tout n’est pas négatif à ton travail ! ». Et je n’oublie pas un commentaire de Maja qui me disait jeudi qu’elle était triste de lire tous mes statuts FB négatifs. Après deux bonnes nuits de sommeil, je vois en effet la vie beaucoup plus en rose… et je vais tout faire pour que ça continue ! Et profiter du Lalande Pomerol 2001 que nous boirons dans un mois, diane et moi, pour fêter nos sept ans de couple !

All and nothing

Un billet qui parle de pas grand chose, de mes difficultés à en écrire des plus intéressants. J’ai des idées mais je n’arrive pas à les rédiger pour le moment.

  • Il me reste des livres dont je dois parler.
  • J’ai un projet depuis des mois de faire une grande série sur Bruxelles et ses bonnes adresses.
  • Le billet sur le jardin est compromis, je n’ai pas pris les photos avant-après et puis là, il pleut.

Et puis, j’ai toujours des insomnies, un peu moins qu’avant mais j’ai peur qu’elles ne recommencent avec mon retour au travail. J’espère que les mélanges aux huiles essentielles de Coyote vont m’aider mais avec un peu de malchance, il me faudra attendre une semaine avant d’avoir celui contre l’insomnie parce qu’il y a un ingrédient rare dedans. Il m’a prescrit aussi des fleurs de Bach et de quoi me purifier le corps, ainsi qu’un exercice à faire tous les jours, des « pompages de porte » (comme les pompages par terre, mais debout, dans le chambranle d’une porte) pour me fortifier les bras et m’ouvrir la cage thoracique, pour mieux respirer en fait.

Je pense que ces deux semaines d’arrêt m’ont fait du bien, je retrouve tout doucement mon énergie et je vais essayer de m’imposer moins de travail à faire en une semaine, de mieux gérer mon temps.

Je me suis inscrite au workshop burlesque des Rebelles le 24 avril et je me laisserais bien tenter par celui avec Miss Lolly Wish le 5 mars. Un atelier avec Lada Redstar est également annoncé et je serais vraiment triste de le rater (faites que ce soit à Bruxelles !!!). Ma première expérience avec Lady Flo en décembre m’a beaucoup plu, j’ai enfin trouvé une activité physique qui me convient mais aussi une manière de mieux exprimer la féminité qui est en moi.

Insomnia

Photo de John Sellekaers, Villa Cyclope

Depuis trois jours, j’ai à nouveau des insomnies. Depuis un an environ, j’ai des crises passagères mais qui peuvent durer plusieurs semaines de suite. Il a suffi que je dise jeudi soir que pour le moment je dormais très bien pour que l’insomnie recommence. Est-ce qu’il y a des raisons précises ? peut-être – mais pas toujours. Je ne m’explique pas pourquoi ça commence du jour au lendemain comme cette semaine. Je sais que certains vins ont une influence (surtout les vins français et européens, beaucoup moins les vins sud-africains, allez savoir pourquoi) et en cette période chargée en festivités, difficile de ne pas en boire. Du coup, je me sens beaucoup plus nerveuse, irritable mais aussi molle et complètement indécise. Pas moyen de me concentrer sur quelque chose mais surtout de me décider à faire quelque chose. J’ai pourtant quelques idées de billets pour ici mais voilà que j’écris plutôt sur mon état d’esprit actuel… En espérant que la prochaine nuit soit bonne et que je puisse récupérer…