Short diary of the week (153)

Lundi: un sommeil agité à cause de la chaleur ou parce que c’est le retour au travail ?, des piqûres d’insectes qui me démangent, une journée qui se passe – le travail qui avance, de l’avancement aussi pour ma cascade !, Hell on Wheels, The Americans

Mardi: bien dormi mais fatiguée au réveil, argh non ! je suis sûre que cette balance ment !, terminer la pile de disques, un rendez-vous professionnel à l’extérieur, éviter la pluie, Indian Summers, The Americans

Mercredi: toujours aussi molle au réveil, organiser les choses autour de l’Italie, la suppression de la pointeuse serait positive mais pas spécialement pour moi – j’aurais trop de sentiments de culpabilité (mais tant de temps libre en plus !), une courte escapade près du canal: épices indiennes et tissus, un repas avec le contenu du frigo, Indian Summers, The Americans

Jeudi: des nuits quelque peu agitées avec des rêves bizarres, découvrir que la banque a des horaires d’été qui ne m’arrangent pas du tout, une séance photos, Indian Summers, The Americans

Vendredi: je ne finirai jamais tout ce qui est à terminer – même pas la semaine prochaine, ne pas vouloir parler de ce qui s’est passé, abandonner et partir plus tôt pour aller à la banque, au moins à la maison des choses sont terminées, un délicieux vin blanc, Indian Summers, The Americans

Samedi: commencer la journée en me faisant un torticolis sous la douche – changeons donc les projets de la journée, auto-cadeau de nouveaux rhums, boire du champagne chez mon papa, lire au jardin, préparer un sirop de cannelle et une liqueur d’hibiscus, la fin de la seconde saison de The Americans

Dimanche: réveillée très tôt (comme les petits enfants impatients de recevoir leurs cadeaux), quelques menus travaux de jardin avant d’attaquer les plus grands, interrompue dans mon élan par le coup de fil interminable de ma tante – un long monologue, déplacer 60kg de pierres, planter les dernières plantes achetées début mai, une douche rafraîchissante, l’avantage des mugs tiki c’est qu’on peut déjà boire le cocktail tout en faisant les photos, une sauce à l’orange très réussie, lire au jardin en observant d’un coin de l’oeil les avions décoller et avec les doux sons de ma nouvelle cascade, donc oui j’ai fêté mon anniversaire toute seule – je n’avais pas envie de prendre des initiatives

Indian Summers (Random remarks about…)

Indian Summers est une série britannique diffusée sur Channel 4 depuis la mi-février. Elle se déroule en Inde, dans la station climatique de Simla dans les contreforts de l’Himalaya, où se réfugiaient les coloniaux pendant l’été torride pour trouver un peu de fraîcheur, pendant les années 1930. Les premiers troubles menant vers l’indépendance commencent tandis que la société coloniale est encore bien ancrée et présente. Il n’y a pas que l’aspect politique qui est présenté mais aussi la vie quotidienne avec tous les ragots et cancans, ainsi que le point de vue des Indiens. J’en suis pour le moment au troisième épisode mais je compte regarder la suite. Evidemment, dès qu’on parle de colonies en Asie, j’aime ça.

  • Seuls quelques plans d’ensemble montrent effectivement Simla (ou Shimla), probablement avec plein d’effets spéciaux vu que le ville s’est fort agrandie et modernisée. La série a été tournée à Penang Hill, en Malaisie. Simla est situé à 2205 m tandis que Penang Hill à 735 m d’altitude. Ce qui explique certaines de mes remarques sur la végétation ci-dessous.
  • Le club des coloniaux est en fait le même bâtiment que celui utilisé dans le film Indochine. A l’abandon depuis lors, il a dû être nettoyé et le terrain autour défriché et transformé en jardin.
  • La maison du pasteur et sa femme est aujourd’hui un hôtel.
  • Pour la maison de Ralph Whelan, je me demande toujours s’il s’agit de vraies glycines ou si elles ont été photoshopées. Dans l’épisode 3, on les voit de plus près et ça pourrait être une plante tropicale qui ressemble fort à une glycine mais je ne suis sûre de rien.
  • Les hortensias dans le jardin du pasteur et de sa femme ont l’air véritables, même si probablement pas adaptés au climat de Malaisie.
  • L’étalonnage met en avant des tons très chauds, dorés et cuivrés, qui donnent une atmosphère aux images. Un parti pris sans doute utile pour pouvoir tourner aussi les jours nuageux.
  • L’introduction de la vie quotidienne indienne permet d’ajouter encore plus de couleurs vives.
  • Les robes ne sont pas spécialement flamboyantes mais elles m’intéressent: que mettaient les femmes dans un climat tropical à cette époque ?
  • Il y a un petit côté Downton Abbey mais l’univers est bien plus large, pas limité à une famille.
  • Le racisme britannique est montré sans honte mais peut choquer aujourd’hui.
  • Quelques-uns des personnages sont déjà horripilants après trois épisodes et je suis curieuse de connaître la suite de l’histoire pour d’autres, notamment pour le patron de la plantation de thé et son neveu.
  • J’ai lu quelque part que Cynthia Coffin, interprétée par Julia Walters, était bien plus intéressante que Lady Violet de Downton Abbey. Franchement, non. Mais ça peut encore venir.
  • La musique de Stephan Warbeck me laisse de marbre. Oui, il a utilisé des tablas, mais le côté électronique par moments me dérange.
  • Une deuxième saison est prévue.