Off the beaten track

Depuis très longtemps, je rêve de découvrir les steppes d’Asie Centrale. Depuis une quinzaine de mois, je me suis focalisée sur le Kirghizistan et sur un voyage particulier. C’était sans compter les conditions du voyage que je n’avais pas vraiment consultées dans les notes détaillées. Je n’ai aucun souci à dormir dans des conditions très basiques pour une nuit ou deux mais là, quatre nuits de “homestay” (avec peu de détails sur ce que cela veut dire) sont suivies de six nuits dans des yourtes aux conditions précaires (ce billet de blog résume bien les conditions). Il peut geler pendant la nuit, les toilettes (une cabane avec un trou) sont à l’extérieur et pas moyen de prendre une douche. Ce dernier point est finalement celui qui me dérange le moins mais je dois souvent me lever la nuit pour aller aux toilettes et j’ai besoin d’un minimum de confort ou je vais bloquer complètement et me rendre malade. Enfin, je suis très frileuse et j’ai beaucoup de mal à dormir si je suis frigorifiée, même si je peux prévoir des vêtements thermiques.

Ces six journées consécutives sont totalement coupées du monde, sans électricité, ce qui pose le problème de la recharge de l’appareil photo (le strict minimum donc). Il existe évidemment des batteries mais par expérience, je sais que la mienne tient un jour et demi. Donc tout un budget à prévoir. Je pense également au budget vêtements et chaussures qui risque d’être important. De bonnes chaussures de randonnée me seront toujours utiles, ce n’est pas ça le souci. Mais dans ma vie normale, je ne mets que des robes et des jupes – je n’ai donc quasi pas de vêtements de voyage pratique, à part ce pantalon/short que j’ai acheté pour le Sri Lanka. S’il faut y ajouter les vêtements thermiques et une veste chaude, le budget devient important, surtout que je pense qu’il est préférable de ne pas trop lésiner sur la qualité. Soit, le voyage n’est pas cher en tant que tel et cela compense. Je dois ajouter que je n’ai jamais fait de camping et que cela ne m’a jamais attirée mais il faut bien avouer que dormir dans une yourte au milieu de la steppe est fort différent du Camping Cosmos à la côte belge.

Toute la question est donc de déterminer ce qui pèse le plus dans la balance: ma motivation à découvrir ce pays très certainement magnifique ou ma non-résistance/adaptation aux conditions très primitives du voyage. Je n’ai pas encore tout à fait tranché mais cela penche vers la seconde option. L’alternative serait de trouver un voyage proche mais plus confortable. (Ou de changer totalement de destination évidemment).

Des avis ? Des conseils ? Des remarques (même si c’est pour me dire que je suis une chochotte) ?

Short diary of the week (179)

Lundi: recevoir un écho rassurant par rapport aux entretiens de fonctionnement (ceux de l’année passée s’étaient très mal passés), se dire après un moment que ça suffit – j’ai fait mon quota, TBBT S01 E17 – ou la fin de la première saison et la reprise du vélo d’appartement sans beaucoup d’enthousiasme mais nécessaire à cause de l’évolution de mon poids, les restes de tajine, Vikings – encore un long épisode, Call the Midwife – ou le retour des larmes à chaque épisode

Mardi: de la neige, ça diminue même si ça ne se voit pas trop, un fou de dieu qui crie dans le métro, le safran a vraiment imbibé le tout, Sweet/Vicious – où je regarde une série de MTV sur les conseils du Golb, The Halcyon

Mercredi: le fond du jardin est tout différent sans le noisetier des voisins, et on poursuit, ma commande de sacs Sabrina est enfin là !, c’est toujours quand on veut partir à une heure précise qu’on est retenu, le même fou de dieu qu’hier et ses propos incohérents, des courses infructueuses, chercher des livres et en recevoir un, Vikings, Sweet/Vicious

Jeudi: me tordre de douleur à cause de crampes à l’intestin, quasiment défaillir, me recoucher avec un anti-spasmodique et grelottant de froid, dormir, hésiter mais me lever quand même pour aller travailler, grelotter dans le froid glacial, avoir du mal à me réchauffer, avancer quand même dans le boulot, un autre fou de dieu aux propos cohérents mais indésirables dans un endroit comme le métro, rentrer trop fatiguée pour faire le vélo prévu, me préparer de la comfort food, Vikings, Sweet/Vicious

Vendredi: vivement que les températures augmentent pendant la journée !, ma distraction me posera un jour de gros problèmes, ou pas, ça avance mais c’est lassant, sentir un air de printemps en sortant du boulot et me sentir bien, commencer un film et me rendre compte que je suis crevée

Samedi: encore fatiguée malgré une bonne nuit, d’ailleurs je me fais un torticolis sous la douche, prendre plaisir à rouler sur les routes de campagne pour m’acheter une nouvelle orchidée et du gin (même si regarder à gauche est un peu douloureux), les courses et la visite du samedi, un peu de couture, finir mon roman, préparer un bo bun en ce jour de l’an, terminer A passage to India (David Lean, 1984) – de belles images mais je ne suis pas très enthousiaste sur le film – et encore moins sur la coiffure de l’actrice principale, The Halcyon

Dimanche: de la zumba en prévision de la soirée, du ménage – parce qu’il le faut bien, de la couture, faire de la place dans la bibliothèque en créant des doubles rangées – ou comment se voiler la face et garder toujours plus de livres, de la lecture, de la raclette suisse en compagnie des voisins, burps !

Short diary of the week (178)

Recyclart - 170120 - Tanya TagaqTanya Tagaq par Fabonthemoon (allez voir ses magnifiques photos !)

Lundi: pas de trottoirs glissants et le soleil qui perce – c’est pas plus mal !, commencer la semaine avec une réunion, d’humeur un peu asociale, des mises à jour, Westworld – deux épisodes

Mardi: tenter d’avancer le plus vite possible, tester la méditation en marchant et remarquer plein de détails inconnus jusqu’alors, où une conversation sur FB me fait acheter des livres, des mauvaises nouvelles, Westworld – deux épisodes, tenter de dormir en ne pensant pas trop

Mercredi: dieu qu’il fait froid !, rien de spécial, donner plein de conseils de voyage, faire le trajet du retour avec une amie, les nouvelles empirent, finir Westworld – enfin – je me suis beaucoup ennuyée malgré quelques beaux moments et malgré la trame qui se dévoile au cours des épisodes

Jeudi: tenter de ne pas ruminer, me plonger dans une politique de l’autruche – pour le moment, de la musique byzantine, des dim sum, avoir encore faim, The Halcyon – premier épisode d’une série qui pourra sans doute satisfaire mes envies de jolies robes, Longmire

Vendredi: frigorifiée, ça avance, les encouragements sont nécessaires pour ce soir, le froid n’aide pas, des pâtes à la saucisse au fenouil, plein de monde, trouver une petite place sur le côté près de la scène, Tanya Tagaq et les sons incroyables qui sortent de sa bouche – un concert très intense, rentrer dans le froid, me mettre au lit frigorifiée

Samedi: ne pas réussir à me réchauffer même sous une couverture, décider du menu du weekend, aller chez mon papa et lui faire ses courses, on ne sait toujours rien que ce soit positif ou négatif – ce qui tempère quelque peu les mauvaises nouvelles du début de la semaine, un peu de couture mais rien de très passionnant, de la lecture, un cocktail 100% belge, She wore a yellow ribbon (John Ford, 1949)

Dimanche: prendre mon courage à deux mains pour aller à la zumba dans le froid, terminer la couture d’une jupe – c’est plus long que prévu et implique pas mal de couture à la main, préparation du plat du soir: un tajine de jarrets de veau aux panais, carottes et citrons confits délicieux, Red River (Howard Hawks, 1948)

Short diary of the week (157)

Lundi: mettre des sandales et le regretter très vite – frigorifiée, me sentir encore bien fatiguée – ce qui se traduit par une humeur un peu triste, copier-coller, UnReal, Black Sails

Mardi: aujourd’hui je mets des bas mais il y a du soleil, le colis avec les nouvelle sandales, ne plus savoir choisir le pays, vivement la fin du sport à la tv pour que les conversations à midi changent, grignoter la tomate du soir fraîchement cueillie, trop manger, UnReal – fin de la saison 1 – une série assez horrible sur la manipulation dans la télé-réalité avec aucun personnage attachant

Mercredi: encore un peu burps, bien avancer dans les textes bulgares, recevoir un intéressant cadeau d’anniversaire avec beaucoup de plaisir, de délicieux cocktails au nouveau bar de la rue Dansaert – Life is Beautiful, un resto, une discussion très animée entre amies, rentrer à temps pour encore lire quelques dizaines de pages

Jeudi: chercher un bon modèle de platine vinyle pour pouvoir écouter le cadeau d’hier (c’était prévu depuis longtemps), la pluie tombe, voyager entre Bulgarie Italie et Grèce, il fait froid même à l’intérieur de la maison, un tonic East Imperial Burma très sucré et au goût inédit, commencer Stranger Things, personne ne parle de Matthew Modine !, Black Sails – le ventre mou de milieu de saison

Vendredi: le vendredi l’entrain n’y est plus vraiment, heureusement il fait un peu plus chaud, téléphoner à mon papa, Stranger Things interrompu par mon père qui téléphone comme s’il avait oublié le premier coup de fil et qui tout d’un coup  a besoin de moi pour faire le ménage chez lui, Black Sails, un gros sentiment de frustration

Samedi: il fait à nouveau froid, commencer à ranger les documents et photos sur mon disque dur – il y en a pour des jours et des jours, ne pas avoir envie d’aller faire les corvées chez mon père et mon humeur s’en ressent, d’ailleurs je lui dis que je suis pas trop en forme – peut-être d’une manière un peu violente – mais c’est si compliqué de montrer ses sentiments avec lui, pas de corvées finalement – on ne fait que se parler, lire au jardin et profiter du soleil pour changer mon humeur, ce qui fonctionne assez bien, une nouvelle recette de cocktail, une nouvelle recette de plat, les pimientos espagnols du jardin sont assez piquants pour agrémenter un plat birman, Stranger Things qui m’ennuie un peu, Black Sails

Dimanche: découvrir des photos dans des sous sous sous sous sous dossiers, du burlesque notamment, laver la voiture à grande eau et ne rencontrer aucun voisin (c’est rare, il y a toujours quelqu’un qui sort – tous en vacances je suppose), lecture au jardin, nourrir les chats des voisins et arroser leurs plantes, Black Sails – fin de la saison 3 – mais que vais je faire maintenant sans série qui me plaît autant

Short diary of the week (142)

Lundi: envie de sortir de ce métro bondé au plus vite, partager mes impressions à propos de vendredi avec mes collègues, aujourd’hui ça n’avance pas, rentrer sous l’averse, le tajine était en effet meilleur, China Beach, The Good Wife, Masterchef, m’endormir comme une masse avec dodow

Mardi: ne pas aimer le résultat sur la balance, dieu qu’il fait froid !, se dire qu’on va bien avancer et puis tomber sur les bourdes de l’assistant, commencer à corriger puis remettre à plus tard, des disques qui ne m’intéressent pas, tout le monde est un peu déprimé/fatigué, oublier mon gsm et mes courses – mais où avait disparu ma tête ?, en fait j’avais tous les ingrédients pour une salade grecque à la maison, Black Sails – dernier épisode de la saison 1, The 100, ces deux séries ont en commun un acteur que je n’aime pas – pas de chance !, même pas besoin du dodow

Mercredi: j’ai froid, il fait mouillé, j’ai peur d’abîmer mon livre avec les gouttes de pluie, les heures passent, un trou dans mon gilet, du shopping express: de nouveaux gilets des bouteilles à pipette un parapluie, un burger et une conversation sur plein de sujets, des cocktails chez Hortense, rentrer avec le jour qui faiblit, Masterchef, trop de choses en tête

Jeudi: un ciel très bleu, une violente agression verbale de la part d’un collègue, évidemment que je suis dans tous mes états après ça mais mon chef – comme je m’y attendais – me dit que ça me dessert, et alors ? chacun réagit différemment non ?, toute cette affaire m’a vidée, manger trop de comfort food ça n’aide pas en fait, Better call Saul, Masterchef

Vendredi: au vu des circonstances je n’ai pas si mal dormi, par contre mes yeux sont encore un peu gonflés (un remède miracle ?), la direction n’accepte pas les agressions verbales tout comme moi – cela me rassure, pas mécontente que la semaine soit terminée, Better Call Saul, Masterchef

Samedi: bien dormi, courses, excursion dans le Brabant Wallon à la recherche d’un magasin pour étangs et bassins, lecture, un repas léger, Better Call Saul, The 100

Dimanche: bien dormi, je n’arrive pas à trouver le patron idéal pour une robe tiki, excursion en Flandre et achats de palmiers et autres plantes exotiques, un w-e très productif pour le jardin sans y avoir mis les pieds, la fin de la seconde saison de Better Call Saul – pas mal mais sans plus

Short diary of the week (132)

Lundi: je ne suis pas la seule à avoir si mal dormi cette nuit, une ardeur au travail très relative, ah ben c’est fermé !, Maison du Peuple, ah ben le resto est fermé, retranchons-nous dans le restaurant à couscous où nous allions si souvent avant, c’est délicieux mais l’ambiance est plutôt glauque

Mardi: et hop une mauvaise nuit de plus, la dispute s’envenime – je n’en fais plus partie mais elle ne m’étonne pas tant l’incompétence et la malveillance de cette personne est grande, un nouveau look pour ce blog ce serait pas mal, aller chercher le dernier livre de ma commande, un délicieux plat de poulet cuisiné sans recette mais inspiré de ma voisine, The Good Wife – ou un fin déjà annoncée, Call the Midwife

Mercredi: il fait beau mais il fait froid mais il fait beau, emmagasiner du soleil, envie d’écrire un livre d’histoire (sur la musique – enfin un sujet précis), un rendez-vous annulé et donc plus tôt à la maison, Vinyl – deux heures de bavardages ennuyeux entrecoupés de (bonne) musique

Jeudi: damned ! mon sommeil était de nouveau totalement perturbé, une matinée productive, l’après-midi: tenter de faire trois activités de front – deux ont été assez bien suivies – la troisième sera finalement pour demain, le livre d’histoire se transforme en roman (la parenthèse pour y mettre le syndrome d’imposteur et mille autres choses négatives), Salad days – passionnant mais trop crevée, me mettre au lit vers 21h

Vendredi: enfin une nuit convenable, lire des blogs littéraires et rallonger ma PAL virtuelle avec plein de titres, tous ces machins à finir avant 17h, Salad days – suite et fin – un excellent documentaire sur la scène punk/hardcore de Washington DC dans les années 80, Anthony Bourdain Parts Unknown à Budapest et revoir avec plaisir les images de la ville

Samedi: réveillée très tôt, écrire un peu, la suite n’est déjà plus aussi simple, lessives, courses, aller chez Rob pour de la liqueur de poire, du galanga et de la cardamome noire et n’y trouver aucun de ces trois articles, couture, lecture – je n’arriverai pas terminer ce livre maintenant, un cocktail tiki, des scampis mais pas assez, The X-Files – une mauvaise parodie, Better Call Saul (saison 2) qui est cent fois plus passionnant même si ça ne raconte pas grand chose

Dimanche: réveillée tôt mais moins tôt qu’hier, écrire des billets de blog et devoir me dépêcher pour aller à la zumba, insérer les manches dans une robe est toujours délicat, finir mon livre, chercher le suivant, plusieurs plats pour le Winter Cookbook Challenge, This is England 86 – horrible et beau en même temps

Short diary of the week (128)

Lundi: il fait si froid ! – mais lumineux – mais froid, un colis de livres attendu, un colis de livres inattendu (la livraisons depuis les USA est plutôt aléatoire sans suivi), où un collègue plagie un autre collège (sauf que je l’ai remarqué), des maux de tête – qui disparaissent une fois rentrée, c’est un peu la course pour préparer le plat du soir pour éviter que je ne meure de faim, The Good Wife, Anthony Bourdain Parts Unknown dans le Delta du Mississippi

Mardi: si j’aère mon bureau un peu plus les maux de têtes seront-ils aussi présents ?, parfois j’ai du mal avec les gens lents et stupides et mes remarques sortent de manière acerbe sans le vouloir (ils doivent déjà être contents que je n’ai pas dit “t’es con ou quoi ?), le soleil qui commence à se coucher plus tard, les corbeaux dans un arbre sans feuilles au crépuscule, revoir ma cousine et discuter de plein de choses – notamment de nos parents qui vieillissent

Mercredi: de jolies étiquettes, pas envie de sortir mais une sortie nécessaire, en fait j’aime que le tram 25 aille jusqu’à la rue du Bailli, des bricoles – ou pas, c’est mon jour de chance avec la STIB: trams et métro arrivent au moment où j’arrive – 4 fois de suite, entrer chez mon opticien favori pour me faire une idée et flasher sur la paire de lunettes que je n’avais pas acheté la fois passée (même modèle que l’actuelle – autre couleur – fuchsia donc), maux de ventre et grosse fatigue, Call the Midwife (les accents anglais sans sous-titres ? argh !), juste terrassée

Jeudi: un peu plus d’énergie aujourd’hui, une journée comme les autres, deux chats qui s’observent puis se chamaillent surveillés par un troisième, le Chinese Cocktail qui n’a rien de chinois, The LeftoversAnthony Bourdain Parts Unknown dans le nord de la Thaïlande avec un montage énervant mettant l’accent sur les quantités d’alcools bues et illustré par de la musique chinoise

Vendredi: transpercée par le froid, refuser une demande de dernière minute, pluie, rentrer chez moi plutôt que d’aller à “the place to be” sans doute assaillie par le monde, Amy

Samedi: hésiter entre la couture d’un patron déjà plusieurs fois réalisé ou un nouveau patron que j’ai sans doute acheté trop petit, pas de genièvre au rayon épices ? achetons celui pour garnir les gin tonic !, mon papa va mieux – ça fait plaisir, une tarte amandine aux clémentines, cette autoroute est bien sombre, rillettes maison, des conversations et quelques phrases ressenties comme des piques, retour par l’autoroute mieux éclairée

Dimanche: il me manque quelques heures de sommeil et pourtant il n’était pas si tard, pas envie de me dépêcher pour aller à la zumba, attaquons le recopiage du patron de cette robe – dieu que c’est long !, ou comment je laisse passer les 10 ans du blog sans m’en rendre compte (c’était hier), trop d’ail dans le gratin pas assez dans la sauce, The LeftoversAnthony Bourdain Parts Unknown ou une orgie de caïpirinha (à Salvador de Bahia au Brésil donc)