Short diary of the week (261)

Lundi: mes pieds ont un peu froid dans les sandales ce matin, apprendre que ma tante déménage en maison de repos dans deux semaines (mon papa a sans doute déjà oublié), faire des listes de tout ce qui doit être fait cette semaine (beaucoup – pour la vente de la maison et pour le travail), Cuba, quelques courses, ces galeries Louise sont devenues sinistres, ne rien trouver en ville et me rabattre sur le Shopping de Woluwe où j’achète un nouveau sac à main pour mon voyage (quasi le même que le précédent que j’ai mis à la poubelle après l’Inde – il était usé jusqu’à la corde) et quelques produits de beauté (enfin plus de santé), j’ai donc une superbe voiture neuve de remplacement, Legion, terminer mon roman

Mardi: planifier ma journée, Cuba – on approche presque de la dernière ligne droite, sentir une crise d’angoisse avec tout ce qu’il y a à faire et à ne pas oublier, tenter de ma calmer tout en travaillant, des maux de tête, cuisiner, recevoir un court mode d’emploi de cette voiture de remplacement qui m’intimide, argh plus de vermouth bianco, Better Call Saul, No Reservations en Ouzbékistan

Mercredi: une nuit un peu agitée avec un changement de couette en plein milieu (ou pas ? la matin j’avais à nouveau la couette initiale sur moi), une certaine nervosité, presque oublier les clés de la maison paternelle, relire et corriger, de l’encodage, c’est l’heure, bien entourée mais la signature est vraiment très pénible à cause d’agressions verbales et de tentatives de chantage, je m’effondre en rentrant, heureusement je suis bien entourée par mes voisins d’abord puis par mes amis, où même le xanax n’a aucun effet

Jeudi: après une nuit d’insomnies je suis incapable d’aller travailler, je suis aussi incapable de me détendre et de me dire que ce dossier est clôturé, retourner au lit, faire quelques courses et acheter deux livres, beaucoup traîner, coudre un peu, terminer le roman en cours, appeler mon père et lui expliquer la situation – peut-être que je n’aurais pas dû, regarder le premier épisode de Patrick Melrose et ne pas être sûre dans un premier temps que c’était une bonne idée, et puis finalement me détendre avec le côté extrême de son comportement, discuter encore un moment de tout et de rien et me détendre encore plus

Vendredi: bien dormi mais je me sens à nouveau super émotive, et ça ne rate pas – je me remets à pleurer un peu en racontant toute l’histoire, mais au final ça me permet de mieux accepter toute cette situation, tenter d’avancer dans le boulot mais le coeur n’y est pas vraiment, un long téléphone de ma cousine, enfin le w-e, Legion, No Reservations en Nouvelle-Zélande

Samedi: réveillée bien trop tôt si on prend en compte ma fatigue, sentir le mal de tête qui monte, me remettre au lit un moment, réussir à maîtriser la voiture et la sortir de la pente du garage, pour la conduire ça va mais j’avoue que je n’aime pas le bruit qu’elle fait – je préfère la mienne !, aller chez mon papa qui me semble en meilleure forme, les courses, un deuxième dafalgan anti mal de tête, je suis apparemment repartie pour un crise de plusieurs jours, tondre la pelouse, coudre les nombreuses pinces du nouveau projet, un tout petit peu de lecture, une envie de frites, m’endormir devant un film et puis ne plus réussir à m’endormir une fois dans mon lit à cause de maux de ventre

Dimanche: ceci sera une journée paresseuse pour tenter de me remettre sur pied (il y a du boulot), de la couture, me mettre au jardin et faire la sieste, de la lecture, décider de faire un barbecue, me rendre compte que je me sens déjà mieux, mais pas assez pour regarder une série “difficile”, reprendre Crazy Ex-Girlfriend, No Reservations – saison 2 – un épisode d’outtakes que je n’ai trouvé qu’en très mauvaise qualité (et donc ne quasi rien comprendre)

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Short diary of the week (260)

Lundi: tenter les sandales malgré le ciel tout gris, c’est la rentrée: vive les mauvaises nouvelles au boulot, une me fâche surtout par son incohérence, voir deux deadlines arriver (fin septembre) et ne pas être sûre de pouvoir les atteindre vu la quantité de choses qui reste à faire, rentrer tôt et puis juste traîner dans le canapé – ce qui me fait râler, Legion, I’m dying up here

Mardi: mes nuits ont l’air d’avoir retrouvé une certaine sérénité, pas qu’elles soient parfaites: je me sens toujours un peu fatiguée le matin mais plus épuisée comme à d’autres moments, tout le monde est d’accord sur les incohérences du moment, et du coup le boulot s’en ressent un peu, de même que mon énergie à faire des choses en rentrant, Better Call Saul, No Reservations à Las Vegas

Mercredi: des rêves bizarres, avancer sur plusieurs plans, jusqu’à ce qu’il y ait une panne, le contrôle des grains de beauté – résultat: j’ai une belle peau et aucun souci, Legion, I’m dying up here (et avoir du mal à rester réveillée – ce qui semble être la nouvelle norme du soir)

Jeudi: les incohérences continuent à faire des vagues, me rendre compte que je vais devoir travailler sur l’autre projet pour qu’il soit fini à temps, un rendez-vous chez l’ophtalmologue – tout va bien, quelques courses avant de rentrer, scanner quelques dias, I’m dying up here

Vendredi: les trucs du vendredi, ctrl c ctrl v – ou comment remplir son après-midi d’une manière très ennuyeuse, des maux de ventre, préparer un curry de poisson srilankais en ne suivant pas tout à fait la recette tout en écoutant un groupe du Niger, I’m dying up here – la fin de la première saison – une série plaisante

Samedi: d’humeur un peu morose – l’arrivée de l’automne et l’imminente fin de la question de la maison paternelle sont probablement en cause, terminer de scanner la première boîte de dias, un coup de fil de mon papa juste pour me dire qu’ils sont quatre maintenant à table et qu’il n’aime pas, aller chez lui puis faire les courses, du jardinage, de la lecture, de la cuisine, un film: I, Tonya (Craig Gillespie, 2017)

Dimanche: réveillée bien trop tôt pour résoudre mes problèmes de fatigue, la nouvelle saison de la zumba a commencé, terminer une robe grâce à l’aide de ma voisine qui a épinglé les bretelles à la bonne hauteur, terminer le gros livre sur les musiques de Cuba, continuer mon roman, cuisiner, m’endormir devant Three billboards outside Ebbing, Missouri

Short diary of the week (257)

Lundi: une mauvaise nuit avec de la fièvre, des maux de ventre de plus en plus violents, au moins ça a l’air simple pour l’assurance de la voiture, un massage tout à fait imprévu – c’est ça aussi l’amitié – merci !, une accalmie, des maux de ventre qui recommencent de plus belle puis s’atténuent enfin avec du buscopan

Mardi: aucune énergie, un rendez-vous chez le médecin en fin de journée parce que j’ai besoin d’un certificat médical pour mon deuxième jour d’absence, faire quelques courses parce qu’il faut bien remplir le frigo, ne pas faire grand chose, des avancées dans le dossier mais rien de très concluant, un premier repas complet, Better Call Saul, A Cook’s Tour (barbecue puis l’Australie), pleine d’énergie au moment d’aller dormir

Mercredi: un sommeil pas très récupérateur, fatiguée dès le matin, mais incapable de faire une sieste, terminer ce fantastique livre et regretter de l’avoir terminé, du découpage de tissu, rassembler toutes les dias de mon papa et vider trois caisses par la même occasion, faire une liste de tous ses voyages mais ne pas retrouver d’informations avant 1971, un repas léger, Harlots, I’m dying up here, mon cerveau ne veut pas se taire

Jeudi: congé !, encore si fatiguée, la crainte des mails qui risquent d’arriver, de rapides courses avec le plaisir de revoir le conseiller en vins que j’avais systématiquement raté depuis deux mois, de la couture – mmmh c’est un peu compliqué et pas très logique, lire au jardin, un joli cocktail au concombre, Harlots, I’m dying up here – en fait non l’épisode 5 n’est pas le 5, A Cook’s Tour à Melbourne

Vendredi: réveillée par l’orage, écrire un billet de blog, un court moment de couture, retrouver Gasparde chez Cook’n’Book pour le lunch, ne plus faire grand chose du reste de l’après-midi, un coup de fil de mon père qui me demande pourquoi je ne suis pas venue – il pensait qu’on était déjà samedi, Harlots, commencer Sharp Objects et retrouver ce style si particulier de Jean-Marc Vallée

Samedi: des maux de ventre pendant la nuit, faire une liste mentale des choses à faire ce matin, un peu de couture, ranger les thés, aller chez mon papa, à nouveau un peu de couture, de la lecture, partir et me dire que suis bien à temps, sauf que la route est barrée, et presque toutes les routes sont barrées, après une demi-heure à tourner en rond je suis près du désespoir, j’arrive finalement quasi une heure plus tard, un barbecue et une agréable soirée entre amis, le retour se fait sans encombres heureusement

Dimanche: traîner dans le canapé (mais je suis à jour dans mes brouillons de billets lecture), de la couture – où je décide que les instructions sont vraiment trop compliquées: pourquoi faufiler la partie un puis faufiler la partie 2 alors qu’on peut tout coudre en un coup définitivement ?, oh le soleil est là, changer mes plans et abandonner la couture pour aller lire au jardin, Sharp Objects, Harlots

Short diary of the week (249)

Lundi: une semaine qui s’annonce bien remplie mais pas de trucs qui me font plaisir, avancer sur plusieurs plans, partir à la recherche de nouvelles séries à regarder, Legion – j’aime beaucoup l’esthétique après le premier épisode, Parts Unknown et le Mardi Gras cajun – et reconnaître de suite la musique de la famille Savoy

Mardi: me réveiller à minuit vingt et comprendre que je ne me rendormirai pas vraiment, une réunion qui coupe toute ma journée en morceaux, la fatigue + des soucis de digestion = un combo gagnant pour une superbe après-midi, de nouveaux soucis avec la maison paternelle, revoir avec plaisir un ami (et collègue) qui revient de vacances, faire mannequin des mains pour des photos, un jeune homme me propose sa place assise et insiste, je n’ai pas envie de préparer à manger mais il faut bien, tenter le premier épisode de Crazy Ex-Girlfriend et trouver ça pas trop mal, No Reservations dans le sud-ouest des USA, me sentir à nouveau super nerveuse et me décider pour un demi xanax

Mercredi: une relative bonne nuit mais que le réveil est difficile ! il me faudra bien deux heures pour émerger, un rendez-vous en ville pour le travail, comme je suis à l’avance je marche au lieu de prendre le tram, encoder divers articles, ce qui prend en fait le reste de la journée, une femme me propose sa place assise – cela devient suspect et à la limite vexant – ou alors j’ai vraiment mauvaise mine, de la lecture au jardin pour profiter de la presque plus longue journée de l’année

Jeudi: m’endormir comme une souche mais commencer des insomnies à 3h, juste épuisée, il faudrait que je règle ces problèmes de maison mais je ne sais pas comment, bref le vase déborde à nouveau, attendre une réponse de ma notaire, mon cœur bat trop fort et je n’arrive pas à le calmer, tous les symptôme d’une grosse crise d’angoisse donc, The 100, terminer mon roman, prendre un médicament pour dormir

Vendredi: j’avais mis mon réveil plus tard pour pouvoir récupérer un peu mais je me suis réveillée tôt quand même, un grand crac quand je me lève, en y regardant de plus près une planche de mon lit (en tek) commence à se casser, j’espère que c’est réparable…, une réponse de ma notaire, une réponse de l’agent immobilier, ce qui me rassure un peu, les trucs du vendredi, une longue après-midi avec peu de collègues encore présents, réparer provisoirement mon lit en le soutenant avec deux piles de livres d’art de mon papa, I’m dying up here, No Reservations S01E01 à Paris

Samedi: les jardiniers bruyants sont déjà là – ça promet pour la journée, de la couture et du repassage, ce sentiment bizarre en me disant que bientôt cette maison sera vide, aller chez mon papa, faire mes courses et subir quand même le match – le magasin a remplacé la musique d’ambiance par la radio, tondre la pelouse et tailler la haie, ne pas réussir à lire à cause de la fatigue, Infernal Affairs (Andrew Lau & Alan Mak, 2002)

Dimanche: de la couture, décider de consacrer toute l’après-midi à la lecture, de la cuisine, I’m dying up here, No Reservations en Islande

Short diary of the week (248)

Lundi: cette lassitude du lundi matin, me concentrer sur mon travail, sentir mon énervement monter en flèche et répliquer vertement, des accès de colère que j’aimerais mieux maîtriser, et puis ça dégénère complètement malgré mes excuses, il faut dire que l’adversaire est – disons – spécial, et donc au lieu d’aller voir pour des chaussures de randonnée je rentre chez moi, me voilà à nouveau remplie d’émotions en regardant Parts Unknown à Berlin, et avec les péripéties de la journée ça n’aide pas

Mardi: une nuit tout simplement exécrable, un mail de ma directrice concernant l’affaire et une réponse simple et posée, avancer dans le travail malgré tout, régler deux rendez-vous importants pour le travail et la maison, avoir cette impression que tout s’accélère à nouveau, la vigne en pot dans cette rue a enfin reçu un peu plus de terre pour survivre, de la cuisine d’inspiration japonaise, commencer la seconde saison de The Handmaid’s Tale (et avoir du mal avec la violence), trouver un épisode de No reservations (à Beyrouth) et espérer en trouver d’autres

Mercredi: mais où sont passées toutes les photos d’Instagram ?, la partie pas drôle du tri des cd cubains, avoir le choix entre 1h30 de trajet en transports en commun et 25 minutes en voiture, partir plus tôt pour faire du shopping, résultat: nul pour des chaussures de randonnée mais j’ai trouvé un joli t-shirt, The Handmaid’s Tale, de la lecture

Jeudi: minuit vingt – réveil intempestif et le début d’une très longue insomnie (ça faisait longtemps que je n’avais plus eu ce type-là), oublions donc la voiture et passons du temps dans les transports en commun, une rencontre très agréable, de retour au boulot, des maux de tête, trouver des chaussures de randonnée un jour trop tard pour profiter d’une réduction, une soirée absolument pas productive: m’endormir à moitié devant un vieil épisode de The Americans et ne lire que quelques lignes de mon livre

Vendredi: on ne récupère pas complètement d’une nuit d’insomnies en une nuit mais ça va quand même beaucoup mieux, ce moment de procrastination avant le début de l’écriture, ce moment où le premier jet est écrit et où on se dit que c’est mauvais et qu’il vaut donc mieux le laisser reposer au moins une nuit, apprendre le décès d’un cousin de ma maman à 88 ans, commencer un nouveau projet même si c’est vendredi après-midi,  terminer un livre et commencer un autre, m’endormir très vite

Samedi: l’humeur maussade du samedi matin: j’ai à nouveau une série d’obligations aujourd’hui, tailler une des deux haies en me dépêchant, aller chez mon papa, un rendez-vous reporté d’une heure et demie – ou comment perdre son temps, rencontrer la personne qui videra la maison paternelle, il est 16h – je peux enfin faire des choses pour moi, de la lecture, une envie de film asiatique: Chunking Express (Wong Kar-wai, 1994)

Dimanche: mon ventre a gargouillé une partie de la nuit – bref une mauvaise nuit, hésiter un long moment puis abandonner le modèle prévu pour la couture de la prochaine robe et me tourner vers autre chose, de la lecture, une mini sieste, tenter de trouver une nouvelle série à regarder, abandonner définitivement The Handmaid’s Tale après 20 minutes du troisième épisode, tenter I’m dying up here et ne pas être trop convaincue pour le moment sauf par la bande-son

Short diary of the week (241)

Lundi: des rêves de longs trajets – encore et toujours – et des trajets pleins de frustrations, mon cerveau essaie clairement de me dire quelque chose, parfois on se dépêche pour un truc et en fait tout est reporté pour des causes extérieures à ma volonté, rien de très passionnant au boulot, totalement vexée par les commentaires de mon papa mais ne rien lui dire (il est tellement sûr d’avoir raison), The Americans, The Good Fight

Mardi: une bonne nuit mais pas beaucoup d’énergie pour aller travailler, encore du boulot peu passionnant, enfin c’est fini, une course dans un magasin dont le vendeur est si bavard que j’ai du mal à m’extraire (mais c’est intéressant), commencer Wild Wild Country, lire encore un moment

Mercredi: travailler sur plusieurs fronts à la fois, et puis d’un coup tout est terminé (ou en attente de réponse), me décider à prendre congé lors des deux prochains ponts, et puis tout recommence, le début de la seconde saison de Westworld où je m’ennuie beaucoup, Glow

Jeudi: des corrections, des trucs à discuter, des trucs qui prennent du temps, des asperges et du canard fumé, des séries qui recommencent, décider plutôt de terminer mon roman

Vendredi: un rendez-vous médical, les trucs du vendredi, rien de particulier en fait, un détour par la librairie pour chercher un livre qui n’y est pas, The 100 – début de la cinquième saison

Samedi: le début d’un long weekend, fixer un rdv pour cet après-midi, enfin débarrasser le salon et l’entrée de trucs qui traînent, sentir mon humeur s’assombrir, la visite à mon papa, accueillir Lucien Cravate pour un grand tri de la maison paternelle et passer une bonne après-midi en discutant de tout et de rien, et mon humeur est bien meilleure, me sentir vidée, Hard-boiled (John Woo, 1992) – et comme le disait mtlm cette première scène est fantastique !

Dimanche: de la lecture au milieu de la nuit pour cause d’insomnies, me réveiller tard du coup, cette pluie fera du bien au jardin, de la zumba, coudre une toile pour une nouvelle robe – en assemblant trois patrons et plusieurs tailles – est-ce que tout cela n’est pas un peu compliqué ?, préparer un plat qui doit mijoter, de la lecture, Red Star Line – les deux premiers épisodes de ce documentaire de 2013 – ou comment préparer le boulot de la semaine

Short diary of the week (239)

Lundi: j’avais dit quoi à propos du sommeil la semaine passée ?, bref je n’ai pas bien dormi, une journée qui se passe à faire deux boulots qui ne m’enchantent pas, surtout que le second est plus long que prévu, partir plus tôt à la recherche de l’imperméable parfait, il n’est pas parfait mais fera l’affaire (trouvé chez Juttu), mon opticien accepte de remplacer gratuitement mes verres très abîmés alors que la garantie est dépassée depuis quelque temps, acheter une robe aussi, voir un autre bel imperméable – plus classique – mais dans un magasin de vieilles dames (ahem), me mettre devant la tv et ne plus décoller des émissions pas super intéressantes, des nausées au moment de m’endormir

Mardi: une très mauvaise nuit, et donc le moral dans les chaussettes, j’en ai marre de tous ces poids (et de mon poids aussi), continuer les boulots qui ne m’enchantent pas, recevoir une grande caisse remplie de choses intéressantes pour les cocktails, rentrer juste avant la pluie, une soirée tv-réalité: De huizenjagers et Masterchef – je sens une certaine lassitude par rapport aux séries et ne trouve pas grand chose qui me plaît pour le moment

Mercredi: malgré les “je vais dormir” répétés mon sommeil a été très moyen, des conversations dans les couloirs, non mais tout le monde va au Japon !, terminer cette préparation de playlist de deux heures, oooh il est là !, ce livre sur les musiques de Cuba est passionnant, une salade avec des restes, fondre en larmes au téléphone avec mon papa qui me console tant bien que mal, De huizenjagers, Masterchef

Jeudi: des courbatures et des maux de tête, une excellente nouvelle qui tombe bien plus tôt que prévu, juste une envie: rentrer à la maison, et puis trop manger et mal digérer, De huizenjagers, Masterchef

Vendredi: enregistrer une émission à Radio Campus, retourner au boulot, vivement la fin de la journée, enfin la fin de la journée (de travail), The good fight, la finale de Masterchef

Samedi: une nuit reposante mais elle n’a pas été suffisante pour évacuer toute la fatigue, un tour au marché qui ne vend pas ce que je cherche mais le magasin de journaux ne déçoit pas: Knipmode et America, une visite à mon papa qui a trouvé de nouvelles raisons de se plaindre, des courses, tailler la haie en lierre et désherber, m’installer dehors pour lire mais rentrer en frissonnant, des asperges et du canard fumé, Le quatrième mur (Marie-Françoise Plissart, 2013) ou un documentaire pour le boulot qui réussit à me captiver, le second documentaire est bien plus long que prévu et j’arrête après un tiers

Dimanche: si je commence à faire des insomnies le weekend…, la zumba, me sentir vidée, des travaux de jardin (suite), de la lecture, Dawson City: frozen time (Bill Morrison, 2017) – un long documentaire presque sous forme d’un film muet à propos de la découverte à Dawson de nombreux vieux films enterrés et conservés par le permafrost, une séance de méditation avant de lire au lit