Olive Kitteridge

Elizabeth Strout, Olive Kitteridge: ce roman, plein de lecteurs et lectrices l’adorent (je peux citer Electra et Marie-Claude – ce sont d’ailleurs elles qui m’ont poussée à le lire), et j’en attendais beaucoup. Je me souviens avoir aimé la mini-série, dont j’ai tout oublié – ou presque – depuis (ce qui n’était pas plus mal pour ma lecture) et c’est avec plein d’entrain que je me suis plongée dans ce livre. J’ai été déroutée: mais où était Olive ? C’est d’abord par le biais de son mari, Henry, qu’elle apparaît en filigrane. Il était le pharmacien de la petite communauté de Crosby, village imaginé en bord de mer dans le Maine. Ensemble, ils ont un fils, Christopher. Le temps passe, et d’autres personnages apparaissent. Tous ont connu Olive, souvent ils l’ont eu comme leur professeur de maths. Dans certains chapitres, elle apparaît enfin au centre de l’intrigue mais elle m’a toujours semblé en retrait, peut-être à cause de son caractère renfermé, voire même acariâtre ?

Je n’ai pas accroché au roman, même si j’aime bien le personnage d’Olive. Je me suis souvent un peu ennuyée, et j’ai compté les pages (ce n’est jamais un bon signe). Et pourtant je voulais vraiment aimer ce roman ! (peut-être que c’était ça le problème justement).

Elizabeth Strout, Olive Kitteridge, Random House, 2008.