Short diary of the week (294)

Lundi: réveillée en sursaut par le réveil au milieu d’un rêve quelque peu désagréable (je ne trouvais pas la voie de mon train dans une gare envahie par des rayons de supermarché), trier des disques, une nouvelle un peu inquiétante (au boulot), deux boîtes aux lettres à vider et deux chats à nourrir, la fin de la troisième saison de The good fight – moins bonne que les précédentes mais avec quelques moments jouissifs, Buffy

Mardi: pourquoi est-ce que mes doigts sont tout courbaturés pendant la nuit ?, pas la grande forme aujourd’hui – surtout dans la tête, une journée qui se passe – péniblement, une nouvelle tout à fait inattendue, The 100 – pas sûre que je vais continuer cette nouvelle saison, Buffy

Mercredi: encore un rendez-vous à la banque pour régler les affaires de mon papa, le boulot – calme plat jusqu’à la prochaine réunion syndicat-direction, un repas pas tout à fait satisfaisant, Chernobyl, Berlin 1959

Jeudi: oublier une réunion (non obligatoire), toujours des disques de Roumanie, l’extase devant la nouvelle machine à café (surtout mes collègues – je n’en bois pas), m’offrir quelques assiettes de ce joli service bleu chez Casa et des loupiotes de jardin, terminer Berlin 1959 – les clichés auront continué jusqu’au bout

Vendredi: un léger mal de tête et la fatigue de fin de semaine, une journée qui se passe, des crevettes et de l’avocat, Gentleman Jack, What we do in the shadows

Samedi: pas beaucoup d’énergie, une météo très incertaine, de la pluie en fait, ce n’était pas un bon jour pour la mémoire de mon papa, il était même incohérent par moments (il craignait notamment qu’un amoureux éventuel me laisse sans le sou), de la couture en attendant la fin de la pluie, planter les tomates, tailler quelques plantes, de la lecture, de la cuisine, Fulltime killer (Johnnie To, 2001)

Dimanche: pas beaucoup d’énergie, du yoga, de la couture, aller voter, tondre la pelouse (même si c’est dimanche les tondeuses électriques sont autorisées – ce que je ne savais pas), terminer la robe en cours, de la lecture, cinq minutes de tv m’ont suffi pour comprendre, regarder plutôt un film: Where are you going (Zhengfan Yang, 2017) – entre fiction et documentaire – un long périple dans Hong Kong