Short diary of the week (315)

Lundi: me réveiller pile au moment où le réveil sonne, mettre en ligne le projet de la semaine passée, régler des bricoles, préparer ma visite à Paris (pour le boulot), changer de recette pour les plats de midi de la semaine (c’est proche mais plus rapide à cuisiner), Angel, Buffy

Mardi: de vagues maux de tête, trier des disques, une réunion, les maux de tête empirent, cuisiner, Angel, Buffy, préparer mes affaires pour demain

Mercredi: un réveil très matinal, partir quand il fait encore noir, toute cette foule sur le quai du train – le Thalys précédent a été annulé, un voisin de siège très agréable, c’est un peu la course mais j’arrive finalement à peine en retard à mon rendez-vous, une visite guidée personnelle de l’exposition Paris-Londres. Music migrations 1962-1989, retrouver avec plaisir Kleo pour un repas chez Nanashi, découvrir la galerie Perrotin mais se rendre compte avec beaucoup de déception que l’exposition Takashi Murakami n’ouvre qu’à 16h, repartir de mon côté vers l’autre côté de Paris pour voir “Asia Now” – un rassemblement de galeries qui présentent de l’art contemporain asiatique – du bon et surtout beaucoup de moins bon, le crachin s’est transformé en pluie et je suis fatiguée, retour à la maison, Angel, Buffy

Jeudi: encore bien crevée ce matin, des allers-retours, des corrections, où la procrastination pré-écriture bat son plein, commencer quand même, des maux de tête à nouveau, un rendez-vous chez l’ophtalmologue: mes yeux vont très bien, de la comfort food, trop fatiguée pour regarder autre chose que Angel et Buffy, si fatiguée que j’ai à nouveau des idées noires

Vendredi: je crois que j’ai enfin sélectionné un roman que j’ai envie de continuer à chaque page tournée – ça faisait longtemps, mes choix des 4 derniers mois ont en effet été souvent très moyens, du télétravail en attendant le technicien pour réparer mes taques au gaz, il doit remplacer des pièces et revient la semaine prochaine, aller au bureau, je procrastine beaucoup mais quand je commence je suis hyper concentrée et ça avance bien, l’après-midi est par contre souvent interrompue, enfin le weekend !, Why woman kill, Angel

Samedi: une bonne nuit, cette pluie…, préparer ma liste de courses (et donc de recettes à cuisiner), aller chez mon papa, de la couture, de la lecture, jouer un moment, cuisiner le plat du soir et de la sauce bolognaise à surgeler, et préparer la marinade du gibier de demain, après ça la cuisine est évidemment bordélique, Last train from Gun Hill (John Sturges, 1959) – ou le retour du western du weekend

Dimanche: une nuit un peu agitée, la bonne nouvelle du dimanche matin (je vais faire un Osaka Safari), du rangement et du yoga, de la couture, impatiente de finir ma quête dans le jeu, cuisiner, lire un moment pendant que ça mijote, le premier plat de gibier de la saison, El Camino – le film qui clôture Breaking Bad (j’ai beaucoup aimé)

Short diary of the week (312)

Lundi: tenter de mettre de l’ordre dans mes idées pour ce nouvel article, avoir la confirmation que je suis sur la bonne voie en discutant avec une collègue, écrire, du copier-coller, préparer un curry pour les repas de midi de la semaine, sauf que je ne maîtrise pas encore tout à fait mes nouvelles taques de cuisson et c’est un peu trop cuit, GLOW, What we do in the shadows, Angel, des nausées qui m’empêchent de m’endormir

Mardi: le plus dur est de commencer, oups déjà 10.000 signes, du copier-coller (suite), du rangement, GLOW, What we do in the shadows, Buffy

Mercredi: relire et compléter, non je ne suis pas enceinte – cette remarque était particulièrement vexante, je pensais avoir acheté du jambon de Parme mais non…, une soirée où je sors de ma zone de confiance mais c’est aussi un défi, mais rentrer tôt quand même, traîner encore un moment dans le canapé en dégustant un bon rhum

Jeudi: avoir beaucoup de mal à commencer le travail ce matin, parler de la rentrée littéraire du coup, terminer un projet, continuer un autre, rejoindre mes collègues pour un rassemblement de protestation devant la porte, il y a en effet ce conseil d’administration qui décide de notre sort ce soir, rentrer sous la pluie, me poser des questions quant à la sécurité de mon futur voyage, GLOW, What we do in the shadows, m’endormir devant Angel

Vendredi: congé ! (c’est la fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles), profiter de la matinée pour ne pas faire grand chose, le retour de la couture, lire le reste de l’après-midi (et terminer un roman), terminer la troisième saison de GLOW et la première de What we do in the shadows (enfin !)

Samedi: il faudrait que je pense à aller acheter des bulbes de tulipes et jonquilles mais j’ai un peu la flemme – enfin ce serait surtout trop la course ce matin, un article intéressant sur les insomnies, émue par du romantisme, et un peu triste en même temps quand je pense à moi, heureusement surprise par mon papa qui a enfin un projet (je n’ai pas compris les détails mais ce serait une présentation autour des souvenirs de la Libération en 1944), de la couture, de la lecture, du jeu, une soupe aux nouilles soba, Made in Hong Kong (Fruit Chan, 1997)

Dimanche: quelle météo d’automne !, scruter la carte prévoyant les averses futures et me décider à partir en voiture voyant qu’il fera sec les prochaines heures, des achats de bulbes de tulipes et jonquilles et de quelques plantes d’automne pour ma terrasse, de la couture: la seconde toile me semble très bien, de la lecture, du jeu, une recette de tajine un peu compliquée par le fait que je ne maîtrise pas encore très bien mes nouvelles taques au gaz, mais c’était bon (et j’ai oublié de faire une photo), Why women kill, Buffy

Short diary of the week (296)

Lundi: un sommeil très léger – entre angoisses et chaleur, le stress ne réussit pas à tout le monde, cet entretien pour mon changement de poste futur se passe plutôt bien malgré mes appréhensions, un bout d’inventaire – l’idéal pour me calmer tout à fait, de l’encodage, fatiguée et courbaturée, deux épisodes de Buffy

Mardi: depuis quelques dizaines de jours mes doigts sont complètement courbaturés pendant la nuit (et je me demande ce qui se passe – et j’espère que ça va passer), encoder les derniers disques avec un pincement au coeur, des recherches, un énorme coup de pompe et quelques soucis de digestion, la fin de la magnifique mini-série Chernobyl, voir l’orage passer au loin (et être soulagée de son éloignement)

Mercredi: une mauvaise nuit au sommeil trop léger, étouffer dans les transports en commun, me libérer de plein couches une fois au bureau, emprunter le grand ballon de mon collègue pour le tester à la place de la chaise de bureau, sentir mes muscles, une heure c’est suffisant, des courbatures, une après-midi qui se passe, crevée en rentrant, de la comfort food, deux épisodes de Buffy, une certaine tension à cause des orages, une séance de yoga en espérant mieux dormir

Jeudi: un tournage, une demande d’article en fin de journée (mais ce sera rapide), des frites, c’est le déluge, Gentleman Jack, une grosse fatigue, aller dormir tôt

Vendredi: travailler sur cet article et y prendre du plaisir (au moins cette réorientation sera dans mes cordes), réécouter de vieux disques, une minuscule coupure au doigt mais qui n’arrête pas de saigner, deux épisodes de Buffy, Gardener’s World

Samedi: des rêves dérangeants proches du réveil, me lever pour éviter la suite mais me sentir encore fatiguée, la météo me déprime, du repassage, aller chez mon papa, les courses, coudre puis découdre – ou comment cette bande élastiquée me prend tout l’après-midi, un peu de lecture, le début d’un film, m’endormir, la suite du film

Dimanche: écrire quelques brouillons de billets de blog, du yoga, de la couture: terminer la jupe et retracer le patron de la blouse Rita en plus grand, hésiter et me dire que finalement le jardin demande vraiment mon attention, tailler le lierre et batailler avec les bambous de voisine qui ont traversé la haie (elle m’a heureusement annoncé qu’elle va tous les enlever), de la lecture, de la cuisine: un plat indien, la fin de film commencé hier – Bangkok Nites (Katsuya Tomita, 2016) – une histoire entre les bars de Bangkok et les confins de l’Isaan au bord du Mékong – ce qui avait tout pour me plaire si ce n’est le côté décousu du film et sa longueur (trois heures quand même !)

Short diary of the week (248)

Lundi: cette lassitude du lundi matin, me concentrer sur mon travail, sentir mon énervement monter en flèche et répliquer vertement, des accès de colère que j’aimerais mieux maîtriser, et puis ça dégénère complètement malgré mes excuses, il faut dire que l’adversaire est – disons – spécial, et donc au lieu d’aller voir pour des chaussures de randonnée je rentre chez moi, me voilà à nouveau remplie d’émotions en regardant Parts Unknown à Berlin, et avec les péripéties de la journée ça n’aide pas

Mardi: une nuit tout simplement exécrable, un mail de ma directrice concernant l’affaire et une réponse simple et posée, avancer dans le travail malgré tout, régler deux rendez-vous importants pour le travail et la maison, avoir cette impression que tout s’accélère à nouveau, la vigne en pot dans cette rue a enfin reçu un peu plus de terre pour survivre, de la cuisine d’inspiration japonaise, commencer la seconde saison de The Handmaid’s Tale (et avoir du mal avec la violence), trouver un épisode de No reservations (à Beyrouth) et espérer en trouver d’autres

Mercredi: mais où sont passées toutes les photos d’Instagram ?, la partie pas drôle du tri des cd cubains, avoir le choix entre 1h30 de trajet en transports en commun et 25 minutes en voiture, partir plus tôt pour faire du shopping, résultat: nul pour des chaussures de randonnée mais j’ai trouvé un joli t-shirt, The Handmaid’s Tale, de la lecture

Jeudi: minuit vingt – réveil intempestif et le début d’une très longue insomnie (ça faisait longtemps que je n’avais plus eu ce type-là), oublions donc la voiture et passons du temps dans les transports en commun, une rencontre très agréable, de retour au boulot, des maux de tête, trouver des chaussures de randonnée un jour trop tard pour profiter d’une réduction, une soirée absolument pas productive: m’endormir à moitié devant un vieil épisode de The Americans et ne lire que quelques lignes de mon livre

Vendredi: on ne récupère pas complètement d’une nuit d’insomnies en une nuit mais ça va quand même beaucoup mieux, ce moment de procrastination avant le début de l’écriture, ce moment où le premier jet est écrit et où on se dit que c’est mauvais et qu’il vaut donc mieux le laisser reposer au moins une nuit, apprendre le décès d’un cousin de ma maman à 88 ans, commencer un nouveau projet même si c’est vendredi après-midi,  terminer un livre et commencer un autre, m’endormir très vite

Samedi: l’humeur maussade du samedi matin: j’ai à nouveau une série d’obligations aujourd’hui, tailler une des deux haies en me dépêchant, aller chez mon papa, un rendez-vous reporté d’une heure et demie – ou comment perdre son temps, rencontrer la personne qui videra la maison paternelle, il est 16h – je peux enfin faire des choses pour moi, de la lecture, une envie de film asiatique: Chunking Express (Wong Kar-wai, 1994)

Dimanche: mon ventre a gargouillé une partie de la nuit – bref une mauvaise nuit, hésiter un long moment puis abandonner le modèle prévu pour la couture de la prochaine robe et me tourner vers autre chose, de la lecture, une mini sieste, tenter de trouver une nouvelle série à regarder, abandonner définitivement The Handmaid’s Tale après 20 minutes du troisième épisode, tenter I’m dying up here et ne pas être trop convaincue pour le moment sauf par la bande-son

Short diary of the week (215)

Lundi: réveillée juste avant le réveil, tenter de rattraper le boulot des semaines passées, une très mauvaise nouvelle – pas pour moi – mais j’en suis triste, c’est toujours un peu angoissant de parler dans une émission radio, configurer le nouveau téléphone, The Deuce, crevée de ma journée

Mardi: lire au milieu de la nuit pour cause d’insomnies, je ne sais pas quand j’aurai du temps à consacrer au travail que j’aime à cause de toutes ces autres choses à faire et cela me frustre, donc oui une fois de plus je me suis laissée faire, le retour des infos peu rassurantes pour mon travail, tenter d’évacuer toutes ces frustrations en rentrant, le retour d’Anthony Bourdain Parts Unknown – un portrait sans concessions de Singapour, Longmire, terminer mon roman

Mercredi: me réveiller au milieu de la nuit avec des maux de ventre, m’attaquer à un boulot boulet, boulet qui me poursuit toute la journée et qui coupe toute envie de travailler, arriver à ne pas préparer plus de nourriture que nécessaire, un w-e fort occupé en prévision – ce qui ne m’arrange pas tout à fait si je pense à la couture que j’aimerais encore faire pour mon voyage, The Handmaid’s Tale, Longmire, une séance de méditation aux milles pensées parasites et mouvements perturbateurs – bref, ce n’était pas très réussi

Jeudi: il faudrait vraiment que je discute du problème, procrastiner avant l’écriture – un mal nécessaire ?, ou comment cette journée d’écriture et de réflexion autour de l’écriture a réussi à régénérer mon esprit et me mette de meilleure humeur, ah mais y’a plus !, The Handmaid’s Tale, Longmire

Vendredi: me faire mouiller, les trucs du vendredi, après mûre réflexion me décider pour samedi – le confort ça compte, mais où est ce colis ? (une constante ces derniers temps), faire les courses du weekend, Longmire – les deux derniers épisodes de la saison 5, découvrir qu’une sixième saison est en préparation

Samedi: me réveiller tôt, frissonner en attendant que le chauffage réchauffe la pièce, attendre avec impatience mes amis, partir pour Spa, des boulets sauce lapin, déguster plein de rhums et faire quelques découvertes, rentrer un peu saoule, m’endormir devant le premier épisode de Feud

Dimanche: traîner dans le canapé puis me décider à faire le repassage, de la couture: transformer une blouse puis coudre une jupe – je pense que ma garde-robe de voyage est terminée, télécharger le guide pour mon voyage, arriver à mettre la sonnerie que je désire dans mon téléphone, un curry pas mal mais peut faire mieux, The Handmaid’s Tale – fin de la première saison – une très bonne série même si le sujet est glaçant

Short diary of the week (210)

Lundi: dormir comme une masse (mais ce n’est pas encore suffisant pour récupérer), écrire sur un sujet que je connais très bien, ce qui me prend quand même la journée, et plus de signes que prévu, apprendre que l’opération de mon papa est prévue pour vendredi, faire mille et une choses mais pas ce qui est prévu, Twin Peaks

Mardi: où la dermatologue me rassure quant à mes grains de beauté (tout particulièrement à propos de celui qui se trouve à la même place que le mélanome de mon papa – oui, ça fait un mois que j’angoissais) et me dit que j’ai une belle peau, vais-je réussir à terminer deux choses aujourd’hui ?, oui !, continuer le boulot à la maison: il faut une photo pour illustrer mon article, me dire que si je ne tonds pas la pelouse maintenant c’est probablement reporté à la semaine prochaine, Halt and Catch Fire

Mercredi: peiner sur un texte et être souvent distraite, un rendez-vous en ville entre amies, des cocktails – évidemment, assister au déluge bien à l’abri à l’intérieur, des plats au canard pour toutes les trois, rentrer dans le noir – les jours ont vraiment raccourci

Jeudi: ressortir les bas sans joie, une grosse fatigue malgré de bonnes nuits, contente du challenge PAL de vacances – à refaire l’année prochaine !, lire la longue liste d’effets spéciaux des antibiotiques que je dois prendre pour guérir une irritation de la peau due à une bactérie et reporter le début de la cure au weekend – c’est ce qui se passe quand on n’est pas vraiment incommodée et que ce n’est pas très grave – mais j’aimerais en être débarrassée quand même, The Leftovers, Big Little Lies

Vendredi: bien dormi mais pas suffisamment, le chauffagiste est là tôt !, à peine en retard au boulot du coup, ne voir personne, travailler dans mon coin, ne plus avoir envie de travailler et commander des livres, attendre des nouvelles tout l’après-midi, en recevoir en début de soirée et même avoir mon papa au téléphone, il a l’air d’aller bien, The Leftovers, Big Little Lies tout en buvant un bon verre de vin blanc

Samedi: l’histoire de cette batterie de voiture est toute une aventure: la remplaçante n’est toujours pas là pour cause de magasin fermé aujourd’hui, envie d’un long congé (ou au moins une semaine) juste pour lire – ça m’a manqué cet été – c’est en partie lié au mauvais temps, la visite à l’hôpital a vidé toute mon énergie (mais j’ai pu parler au médecin et c’est donc un carcinome), enlever quelques mauvaises herbes au jardin puis ne plus faire grand chose, les deux derniers épisodes de Big Little Lies – une série que j’ai beaucoup aimé

Dimanche: une bonne nuit mais encore ce sentiment de fatigue, la visite à l’hôpital, tenter de lire mais ne pas réussir à me concentrer, jouer à Simon’s Cat – ce qui m’aide à retrouver un semblant de concentration et donc me remettre à lire (mais c’est aussi un signe que je suis fatiguée), faire des photos de robes au jardin, profiter d’un (dernier ?) barbecue et lire tout en étant réchauffée par les flammes (ça c’est après avoir mangé quand j’ai rajouté une bûche dans le feu)

Short diary of the week (207)

Lundi: et c’est parti pour une nouvelle semaine, il faudra penser au ticket d’avion, cet autre site me propose d’ailleurs des choses bien plus intéressantes que le premier, la suite de la gestion du projet qui m’occupe depuis quelques semaines, rentrer à pied avec quelques circonvolutions puis toujours tout droit via l’allée verte, plus envie de tondre la pelouse même si c’est du coup reporté à vendredi au plus tôt, une légère vexation de plus: quand on raccroche le téléphone pendant qu’on dit encore au revoir, Twin Peaks, Harlots

Mardi: tenter encore les sandales mais déprimer à la vue du ciel gris, corriger des textes, avoir froid, une demande à la deadline très très courte, apprendre que ma tante et marraine vient de décéder, prévenir mon papa, retrouver une photo d’elle mais hésiter à la publier, de la tristesse, Happy Together de Wong Kar Wai (et prendre des notes tout en regardant)

Mercredi: écrire donc ce petit texte sur Happy Together, compléter un autre article, certains jours je peux être particulièrement silencieuse en groupe – sans raison, une rencontre inattendue, un délicieux repas chez GRAMM – saveurs inédites et délicates – une cuisine maîtrisée, une amitié qui dure depuis une vingtaine d’années, un crocodile

Jeudi: une nuit trop courte et fort agitée, ressortir les collants, râler mais m’attaquer au boulot qui me fait râler pour que ce soit terminé, le coup de pompe de l’après-midi, aller en ville acheter un ticket d’avion, m’écrouler dans le canapé devant Harlots

Vendredi: continuer le boulot qui ne passionne pas et le terminer pour midi, continuer le reste du boulot, contente que ce soit la fin de la semaine mais devoir encore faire des courses pour mon papa et moi, Harlots – fin de la première saison

Samedi: pas très bien dormi, prendre la route et assister à l’enterrement de ma tante, une journée aux nombreuses émotions, des maux de tête, de la lecture, des frites comme comfort food, The far country (Anthony Mann, 1954)

Dimanche: me réveiller et me lever mais retourner au lit pour dormir encore un peu, TBBT S03 E03&4, rassembler des mails pour l’organisation d’une troc party, terminer la couture d’une robe, pour un premier essai il n’y a que peu de défauts, m’installer au jardin et terminer le livre entamé il y a trop longtemps, hésiter à poursuivre le challenge PAL de vacances et puis opter quand même pour un roman qui entre dans une des catégories, prendre mon temps pour préparer un joli cocktail et le repas, commencer The Bird people in China (Takashi Miike, 1998) et après une heure ne plus regarder que d’un oeil distrait