Short diary of the week (275)

Lundi: c’est lundi et ça s’accélère au boulot, du coup ça fait plein de nouveaux trucs à gérer, y compris certains mails qui ont le don de m’énerver, ok je m’énerve une demi-heure et puis j’oublie et je passe à autre chose, cuisiner une frittata un peu sauvage pour mes repas de midi de la semaine, manger les restes de tajine, regarder un épisode du Great British interior design challenge – pas mal mais sans doute pas au point de rattraper les saisons passées, devoir abandonner mon livre à 30 pages de la fin pour cause d’endormissement – ce qui est frustrant

Mardi: une longue conversation avec une collègue à propos du boulot (et des mails énervants), ce qui me met en retard par rapport au boulot prévu, et puis bam – le mail qui tue (ne pas m’énerver, ne pas prendre ça à coeur), répondre de la manière la plus neutre possible, recevoir une réponse qui à nouveau fait bam !, où ça tourne un peu au ridicule, et du coup le boulot n’a pas avancé comme prévu, mais il est temps que j’aille faire ajuster mes lunettes qui font mal, et puis acheter deux pulls et avoir une conversation inutile mais agréable avec le vendeur (il me remercie pour mon sourire et moi pour la distraction par rapport à ma journée), un repas bizarre combinant des trucs n’allant pas ensemble, deux épisodes de Crazy Ex-Girlfriend, un gros moment de déprime – c’est là que le câlin me manque

Mercredi: une mauvaise nuit – évidemment, et un léger mal de tête, ne pas réussir à bien travailler alors que les choses s’accumulent, éliminer plein de petites choses à faire et finalement réussir à me concentrer un peu, décider d’éliminer presque tous les livres de la vieille PAL pour pouvoir avancer, toujours prendre la PAL dans son ordre chronologique mais enfin trouver un livre que j’ai effectivement envie de commencer, cela devient une habitude ces repas avec le contenu du frigo – ce ne sont par contre pas toujours les plus sains, deux épisodes de Crazy Ex-Girlfriend – et me voilà de nouveau touchée par les histoires d’amour de Rebecca

Jeudi: parfois on imagine sans doute des choses, mais je me retire quand même dans mon bureau, avec des biscuits, arriver à me concentrer et bien avancer dans le travail, quelques courses en rentrant: du mascara des livres et du démaquillant, une sauce tomate aux olives et des pâtes, fin de la troisième saison de Crazy ex-girlfriend et début de la quatrième qui me laisse un peu dubitative

Vendredi: ces matins pluvieux et froids, les trucs du vendredi, les autres trucs à faire, d’humeur fort maussade mais la raison se retrouve mardi passé, un midi joyeux et plein de jeux de mots stupides, non le vendredi après-midi n’est pas le bon moment pour faire de la promo mais la préparer pour lundi, un peu de cuisine et préparer un peu trop comme souvent mais tout manger comme souvent – les portions ne sont vraiment pas faites pour les personnes seules en supermarché, deux épisodes de Crazy ex-girlfriend

Samedi: du rangement et une lessive, aller chez mon papa, faire les courses, déprimer un peu – la météo n’aide pas, du tri de photos, de la lecture, un appel téléphonique qui me prend par surprise mais qui me rappelle le passé (une amie de mon papa, donc, qui a beaucoup voyagé avec lui et que je connais aussi), mettre plein d’ail dans mon plat, tenter un film et l’abandonner après dix minutes, deux épisodes de Crazy ex-girlfriend

Dimanche: tenter de rattraper le retard dans les brouillons de chroniques de livres, le retour de la zumba, de la couture, du tri de photo – ça avance à pas de fourmi, de la lecture, le retour du curry de canard, deux épisodes de Crazy ex-girlfriend (j’ai quasiment rattrapé mon retard – la désintoxication va être difficile)

Short diary of the week (268)

Lundi: une nuit un peu agitée à cause du décalage horaire, levée tôt, remplir le frigo, du rangement, aller voir mon papa, est-ce qu’un thé à 14h me permettra de rester éveillée jusqu’à ce soir ?, vider la valise, remplir le panier à linge, une séance de luminothérapie, traîner un peu sur le net, cuisiner, Doctor Who (d’un oeil seulement: il y a trop d’araignées), yes ! il est 22h et je ne me suis pas endormie

Mardi: réveillée tôt mais à peine 20 minutes avant le réveil, laisser passer un métro à cause de la foule, revoir mes collègues, raconter beaucoup, une nouvelle officieuse mais qui a priori est bonne, avoir du mal à travailler, rentrer dans le noir, transférer des photos vers l’ordi, Doctor Who, m’endormir comme une souche une fois l’épisode fini et me réveiller en sursaut une demi-heure plus tard, me traîner jusqu’au lit

Mercredi: des réveils très matinaux, entre énervement et inquiétude, tenter de rattraper le boulot pas fait hier, hop c’est bon pour aujourd’hui, de la raclette, m’endormir devant Doctor Who, râler un bon coup, terminer mon roman

Jeudi: réveillée par le réveil pour la première fois depuis trois semaines, tous ces petits machins à terminer, retrouver une amie pour un cocktail et un repas léger, se raconter plein de choses – notamment à propos de mon voyage, avoir froid en rentrant, une lettre qui me fait trembler d’inquiétude mais un problème qui je l’espère devrait être vite résolu

Vendredi: heureusement que c’est vendredi !, les trucs du vendredi, ainsi que d’autres choses, notamment faire tout pour résoudre le problème (un rappel aux notaires aurait été suffisant – pourquoi de nouveau recourir à un avocat ?), recevoir deux livres sur les cinq commandés, un bon repas, Doctor Who, non le décalage horaire n’est pas encore résolu – la dernière heure à rattraper est souvent tenace, bref je me suis endormie devant la tv

Samedi: projets du jours: lessives !, aller chez mon papa (et déprimer), faire les courses, du repassage, du tri de photos, Anthony Bourdain Parts Unknown au Texas – celui du Far West, Doctor Who

Dimanche: des insomnies – ça faisait très longtemps, écrire des billets sur les livres lus en vacances, aller à la zumba, c’est le retour des Drawas !, de la couture: abandonner le projet de jupe en cours et me lancer dans une nouvelle robe (de Noël), du tri de photos, les soucis de mon papa me dépriment et me font sentir coupable, mon bonheur suite à mon voyage n’aura même pas duré une semaine (même si je fais tout pour y revenir), Anthony Bourdain Parts Unknown – l’envers du décor, Crazy Ex-Girlfriend

Short diary of the week (262)

Lundi: il fait frisquet ce matin pour les sandales, une réunion, les midis ne sont plus ce qu’ils étaient, l’encodage du matin reporté à l’après-midi, il fait si agréable dehors, les restes d’hier, Legion, No Reservation – la première partie de l’Asia Special au Japon

Mardi: de l’encodage, de l’écriture, du brainstorming, retrouver Gasparde en ville, chercher en vain un café – il est fermé, se rabattre sur le Café Beguin pour un spritz très moyen, un katsudon au Menma – je crois qu’au final ce n’est pas mon restaurant préféré – je n’y trouve aucun plat favori, attendre le métro longtemps – je me suis retrouvée dans la faille temporelle de ceux qui retournent au dépôt, les criquets chantent encore à tue-tête

Mercredi: de l’écriture, de l’encodage, espérer terminer un des projets à deadline aujourd’hui (ça va être juste), je n’ai pas réussi – il m’a manqué une heure et j’avais un rendez-vous, revoir Katrien et aller manger ensemble en vitesse, un pho au Yi Chan, No Reservations – la seconde partie en Chine, terminer le roman en cours et commencer le suivant

Jeudi: une moins bonne nuit que les jours précédents (le verre de vin ?, la sortie ?), terminer le projet, repasser à l’autre dont la deadline approche à grands pas, des tomates du jardin, Legion – fin de la première saison, Better Call Saul, juste crevée

Vendredi: un trajet pénible sous la pluie et dans le vent, les trucs du vendredi, suite du projet, la fatigue du vendredi, partir plus tôt pour me retrouver devant la porte fermée du garage alors que j’étais largement à l’heure, bref je dois reprendre le monstre de remplacement pour un weekend de plus, I’m dying up here – début de la 2e saison, No Reservations en Floride sauf que je m’endors

Samedi: la déprime du samedi matin, et en plus il fait froid, du rangement, de la couture, aller chez mon papa, et comme il est encore à table je reçois aussi le dessert, les courses, de la couture, peu de concentration pour de la lecture – les longues après-midi d’été me manquent déjà, de la cuisine d’après Yottam Ottolenghi, Forty Guns (Samuel Fuller, 1957), me lever plusieurs fois pour ne pas m’endormir

Dimanche: c’est l’automne et je déprime et je n’ai envie de rien, et en plus j’ai dû rallumer le chauffage, du vélo d’appartement pour compenser le fait que je n’ai pas envie de sortir pour aller à la zumba, sortir quand même pour aller chez ma cousine parce que je lui avais promis, rencontrer un couple charmant parmi ses amis, lire un peu, reporter une décision à plus tard, I’m dying up here, déprimer – encore, No Reservations au Pérou, abandonner le livre en cours quand je me rends compte que j’ai plus envie de continuer ma lecture

Short diary of the week (249)

Lundi: une semaine qui s’annonce bien remplie mais pas de trucs qui me font plaisir, avancer sur plusieurs plans, partir à la recherche de nouvelles séries à regarder, Legion – j’aime beaucoup l’esthétique après le premier épisode, Parts Unknown et le Mardi Gras cajun – et reconnaître de suite la musique de la famille Savoy

Mardi: me réveiller à minuit vingt et comprendre que je ne me rendormirai pas vraiment, une réunion qui coupe toute ma journée en morceaux, la fatigue + des soucis de digestion = un combo gagnant pour une superbe après-midi, de nouveaux soucis avec la maison paternelle, revoir avec plaisir un ami (et collègue) qui revient de vacances, faire mannequin des mains pour des photos, un jeune homme me propose sa place assise et insiste, je n’ai pas envie de préparer à manger mais il faut bien, tenter le premier épisode de Crazy Ex-Girlfriend et trouver ça pas trop mal, No Reservations dans le sud-ouest des USA, me sentir à nouveau super nerveuse et me décider pour un demi xanax

Mercredi: une relative bonne nuit mais que le réveil est difficile ! il me faudra bien deux heures pour émerger, un rendez-vous en ville pour le travail, comme je suis à l’avance je marche au lieu de prendre le tram, encoder divers articles, ce qui prend en fait le reste de la journée, une femme me propose sa place assise – cela devient suspect et à la limite vexant – ou alors j’ai vraiment mauvaise mine, de la lecture au jardin pour profiter de la presque plus longue journée de l’année

Jeudi: m’endormir comme une souche mais commencer des insomnies à 3h, juste épuisée, il faudrait que je règle ces problèmes de maison mais je ne sais pas comment, bref le vase déborde à nouveau, attendre une réponse de ma notaire, mon cœur bat trop fort et je n’arrive pas à le calmer, tous les symptôme d’une grosse crise d’angoisse donc, The 100, terminer mon roman, prendre un médicament pour dormir

Vendredi: j’avais mis mon réveil plus tard pour pouvoir récupérer un peu mais je me suis réveillée tôt quand même, un grand crac quand je me lève, en y regardant de plus près une planche de mon lit (en tek) commence à se casser, j’espère que c’est réparable…, une réponse de ma notaire, une réponse de l’agent immobilier, ce qui me rassure un peu, les trucs du vendredi, une longue après-midi avec peu de collègues encore présents, réparer provisoirement mon lit en le soutenant avec deux piles de livres d’art de mon papa, I’m dying up here, No Reservations S01E01 à Paris

Samedi: les jardiniers bruyants sont déjà là – ça promet pour la journée, de la couture et du repassage, ce sentiment bizarre en me disant que bientôt cette maison sera vide, aller chez mon papa, faire mes courses et subir quand même le match – le magasin a remplacé la musique d’ambiance par la radio, tondre la pelouse et tailler la haie, ne pas réussir à lire à cause de la fatigue, Infernal Affairs (Andrew Lau & Alan Mak, 2002)

Dimanche: de la couture, décider de consacrer toute l’après-midi à la lecture, de la cuisine, I’m dying up here, No Reservations en Islande

Short diary of the week (234)

Lundi: une nuit très moyenne mais moins pire que d’habitude pour un début de semaine, ah zut le travail n’est pas aussi avancé que je ne le pensais, un accrochage – oui en fait je suis fatiguée, espérer que cette personne sur FB ne deviendra pas un stalker, feuilleter mes nouveaux livres, The Good Fight – début de la seconde saison, Call the midwife – ou comment me faire pleurer

Mardi: le manteau d’hier était juste trop froid – celui d’aujourd’hui juste trop chaud, me recentrer sur ce qui doit être fait tout de suite, un sandwiche impossible à manger tellement il déborde de garniture – quel gaspillage – et puis mes doigts sont tous gras,un coup de pompe gigantesque en rentrant, Masterchef

Mercredi: hésiter à continuer ce livre, peut-être que je dois tenter la lecture rapide et survoler le reste ?, me sentir déprimée, les derniers trois mois n’ont pas été faciles, lire un article sur l’importance des contacts physiques et ressentir d’autant plus le manque, complètement changer mes plans du repas, Everything sucks – début de la première saison – ces clichés ! cette mauvaise musique !, Babylon Berlin – avec un Brian Ferry toujours aussi séduisant

Jeudi: réveillée bien trop tôt avant le réveil, un (minuscule) dinosaure sur le trottoir, une réunion, travailler sur ce qui n’est pas urgent alors que d’autres choses le sont bien plus, Everything suck – j’arrête là – trop de clichés !, Masterchef

Vendredi: réveillée en sursaut par le réveil, puiser de l’énergie dans l’idée que je pourrai terminer mon livre dans les transports en commun, le terminer un arrêt avant le mien, oh pauvre petit !, bien avancer sur les choses plus urgentes, vendredi midi c’est sushi, terminer les choses urgentes, commencer un nouveau roman en anglais et puis décider d’aller l’acheter en français, ressortir du magasin avec deux romans supplémentaires, Masterchef, le retour de Gardener’s World sous la neige, en continuant ce roman me dire que j’ai bien fait de passer au français, me dire aussi que la traductrice n’a pas eu la tâche facile avec toutes ces plantes et longues phrases

Samedi: réveillée tôt, passer un long moment à hésiter sur mon prochain projet couture, me décider pour la simplicité dans un premier temps, la visite chez mon papa (vive les répétitions), les courses, retracer une nouvelle encolure à la robe classique, chercher le meilleur placement du motif, de la lecture, mes yeux sont très fatigués, des sushis maison, Man without a star (King Vidor, 1955) – un western classique mettant en scène Kirk Douglas mais trop de passages qui se veulent légers – et on n’est pas encore sorti de la période où de “vieux” acteurs jouent des adolescents

Dimanche: réveillée par la pluie, une séance de zumba où je me sens énervée, attaquer les deux rosiers grimpants – j’y ai sans doute été un peu fort mais ça repousse, préparer le plat qui doit mijoter tout l’après-midi, quelques photos de ma nouvelle robe, de la lecture, manger le plat en question, The X-Files, Babylon Berlin, de la lecture sous la couette

Short diary of the week (228)

Lundi: une nuit agitée avec une séance de méditation vers 3h pour tenter de calmer mon cerveau, évidemment crevée le matin, un sentiment de découragement suite à l’ampleur du tri qui m’attend avec le vidage du grenier, bloquée sur un projet – travaillons à l’autre, acheter deux paires de plus de ces bas Wolford en promo, et puis dévier de ma route et passer par la librairie (+ un livre sur la pal) et le magasin de journaux (+ la revue America sur ma pal), m’installer dans le nouveau canapé Louis-Philippe (ou Napoléon – en tous cas ancien) ramené de chez mon papa, ne pas réussir à trouve une position confortable, reluquer l’ancien qui est toujours là, pendant l’épisode de Vikings inverser les deux et reprendre l’ancien, poursuivre ma soirée avec Call the Midwife et fondre en larmes pas à cause de l’épisode mais à cause du canapé qui encombre maintenant mon salon sans savoir quand il pourra être déménagé à l’étage, je crois que tout cela commence à me peser

Mardi: les yeux encore tout gonflés – évidemment, et une fatigue extrême, allons quand même travailler pour une demi journée, un rendez-vous chez la notaire l’après-midi, m’affaler dans le canapé, quand même monter les meubles à dias et déplacer le canapé superflu en lui trouvant une place moins invasive (mais bloquant la cheminée), regarder le premier épisode d’American Epic sur les premiers enregistrements de musique populaire aux USA, fredonner les airs de la Carter Family

Mercredi: si seulement mon trajet était plus long pour terminer ce livre !, le travail – same as usual, rentrer et monter une caisse, Monty Don’s paradise gardens – m’endormir en plein milieu – est-ce l’effet Monty Don ou juste une trop grande fatigue ?, terminer un livre et commencer le suivant

Jeudi: ce qui me pousse à me dépêcher le matin c’est l’idée de pouvoir lire dans les transports en commun, après le qawwali les ragas, quand je réfléchis à ce que j’ai envie de manger quasi rien ne vient à l’esprit – à part peut-être du poulet tikka comme au Rajasthan – ce qui risque d’être compliqué pour ce soir, me rabattre sur des pâtes aux lardons et fromage, commence le troisième épisode de Stranger Things et abandonner définitivement la série après 20 minutes, Babylon Berlin, terminer un livre et commencer le suivant, où comment goodreads m’influence une fois de plus dans mon choix: cette fois-ci j’ai sélectionné un roman avec une très mauvaise note

Vendredi: ce sommeil dérangé par de trop nombreuses phases de réveil – j’ai trop de choses en tête pour le moment, arriver fatiguée au bureau, heureusement c’est vendredi, la journée est longue quand même, tenter de regarder American Honey (Andrea Arnold, 2016) mais abandonner très vite – je n’ai pas envie de voir ça, me rabattre sur le second épisode d’American Epic et terminer Monty Don’s paradise gardens devant lequel je m’étais endormie

Samedi: réveillée bien trop tôt alors que j’aurais aimé récupérer un peu, d’une humeur fort morose, et c’est reparti pour une journée de tri, une visite de la maison, une courte mais intéressante conversation avec ma cousine, où je sens que je deviens cassante et irritable et où il est temps que ça s’arrête, rentrer chez moi épuisée, ne plus faire grand chose de bien, je sais que je vais devoir m’habituer aux demandes changeantes et inconstantes de mon papa, et à ses appels à tout moment dès qu’il a quelque chose en tête, m’endormir – comme prévu – devant un film

Dimanche: dormi presque 10 heures mais c’est loin d’être suffisant, lessive et ménage, m’obliger à ranger plus vite les papiers importants – aux miens se sont ajoutés ceux de mon papa et ils n’ont pas encore atteint l’ère électronique, où ce canapé reprend la fonction qu’il avait chez mes parents: un endroit pour poser des papiers et vieux magazines (mais ce n’est que provisoire), recoudre la poche de mon manteau et découvrir que l’autres est tellement usée que le tissu est troué, mais où vais-je trouver un manteau d’hiver à la fin des soldes ?, de la lecture, le plaisir de lire et d’admirer les photos d’un livre d’art, suite et fin de Poussières dans le vent (Hou Hsia-Hsien, 1986) – oui c’est ennuyeux à mourir mais les images sont magnifiques – comme une installation vidéo dans un musée d’art contemporain, une séance de méditation pour bien terminer le w-e

Short diary of the week (222)

Lundi: partir sous la pluie, arriver sous la neige fondante, changer mes bottes d’hiver pour des chaussures d’intérieur à talons, le dragon a frappé et même si cela ne me concerne pas cela m’inquiète, en fait la méchanceté gratuite m’interpelle toujours, splash splash – le retour fait splash, regarder le premier épisode de Godless qui est une longue exposition et ne rien regarder d’autres parce que l’épisode était long, lire au lit

Mardi: ah ce passage épistolaire dans mon roman est pas mal !, un gros sentiment de déprime m’envahit, je ne sais pas comment dire à mon papa qu’il peut aller très vite en maison de repos, et voilà que je n’arrive plus à le joindre – son téléphone a une fois de plus un problème, oublions tout ça pour la soirée, une visite à la superbe Maison Cauchie et un repas léger à Hanoi Station, rentrer et constater que les trottoirs sont glissants par endroits

Mercredi: une nuit agitée, de légers maux de tête, avoir juste envie de pleurer quand le vent m’empêche d’avancer et que la pluie me tombe dessus de partout, trop de choses en tête, finalement joindre mon papa mais devoir reporter le rendez-vous parce qu’il n’est pas bien, en avoir juste marre, en fin de compte mon papa est plutôt positif à l’idée, Masterchef the Professionnals

Jeudi: réveil à 4h et plus moyen de m’endormir, mon cerveau s’emballe et je n’arrive plus à l’arrêter, des maux de tête qui ne partent pas malgré un médicament, une crise de larmes me permet finalement de me rendormir un peu, on ne parlera donc pas de mon état pendant la journée, enfin pour une fois il ne pleut pas sur le trajet du boulot, tout cela me rend asociale et irritable, de la comfort food, non je ne veux pas faire partie de ce groupe fb, The Crown, Masterchef the Professionnals (avec un moment de sommeil), enfin au lit !

Vendredi: une très bonne nuit, arriver au bureau, ne voir personne, aller à la recherche de collègues 40 minutes plus tard, en trouver quelques-uns heureusement, sauf qu’ils ne restent pas longtemps et me retrouver à nouveau fort seule l’après-midi, le coup de fil qui enclenche une soirée d’angoisses et d’incertitudes, mon papa craignant une crise cardiaque s’est retrouvé aux urgences, au final il s’agit (juste) d’une grosse crise de panique, beaucoup de gratitude pour les personnes qui m’ont écoutée et rassurée ainsi que pour l’aide de mon papa qui s’est occupé de tout, et pour passer le temps j’ai regardé Vengeance de Johnnie To

Samedi: une nuit d’insomnies avec des maux de tête et à la poitrine, au final tout se termine bien mais nous laissant tous épuisés (mon papa, son aide et moi), le voir de bonne humeur et en relative bonne forme, il pense cependant que le médecin généraliste a un peu paniqué et agi trop vite alors que ce n’était pas entièrement nécessaire – un xanax ou deux auraient suffi, trier quelques photos, lire un livre de cocktails, préparer une nouvelle recette, Johnny Guitar (Nicholas Ray, 1954)

Dimanche: me réveiller et me dire que je fais de nouveau des insomnies, regarder l’heure et me rendre compte que non – il est 7h30, somnoler encore un peu au chaud, le dernier cours de zumba de l’année, terminer de coudre la jupe – elle n’est pas parfaite mais je n’avais pas le courage de découdre, lire dans le canapé, préparer à manger, être interrompue par un coup de fil de mon père complètement confus – ce qui ramène de nouveau les pensées négatives, une séance de méditation pour me calmer, Vikings, The Crown, me décider pour un demi xanax avant d’aller dormir