Autopsie d’une déprime passagère mais récurrente

En général, ça commence avec la découverte d’un site de voyage aux photos époustouflantes, souvent un blog, de la traversée du continent américain à des road trips divers. Je les lis, je passe de page en page, mes envies de voyage grandissent et puis arrive la constatation que seule, ça va être compliqué. J’ai déjà voyagé seule, avec plaisir même, mais cela a ses limites. Un road trip en solo me semble tellement peu écologique et je n’aime pas assez conduire une voiture alors que cette manière de voyager offre tant de possibilités et de liberté. J’aime manger mais je me rends compte que je n’ai plus toujours le courage après une journée chargée de chercher un restaurant. Si j’en trouve un, il est de préférence très proche de mon lieu d’hébergement et parfois, l’expérience est un peu bizarre. Comme à Kyoto, où je me suis retrouvée dans genre de box et où la serveuse a fermé le store (c’était malgré tout délicieux, ce barbecue coréen).

Je me dis alors: trouvons un compagnon de voyage. Il doit bien y avoir des sites pour ça ? Il y en a mais rien de transcendant. Encore moins où on peut choisir en fonction de l’âge, et clairement, ce sont les 18-25 qui recherchent de la compagnie pour faire un tour du monde sans argent (j’ai croisé plus d’une annonce) ou des pensionnés en moindre mesure. Je suis bien tombée sur un site plus intéressant mais les quelques personnes qui avaient un vague potentiel ne s’étaient plus connectées depuis six mois.

Les voyages en groupe restent bien sûr une option mais j’ai tellement envie de voyager autrement par moments, de prendre la voiture ou en louer une, de traverser un continent, de faire un tiki road trip, de découvrir des lieux peu connus, de ne pas être entourée de 15 personnes que je ne connais que très peu mais aussi de pouvoir partager mes impressions et sentiments du moment.

J’ai quelques idées pour cette année mais j’attends une réponse de mon boulot: Katowice en octobre ou pas ? Or mon mail d’hier n’a pas eu réponse et la personne en question était malade aujourd’hui. J’avais fait une enquête sur FB pour trouver des idées de citytrip mais je n’arrive pas à me décider pour une ville, ni d’ailleurs à prendre une décision tout court et de commencer l’organisation. Et les jours filent et bientôt ce sera l’été alors que j’aurais souhaité partir au printemps. Je suppose que je cumulerai à nouveau mes voyages à l’automne quand la nécessité de prendre mes jours de congé sera à nouveau plus forte.

La nostalgie du voyage qui m’avait mené vers ces superbes blogs se transforme progressivement en une déprime et en un sentiment toujours plus fort de solitude. Et dans cette impression qu’elle est récurrente et qu’elle s’immisce de plus en plus souvent dans ma vie quotidienne. Et dans l’intime conviction qu’il n’y a que moi-même qui peut trouver une solution alors que j’ai trop tendance à compter sur les hasards de la vie et les apports extérieurs.

Est-ce que je dois vraiment m’inscrire à nouveau sur un site de rencontres ?

Short diary of the week (177)

Lundi: de longs moments de réveil au milieu de la nuit, mettre une nouvelle robe et gros pull, mettre au point les derniers détails de la présentation, la présentation se passe sans soucis – je ne fais que compléter ce que dit mon collègue, sentir un début de mal de tête et une grosse fatigue, être sur du coton, de nombreuses questions, un repas de légumes mais qui ne suit pas la recette prévue, la fin de Fort Apache (John Ford, 1948), le début d’un autre film

Mardi: réveillée très tôt après une nuit agitée, ça promet, encore des questions, retour à l’Egypte, une réunion, retour à la Grèce, des maux de tête, des tensions partout dans le corps, boire un cocktail et me détendre un peu, Westworld, Longmire

Mercredi: un peu mieux dormi mais mon corps commence très vite à se tendre et à faire mal, le seul jour de la semaine où je peux travailler toute la journée au projet de base (et ça m’énerve qu’il n’y ait qu’un seul jour entier pour ça), mon père qui m’appelle pour des courses urgentes, assister aux conversations du midi sans rien dire, une conversation intéressante avec un collègue sur le thème de la ville et des musiques du monde et des ports coloniaux, laisser tomber mes projets de virée en ville pour quelques achats nécessaires, une invitation de Coyote et me rendre compte que ça ne va pas du tout, je suis à nouveau entrée dans une sphère de négativité qui ne me sied pas du tout, heureusement ça ne fait que quelques jours, heureusement j’ai quelques armes pour rebondir – notamment ce clip envoyé par Coyote qui ouvre des portes, rien d’extrêmement nouveau pour moi mais peut-être une incitation à commencer la méditation, amener un pain chez mon père, sentir sa négativité extrême – son aide est fort malade – mais tenter de ne pas me laisser envahir, me protéger en exagérant un peu ma fatigue physique et mes maux de tête, oui tout ça m’inquiète aussi très fort, rentrer et me préparer un cocktail au goût un peu insolite (whisky, vermouth et liqueur de sureau), passer presque une demi-heure à écouter le long monologue de ma tante sur des sujets qui ne m’intéressent pas le moins du monde (sa nouvelle coiffeuse, les pauvres, l’Aldi…), me détendre enfin devant Vikings

Jeudi: une réunion toute la matinée, beaucoup de tension, moins de tensions dans mon corps, tenter d’avancer malgré le temps réduit, faire du shopping sous la pluie, renflouer mon stock de gilets en laine et de t-shirts chez Benetton – en soldes, traquer les dernières paires de bas H&M comme je les aime, continuer en accéléré Bridge over the River Kwai parce qu’en fait je veux juste voir les images de Kitulgala au Sri Lanka où le film a été tourné

Vendredi: des choses et autres, faire acte de présence au drink mais y aller à reculons, ne pas y rester longtemps, continuer le boulot, rentrer sous la neige, me demander comment déboucher cette évacuation d’eau au niveau de mon garage, plein de suspense en regardant The last train to Busan

Samedi: une belle lumière, remplissage de frigo, un peu de couture: découpage d’une jupe, choisir les prochains livres à lire, un peu de King Rabbit, une soirée champagne et quiches chez une voisine, rentrer sous la neige – heureusement ce n’était qu’à deux maisons

Dimanche: la nuit a été un peu agitée – un peu trop d’alcool certainement, pas le courage de sortir pour la zumba mais 40 minutes de vélo d’appartement pour la remplacer (TBBT S01 E14&15), un peu de couture mais me lasser bien vite à cause du peu d’intérêt de la jupe en question (son seul intérêt c’est d’être chaude, sauf qu’elle n’aurait pas été terminée cette semaine de toutes façons), préparer un massala et embaumer toute la maison, me disperser en lectures, King Rabbit, préparer le curry srilankais, pas mal mais pourrait être amélioré, Vikings, Call the midwife The casebook (yep, même le documentaire a réussi à me tirer quelques larmes)

Short diary of the week (172)

Lundi: débarquer de l’avion avec du retard, tenter la sieste mais ne pas y arriver, vider la valise, corriger ma voisine qui pensait que j’étais à Koh Lanta et qui ne connait pas le Sri Lanka, m’endormir comme une masse vers 20h

Mardi: suite du rangement, traîner beaucoup, Anthony Bourdain Parts Unknown à Buenos Aires, m’endormir comme une masse vers 21h20

Mercredi: une nuit agitée, retour au boulot, encore un qui n’a rien compris ! (vive le retour au boulot), Masterchef the Profesionals, 21h ce soir

Jeudi: réveillée tôt, tôt au boulot, ça me fait une longue matinée évidemment, juste envie de dormir, ce n’est pas cette semaine que ce que j’écrirai sera très intéressant, Masterchef the Professionals, toujours 21h, ce moment où il n’est tout simplement plus possible de garder les yeux ouverts même si on lutte très fort est extrêmement frustrant

Vendredi: pas mieux, Masterchef the Professionals du jeudi, m’endormir un moment mais tenir jusque 22h ! yeah !

Samedi: un moment de déprime partagé dans un billet, une reprise en main, mon papa qui me propose de repartir en voyage cet hiver – ce que je refuse parce que je ne veux pas accepter qu’il paye tout, mais l’idée me travaille, des courses, de la couture (et des fils partout à cause du tissu qui s’effiloche), de la lecture, Class, Anthony Boudain Parts Unknown à Rome (des souvenirs de ces très bons moments passés là quand j’avais 20 ans) et Ostia (des souvenirs de la plage)

Dimanche: de retour à la zumba après une longue interruption, terminer de coudre une jupe en tissu pour tentures, terminer un livre et continuer un autre, un très bon repas de gibier, The Crown, Class – un épisode qui m’ennuie mais je vais être obligée de continuer: la suite de l’histoire est dans l’épisode suivant

Short diary of the week (171)

J’avais commencé ce “short diary” comme chaque semaine mais il est trop répétitif et déprimant pour le publier tel quel. En résumé, j’ai attrapé une pharyngite carabinée et je suis restée à la maison sur ordre du médecin. Je n’ai pas vu d’évolution avant mercredi, jour où je devais décider de prendre ou non des antibiotiques. Je ne les ai pas pris, après avoir lu qu’ils étaient nécessaires dans très peu de cas. J’ai beaucoup déprimé, j’ai demandé de l’aide – The Art of Asking – et cette conversation avec Isa m’a beaucoup aidée – je la remercie encore. J’ai traîné dans mon canapé, incapable de faire grand chose, sans aucune concentration même pour de la lecture. J’ai heureusement découvert un jeu assez prenant, King Rabbit, dans lequel le roi lapin doit libérer sa reine lapine après un parcours d’obstacles. Je suis nulle dans les parties où la vitesse compte mais pour le reste je me débrouille. Et il y a toujours moyen de tricher en payant à l’aide des diamants ramassés en cours de route pour passer au niveau suivant. J’ai terminé la cinquième saison de Masters of Sex et la première de Longmire, j’ai regardé Masterchef the Professionals et j’ai eu plein de nostalgie avec Anthony Bourdain Parts Unknown à Kanazawa et Tokyo. Je n’ai pas eu beaucoup d’appétit et j’ai sans aucun doute mangé plus de sucreries que d’habitude: on se fait plaisir comme on peu. La pharyngite a finalement évolué en rhino-pharyngite et je renifle encore pas mal. Ma valise est presque terminée, j’ai un tout nouveau carnet pour prendre des notes et j’espère passer une bonne nuit avant de prendre l’avion demain. Je ne serai pas tout à fait guérie mais le soleil et la chaleur me feront certainement du bien. Et je compte bien profiter de mes vacances ! En attendant de nouveaux billets, rendez-vous sur Instagram pour des photos de mon périple.

 

Short diary of the week (157)

Lundi: mettre des sandales et le regretter très vite – frigorifiée, me sentir encore bien fatiguée – ce qui se traduit par une humeur un peu triste, copier-coller, UnReal, Black Sails

Mardi: aujourd’hui je mets des bas mais il y a du soleil, le colis avec les nouvelle sandales, ne plus savoir choisir le pays, vivement la fin du sport à la tv pour que les conversations à midi changent, grignoter la tomate du soir fraîchement cueillie, trop manger, UnReal – fin de la saison 1 – une série assez horrible sur la manipulation dans la télé-réalité avec aucun personnage attachant

Mercredi: encore un peu burps, bien avancer dans les textes bulgares, recevoir un intéressant cadeau d’anniversaire avec beaucoup de plaisir, de délicieux cocktails au nouveau bar de la rue Dansaert – Life is Beautiful, un resto, une discussion très animée entre amies, rentrer à temps pour encore lire quelques dizaines de pages

Jeudi: chercher un bon modèle de platine vinyle pour pouvoir écouter le cadeau d’hier (c’était prévu depuis longtemps), la pluie tombe, voyager entre Bulgarie Italie et Grèce, il fait froid même à l’intérieur de la maison, un tonic East Imperial Burma très sucré et au goût inédit, commencer Stranger Things, personne ne parle de Matthew Modine !, Black Sails – le ventre mou de milieu de saison

Vendredi: le vendredi l’entrain n’y est plus vraiment, heureusement il fait un peu plus chaud, téléphoner à mon papa, Stranger Things interrompu par mon père qui téléphone comme s’il avait oublié le premier coup de fil et qui tout d’un coup  a besoin de moi pour faire le ménage chez lui, Black Sails, un gros sentiment de frustration

Samedi: il fait à nouveau froid, commencer à ranger les documents et photos sur mon disque dur – il y en a pour des jours et des jours, ne pas avoir envie d’aller faire les corvées chez mon père et mon humeur s’en ressent, d’ailleurs je lui dis que je suis pas trop en forme – peut-être d’une manière un peu violente – mais c’est si compliqué de montrer ses sentiments avec lui, pas de corvées finalement – on ne fait que se parler, lire au jardin et profiter du soleil pour changer mon humeur, ce qui fonctionne assez bien, une nouvelle recette de cocktail, une nouvelle recette de plat, les pimientos espagnols du jardin sont assez piquants pour agrémenter un plat birman, Stranger Things qui m’ennuie un peu, Black Sails

Dimanche: découvrir des photos dans des sous sous sous sous sous dossiers, du burlesque notamment, laver la voiture à grande eau et ne rencontrer aucun voisin (c’est rare, il y a toujours quelqu’un qui sort – tous en vacances je suppose), lecture au jardin, nourrir les chats des voisins et arroser leurs plantes, Black Sails – fin de la saison 3 – mais que vais je faire maintenant sans série qui me plaît autant

De la culpabilité

Depuis la chute de mon père, plusieurs personnes m’ont posé des questions très anodines, du genre “et donc tu dois t’occuper plus de lui ?”, “et donc, tu vas le voir plus souvent ?”, “et donc, tu vas manger avec lui ?”, “et donc tu prendras les choses en main ?”. Et c’est normal, il n’y avait rien d’autre que de l’intérêt et de la bienveillance dans ces questions. Mais à force, j’ai commencé à me poser des questions. Est-ce que j’en fais bien assez ? Est-ce que je suis bien à la hauteur ? Est-ce que d’autres personnes n’en feraient pas plus ? Comme par exemple ma cousine qui habite loin de ses parents mais qui vient les visiter toutes les semaines (et pourtant elle est maman célibataire donc bien plus occupée que moi) ? Comme par exemple l’ouvrier devenu ami de mon papa qui a proposé de rester dormir chez lui si nécessaire ? Samedi soir, une goutte a fait déborder le vase. Ce n’était sans doute pas voulu comme ça, mais moi j’ai craqué. J’ai reçu un appel téléphonique de la compagne de mon père, appel que j’ai ressenti comme très froid et me disant donc qu’elle ne serait pas présente de mardi à vendredi (c’est devenu samedi entretemps) (alors qu’elle avait promis qu’elle resterait au moins une semaine entière) et que je devais prendre mes dispositions. Quoi ? Elle ne l’a pas précisé. J’ai d’abord cru qu’elle m’avait appelé derrière le dos de mon père mais suite à mon appel d’avant-hier, je me suis rendu compte qu’il était bien au courant. Je lui ai donc demandé de réfléchir et de me rappeler pour dire clairement ce qu’il veut que je fasse. De plus, autant à l’hôpital et au centre de revalidation, il était d’excellente humeur et tout allait bien, depuis qu’il est rentré, rien ne va plus, il se plaint tout le temps, dort une grande partie de la journée et me fait des piques quand je lui demande de faire attention à sa consommation (excessive) d’alcool. Hier, il m’a rappelé, ça n’allait pas mieux (il a même été malade d’avoir bu du vin) mais il ne m’a rien demandé, sa compagne insistant à nouveau à propos de son absence.

Je sais très bien que je ne dois pas entrer dans le jeu de la culpabilité et du chantage affectif mais j’ai eu un moment de faiblesse samedi, causé par d’autres petites choses que j’avais résolues mais qui ont utilisé mes ressources du moment. Là, je suis vidée et j’ai des maux de ventre. Je me sens d’autant plus déçue que cette fatigue va à nouveau reporter mes sorties. J’attendais avec impatience le retour à la maison de mon père en me disant que je n’aurais plus les visites à l’hôpital, que je pourrais reprendre un rythme normal et reprendre une vie sociale.

Un corollaire de tout cela est une grande solitude. Je suis fille unique. Mes cousins ont leurs propres problèmes. La compagne de mon père ne vit pas avec lui (et elle vit à une heure de route) et je n’ai que peu de contacts avec elle. Le médecin a prescrit l’aide d’une infirmière une fois par semaine, ainsi que les visites d’un kiné mais ce n’est qu’un sparadrap.

J’ai connu une grande partie de ma vie la maladie de ma mère (de mes 6 à 32 ans). Je me suis occupée pendant plus de trois ans de quelqu’un et ça m’a complètement vidée. Depuis un an, je me reconstruis, je prends beaucoup de temps pour moi. J’ai peur qu’à nouveau, je doive prendre en charge quelqu’un. Je n’ai pas envie et du coup, je me sens égoïste et du coup, coupable. Il faut que je sorte de ce schéma. C’est probablement le plus grand défi qui m’attend les prochains mois et j’espère terminer 2016 en me disant que c’était une bonne année, tout comme 2015.

Dark days

Personne ne peut le nier, la lumière du jour est vraiment limitée pour le moment et c’est accentué par une météo qui oscille entre pluie et tempête la plupart des jours. Cette année, mon grand voyage a eu lieu en novembre, dans un pays où les températures tournaient autour des 20° et où j’ai eu mon lot de temps gris et pluvieux. Les années précédentes, je suis toujours partie en décembre, dans un pays tropical et ensoleillé à 95% du temps. Autant ce voyage au Japon était fantastique et m’a fait du bien, autant la chaleur et le soleil me manquent. Partir en décembre permet d’oublier les jours les plus courts et de rentrer pour le solstice et l’espoir qu’il amène, et plus pratiquement, de ne pas devoir se mêler à la foule à la recherche de cadeaux. Même si j’aime me promener de temps en temps au centre ville ou y boire un verre, décembre est le mois où je l’évite. Pas envie de me retrouver coincée dans le marché de Noël ou de faire la file pendant une demi-heure à la caisse…

De plus, rentrer d’un pays très sûr et se retrouver plongée dans un pays en plein niveau 4, avec un degré d’angoisse latent auprès de toute la population, n’est pas des plus réjouissants. Sans compter les difficultés de transports les premiers jours.

Rester à la maison donc ? Oui, et pourtant depuis que je suis rentrée, je ne m’y suis pas sentie si bien. Cela manquait de chaleur (humaine surtout – la chaudière fonctionne très bien) et de lumière. Je devrais faire quelques achats (d’un lampadaire, pas d’un humain) mais… (voir plus haut).

Ces moments de mélancolie (plus que de déprime) sont tout relatifs et sans doute même nécessaires pour permettre un meilleur réveil (un peu comme les plantes). Depuis quelques jours, j’essaie de trouver des idées et des solutions pour me sentir mieux, je tente de changer mon état d’esprit (le rayon de soleil de ce midi a aidé !) et j’imagine des activités pour les mois qui viennent. Cela n’empêche pas que l’année prochaine, je tenterai de prendre mes vacances en décembre, je crois que ça me convient mieux !