Short diary of the week (146)

Lundi: avec toute cette pluie les limaces sont de sortie, énergie très moyenne et d’humeur très neutre – en mode pause en fait, mais arrête de parler en même temps que les autres !, trois trams qui se suivent – j’arrive à prendre le troisième sans me dépêcher, un moment d’introspection dans la voiture, créer de nouvelles armes de défense verbale, c’est épuisant n’empêche, plus très faim, Ennemi Public, The Great British Sewing Bee

Mardi: métros trop perturbés pour tenter le coup, embouteillages même dans les petites rues, bureau = ville fantôme, je déteste l' »alterlatino », rentrer sans me retrouver coincée nulle part, le miaw indigné de Kitty quand elle remarque que ce n’est pas sa maîtresse qui est là, Ennemi Public, The Americans

Mercredi: une journée qui s’écoule sans remous, gin tonic entre amies chez De Haus et repas végétarien au Dolma bondé et bruyant, un très bon moment, soirée écourtée pour cause de grève des trains et course pour rejoindre la gare en voiture pour y déposer Baba, retour plus calme en grosse Volvo de pétasse (dixit sa propriétaire), nourrir les chats, Kitty est toujours aussi indignée mais aussi affamée

Jeudi: ma robe me serre au ventre mais je ne pourrai l’enlever que ce soir…, des horribles disques de world jazz, je me sens si fatiguée, le jeudi est devenu le jour de la comfort food, m’ennuyer à mourir devant le 8e épisode de The Leftovers (Saison 2) – c’est bon qu’il ne reste que deux épisodes, être bien plus intéressée par le Chelsea Flower Show live sur la BBC

Vendredi: nuages, plus de nuages, une journée peu animée, The Leftovers, Chelsea Flower Show

Samedi: une matinée paresseuse en attendant les activités de l’après-midi, Kenzo n’a pas disparu – je commençais à m’inquiéter, courses, taille de haie et tonte de pelouse, lecture à l’ombre du sureau dont les fleurs embaument, la fin de The Leftovers – je ne dois pas faire partie du public cible, The Americans

Dimanche: profiter du temps sec mais nuageux pour terminer de creuser le trou, coudre la blouse aux biches, commencer un nouveau projet, préparer un plat birman, tenter d’aérer la maison envahie par les odeurs d’ail, Trapped, Anthony Bourdain Parts Unknown à San Francisco et notamment chez Trader’s Vic

Short diary of the week (100)

Lundi: et de 100 !, une après-midi chaotique à cause de mini-coupures de réseau, regarder trois épisodes de Silicon Valley et arrêter par ennui au début du quatrième – je ne suis pas très bon public pour les comédies, en manque d’intimité ce soir

Mardi: il fait si froid ce matin !, aller dans le couloir loin de mon bureau pour capter le wifi, un coup de pompe gigantesque sur la chaussée d’Ixelles, un délicieux gin tonic Filliers tangerine chez De Haus suivi d’un burger au reblochon chez Manhattn’s suivi d’une bière à la Place Flagey, une longue discussion avec Jacques, prendre le 81 et devoir interrompre le trajet pour cause d’incendie dans une rue juste avant la Chasse, faire le chemin à pied jusque Mérode, rentrer quand il fait déjà noir, une nuit un peu agitée

Mercredi: s’occuper des pays en TU, tenter une commande de verres tiki, negroni, Puberty Blues

Jeudi: est-ce que mon intuition va se confirmer par rapport à cette personne ?, tenter de ne pas me laisser submerger par des sentiments négatifs mais être déjà énervée, une journée en sandales – ça fait du bien, Puberty Blues – la fin de la saison 1

Vendredi: encore un vendredi avec un couloir très vide, je me sens bien avec ces températures, partir un peu plus tôt et faire quelques menus travaux de jardin avant l’orage, curry thaï à la lotte, Puberty Blues – début de la saison 2

Samedi: du rangement, quelques courses, du rangement de plantes, partir à la visite de jardins du Brabant Wallon avec Sylvie, le premier est tout simplement magnifique, passer du temps dans une pépinière à regarder presque toutes les plantes, des scampis à la sauce curry thaï d’hier, Puberty Blues

Dimanche: jardinage intensif, lecture à la mi-ombre, Planet of the Apes – le cocktail, barbecue, Puberty Blues, China Beach ou un moment de nostalgie

De Haus

De Haus est un nouveau bar à gin tonic situé sur la Place Fernand Cocq à Ixelles, tout près de l’Amour Fou (les propriétaires sont les mêmes). L’espace est assez grand et divisé en deux parties. Près de l’entrée se trouvent quelques fauteuils rétro / de récup’ qui forment une partie très « salon », où on peut prendre des livres et en remettre d’autres déjà lus. Partie que j’ai trouvée un peu trop éclairée mais cela évolue peut-être en cours de soirée. Le reste du bar est plus traditionnel avec tables et chaises classiques et deux comptoirs. L’esprit est très récup’ et divers meubles sont à vendre. De vieilles caisses à bouteilles en bois pendent au plafond. Quant aux toilettes, elles sont exotiquement peintes d’une fresque représentant divers animaux de la jungle.

La carte est très variée et ne comprend pas que des gins tonic. Il y a aussi d’autres cocktails aux noms parfois bien Belges et une belle carte d’alcools. Et des petites choses à grignoter. Pour les 25 gins (environ) – des basiques mais aussi quelques-uns plus spéciaux – la carte précise avec quels tonics les marier. Il est clair que le choix n’est pas aussi large qu’au Green Lab mais les gins tonic que nous avons reçus mon amie et moi étaient tout à fait convenables. Je regrette cependant que les deux étaient garnis de la même manière avec une tranche d’orange et de baies de genièvre. Un hasard ? J’avais repéré du Saffron Gin en magasin et, curieuse, j’ai commandé celui-là, avec du Indian Tonic Fever Tree. Le goût du safran est clairement marqué et même si je suis contente de l’avoir goûté, je n’en achèterai sans doute pas.

Est-ce que c’est le bar à cocktail idéal ? pas encore tout à fait. Cela manquait à nouveau de chaleur (les photos au smartphone accentuent ce côté froid) et de confort, et je suis assez certaine qu’en soirée, c’est assez bruyant. Certaines taches sur les murs témoignent de soirées animées. Mais le choix des alcools est varié et le lieu facilement accessible. Bref, la recherche continue !