Let’s cook our books #24: Coconut chicken fry & Kachumbar

Coconut chicken fry and kachumbar

Mes envies du moment sont très orientées “curry avec noix de coco” et j’ai à nouveau sorti Anjum’s new Indian d’Anjum Anand. Ce livre doit probablement être dans le top 3 de ceux dont j’ai réalisé le plus de recettes (on y retrouve également un livre de recettes de barbecue). La recette est un peu différente des plats mijotés habituels et demande environ une heure d’attention plus ou moins constante. Les 15 minutes sans attention ont été consacrées à la préparation d’un daiquiri, avec photos. Rien n’est cependant très compliqué: les épices restent entières (clou de girofle, cannelle – un peu moins que préconisé, cardamome), oignon, ail, gingembre, feuilles de curry, piments verts (les très appropriés piment Delhli – moins que préconisé également), du garam masala et puis du poulet qu’il faut faire brunir, puis mijoter dans un peu d’eau, puis à nouveau faire frire une fois l’eau évaporée. Enfin, il faut rajouter de la noix de coco râpée et du jus de citron. Au final, j’ai beaucoup aimé le goût profond de la sauce accompagnant le poulet mais celui-ci en ressort un peu sec.

Comme accompagnement, j’ai fait très simple: un kachumbar dont la recette vient de Made in India: tomates, échalotes, coriandre, jus de citron, huile d’olive et un peu de piment en poudre.

Coconut chicken fry and kachumbar

Let’s cook our books #23: Curry de poulet nonya au citron vert

Curry de poulet nonya au citron vert

Je triche un peu pour cette 23e édition: j’avais déjà réalisé cette recette de curry au poulet il y a très longtemps mais elle était ratée. D’origine sino-malaise, présente dans le livre La cuisine asiatique pour tous, cette recette combine curcuma, galanga (je n’avais pas de frais sous la main mais le Delhaize en vend en petits pots au rayon asiatique), lemongrass, piments, feuilles de kafir et citron vert. Or ces citrons sont normalement mijotés avec le reste et rendent le plat très amer. Je les ai donc omis cette fois, les gardant pour la décoration et c’était parfait. Enfin presque: le grand défaut de ce livre est de simplifier la cuisine asiatique et il manque parfois certaines nuances et saveurs mais je n’ai pas (encore) trouvé de recette similaire. Quoi qu’il en soit, j’ai très bien mangé.

Le curry

Lizzie Collingham, Le curry. Une histoire gastronomique de l’Inde: à travers ce livre, c’est une grande partie de l’histoire de l’Inde qui est racontée: le rôle des Moghols et de la cuisine persane, celui de la médecine ayurvédique dans l’association des épices, celui des colonisateurs – les Portugais ont amené des ingrédients d’Amérique comme le piment, les Britanniques ont introduit leurs propres habitudes et inversement. Certains currys ont des origines lointaines, d’autres sont typiquement anglo-indiens. Lizzie Collingham s’attache à décrire toutes ces évolutions et rencontres, s’intéressant dans chaque chapitre à un plat en particulier. Elle passe en revue le biryani, le vindaloo, le korma, le curry de Madras ainsi que la diffusion de cette cuisine dans le monde entier. C’est un livre intéressant mais qui a comporte parfois certaines longueurs, ce qui n’empêche pas que j’ai appris pas mal de nouvelles choses.

Let’s cook our books #21: Slow-cooked lamb and spinach curry

Slow-cooked lamb and spinach curry

Pour ma recette du dimanche, j’avais envie de manger un curry d’agneau et j’ai donc repris Made in India de Meera Sodha. La photo avait l’air appétissante et la liste des ingrédients assez courte. Le plat se prépare donc vite mais doit cuire à son aise pendant minimum une heure quart. Les épinards se rajoutent tout à la fin de la cuisson. C’est un bon curry mais très unidimensionnel à cause du peu d’épices utilisées: cumin, coriandre et piment, mêlés à de l’ail et du gingembre. Comme j’ai l’habitude de préparer des currys bien plus compliqués aux massalas comprenant plein d’ingrédients, je suis restée un peu sur ma faim au niveau du goût. Mais sa facilité me poussera peut-être à recommencer la recette. Je me rends compte qu’au final, je préfère le livre de cuisine indienne d’Anjum Anand, Indian food made easy mais aussi que je pourrais demander des conseils à Bombay Bruxelles pour un livre dont les recettes sont plus poussées. En même temps, je sais que c’est très dangereux: c’est sous son impulsion que j’ai acheté tous ces nouveaux livres de cuisines ces derniers mois !

Slow-cooked lamb and spinach curry

Let’s cook our books #17: Ranji’s chicken curry

Ranji's chicken curry
Au Sri Lanka, à Galle, je me suis laissée tenter par un livre de cuisine, Sri Lanka: the locals cookbook de Jon Lewin. Celui-ci est à la base un surfeur anglais mais il a beaucoup voyagé dans l’île, faisant connaissance avec de nombreuses personnes qui lui ont transmis leurs recettes. Le curry de poulet de Ranji est assez simple à réaliser une fois qu’on a préparé la poudre de curry grillée. Essentiellement composée de coriandre, cumin et graines de fenouil, mais aussi d’autres ingrédients, elle a embaumé la maison quand je l’ai mixée en poudre plus ou moins fine. Pour en revenir au plat: j’ai diminué les quantités de liquide préconisées mais même comme ça, j’ai trouvé qu’il y en avait trop. Au final, je n’étais pas trop satisfaite du résultat: c’était bon mais cela aurait pu être bien plus fin et aromatisé. Je transformerai sans doute la recette si je la cuisine à nouveau. Comme ce plat est sans légumes, à part l’oignon, je l’ai accompagné d’une petite salade de légumes crus: carottes, tomates, concombre, oignon de printemps, piment et jus de citron vert comme assaisonnement. Et j’ai oublié d’acheter de la coriandre fraîche pour décorer !

Let’s cook our books #12: Keralan sautéed lamb with coconut

Encore une recette indienne du livre d’Anjum Anand, Anjum’s new Indian ! Cette fois-ci j’ai sélectionné un curry du Kerala, au sud de l’Inde, caractérisé par la noix de coco râpée. La recette préconise de la noix de coco fraîche ou surgelée, chose introuvable près de chez moi et je l’ai donc remplacée par de la version déshydratée pour gâteaux, ce qui a fonctionné. C’est un curry sec, un peu piquant, auquel on rajoute les tomates en dernière minute, ce qui est pas mal. Par contre, je préfère quand l’agneau a mijoté longtemps, ce qui n’est pas le cas ici.

Short diary of the week (162)

Lundi: le magnésium chassera-t-il cette fatigue ?, ne pas me sentir très bien, supporter le discours du chef tout en disant assez clairement ce que je pense, prendre congé les prochains jours pour profiter de la canicule (et me reposer – j’espère), la fébrilité du chef est assez fatigante – surtout qu’on ne l’a quasi pas vu de l’été, retrouver un peu d’énergie – le pouvoir du magnésium ?, un cocktail rafraîchissant, Masters of Sex – début de la saison 4, Anthony Bourdain Parts Unknown en Géorgie

Mardi: oh des ouvriers qui viennent réparer ma corniche, une réservation de voyage vite réglée en bonne et due forme, profiter de ma présence dans le centre ville pour faire quelques courses, acheter une blouse large à petits oiseaux (je pense à ma garde-robe de voyage), ne pas acheter à la Fnac ce guide coûtant 25 euros alors que sur le site de l’éditeur il en coûte 10, trouver un livre dans la librairie tout près de chez moi, profiter du beau temps pour lire au jardin, commencer Quiet et réfléchir sur le fait d’être introvertie, un fishtank cocktail, Mr. Robot (coucou Alf !), Anthony Bourdain Parts Unknown au Sénégal

Mercredi: cernée par des ouvriers et jardiniers bruyants (en fait seuls les jardiniers sont bruyants), photos d’identité: check !, nouveau passeport: commandé !, ravitaillement: ok !, l’après-midi idéale au jardin avec des bouquins, un cocktail étonnant, Mr. Robot, Anthony Bourdain Parts Unknown à Cologne – je suis enfin à jour avec cette série

Jeudi: retour au boulot où tout semble aller à vau-l’eau, un  repas à l’extérieur, des nuages, de la pluie, Mr. Robot, The Americans

Vendredi: attendre ou ne pas attendre ?, cinq livres commandés qui arriveront en quatre colis, voilà le premier, me remettre à organiser des choses, des discussions entre collègues qui vont toutes dans le même sens, Mr. Robot, The Americans

Samedi: faire les courses tôt mais il y a déjà plein de monde, m’attaquer au grand ménage, un échange de tissus mais surtout de conversations, des petits enfants c’est fatiguant !, The Outlaw (Howard Hugues, 1943) – un peu long et construit uniquement autour du magnétisme de Jane Russell, commencer un nouveau roman

Dimanche: lessive, lire la bd de Yoko Tsuno achetée vendredi, jardinage: séparer les iris et réfléchir au sort des hostas mangés par les limaces (les mettre en pots et les remplacer par les érables achetés au printemps ?), couture: pinces dans la robe rockabilly, feuilleter tous les Burda pour trouver une longue jupe portefeuille et puis tomber sur le patron de jupe sarong de Gertie dans ma collection, le décalquer, tenter de me décider sur les pantalons à coudre, ne plus avoir de temps pour lire, cuisiner un curry du Kerala, Halt and Catch Fire, The Americans