Let’s cook our books #22: Georgian chicken stew

Georgian chicken stew

Beaucoup de recettes ont l’air appétissantes dans Sirocco de Sabrina Ghayour, sauf que quand je dois en choisir une, je n’y arrive pas. Beaucoup sont très estivales alors que l’hiver n’est pas encore tout à fait terminé et je cherchais plutôt un plat mijoté. Je me suis rabattue sur le « Georgian chichen stew » sans grand enthousiasme, d’abord parce que les recettes de Taste of Persia de Naomi Duguid demandent des ingrédients bizarres et ensuite parce que la recette me semblait trop simple: du poulet, des tomates, de l’oignon, à peine quelques épices et du vinaigre. Grande fut mon erreur ! En fait, le plat n’est en effet pas très spécial jusqu’à la fin mais c’est l’ajout d’herbes fraîches qui change tout. La combinaison de coriandre, persil plat et surtout d’estragon est assez insolite – de même que le vinaigre – et procure au plat un goût très particulier et frais. Accompagné de riz, c’était juste parfait et vu sa facilité, je risque bien de le préparer encore souvent.

Let’s cook our books #21: Slow-cooked lamb and spinach curry

Slow-cooked lamb and spinach curry

Pour ma recette du dimanche, j’avais envie de manger un curry d’agneau et j’ai donc repris Made in India de Meera Sodha. La photo avait l’air appétissante et la liste des ingrédients assez courte. Le plat se prépare donc vite mais doit cuire à son aise pendant minimum une heure quart. Les épinards se rajoutent tout à la fin de la cuisson. C’est un bon curry mais très unidimensionnel à cause du peu d’épices utilisées: cumin, coriandre et piment, mêlés à de l’ail et du gingembre. Comme j’ai l’habitude de préparer des currys bien plus compliqués aux massalas comprenant plein d’ingrédients, je suis restée un peu sur ma faim au niveau du goût. Mais sa facilité me poussera peut-être à recommencer la recette. Je me rends compte qu’au final, je préfère le livre de cuisine indienne d’Anjum Anand, Indian food made easy mais aussi que je pourrais demander des conseils à Bombay Bruxelles pour un livre dont les recettes sont plus poussées. En même temps, je sais que c’est très dangereux: c’est sous son impulsion que j’ai acheté tous ces nouveaux livres de cuisines ces derniers mois !

Slow-cooked lamb and spinach curry

Let’s cook our books #20: mushroom ragout with poached duck egg

Mushroom ragout with poached egg

A la base, je voulais combiner les légumes du frigo à un oeuf poché. Je me suis inspirée d’une recette de Yotam Ottolenghi, le « mushroom ragout with poached duck egg » (dans Plenty) mais je l’ai beaucoup modifiée, surtout au niveau du ragoût. Je n’avais qu’une sorte de champignons, que j’ai mélangés à une échalote et à du panais et des carottes préalablement blanchies. J’ai assaisonné le tout avec du basilic et du thym frais. Je voulais surtout tenter la préparation de l’oeuf poché, pas de canard, mais de poule. J’ai suivi les instructions de la recette: faire bouillir de l’eau avec un trait de vinaigre, ajouter l’oeuf, retirer du feu et laisser reposer six minutes. Mais j’ai repensé aux nombreux programmes de cuisine que j’ai vu à la TV. J’ai donc préalablement cassé mon oeuf dans un petit récipient et juste avant de le verser dans l’eau, j’ai créé une sorte de tourbillon dans celle-ci. Le résultat était parfait mais je soupçonne que la chance du débutant a joué. En tous cas, c’était très bon et j’était très contente de ma réussite !

Let’s cook our books #19: Coriander chutney chicken

Je continue à explorer la cuisine indienne – moderne dans ce cas – avec le livre Made in India de Meera Sodha. Mon choix s’est porté sur une recette de poulet au chutney de coriandre assez facile et rapide à préparer. Il faut d’abord confectionner le chutney en mixant coriandre, cacahuètes, piment et jus de citron, puis cuire le poulet en intégrant le chutney. J’ai trouvé le plat fort simple, un peu trop même, avec peu de dimensions gustatives telles que je les connais de la cuisine indienne. Cela a sans doute été accentué du fait que je n’ai pas préparé d’accompagnement sous forme d’un autre curry qui aurait pu compléter le plat de viande. Et le lendemain, une très légère amertume s’était développée. Bref, ce n’est probablement pas un plat que je cuisinerai à nouveau, mais je retiens le chutney comme accompagnement.

Coriander chutney chicken

Let’s cook our books #18: Bo bun

C’est un peu un hasard mais le contenu de mon frigo contenait tous les ingrédients pour préparer un plat pour le nouvel an chinois, un bo bun vietnamien au bœuf dont j’ai pris la recette dans Nouilles d’Asie. Un bo bun sans rouleaux de printemps parce que c’est plus une tradition européenne que locale, comme le précisent les auteurs. Je n’avais pas les nouilles appropriées mais il me restait des vermicelles de riz thaïs fort similaires. Et je n’ai pas mis de salade au fond du plat parce qu’il y avait déjà assez à manger comme ça. Mais est-ce que c’était bon ? Oui ! surtout le bœuf mariné !

Bo bun

Let’s cook our books #17: Ranji’s chicken curry

Ranji's chicken curry
Au Sri Lanka, à Galle, je me suis laissée tenter par un livre de cuisine, Sri Lanka: the locals cookbook de Jon Lewin. Celui-ci est à la base un surfeur anglais mais il a beaucoup voyagé dans l’île, faisant connaissance avec de nombreuses personnes qui lui ont transmis leurs recettes. Le curry de poulet de Ranji est assez simple à réaliser une fois qu’on a préparé la poudre de curry grillée. Essentiellement composée de coriandre, cumin et graines de fenouil, mais aussi d’autres ingrédients, elle a embaumé la maison quand je l’ai mixée en poudre plus ou moins fine. Pour en revenir au plat: j’ai diminué les quantités de liquide préconisées mais même comme ça, j’ai trouvé qu’il y en avait trop. Au final, je n’étais pas trop satisfaite du résultat: c’était bon mais cela aurait pu être bien plus fin et aromatisé. Je transformerai sans doute la recette si je la cuisine à nouveau. Comme ce plat est sans légumes, à part l’oignon, je l’ai accompagné d’une petite salade de légumes crus: carottes, tomates, concombre, oignon de printemps, piment et jus de citron vert comme assaisonnement. Et j’ai oublié d’acheter de la coriandre fraîche pour décorer !

Let’s cook our books #16: soba noodles

soba à la mode des barbares du sud
Quand j’ai acheté Nouilles d’Asie, je me doutais bien qu’une série de recettes seraient un peu compliquées à cause d’ingrédients exotiques ou de bouillons à préparer à l’avance. Mais j’en ai tout de suite sélectionné quelques-unes qui ne demandaient pas trop de temps. Quoique. A priori, un bouillon dashi, c’est facile à faire, surtout quand on prend de l’instantané. Sauf que j’ai voulu le préparer moi-même. Ce n’est pas bien compliqué mais quand on ne l’a jamais fait, il faut un moment pour assimiler les différentes étapes. Donc, faire tremper le konbu pendant 30 minutes pour le réhydrater? Ce n’est pas possible là maintenant, 15 minutes suffiront, j’ai faim ! Ah et les flocons de bonite, ça ne se conserve pas plus de 7 jours ? Que vais-je faire avec mon paquet ? (On m’a conseillé entre temps de le garder au surgélateur, ou même dans une armoire, sachant que le goût risque de s’estomper, rien de plus).

Mon choix s’est porté sur « Soba à la mode des barbares du sud ». J’ai donc mon dashi qui est prêt, mais en fait il faut un bouillon tsuyu, donc du dashi mélangé à du kaéshi, un mélange de sauce soja, mirin et sucre. Heureusement, le kaéshi se conserve au frigo pendant longtemps. Quand tout cela était prêt, j’ai cuit mes nouilles soba d’un côté et mes tranches de canard de l’autre, ainsi que le poireau. Je n’ai trouvé que des poireaux grand format et j’ai donc dû les couper en rondelles, ce qui présente moins bien que dans le livre. Une fois tous les ingrédients prêts, la soupe se prépare en quelques secondes. Et le goût ? C’était tout simplement délicieux. J’adore le canard et l’association avec le bouillon un peu salé et les légumes (les poireaux et les oignons de printemps) était juste parfait. J’ai utilisé les restes le lendemain et c’était prêt en quelques minutes. Bref, je me dis que je devrais préparer du dashi en grandes quantités et le surgeler. Ou utiliser de l’instantané.

soba à la mode des barbares du sud

Let’s cook our books #14 & 15: from Japan to India

Cette semaine, j’ai testé des recettes de mes nouveaux livres de cuisine. Je n’ai pas choisi des plats bien compliqués, la japonaise frise même le simplissime. Du coup, ce sera facile de les intégrer à mes menus hebdomadaires sans trop devoir réfléchir.

ginger pork from Everyday Harumi

Premier plat: « Ginger pork » issu de Everyday Harumi. Normalement préparé avec du pak choi mais il n’y en avait pas au supermarché. Je l’ai remplacé par du brocoli. Pour le reste, le porc est coupé très fin, puis trempé dans un mélange de mirin, sauce soja et gingembre avant d’être égoutté puis rapidement frit dans une poêle très chaude. Très bon mais un peu salé, je devrais investir dans de la sauce soja moins salée.

lambs kebabs, kachumbar and raita

Second plat: une association de « Lamb kebabs with cumin and coriander » et de « Kachumbar » proposés par Meera Sodha dans Made in India. La recette ne précise pas le temps de marinade (gingembre, ail, cumin, coriandre, cannelle – juste un tout petit peu – et piment en poudre) de l’agneau, j’ai préparé le tout une heure à l’avance, en même temps que le kachumbar qui est en fait une salade de tomates à l’échalote (remplacée par de l’oignon de printemps moins fort) et à la coriandre. Elle prend en effet plus de goût si on la laisse reposer un peu. J’ai accompagné ces plats d’un raïta maison, avec un malheureux bout de concombre qui gisait au fond de mon frigo. Très bon également – après, la maison embaumait l’ail par contre ! A tester au barbecue mais cela fonctionne avec une poêle à griller très chaude.

Une dernière constatation: tout comme pour les verres à cocktails, j’ai envie, à cause de ce challenge, d’acheter plus de vaisselle. Sauf que ce n’est pas sage: mes armoires débordent déjà.

Let’s cook our books #13: couronne de chocolat aux poires

couronne de chocolat aux poires

Cette couronne de chocolat aux poires, je l’avais déjà préparée en novembre pour utiliser des poires trop mûres mais je l’avais mangée avant de faire de photos. Je l’ai à nouveau cuisinée hier mais le résultat est un peu moins réussi: mes poires étaient moins juteuses et je les ai coupées en trop grands morceaux. J’ai ajouté du rhum mais il ne se goûte quasi pas. Le démoulage a été un peu difficile et une partie du gâteau s’est décomposée. Mais c’est le goût qui compte et le combo poires – chocolat est toujours gagnant. Le recette vient de Recettes pratiques du marché, un vieux livre composé de fascicules qu’il fallait acheter chaque semaine (et dont j’ai déjà parlé).

Too many new cookbooks

Je n’ai rien cuisiné de nouveau depuis septembre mais cela va changer. Je me suis fait plaisir en m’offrant quatre nouveaux livres de cuisine la semaine passée, et Persia avait rejoint ma pile en octobre. J’ai déjà repéré une série de recettes très faciles dans Everyday Harumi, et je vais sans doute faire de même en mettant des post-it dans les autres livres. Il me manque sans doute des ingrédients, surtout pour la cuisine du Moyen-Orient, ce qui impliquera une visite au supermarché FreshMed situé non loin de mon travail. En cuisine indienne, je pense avoir les condiments principaux et pour la cuisine japonaise, j’ai un Tagawa très proche de la maison. Ce sont finalement les Nouilles d’Asie qui demanderont le plus de travail: les bouillons préparés maison sont les meilleurs mais prennent un peu de temps.

Let’s cook our books #12: Keralan sautéed lamb with coconut

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Encore une recette indienne du livre d’Anjum Anand, Anjum’s new Indian ! Cette fois-ci j’ai sélectionné un curry du Kerala, au sud de l’Inde, caractérisé par la noix de coco râpée. La recette préconise de la noix de coco fraîche ou surgelée, chose introuvable près de chez moi et je l’ai donc remplacée par de la version déshydratée pour gâteaux, ce qui a fonctionné. C’est un curry sec, un peu piquant, auquel on rajoute les tomates en dernière minute, ce qui est pas mal. Par contre, je préfère quand l’agneau a mijoté longtemps, ce qui n’est pas le cas ici.