Let’s cook our books #26: Tangy Andhra lamb with fat green chillies & tangy herb chutney

Tangy Andhra lamb &a tangy herb chutney

Je prépare beaucoup de plats indiens. La raison est assez simple: malgré le fait qu’ils nécessitent souvent de nombreux ingrédients, il s’agit essentiellement d’épices sèches que je peux facilement stocker dans un tiroir. La cuisine thaïe – que j’aime beaucoup aussi – est plus compliquée à ce niveau et je n’ai pas de magasin spécialisé près de chez moi. Bref, j’ai continué à explorer mon dernier achat, I love India d’Anjum Anand, et mon choix s’est porté sur une recette d’agneau: “Tangy Andhra lamb with fat green chillies”, que j’ai accompagné d’un “Tangy herb chutney” et d’une simple salade de tomates et concombres. A vrai dire, j’ai un peu triché: il fallait du tamarin – je l’ai remplacé par de la mélasse de grenade et les “fat green chillies” de l’Andhra Pradesh m’ont permis de sortir du surgélateur des pimientos espagnols très piquants. La préparation du plat est un peu longue parce qu’il y a plusieurs étapes dans la cuisson et il faut souvent venir voir la casserole et surveiller que cela n’accroche pas. Ce qui est un peu ennuyeux quand on a envie de lire un livre au jardin ! La touche spéciale, c’est l’ajout à la fin de la cuisson, quand le mélange est quasi sec, de noix de coco déshydratée, de graines de sésame et de cacahuètes concassées. Quant au chutney, rien de plus simple: c’est un mélange de menthe, coriandre et pistaches.

Mais est-ce que c’était bon ? oui ! peut-être pas mon préféré – j’aurais pu rajouter plus d’épices au début de la cuisson – mais le mélange sésame/coco/cacahuète est vraiment original. Et les piments ? Ajum Anand propose elle-même de ne pas les manger si on ne supporte pas les plats trop piquants mais ils donnent quand même une certaine saveur. J’en ai mangé un demi et je me suis dit que cela suffisait !

Let’s cook our books #25: on the barbecue

Persian and Indian skewers

Il faisait un temps à barbecue le weekend passé et j’ai voulu tester de nouvelles recettes (même si je suis a priori assez contente de mon répertoire habituel). J’ai sorti deux livres récents de cuisine asiatique pour trouver de l’inspiration. La première recette (à droite sur la photo) concerne de l’agneau, “Pomegranate-marinated kebabs”, que j’ai trouvée dans Taste of Persia de Naomi Duguid. La viande est marinée dans un mélange de mélasse de grenade et de noix concassées, un mélange totalement inconnu de mon répertoire. Le résultat est pas mal, mais il faut aimer le côté sucré et acidulé que donne la mélasse à la viande. J’avais oublié de rajouter de l’estragon dans la marinade mais j’ai parsemé les brochettes juste avant de les cuire.

Pour la seconde recette (à gauche sur la photo), j’ai sélectionné “Herby grilled chicken tikka” dans I love India d’Anjum Anand (j’ai acheté un deuxième livre de cet auteur que j’aime beaucoup). C’est une recette classique de poulet mariné dans du yaourt aux herbes (coriandre, menthe) et aux épices. Le résultat était pas mal.

Les deux marinades ont particulièrement bien attendri les viandes et le petit goût de grillé est parfait. Pourtant, aucune des deux recettes ne m’a vraiment totalement convaincue: c’est bon mais pas transcendant. Je risque de préparer encore longtemps mon poulet laqué (vermouth et sauce soja) ou mon poulet à la vietnamienne (kafir, curcuma, échalotes, sauce poisson), voire même mon poulet à la birmane (piment, ail, herbes) pour des barbecues très internationaux.

Let’s cook our books #24: Coconut chicken fry & Kachumbar

Coconut chicken fry and kachumbar

Mes envies du moment sont très orientées “curry avec noix de coco” et j’ai à nouveau sorti Anjum’s new Indian d’Anjum Anand. Ce livre doit probablement être dans le top 3 de ceux dont j’ai réalisé le plus de recettes (on y retrouve également un livre de recettes de barbecue). La recette est un peu différente des plats mijotés habituels et demande environ une heure d’attention plus ou moins constante. Les 15 minutes sans attention ont été consacrées à la préparation d’un daiquiri, avec photos. Rien n’est cependant très compliqué: les épices restent entières (clou de girofle, cannelle – un peu moins que préconisé, cardamome), oignon, ail, gingembre, feuilles de curry, piments verts (les très appropriés piment Delhli – moins que préconisé également), du garam masala et puis du poulet qu’il faut faire brunir, puis mijoter dans un peu d’eau, puis à nouveau faire frire une fois l’eau évaporée. Enfin, il faut rajouter de la noix de coco râpée et du jus de citron. Au final, j’ai beaucoup aimé le goût profond de la sauce accompagnant le poulet mais celui-ci en ressort un peu sec.

Comme accompagnement, j’ai fait très simple: un kachumbar dont la recette vient de Made in India: tomates, échalotes, coriandre, jus de citron, huile d’olive et un peu de piment en poudre.

Coconut chicken fry and kachumbar

Let’s cook our books #21: Slow-cooked lamb and spinach curry

Slow-cooked lamb and spinach curry

Pour ma recette du dimanche, j’avais envie de manger un curry d’agneau et j’ai donc repris Made in India de Meera Sodha. La photo avait l’air appétissante et la liste des ingrédients assez courte. Le plat se prépare donc vite mais doit cuire à son aise pendant minimum une heure quart. Les épinards se rajoutent tout à la fin de la cuisson. C’est un bon curry mais très unidimensionnel à cause du peu d’épices utilisées: cumin, coriandre et piment, mêlés à de l’ail et du gingembre. Comme j’ai l’habitude de préparer des currys bien plus compliqués aux massalas comprenant plein d’ingrédients, je suis restée un peu sur ma faim au niveau du goût. Mais sa facilité me poussera peut-être à recommencer la recette. Je me rends compte qu’au final, je préfère le livre de cuisine indienne d’Anjum Anand, Indian food made easy mais aussi que je pourrais demander des conseils à Bombay Bruxelles pour un livre dont les recettes sont plus poussées. En même temps, je sais que c’est très dangereux: c’est sous son impulsion que j’ai acheté tous ces nouveaux livres de cuisines ces derniers mois !

Slow-cooked lamb and spinach curry

Let’s cook our books #19: Coriander chutney chicken

Je continue à explorer la cuisine indienne – moderne dans ce cas – avec le livre Made in India de Meera Sodha. Mon choix s’est porté sur une recette de poulet au chutney de coriandre assez facile et rapide à préparer. Il faut d’abord confectionner le chutney en mixant coriandre, cacahuètes, piment et jus de citron, puis cuire le poulet en intégrant le chutney. J’ai trouvé le plat fort simple, un peu trop même, avec peu de dimensions gustatives telles que je les connais de la cuisine indienne. Cela a sans doute été accentué du fait que je n’ai pas préparé d’accompagnement sous forme d’un autre curry qui aurait pu compléter le plat de viande. Et le lendemain, une très légère amertume s’était développée. Bref, ce n’est probablement pas un plat que je cuisinerai à nouveau, mais je retiens le chutney comme accompagnement.

Coriander chutney chicken

Let’s cook our books #14 & 15: from Japan to India

Cette semaine, j’ai testé des recettes de mes nouveaux livres de cuisine. Je n’ai pas choisi des plats bien compliqués, la japonaise frise même le simplissime. Du coup, ce sera facile de les intégrer à mes menus hebdomadaires sans trop devoir réfléchir.

ginger pork from Everyday Harumi

Premier plat: “Ginger pork” issu de Everyday Harumi. Normalement préparé avec du pak choi mais il n’y en avait pas au supermarché. Je l’ai remplacé par du brocoli. Pour le reste, le porc est coupé très fin, puis trempé dans un mélange de mirin, sauce soja et gingembre avant d’être égoutté puis rapidement frit dans une poêle très chaude. Très bon mais un peu salé, je devrais investir dans de la sauce soja moins salée.

lambs kebabs, kachumbar and raita

Second plat: une association de “Lamb kebabs with cumin and coriander” et de “Kachumbar” proposés par Meera Sodha dans Made in India. La recette ne précise pas le temps de marinade (gingembre, ail, cumin, coriandre, cannelle – juste un tout petit peu – et piment en poudre) de l’agneau, j’ai préparé le tout une heure à l’avance, en même temps que le kachumbar qui est en fait une salade de tomates à l’échalote (remplacée par de l’oignon de printemps moins fort) et à la coriandre. Elle prend en effet plus de goût si on la laisse reposer un peu. J’ai accompagné ces plats d’un raïta maison, avec un malheureux bout de concombre qui gisait au fond de mon frigo. Très bon également – après, la maison embaumait l’ail par contre ! A tester au barbecue mais cela fonctionne avec une poêle à griller très chaude.

Une dernière constatation: tout comme pour les verres à cocktails, j’ai envie, à cause de ce challenge, d’acheter plus de vaisselle. Sauf que ce n’est pas sage: mes armoires débordent déjà.

Let’s cook our books #12: Keralan sautéed lamb with coconut

39e94a322d126de5fb8b8b349825c9f1_zpsjbwz2i3y

Encore une recette indienne du livre d’Anjum Anand, Anjum’s new Indian ! Cette fois-ci j’ai sélectionné un curry du Kerala, au sud de l’Inde, caractérisé par la noix de coco râpée. La recette préconise de la noix de coco fraîche ou surgelée, chose introuvable près de chez moi et je l’ai donc remplacée par de la version déshydratée pour gâteaux, ce qui a fonctionné. C’est un curry sec, un peu piquant, auquel on rajoute les tomates en dernière minute, ce qui est pas mal. Par contre, je préfère quand l’agneau a mijoté longtemps, ce qui n’est pas le cas ici.