Short diary of the week (337)

Lundi: une nouvelle semaine de confinement (la quatrième ?), terminer une série de tâches abandonnées vendredi, cuisiner une tarte à la banane pendant une pause (la quantité de beurre est astronomique !), continuer le travail, semer des radis et de la salade, un peu de lecture, deux épisodes de Breaking Bad

Mardi: réveillée bien trop tôt – vers 5h30, bien avancer sur cet article, une réunion en visioconférence, une grosse fatigue quand même, terminer ce pavé-boulet, Better Call Saul, la pleine lune éclaire tout

Mercredi: terminer un article, laisser le sort décider du sujet du suivant, le sort est bien tombé !, c’est vraiment un plaisir de réécouter ce disque de Slint, mon activité physique du jour (et des autres aussi): attaquer du bambou à la pioche (et il en reste encore assez pour les prochaines semaines), je suis l’anti Marie Kondo: il y avait à la cave assez de produit nettoyant et d’huile de teck pour traiter la table de jardin, encore une mauvaise pioche pour la lecture (quelle est la probabilité de mettre deux fois le mot « pioche » dans un même paragraphe ?), Babylon Berlin, Breaking Bad, m’inquiéter de la situation des maisons de repos et donc aussi pour mon papa

Jeudi: des insomnies donc, insomnie pendant laquelle mon cerveau veut écrire l’article du jour, une certaine fatigue donc, travailler, et puis terminer un livre au jardin, appeler mon papa et avoir l’impression qu’il est en assez bonne forme, Breaking Bad

Vendredi: à la recherche de photos – le travail du jour donc, recevoir un mail rassurant de la maison de repos – personne n’est infecté pour le moment, semer quelques fleurs, profiter du soleil de fin d’après-midi, continuer les apéros partagés, cuisiner un curry qui mélange les influences sri lankaises, thaïes et birmanes, Breaking Bad, Gardener’s World

Samedi: les courses – un peu plus stressantes parce qu’il y avait plus de monde, du coup je me demande comment ça se passera quand je devrai reprendre les transports en commun et aller au bureau, de la couture – tenter d’adapter le patron de la jupe à ma taille, séparer les hellébores – plus compliqué qu’il n’y paraît, enlever un bambou d’un grand bac en métal – juste à temps – il commençait à percer par en-dessous, aider ma voisine à mettre en place les deux palmiers qu’elle vient d’acheter, de la lecture, remercier mon voisin qui m’a aidé à recharger la batterie de la voiture (je roule encore moins que d’habitude) et qui en a profité pour vérifier le niveau d’huile et pour rajouter du liquide lave-glace, me demander ce qui se passe dans la tête de cette voisine qui invite deux fois par semaine son fils et son petit-fils, commencer un vieux western et me rendre compte que la copie est un transfert vhs sans sous-titres, retourner à Breaking Bad

Dimanche: le ratio nourriture ingurgitée / activité physique n’est pas équilibré – tentons de résoudre ça pendant la semaine qui vient, coudre une toile pour la jupe – les ajustements seront assez faciles, semer plusieurs variétés de basilic, enlever ce grand bac en métal du fond du jardin et le mettre sur la pile « à porter à la déchetterie », diviser les hellébores (la suite) et faire plaisir à ma voisine, qui d’ailleurs m’a offert des oeufs de Pâques, une soirée à glander devant youtube, de la lecture

Short diary of the week (324)

Lundi: aucune envie d’aller travailler, plus rien n’est organisé et j’ai horreur de ça, voilà une résolution pour l’année: mettre tout ça le plus loin possible de moi, en plus il y a un beau soleil et du ciel bleu, parfois il suffit d’un peu de concentration et ça avance bien, partir plus tôt pour aller acheter du tissu de doublure, me retrouver serrée entre les gens dans le métro pour la troisième fois de la journée, une recette de pad thaï végétarien que je détourne encore plus (du livre East de Meera Sodha), les deux premiers épisodes de la nouvelle saison de Doctor Who qui sont bien mieux que l’entièreté de la saison précédente

Mardi: de l’encodage, de la concentration, et puis plus envie dans l’après-midi, penser tout le temps à ce que dit Susie à Mrs Maisel (« Tits up ») en marchant, cuisiner, regarder le début de la neuvième saison de Call the midwife, Midnight diner – Tokyo Stories

Mercredi: attaquer un texte dont la deadline est plus proche que prévue, ne pas avoir envie d’aller à cette réunion, claquer la porte de la réunion – certaines personnes m’ont vraiment énervées à ne pas vouloir avancer et à être si négatives, une après-midi avec peu de concentration du coup, The end of the f***ing world, Midnight diner – Tokyo Stories – le dernier épisode, cette série me manquera, déprimer

Jeudi: éviter la pluie, travailler sur une playlist, avoir besoin d’un temps de réflexion pour la continuer et donc remettre le travail à un autre jour, encoder des disques, partir plus tôt pour du shopping, acheter un manteau léger pour remplacer celui qui est usé jusqu’à la corde, appeler mon papa et l’écouter se plaindre en boucle, respirer un bon coup, The end of the f***ing world, reprendre mon visionnage d’Angel

Vendredi: répondre aux mails laissés en souffrance, de l’encodage, tenter de comprendre la marche à suivre, un début de plan de travail pour une future émission radio, me dépêcher de terminer certaines choses, cuisiner, Angel, Monty Don’s American Gardens – vivement la bonne saison pour pouvoir retourner au jardin

Samedi: devoir me lever tôt pour accueillir les deux ouvriers qui viennent réparer l’étagère de ma cuisine, ça n’a pas l’air si simple mais ils y arrivent, aller chez mon papa (qui est de meilleure humeur), remplir mon caddie de légumes pour la semaine, de la couture, de la lecture, du jeu, regarder La la land avec un certain ennui – au moins je l’aurai vu

Dimanche: un début de matinée paresseux, du yoga (je me sens toujours aussi nulle – c’est déprimant), et puis comme hier, préparer un cocktail et cuisiner des plats de mes nouveaux livres, c’était bon !, un western pour terminer la semaine: Comanche Station (Budd Boetticher, 1959)

Short diary of the week (323)

Lundi: cette décennie se termine bientôt mais la relecture de quelques billets du début de celle-ci ne me donne pas envie de faire un résumé – elle avait vraiment mal commencé et ça a duré quelques années, par contre ce serait pas mal de faire un résumé de l’année, tenter de trouver le meilleur placement des pièces de patron sur un tissu à bordure, hésiter et tout abandonner là, des courses, de la lecture, du tri de photos, du jeu, The marvelous Mrs Maisel, Midnight diner – Tokyo stories

Mardi: aller travailler, mais ne pas beaucoup travailler, parler avec presque tous les collègues présents (ils n’étaient pas nombreux), le traditionnel drink du service informatique, et mon collègue a bien nettoyé mon ampli que je ramène donc en métro, tout réinstaller en recoupant les câbles audio, et ça a l’air de fonctionner ! – le retour donc de la musique au salon après trois mois d’interruption, ce moment de l’année où je me paie du homard, The marvelous Mrs Maisel – la fin de la troisième saison que j’ai trouvée très moyenne, Midnight diner – Tokyo stories

Mercredi: entendre les feux d’artifice au loin, me rendormir, me réveiller tôt, commencer un nouveau projet de robe, un beau soleil, marcher une heure dans le quartier à la recherche de petits chemins – j’en ai trouvé un mais il était trop boueux, de la lecture en m’interrompant souvent pour l’une ou l’autre recherche sur le net, jouer, cuisiner, mon papa est désespérant parfois: je lui ai acheté un nouveau téléphone simplissime et il ne sait pas l’utiliser (et en plus il est tombé et a de nouveau mal au dos), The end of the f***ing world – début de la saison 2, Midnight diner – Tokyo stories

Jeudi: le retour au boulot avec peu de collègues présents, constater avec dépit que le prochain jour férié n’est qu’en avril – l’hiver est toujours si long, aider au rangement des dvd, voir que mes colis ont été livrés à 9h31, ne les trouver nulle part après avoir interrogé quasi toutes les personnes présentes au bureau, espérer que le facteur a menti et qu’il les livrera demain, bref une grosse frustration (que je trouve bien stupide a posteriori), toute tendue, un cocktail pour me détendre, prendre beaucoup de plaisir à lire les bilans de fin d’année des blogueuses livres que je suis – et les commenter, terminer mon pavé de roman, et attaqué le pavé suivant malgré ses mauvaises notes sur goodreads

Vendredi: mon cerveau m’a réveillée cette nuit à cause de ce colis – quel boulet !, découvrir que personne n’a ouvert la porte à la postière hier matin et que donc ces colis sont à la librairie plus loin, un marathon de copier-coller, un gentil collègue me conduit pour récupérer les colis, la suite du marathon, un détour par FreshMed pour acheter du cumin et traîner dans les rayons, la file devant le restaurant avant l’ouverture – une chose rare en Belgique, et donc très bien manger chez Nénu à trois et profiter d’une excellente soirée

Samedi: l’attrait du canapé le matin, oups il faut que je me dépêche un peu, aller chez mon papa, les courses, un peu de couture mais surtout attirée par mes nouveaux livres, de la lecture donc, du tri de photos, du jeu, tenter une nouvelle recette mais je n’ai pas acheté les bons produits, enfin ce n’est pas trop mal quand même, The magnificent seven (John Sturges, 1960) – un classique

Dimanche: des rêves bizarres, ce ciel tout gris, du yoga, de la couture, de la lecture, du jeu, de la cuisine, et un film pour terminer la journée: Cinq femmes autour d’Utamaro (Kenji Mizoguchi, 1946) – pas mal mais un peu confus

Short diary of the week (322)

Lundi: prendre la voiture pour aller travailler – chose que je déteste mais il n’y avait pas de circulation – et mon ampli est maintenant enfin en réparation, écouter des nouveaux disques, l’après-midi est longue, The marvelous Mrs Maisel – deux épisodes

Mardi: hésiter et puis prendre la voiture en voyant la combinaison vent et pluie, il n’y a vraiment pas grand monde au bureau, avoir du mal ce matin: le 24 décembre est la pire journée de l’année pour moi, tout le monde peut rentrer à 14h – ce qui donne une longue après-midi libre, encore avoir du mal mais tenter de passer au-delà, faire quelques courses de dernières minute en évitant les averses, jouer, ça commence à aller mieux, de la raclette, The marvelous Mrs Maisel, Tokyo Diner – Midnight Stories – deux épisodes

Mercredi: traîner dans le canapé tout en triant quelques photos, une fête de famille entre cousines (une nouvelle tradition depuis l’année passée), l’épisode spécial de Noël de Call the Midwife (qui n’a pas réussi à me faire pleurer comme 90% des épisodes de cette série)

Jeudi: un drôle de rêve qui a fait que je me suis levée fort tard – je voulais connaître la suite, quelques courses, un peu de couture et de lecture et de jeu, mais aussi commencer à trier quelques-unes des diapositives de mon père (il y en a des milliers), préparer un curry srilankais, The marvelous Mrs Maisel, Tokyo Diner – Midnight Stories

Vendredi: du rangement, de la couture, un nouvel atelier photo avec une ballade au parc de Tervuren pour faire des exercices, j’ai vraiment appris beaucoup de choses mais je bloque toujours pour d’autres, The marvelous Mrs Maisel, Tokyo Diner – Midnight Stories

Samedi: le soleil est de retour !, aller chez mon papa, faire les courses, laver ces derniers tissus ramenés du Japon, de la couture et de la lecture, terminer cette longue quête dans le jeu, préparer un nouveau plat indonésien (mais j’ai eu la main lourde sur le sucre), Récit d’un propriétaire (Yasujiro Ozu, 1947)

Dimanche: un très beau lever de soleil, mais il fait bien froid ce matin, et donc me décider à enfin commander une couverture chauffante, terminer la couture d’une robe – il faut lui trouver un nom maintenant, de la lecture – je ne suis vraiment pas sûre de terminer ce long roman avant la fin de l’année pour améliorer un peu mon score goodreads, et puis j’ai envie de lire d’autres choses aussi, une nouvelle quête, cuisiner du gibier – la sauce était fort réussie, Heller in pink thights (George Cukor, 1960) – commencer le film à reculons pour finalement bien l’aimer, par contre mon lecteur bluray montre des signes de faiblesse de plus en plus récurrents

Short diary of the week (321)

Lundi: une bonne nuit (comme quoi changer ses habitudes pendant des vacances aide vraiment à rompre un cycle), mettre en vitesse un nouveau roman sur mon reader avant de partir au travail, faire des commandes, faire des choix, non je n’arriverai pas à 60 livres lus cette année, cuisiner un plat pour les repas de midi de la semaine, The Crown – deux épisodes

Mardi: faire des commandes, une réunion, continuer les commandes, tout ce travail administratif n’est pas très passionnant, ranger la cuisine, commencer la troisième saison de The marvelous Mrs. Maisel – ça virevolte et ça papillonne mais c’est un peu tout, et puis la vengeance du jetlag que je n’apprécie pas du tout

Mercredi: un rendez-vous, aujourd’hui je peux enfin passer à de l’écriture, mais c’est sans compter les demandes diverses, mais les premiers mots sont écrits avant midi, et la suite l’après-midi, The Crown – deux épisodes

Jeudi: mon ordinateur doit être mis à jour – je dois m’en passer pendant deux heures, remettre tout en place, continuer le boulot en cours, retrouver des amis pour aller en voiture au resto du jour, y retrouver d’autres amis, un repas géorgien donc – perdu quelque part à Ganshoren, c’était pas mal mais sans plus, d’ailleurs tout le monde a fait plein de photos mais personne ne les a postées, mais j’ai passé une bonne soirée

Vendredi: une nuit fort agitée, un appel d’un numéro inconnu sur mon GSM – en fait c’est la Lufthansa qui m’annonce que je vais recevoir 600 euros de compensation pour mon vol annulé lors de mon voyage au Japon – c’est Noël avant Noël !, trier des disques, en écouter d’autres – des nouveaux !, un repas simple mais savoureux: truite saumonée avec aneth – épinards sautés – purée, The Crown – le dernier épisode de la saison 3 – impatiente de voir la suite et l’arrivée de Thatcher, Midnight Stories – Tokyo Diner – le début de la saison 2

Samedi: traîner dans le canapé – le plaisir du weekend, aller chez mon papa, faire les courses, découper le tissu et commencer la couture d’une nouvelle robe, du tri de photos – ma nouvelle activité régulière pour les mois à venir, de la lecture, et puis jouer un moment parce que ça m’a manqué, des sushis maison, le début d’un long film

Dimanche: me réveiller en entendant la pluie tomber, de la couture, de la lecture, vider trois caisses de verres ramenés de chez mon papa il y a presque deux ans, du jeu, de la cuisine, un dimanche comme les autres mais comme je les aime, la fin de The Alamo (John Wayne, 1960)

The Babylon Berlin dress

A la fin de l’été, j’ai eu envie de me lancer dans un nouveau modèle de robe. Cela prend toujours plus de temps parce qu’il faut faire une ou plusieurs toiles mais ça permet d’élargir le répertoire. Mon choix s’est porté sur une combinaison de modèles de Gretchen Hirsch dans l’Ultimate Dress Book: le surplice bodice, la A-line skirt et les cap sleeves. Pour ma première toile, j’avais utilisé un mélange de tailles 10 (pour le haut) et 16 (pour la taille) et j’ai été heureusement surprise du résultat. Il y avait des choses à modifier mais c’était moins dramatique que prévu. J’ai donc élargi la bande de la taille pour mieux recouvrir mon ventre et parce que j’ai un buste un plus long à ce niveau-là, j’ai fait un ajustement dans le dos pour ma cambrure et j’ai fortement élargi les manches et l’emmanchure (un problème récurrent chez Gertie). A la seconde toile, tout tombait bien mieux.

The Babylon Berlin Dress

Au départ, je voulais utiliser un tissu hawaïen mais il est un peu transparent et nécessitait une doublure complète et je n’avais pas aussi de tissu. Puis l’automne arrivant, j’ai préféré prendre un tissu un peu moins estival et qui ne demandait une doublure qu’au niveau du buste. J’ai donc sélectionné un tissu de la collection « Chieveley » de Lewis & Irene, acheté il y a un certain temps chez Atelier Moondust. Comme j’avais fait une toile, la couture de la robe s’est déroulée sans problèmes. Je me suis juste demandée comment coudre la tirette avec la doublure mais j’ai opté pour la solution facile: prendre tissu et doublure comme une couche – ce qui est moins joli pour la partie supérieure mais qui ne se voit quasi pas.

The Babylon Berlin Dress

C’est le côté art déco du tissu qui m’a inspiré son nom – c’est une référence à la très bonne série allemande qui se passe à Berlin dans les années 30 – et j’ai pris les photos par une froide mais lumineuse après-midi de novembre. Après l’avoir portée une journée, je me rends compte qu’une fois assise, mon décolleté est fort plongeant, je tenterai d’ajouter un peu de tissu à ce niveau dans la prochaine version.

The Babylon Berlin Dress
The Babylon Berlin Dress

Short diary of the week (317)

Lundi: des courbatures dès le matin, commencer l’écriture d’un texte mais être interrompue par des collègues pour discuter de questions importantes, trier des disques, un long trajet vers un quartier que je ne connais pas, une très agréable soirée entre amis où j’ai pu parler tout ce que me pesait, le long trajet du retour, prévenir la crise de froid au lit (je connais maintenant la cause – une question d’intestins qui détruisent toute une série de mauvaises choses) en prenant une douche chaude et une bouillotte

Mardi: pas la meilleure nuit mais franchement pas la pire non plus, le hasard fait que je retournerai une seconde fois à Anderlecht cette semaine – mais pour d’autres raisons, préparer tout ça, moi et mon cœur d’artichaut (oui, j’ai pleuré au bureau en regardant un très beau documentaire sur les migrations), je ne l’ai pas encore écrit ici mais je suis vraiment contente de mon nouveau poste de rédactrice qui me fait découvrir de nouvelles choses tous les jours, contente d’être à la maison ce soir, commencer la série Modern Love (et pleurer comme une madeleine – c’est le jour), Why women kill

Mercredi: quelle horreur j’ai oublié mon livre !, une heure au boulot puis repartir, une interview de deux artistes, de retour au boulot, passer à autre chose pour l’après-midi, hésiter longtemps pour le repas du soir et sortir du couscous du surgélateur, terminer Why women kill

Jeudi: du mal à me réveiller, retranscrire l’interview – ce qui prend du temps, le dernier jour de certains collègues – c’est toujours une ambiance un peu bizarre, cuisiner un bon repas, Angel, m’endormir dans le fauteuil

Vendredi: réveillée tôt, cette légère gêne dans ma gorge, une matinée paresseuse, découper le tissu pour une jupe, préparer un gâteau tout simple, commencer le montage de la jupe, de la lecture, jouer un moment tout en buvant une infusion au thym, Angel, Modern love

Samedi: me réveiller en sursaut en ayant très mal à la gorge, ne pas réussir à me rendormir, une nuit très agitée donc, et même pas de grasse matinée pour rattraper, cette pluie…, envie de rester sous la couette toute la journée mais ce ne sera pas possible, fêter l’anniversaire de mon papa avec du champagne, retrouver Missev Pistols pour un premier atelier de photo décomplexée – d’abord un peu de théorie (comprendre enfin que mon objectif grand angle est un bijou et comment je peux l’utiliser) puis de la pratique en rue, frigorifiées nous arrêtons un peu avant l’heure prévue – surtout que mon rhume est toujours bien là, de retour au chaud, m’endormir devant un film

Dimanche: le moment critique du rhume: vais-je passer à la toux ou au nez bouché ?, écrire quelques brouillons de billets sur les livres et être enfin à jour (publication dans les semaines qui viennent), terminer la couture d’une jupe, je suis complètement bloquée dans le jeu et donc j’ai cette forte envie de trouver une issue (ce qui veut dire que j’ai joué quasi tout l’après-midi), la fin du film d’hier: L’épée Bijomaru de Kenji Mizoguchi (1945), le troisième épisode de Modern Love – ma nouvelle série préférée du moment

Short diary of the week (316)

Lundi: une nuit agitée (je me répète, encore et encore), bien avancer sur mon texte, ces conversations qui font du bien au détour d’un couloir, les maux de tête se pointent, et les nausées en plus (qui pourraient bien être causées par le paracétamol que j’ai pris), aller chercher mon JR Pass à pied – ce qui fait du bien même si c’est le long d’un boulevard fort animé, du shopping: l’idée était de trouver une gourde une valise et un gilet bleu – je suis rentrée avec un pyjama et une paire de bas, préparer une quiche, marcher en chaussettes sur ce que je pensais être une tomate cerise mais c’était une limace – beurk !, deux épisodes de Buffy

Mardi: une réunion tellement plus constructive que celles d’avant, une demande de dernière minute à propos d’un film chinois, le retour des maux de tête, ranger la cuisine, Why women kill, terminer mon roman et m’endormir tôt, pour me réveiller peu de temps après

Mercredi: et continuer par une nuit entrecoupée de réveils, le retour du technicien pour mes taques au gaz avec de nouvelles pièces, continuer un texte, en lire un autre, cette fatigue – évidemment, et des maux de ventre, qui empirent au point où j’ai recours à des médicaments, Angel, Buffy, de la méditation et du yoga

Jeudi: une meilleure nuit mais les maux de ventre n’ont pas complètement disparu, où une mini-formation (souvent demandée, jamais reçue) en traitement d’images m’aurait été bien utile, aller faire quelques photos en préparation de mon futur atelier photo, Why women kill, commencer un nouveau livre et être happée

Vendredi: un voyage virtuel dans les Caraïbes, ranger une série de choses, continuer d’autres choses, revoir ma voisine qui est partie habiter en Suisse, Why women kill, continuer le roman passionnant

Samedi: ce très joli lever de soleil, écrire des brouillons d’articles sur mon blog, aller chez mon papa puis faire les courses, préparer la terrasse pour l’hiver et rentrer les plantes les plus fragiles, de la lecture, Ride lonesome (Butt Boetticher, 1959), cette fatigue qui me tombe dessus

Dimanche: réveillée vraiment tôt avec l’heure d’hiver, ce qui me laisse amplement le temps de traînasser, terminer la robe en cours, terminer mon livre, jouer un moment mais me faire massacrer – il va falloir trouver une autre tactique, cuisiner, Why women kill, du yoga pour me relaxer

The « It’s always sunny in Sunnydale » dress

Au mois d’août, je me disais qu’il était encore temps de coudre une robe d’été mais que je n’avais plus de temps à perdre. Mon premier choix de tissu s’était porté sur un fin coton aux fleurs hawaïennes mais il demandait une doublure; j’ai donc préféré choisir un tissu un peu moins transparent pour obtenir un résultat plus vite. Il s’agit d’un tissu hawaïen-japonais, acheté chez Tomato à Tokyo (j’en ai acheté cinq ou six différents de la même gamme, en couleurs différentes). (En réalité, le tissu est plus jaune que sur les photos.)

It's always sunny in Sunnydale dress

Comme modèle, j’ai voulu quelque chose de nouveau mais quand même déjà testé en partie et j’ai donc choisi la Night & Day Dress de Charm Patterns, mais sans les manches, pour le haut et la side-pleated skirt de l’Ultimate dress book de Gretchen Hirsch pour le bas. Je n’ai aucun souci de couture mais en la mettant, j’ai constaté un petit souci que je n’avais pas remarqué dans les robes à manches. En fait, sans manches, la partie du haut du buste est un peu grande et j’ai l’impression que les bretelles pourtant larges tombent un peu. Bref, un problème facilement à régler pour une prochaine version: il suffit de retirer un ou deux centimètres aux épaules.

J’ai fait les photos en août mais j’ai beaucoup traîné pour les trier et pour écrire ce billet. Au moins ça fait un peu de soleil en automne ! (et oui, il y a toujours un truc intéressant à regarder sur un des côtés !)

It's always sunny in Sunnydale dress
It's always sunny in Sunnydale dress
It's always sunny in Sunnydale dress
It's always sunny in Sunnydale dress

Short diary of the week (314)

Lundi: des maux de ventre qui passent vite heureusement, du mal à commencer le travail, deux coups de fil: l’assurance n’intervient pas si j’annule mon ticket d’avion, par contre je peux changer les dates de mon ticket (avec frais) voire même faire un rerouting (une piste à explorer), l’arrivée soudaine de ces fichus maux de têtes accompagnés de vertiges, du paracétamol, une accalmie une fois rentrée à la maison, deux épisodes de Buffy

Mardi: travailler un peu mais aussi tenter de créer un circuit de rechange au Japon ou à Taïwan, le retour des maux de tête mais en moins fort, retrouver une amie et discuter de deux futurs projets très enthousiasmants (cela touche à la photo et c’est avec Happy Slow People), un gin tonic chez Marcelle – Débit de Boissons, un repas rapide, la fin de la cinquième saison de Buffy

Mercredi: il est temps de prendre une décision, prendre mon courage à deux mains et appeler le call-center de la Lufthansa pour changer mon ticket, nouvelle destination: Osaka, nouveau circuit: les environs d’Osaka et le nord-est du Kyushu – un circuit déterminé par les disponibilités restantes dans les hôtels (ma première idée était de découvrir Shikoku mais ce n’était plus possible), un repas rapide puis un beau concert de Tanya Tagaq – même s’il m’a un peu laissée sur ma faim

Jeudi: le retour des insomnies dues à l’impossibilité de me réchauffer après une sortie (un syndrome récurrent en automne et hiver), une grosse fatigue donc, l’organisation d’un projet, de la comfort food, deux épisodes d’Angel (début de la saison 3)

Vendredi: l’organisation d’un projet (suite), oui mais non ce genre de demande ne passera pas, vivement la fin de la journée !, deux épisodes de Buffy (début de la saison 6)

Samedi: le samedi matin c’est toujours un peu la course, aller chez mon papa, faire les courses, tondre la pelouse (la dernière fois de la saison), planter des bulbes de tulipes, lire sur le Japon, Angel, Buffy

Dimanche: du soleil – de la pluie – du soleil, de la couture, terminer la plantation des bulbes de printemps, déplacer plusieurs plantes et arbustes – ça fait de l’exercice !, jouer un moment, un osso-bucco maison, Angel, Buffy