Short diary of the week (205)

Lundi: comment passer cette journée pour le mieux sans trop m’inquiéter ? préparer ma valise, préparer mille et une choses, tenter de finaliser une commande sans succès, lire un peu, terminer la saison 3 de Fargo qui me laisse un sentiment mitigé

Mardi: un réveil bien trop tôt, et puis c’est parti pour l’aventure

Mercredi, jeudi: de la pluie, du soleil, de l’eau, de belles choses, marcher beaucoup, des cocktails, des musées, des bateaux…

Vendredi: rentrer vers 21h30 à la maison – heureuse de mon citytrip – quatre jours sans penser à mes soucis

Samedi: un sommeil fort agité sans raisons, la fatigue est bien présente ce matin, finaliser la commande de lundi (le service de vente de Coolblue a fait un excellent suivi), encoder des données personnelles pour le prochain (prochain) voyage, parce que le prochain prend forme aussi (juste un weekend, mais quand même), enfin pouvoir discuter avec mon papa de certaines choses qui me tiennent à cœur, une après-midi à trier des photos et à lire un peu mais sans concentration aucune, L’Indonésie – la puissance, l’islam et la démocratie – un passionnant double documentaire encore visible pour quelques semaines sur Arte

Dimanche: le vent dans les branches des arbres, les avions qui passent, des lessives, la flemme de faire du vélo d’appartement, des angoisses par rapport à tout le boulot qui m’attend et par rapport à la situation de mon papa, de la couture mais la flemme de terminer la robe en cours, préparer l’infusion pour le cocktail du soir, de la lecture, American Gods, Longmire

Santiago – again

Je me suis retrouvée fin octobre pour six jours à Saint-Jacques de Compostelle, petite ville de Galice dont j’étais tombée amoureuse en 2014. Le charme a à nouveau agi et j’ai passé un excellent moment. Il faisait plus frais, entre 18 et 20°, même pluvieux un jour, l’automne s’annonçant à grands pas. Des rivières d’eau se sont écoulés sur le sol de la grande tente des concerts le samedi soir. J’y ai retrouvé des habitudes, boire de l’excellent vin blanc, manger du poulpe, prendre le bus vers la Cidade da Cultura, me promener entre les divers concerts du soir, parler avec plein de monde; j’en ai créé de nouvelles: manger du bœuf galicien, me promener plus loin que le centre historique, choisir des vermouths à ramener… J’ai rigolé comme une idiote après avoir un peu trop bu, j’ai adoré mes conversations, je me suis sentie très bien malgré une fatigue extrême (j’ai peu dormi). Ces six jours ont surtout été marqués par des rencontres enthousiasmantes et la confirmation de certaines amitiés. J’en suis revenue sur mon petit nuage, satisfaite de mon séjour et prête, après ces jours d’intense communication, à reprendre mon rythme bien plus casanier.

Santiago

Santiago

Santiago

Santiago

Santiago

Santiago

Santiago

Santiago

Santiago

3 days in London (II)

En arrivant à Londres, je savais que je voulais aller à la Tate Modern ! En planifiant mon itinéraire, je me suis rendue compte que ce serait une bonne idée d’emprunter le Millenium Bridge, le pont piétonnier qui enjambe la Tamise. Le ciel couvert et le temps venteux de la fin de l’après-midi n’ont fait que renforcer l’ambiance d’irréalité. Le musée est grand mais surtout bondé de monde. Comme j’avais faim, j’ai d’abord été tout en haut, au restaurant, pour manger un sandwich avec une vue superbe. Je suis ensuite descendue étage par étage, en flânant dans les collections permanentes et en retrouvant avec plaisir des artistes que j’ai déjà souvent vus ailleurs. La mini-expo sur le photographe William Eggleston m’a tout particulièrement intéressée.

En sortant de là, je me suis promenée le long de la Tamise, découvrant par hasard le Globe Theater de Shakespeare. Mon but était le Borough Market mais le dimanche à cette heure, tout était fermé. Dommage parce que le quartier a l’air pas mal. Je me suis engouffrée dans la station de métro toute proche et j’ai passé la soirée devant Downton Abbey. (suite au prochain épisode)

 

Back from Paris

En attendant des articles plus longs, voici de courtes impressions postées sur Facebook:

Miss Sunalee: “rentrée avec quelques kilos de livres en plus, deux paires de chaussures, deux robes, un sac à main, du maquillage et plein de très bon souvenirs et de belles rencontres !”

Miss Sunalee: “et puis le Thalys en première classe, ce n’est pas si mal ! larges fauteuils, wifi et repas compris !”

diane cairn: “de retour de Paris, ruiné mais heureux, musées fabuleux, filles du Crazy Horse époustouflantes, agréable ballade avec la toujours délicieuse Stella Polaris, concert endiablé du Reverend Frost et bien sûr Un Regard Moderne, Movies 2000 et Born Bad Exotica pour me vider la bourse… savent y faire les Parisiens pour vous donner l’envie de revenir !”