Les mémoires d’un chat

Hiro Arikawa, Les mémoires d’un chat: chat de gouttière, Nana est recueilli par Satoru après une collision avec une voiture. L’animal n’a pas sa langue dans sa poche; c’est en effet lui qui raconte toute l’histoire avec un franc parler certain. Au départ, il est gêné par l’affection de Satoru mais il s’attache très vite à son maître. Suite à certaines circonstances, ce dernier va malheureusement devoir se séparer de Nana et il fait le tour du Japon et de ses amis pour trouver la personne idéale qui s’occupera du chat. C’est l’occasion de retourner dans le passé, Satoru racontant comment il a connu ces personnes; et c’est aussi l’occasion pour Nana de donner son avis, évidemment, mais aussi de faire en sorte qu’il ne soit pas adopté. Ces passages dévoilent des pans de la société japonaise, de la manière de vivre au quotidien et c’est passionnant. Mais c’est surtout Nana qui est drôle, et c’était une excellente idée de donner une voix au chat. Juste un léger bémol pour la traduction et son style un peu plat, auquel j’ai eu un peu de mal à m’habituer (ce n’est pas le même traducteur que pour Au prochain arrêt de la même autrice, que j’avais également adoré). Un roman drôle et sensible, mais très profond aussi.

C’est en lisant la critique de A girl from earth que je l’ai ressorti de ma PAL, alors que je l’avais acheté juste après ma lecture de Au prochain arrêt.

Little cats and Joe Colombo lamp

En hommage à Teddy qui me fait découvrir des perles du design sixties et seventies, dont certaines se trouvent tout simplement dans le grenier de la maison parentale. Jusqu’à présent, j’ai sauvé la lampe Joe Colombo pour Kartell et je suis toujours à la recherche du réveil Optic de Joe Colombo (en blanc) qui devrait se trouver quelque part dans la maison, mais vu sa taille, les fouilles devront être approfondies. Je me rends compte aussi que la balance Terraillon qu’utilisait ma maman est design, dessinée par Marco Zanuso en 1971.

La lampe m’a servi de lampe de chevet pendant une partie de mon enfance. Mes parents ont dû me l’acheter vers 1977-78, au moment où j’ai reçu une nouvelle chambre. Elle m’a toujours fait penser à un casque de moto… Aujourd’hui, elle revit une nouvelle jeunesse dans mon salon, à côté des deux chats gardiens de la maison. Mraouwwww.

Et puis aussi, sans les liens de Teddy, je ne serais sans doute pas tombée sur le blog de Monsieur Tout Le Monde et donc de Régis et d’Armalite, avec qui j’ai passé de très bons moments cette année.