Short diary of the week (41)

Lundi: de retour au travail et donc insomnies et problèmes de nausée le matin – je sais donc maintenant où est le problème – je ne sais pas encore comment le traiter mais je vais chercher, couloir tout vide, trouver un paquet surprise dans mon casier – deux livres pour cuisiner et conserver les légumes de mon jardin, se perdre dans l’explication du raga indien, avoir réussi à porter les nouvelles sandales Camper toute la journée, profiter du repas de restes dehors, True Blood

Mardi: porter les nouvelles sandales Geox et se dire dès quelques mètres qu’elles sont moins confortables que prévu, recevoir une wonder women et une bd sur l’histoire d’une geisha, il fait froid, Skins saison 7

Mercredi: réunion express et efficace, bien avancer dans les textes, escalope au marsala

Jeudi: crevée, ce n’est définitivement pas ma journée, tenter de se concentrer mais avoir trop mal au cou, craquer complètement en soirée – il est clair maintenant que je dois trouver des solutions pour mieux dormir pendant mes périodes de travail

Vendredi: toujours pas très en forme, réunion le jour le plus chaud de l’année dans la salle la plus chaude du bâtiment, discussions autour du Danube, poisson au lait de coco thaï, profiter du jardin jusqu’à la nuit tombée, fatiguée mais d’humeur bien plus positive

Samedi: profiter d’une belle journée pour finir un bouquin au jardin et en commencer un autre, réussir à avoir froid une partie de la journée (je suis définitivement faite pour des températures entre 26 et 30° – voire plus), steak mi-cuit avec roquette et parmesan

Dimanche: toute une journée pour paresser au jardin !, barbecue, se laisser aller tout doucement tandis que la nuit tombe

Je pourrais écrire un billet séparé mais j’évoque déjà ici largement un gros problème qui me mine et qui joue beaucoup sur mon humeur depuis des mois maintenant. J’ai très bien dormi pendant mon congé et il a suffi que je retourne travailler pour à nouveau avoir un sommeil extrêmement léger, avec de nombreux réveils, ce qui m’épuise complètement. On pourrait croire qu’après une nuit comme ça, la suivante sera bonne parce que je suis fatiguée. Et bien non, je peux en avoir 4 de suite, ce qui me laisse en fin de semaine dans un état proche de la déliquescence totale (et qui joue beaucoup sur ma productivité au travail en plus). Le w-e, je dors très bien mais dès le dimanche soir, je commence à être nerveuse. Je suis rentrée dans un cercle vicieux dont il m’est difficile de sortir sans aide. Changer de travail n’est pas une option: j’aime ce que je fais et je suis bien payée pour le secteur culturel. C’est juste l’ambiance générale de fin de règne qui pèse très fort, ainsi que les délires de certaines personnes. Or je suis pour le moment très peu touchée par ceux-ci. C’est donc ancré plus profondément.

J’ai pensé à deux solutions: 1. voir un médecin et demander des somnifères légers pour couper les insomnies, et lui demander aussi qui je pourrais consulter par rapport à ce problème et 2. prendre rendez-vous chez Coyote (UPDATE: je me rends compte que c’est un nom bien bizarre. Coyote est un massothérapeute spécialiste en médecines orientales et il m’a toujours très bien aidé même si je ne comprends pas du tout ce qu’il me fait). Avez-vous d’autres idées ou des personnes qui s’occupent de ce genre de choses à renseigner ?

Maintenant que j’ai vraiment mis le doigt sur le problème, je compte dépenser toute mon énergie à le résoudre !

I love you too much

Armalite écrivait cette semaine un article intitulé « je ne t’aime plus« , article qui m’a beaucoup touchée, à tel point que je ne voulais pas faire de commentaire. Je voulais écrire mon propre billet que j’ai nommé « je t’aime trop ». Je t’aime trop mais ça me déchire le cœur en lambeaux. Depuis trop longtemps… et je ne sais plus quoi penser, que faire. Les bons moments me rassurent, les mauvais me font douter. Or les mauvais sont trop souvent là.

Retour en arrière.

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Please, make time go faster !

Je n’ai pas passé beaucoup de temps à la maison ce weekend, atelier pin-up samedi, spectacle burlesque à LaRiva à Anvers dimanche… J’avais besoin de temps pour moi, de temps avec des amis, d’activités qui me mettent en valeur, que ce soit par le maquillage ou la coiffure samedi ou par ma fonction dimanche (j’ai été invitée par Lady Flo pour écrire un compte-rendu du spectacle pour le site français BeBurlesque – prévu pour la fin de la semaine, si mon inspiration ne me joue pas des tours). J’ai abandonné diane à la maison mais que pouvais-je faire de plus ? En plus du burnout et de la dépression, il a attrapé une pneumonie, et est au lit avec une forte fièvre et en toussant constamment. Sa situation semble stable et la seule chose à faire, c’est attendre une amélioration, même si elle semble fort lente.

Quand j’ai repris le travail lundi passé, j’espérais que tout irait mieux, mais non… je suis fatiguée, j’aimerais ne plus devoir m’inquiéter. Ma tête est encombrée de choses qui m’empêchent de me concentrer. Je ne sais pas combien de temps je pourrai encore porter tout ça… Je me sens plus forte qu’avant mais j’ai mes limites. Je m’étonne moi-même en les étirant toujours plus. Comment faire autrement ? Je ne peux pas tout laisser tomber !

J’ai besoin de conversation, de câlins, de bisous, de m’amuser, de sortir, de me changer les idées, d’aller au restaurant, d’aller boire un verre, de partir en voyage et tout ça, c’est bien mieux à deux. Mais pour le moment, diane a à peine assez d’énergie pour penser à lui.

Le temps me semble long, je voudrais qu’il avance plus vite…

Me too ???

Une semaine de congé de maladie m’a fait comprendre que moi aussi je suis sans doute à bout au point du vue du boulot. Voulant quand même essayer de mettre les choses sur la table et en discuter avec mon directeur, je suis au bureau depuis lundi, mais est-ce une bonne idée ? Je suis fatiguée, crevée même, j’ai des douleurs diverses (maux de ventre, tension très basse, nerf sciatique qui coince) mais j’ai du mal à lâcher prise. Je m’inquiète pour mon travail et surtout pour la quantité de travail que j’aurai à rattraper si je ne viens pas, surtout que je l’aime à la base, mon travail ! J’ai de la chance de pouvoir faire des découvertes constantes, d’apprendre tous les jours, de joindre l’utile à l’agréable en fait mais ce sont les nombreuses contraintes qui l’entourent qui me pèsent. Malheureusement, je n’aurai une entrevue avec mon chef que jeudi après-midi, après une réunion qui ne me dit rien qui vaille, dont rien que l’idée me rend déjà nerveuse… Que faire ?