Raise the red lanterns skirt

Il n’y a pas de lanternes sur mon tissu mais je trouve que ce nom lui va bien. Il s’agit du même modèle de jupe que « The little leaves skirt » et cette fois-ci je n’ai pas regardé les explications. Résultat: elle est mieux finie au niveau de la tirette ! Très facile à coudre, elle n’a mis qu’une demi-journée, j’ai juste mis un peu de temps à bien placer le patron sur le tissu, ce qui n’est pas toujours facile quand on le fait sur une table un peu trop petite. Le tissu s’appelle en fait « Chinoiseries » et vient de chez Joyce à la Chasse. Et comme il est foncé, je peux facilement mettre la jupe avec des bas.

Raise the red lanterns skirt

Raise the red lanterns skirt

Raise the red lanterns skirt

The little leaves skirt

Après la robe Cambie, j’ai eu besoin d’un projet rapide et aussi de quelques jupes. J’ai fouillé dans tous mes burda sans trop trouver de choses qui me plaisaient (je cherche une jupe à plis, un peu dans le genre Chardon de Deer and Doe). Je me suis finalement rabattue sur un patron de jupe en demi-cercle pour lequel il fallait un carré d’1m15 de tissu. Or mon coupon ne faisait qu’1m. Bref, j’ai triché avec le droit fil et réussi à caser le patron sur mon bout de tissu. La jupe est très facile à coudre vu qu’il n’y a qu’une couture dans le dos et une bande à la taille. Par contre, soit je n’ai pas compris les explication burdaesques, soit la finition de la tirette n’est pas des plus jolies: elle monte en effet jusqu’en haut de la bande de taille mais ne s’ajuste pas bien. J’ai résolu le problème en cousant une agrafe. Je sens que ce modèle va devenir un classique cependant: en plus d’être très rapide à coudre, le jupe est très facile à porter et ne montre pas tout au moindre coup de vent. J’ai d’ailleurs acheté deux nouveaux tissus dans ce but. Les photos sont un peu brûlées, mais je les aime bien comme ça et on voit bien le modèle simplissime. Les couleurs réelles sont un peu plus franches mais le tout reste assez pastel quand même.

The park landscape dress or when I disappear in the garden

Quand j’ai vu les robes qu’avaient cousu Roisin et Anneke dans ce très joli tissu « Park Landscape » de Michael Miller, j’en ai voulu une aussi. Et quand j’ai vu que De Stoffenkamer avait le tissu en stock (il n’y en a plus pour le moment, mais peut-être que ça rentrera encore), j’ai profité de ma visite à Gand début janvier pour en acheter trois mètres. Mais comme je ne voulais pas gaspiller le tissu, j’ai mis un certain temps à l’utiliser. J’ai en effet d’abord cousu deux toiles (portables) que je vous avais présentées dans un article précédent.

J’ai opté pour le dos en V et pour une jupe froncée (mes essais de plis ne rendaient pas bien et j’ai abandonné après plusieurs heures de réflexion). Les manches sont un peu plus courtes encore, pour qu’elle soit plus appropriée pour l’été (bien que la robe se porte très bien avec des bas également – la parfaite robe de mi-saison donc). Je ne me suis pas fait avoir cette fois-ci pour l’insertion des manches: j’ai recoupé un tout petit peu l’arrondi puis faufilé le tout avant de les coudre à la machine sans aucun pli ou souci. Comme souvent, il y a un très léger décalage au niveau de la fermeture éclair au dos mais ça ne se voit pas. Par rapport à la toile marine, j’ai réduit un peu la largeur du dos (en augmentant juste la valeur couture vers le haut de la fermeture éclair) et il suffisait d’un tissu moins rigide pour que la robe tombe mieux, ce dont je me doutais déjà. Et le motif imprimé cache mieux les plis qui se promènent encore au niveau du buste.

Je l’avais essayée sans ceinture mais il manquait quelque chose. La petite ceinture noire récupérée sur un autre vêtement met un peu plus l’accent sur la taille, ce qui n’est pas plus mal. Pour faire les photos, j’ai comme d’habitude été dans le jardin mais ce n’est qu’en les regardant que je me suis rendue compte que c’était la saison idéale: je me fonds dans le décor et les fleurs mauves des alliums et du rhododendron rappellent celles de la robe. Voici une série de photos, avec une dernière qui a un côté un peu psychédélique ! (et mon dieu, qu’est-ce qu’il faisait froid !)

Les deux robes pas tout à fait réussies

Cela fait longtemps que je n’ai pas parlé couture ici. J’ai réalisé une jupe (la même que celle-ci en tissu de lainage vert canard) mais je n’ai jamais pris les photos et entretemps, elle est un peu trop chaude à porter. J’ai ensuite tenté de me coudre la robe parfaite, celle qui irait à tous les coups et dans l’idée de pouvoir la reproduire souvent, en prenant comme inspiration celles que coud Roisin. Je n’ai pas voulu investir dans un de ses patrons favoris et j’ai plutôt cherché dans mon stock de Burda. Je suis donc partie de la robe 121 de novembre 2012 et j’ai de suite agrandi l’encolure. Comme je n’étais pas sûre de la taille, j’ai fait une première toile mais dans un tissu synthétique qui ne correspond pas du tout au tissu de coton que j’ai en tête. Je l’ai donc recousue dans un tissu de coton mais celui-ci s’est avéré trop rigide. Et les manches m’ont vraiment fait souffrir: la première a dû être décousue une fois et la seconde deux fois (j’ai coupé 5mm de tissu avant ma troisième tentative). J’ai fait des modifications entre les deux versions, mais je ne suis finalement pas encore tout à fait satisfaite. D’où mon hésitation à la recoudre une troisième fois dans le super tissu que j’aime beaucoup et que je ne voudrais pas gaspiller.

Voici la première. Je n’adore pas le tissu synthétique (venant de chez Passion à St-Gilles) et je ne pense pas que je la mettrai. Les plis ont pris beaucoup de temps à coudre avec le tissu qui glissait et le haut est un peu trop grand.

Pour la deuxième version, j’ai utilisé un tissu de coton de chez Gotex à Anderlecht. J’ai réduit la taille du haut, mais comme j’ai fait un décolleté en V dans le dos, on voit très bien que c’est encore un peu grand. Comme le tissu est plutôt rigide, les fronces n’étaient pas la meilleure idée mais je n’avais plus trop de patience après les manches (que j’ai d’ailleurs raccourcies). Est-ce que je la mettrai ? J’ai un doute aussi vu qu’elle n’est pas super confortable, toujours à cause de la rigidité du tissu.

Qu’en pensez-vous ? Et avez-vous des conseils pour peaufiner le patron ?

En bonus, voici le tissu pour la version définitive, « Park landscape » de Michael Miller:

 

Il faut toujours avoir plusieurs jupes droites dans sa garde-robe

Je manque de jupes pour le moment. La moitié de celles que je possède sont légèrement trop serrées pour cause de prise de poids et donc je ne me sens pas à l’aise. Il faut donc que je renouvelle mon stock. J’ai commencé par la « jupe cousue en urgence » et comme il me restait un bout de tissu identique, j’en ai profité pour coudre un autre modèle, le n°120 du Burda de juillet 2012, avec des pinces un peu spéciales sur le côté qui créent un joli détail. Pour une fois, j’ai apparemment bien mesuré les pièces du patron parce que tout tombe très bien du premier coup. Je suis donc en train d’en coudre une nouvelle dans un beau tissu de lainage bleu canard.

(la seule photo où on voit plus ou moins bien la pince, par contre il faut faire abstraction de mon ventre !)

The babydoll dress

Depuis le début de l’automne, j’avais envie de coudre une robe en tartan. J’avais récupéré un bout de tissu à la trocante mais je suis finalement tombée sur un autre tissu dans les tons verts chez Passions à Saint-Gilles, un genre de polyester relativement épais. J’ai longtemps cherché un patron de robe à col claudine et je me suis décidée en fin de compte pour une pochette Burda Young, le B7739.

J’ai découpé la taille 40 pour le haut du buste et la 42 pour le reste du corps, comme à chaque fois. A priori les bouts de patrons épinglés sur Ernestine, mon mannequin de couture, tombaient bien et je n’ai pas fait de toile. La couture s’est faite sans encombres, les explications me semblaient claires, ou en tous cas je commence à avoir assez d’expérience pour m’en sortir seule. A l’essayage, la robe s’est révélée bien trop large à la taille. J’ai décousu les côté, coupé 2-3 cm de chaque côté et recousu. La prochaine fois, j’adapterai mon patron pour le couper entièrement en 40 ! Et pour une fois, j’ai fait attention aux finitions en cousant un ruban de velours noirs à l’ourlet du bas. J’ai fait ça sur un coup de tête (heureusement, il y a un Veritas tout près) et j’aime bien le rendu, même si ça rigidifie un peu l’ourlet.

En la mettant, je me dis que j’ai l’air d’une gamine et je me suis demandée si je ne suis pas trop vieille pour ça. Mais je l’aime bien et elle est confortable. Il y a de grandes chances que je la couse à nouveau, en diminuant peut-être un tout petit peu la taille du col.

(pour la dernière photo, mon photographe m’a dit de faire la sale gamine !)

The violet dress

Dans mes projets couture de l’automne, j’avais décidé de coudre une robe Burda de style années 40 avec un joli tissu de coton violet à petites fleurs noires. Ce que j’ai donc fait. Sur la photo du magazine (août 2012), le tissu est particulièrement moche mais je l’avais vue réalisée sur le blog Swing and Sew dont les projets sont très souvent proches de ce que j’ai envie de coudre. Je n’avais que 2 mètres de tissu au lieu des 2,15m demandés mais j’ai réussi à caser toutes les pièces et même à garder encore un petit bout qui associé à une bande de tissu noir similaire pourra faire une jolie jupe. Oui, j’adore jouer avec mon tissu pour caser le plus possible de pièces sans gaspiller et ça m’amuse !

Comme Morgane, j’ai finalement assez fort transformée la robe: les emmanchures du modèle initial étaient énormes, j’ai réduit tout ça en m’inspirant de la robe Sureau de Deer & Doe. Du coup, les manches n’étaient plus assez larges pour le petit pli que je trouvais si joli. J’ai aussi laissé tomber l’élastique dans les manches parce que je trouvais ça moche.

J’ai pas mal souffert avec les explications, surtout pour les petits plis du corsage avant. J’ai d’abord recopié ce qu’avait fait Morgane (merci pour les photos en gros plan !) et cousu le premier devant comme ça. Puis pour le second, j’ai enfin compris ce qu’il fallait faire et je l’ai en partie cousu pour finalement décider que la première manière incorrecte était la plus jolie. Ou comment perdre son après-midi à hésiter !

J’avais fait une toile pour le haut mais pas pour la bas. Le haut était donc à ma mesure mais pour le bas, j’ai découpé mon tissu en rajoutant trop de valeurs coutures et je me suis retrouvée avec une jupe bien trop large qui baillait fort sur le devant à cause des fronces. J’ai donc décousu les côtés, coupé 4cm et recousu le tout. Ce n’était donc pas une robe de tout repos mais j’aime bien le résultat. Le seul problème, c’est qu’entretemps les températures ont fort baissé et je risque d’avoir froid si je la mets maintenant. Quoique, peut-être avec un t-shirt en-dessous et un gros gilet ? (Les photos ont été prises il y a deux semaines déjà et je tire un peu la tête, mais il faisait trop frais pour ressortir).