La bête

Zidrou & Frank Pé, La bête: pendant mon enfance et adolescence, je lisais pas mal de bandes-dessinées belgo-françaises, puis je me suis tournée vers la bd américaine indépendante et quelques mangas. Puis plus rien. Pendant une vingtaine d’années. Je recommence tout doucement depuis un an (et je n’en parle pas systématiquement ici)… Et un ami m’a gentiment prêté La bête. J’ai toujours aimé les marsupilamis, et ici encore, le charme a opéré, bien plus que prévu même. C’est une histoire sombre: capturé en Palombie et vendu à des trafiquants d’animaux, la bête arrive en bateau au port d’Anvers, au début des années 1950. Il réussit à s’échapper, non sans avoir massacré les trafiquants, et se retrouve à Bruxelles. C’est là que vit le petit François, gamin raillé par ses camarades d’école parce que père était un soldat allemand. Sa mère tente tant bien que mal de nouer les deux bouts mais aime de tout son coeur son fils. Celui-ci a l’habitude de ramener tous les animaux abandonnés et blessés à la maison qui est devenue une vraie ménagerie. Un jour, il trouve la bête et prend soin d’elle.

Comme je le disais plus haut, c’est sombre, noir, triste. Il pleut tout le temps. Mais c’est superbe en même temps. Les personnages traînent leurs casseroles, et le marsupilami a été arraché de sa jungle, se retrouvant dans un milieu urbain où il devient un spécimen à analyser. Le dessin utilise des perspectives insolites (ce bateau immense vu depuis le ras du sol). C’est très belge aussi, ça se passe à Bruxelles et de nombreux mots sont en dialecte (avec traduction en français pour ceux qui ne comprendraient pas). J’attends le second volume avec impatience.

De Bourgondiërs

Bart Van Loo, De Bourgondiërs. Aartsvaders van de Lage Landen: je l’avoue, je ne connais que peu l’histoire de la Belgique et des régions environnantes, même après avoir étudié l’histoire à l’université. Les cours y étaient très spécifiques et très centrés sur l’histoire des institutions, ce qui n’était pas des plus passionnants. Ce livre de Bart Van Loo est un bestseller et comme un petit mouton, je me suis jetée dessus. L’auteur y raconte 1000 ans d’histoire, commençant à la fin de l’Antiquité quand une tribu germanique, les Burgondes ou futurs Bourguignons, traverse la frontière de l’Empire romain et s’installe en France, en Bourgogne. L’histoire s’accélère au 14e et 15e siècles, se terminant un peu abruptement en 1496 – les chapitres sont découpés en des périodes de plus en plus courtes, le dernier raconte un seul jour. Pendant cette période, les ducs de Bourgogne ont construit progressivement un empire, à force de conquêtes et de mariages judicieux, unifiant un territoire allant du nord de la Hollande à la Bourgogne en France et incluant les diverses régions de la future Belgique. C’est l’époque du commerce du drap et du textile et les villes flamandes deviennent très riches – bref, un atout de taille pour les ducs.

Bart Van Loo a un talent certain de conteur, et il emmène le lecteur dans un récit assez virevoltant, loin des écrits académiques un peu poussiéreux. Ce qui ne plaît évidemment pas à tout le monde, certaines expressions, certaines tournures de phrase, certaines comparaisons très contemporaines font parfois lever les sourcils, et je me suis demandée tout au long de ma lecture (je l’ai lu en néerlandais) comment les traducteur s’étaient débrouillés. J’ai eu écho que ce n’était pas entièrement réussi et cela ne m’étonne pas (j’ai vu le mot « langage ampoulé » par exemple). On est clairement ici dans de la « non-fiction littéraire » (un mot emprunté à David Van Reybrouck), très marquée par les spécificités de la langue néerlandaise. Quoi qu’il en soit, le récit est très vivant, avec de nombreux détails dans le déroulement des batailles mais aussi de la vie quotidienne – on apprend par exemple tout ce qui a été mangé lors de certains banquets – ou une psychologie très fine des ducs. Je me suis aussi rendue compte de mes lacunes en histoire: si les ducs de Bourgogne avaient été abordés à l’école, je ne connais rien de l’histoire de France, or celle-ci est entremêlée avec celle des ducs.

Bref, ce livre est passionnant, et je ne visiterai plus le villes flamandes du même oeil.

Staycation

Depuis que mon papa avait vendu sa maison, je m’étais dit que je partirais à l’étranger trois fois par an, une fois loin pour deux ou trois semaines, et deux fois relativement près pour quelques jours. Je voulais aller en Andalousie début mars mais je reportais la réservation sans vraies raison, et puis il était trop tard (dans ma tête). Je me suis alors penchée vers un séjour d’une dizaine de jours en Géorgie et j’allais réserver fin février. Le vendredi, j’ai eu la flemme et j’ai reporté au lundi. Le lundi, j’ai préféré attendre la fin de la semaine. En fin de semaine, la pandémie avait pris trop d’ampleur pour encore risquer une réservation.

Je me suis dit que je pourrais peut-être partir en fin d’année; aujourd’hui, je n’ai plus aucune idée de quand je pourrai à nouveau partir en voyage. Cela me manque, c’est clair. Je n’ai pas de mari, pas d’enfants, ma vie est peu animée en général et ces voyages sont le seul moment de l’année où je vis totalement autre chose, où je suis complètement dépaysée et coupée de mon train-train quotidien. J’en ai besoin pour me changer les idées et nourrir mon esprit. Mais les circonstances actuelles les rendent impossibles… Et puis, j’ai malgré tout des doutes: est-ce que je serais partie malgré l’état de santé de mon papa ? L’AVC a laissé des séquelles, il n’arrive plus à s’exprimer, à part quelques mots, et je sens qu’il ne supporte pas son état actuel.

Je comptais donc prendre des vacances cet été pour profiter du beau temps; j’ai attendu tout le mois de juillet et je me suis finalement décidée la semaine passée. Je crois que j’ai bien choisi: à part en ce début de semaine, la météo risque d’être superbe les quinze prochains jours. Mais contrairement à mes voyages à l’étranger, j’ai beaucoup de mal à organiser quelque chose, et j’ai malgré tout certaines craintes qui me poussent à rester le plus possible chez moi, sans contacts avec trop de gens. Sans parler du port du masque obligatoire de plus en plus répandu – même si je le mets pour me protéger et protéger les autres, c’est chaud et inconfortable.

Je pourrais en effet profiter de ces deux semaines pour visiter la Belgique; l’idée m’avait d’ailleurs traversé l’esprit, j’ai ce vieux Guide Vert Michelin qui pourrait servir mais j’ai du mal à prendre l’initiative. J’aimerais marcher, mais j’ai du mal à me décider. Ce qui ne veut pas dire que je ne le ferai pas, j’ai noté quelques promenades relativement proches de la maison, et je pourrais aussi regonfler les pneus de mon vélo (je suis très tentée par des promenades autour de l’aéroport, notamment celle-ci). Bizarrement, autant voyager seule ne me dérange pas du tout – j’aime même beaucoup – autant j’ai du mal à sortir seule en Belgique (et il est clair que la bulle limitée à cinq personnes n’aide pas vraiment). Je n’ai pas cet incitant « je ne suis ici que pour quelques jours, je dois en profiter un maximum ».

Une chose est sûre: ma pile à livres risque de bien diminuer, et j’ai encore plein de plantes à déplacer et installer au jardin (à condition qu’il ne fasse pas trop chaud – c’est mauvais pour moi et pour les plantes). J’ai aussi une série de photos à trier, et si jamais il peut, je pourrais m’attaquer à ces récits de voyages plus anciens, scanner des photos ou des dias, ou encore parler des voyages de mon papa. Partir sans partir en fait.

Même après ces deux semaines de vacances, il m’en restera encore presque trois à prendre. Une semaine à Noël, c’est tout à fait envisageable, mais les deux autres ? Je me dis que je verrai bien en temps voulu, je ne vais pas m’inquiéter pour ça pour le moment.

Rodéo

Aïko Solovkine, Rodéo: une route de campagne, la nuit, une jeune femme rentre chez elle en voiture. Une autre voiture se rapproche dangereusement et la poursuit. Aïko Solovkine raconte l’histoire de ces gamins de province qui s’ennuient, qui s’amusent à se courser en voiture, qui sont à la recherche d’une fille conciliante qui se soumettra à leur désirs. Leur vie n’est pas très rose, leur chemin est tout tracé. Comme leurs parents, ils resteront dans la médiocrité, boiront des bières à la buvette du terrain de foot tout en observant leur progéniture se défouler. Certains ne se fixeront pas, vivant de petits boulots et trafics divers. L’auteur trace un portrait assez sombre d’une certaine partie de la population. Sans citer aucune lieu, le lecteur (belge) pensera de suite à la région de Charleroi, région sinistrée et parsemée de vestiges du passé industriel. Il ne reconnaîtra pas tout, l’auteur ayant créé un espace particulier, additionnant des sites qui en réalité ne sont pas aussi proches. Mais le lecteur imaginera sans problèmes les personnages qu’il a peut-être déjà côtoyé en vrai, pas spécialement les mêmes, mais leurs cousins bruxellois ou liégeois, ou français, ou hollandais…

Je lis peu d’auteurs belges, et si c’est le cas, ils sont en général flamands. Ce roman est ma première incursion dans la littérature belge francophone; il a été chaudement recommandé par Marie-Claude qui est québécoise. Je pense que sans elle, je ne l’aurais jamais lu; j’ai trop d’a priori. J’ai bien fait de me lancer, j’ai découvert une auteur qui possède un style et un ton propres, très percutants. Elle m’a fait penser un peu à la flamande Lize Spit qui décrit aussi cette vie médiocre de la province. Une très belle découverte.

Oorlog en terpentijn

Stefan Hertmans, Oorlog en terpentijn (Guerre et térébenthine): comme dans Le coeur converti, Stefan Hertmans part de son histoire personnelle et d’un document qu’il a trouvé. Dans le cadre de ce récit, il s’agit des carnets dans lesquels sont grand-père a écrit ses mémoires. Hertmans nous plonge dans la vie quotidienne des gens au tournant du siècle, à Gand. Son grand-père, Urbain, vient d’une famille très modeste, pauvre même. Il est en admiration devant le travail de son père qui restaure des vieilles fresques religieuses. C’est de là que lui viendra son goût de la peinture. En 1914, il doit combattre en première ligne et passera quatre ans dans les tranchées, survivant à plusieurs blessures. Hertmans décrit cette vie avec minutie, dressant en même temps le portrait d’une société très régulée par la religion, ne laissant aucune place au plaisir.

J’ai beaucoup aimé ce portrait d’une époque, d’autant plus que mon grand-mère a suivi en partie le même parcours (il est originaire de la région de Gand et a passé quatre ans dans les tranchées). C’était donc une manière pour moi de renouer avec une histoire de famille dont je ne connaîtrai jamais les détails (mon grand-père n’a rien écrit, juste raconté un peu). Par contre, j’ai parfois trouvé le temps un peu long dans les parties décrivant l’amour de l’art et de la peinture, ce qui fait baisser mon appréciation du livre.

De bekeerlinge (Le coeur converti)

9200000060317837Stefan Hertmans, De bekeerlinge (traduit en français sous le titre: Le coeur converti): Stefan Hertmans possède une résidence dans le petit village provençal de Monieux. Il y passe ses journées à écrire et s’intéresse à l’histoire locale, notamment au pogrom qui s’est déroulé là au Moyen Age et au trésor caché qui n’a jamais été retrouvé. Il découvre aussi des anciens documents retrouvés au Caire qui parlent d’une jeune fille chrétienne convertie au judaïsme. Le village et la femme sont liés et Hertmans raconte leur histoire. Vigdis Adelaïs est une jeune fille appartenant à l’aristocratie de Rouen, de père normand (Viking donc) et de mère flamande. Elle rencontre David, étudiant juif à la yeshiva locale. Les deux jeunes gens tombent amoureux mais leur amour est impossible à cause de leurs origines et de leurs religions. Ils décident de fuir, retrouvant la famille de David dans le sud, puis fuyant les chevaliers partis à sa recherche et se cachant à Monieux, le petit village isolé des montagnes. Ce n’est que le début de l’histoire: l’époque est troublée, la première croisade se met en route et passe par le village, tuant au passage tous les Juifs, ou presque. Vigdis, devenue Hamoutal depuis sa conversion, fuit et commence un long voyage qui la mènera en Egypte. Stefan Hertmans suit ses traces, interrompant le récit pour raconter son périple contemporain. Il parle des lieux traversés par le couple, puis par la jeune femme, s’attache aux sources historiques, mais invente aussi, crée des personnages de chair et d’os.

L’écriture est précise, descriptive et j’ai eu le sentiment que le choix des mots en néerlandais était réfléchi pour qu’ils soient percutants et sonores, qu’ils se fassent le miroir de la violence et des difficultés de l’époque et de l’âpreté des paysages. Parce que l’histoire est parfois difficile à lire, elle peut être très intense et brutale. J’aimerais lire un bout de la traduction pour voir si les mots sont aussi efficaces dans leurs sonorités.

C’est une lecture qui ne laisse pas de marbre et qui renvoie à des sujets d’actualités contemporains. Elle dévoile aussi des pages de l’histoire moins connues (je ne me suis par exemple jamais attardée sur les croisades et surtout leur violence) tout en contant une magnifique histoire d’amour. J’ai beaucoup aimé et j’ai déjà dans ma PAL du même auteur Oorlog en terpentijn (Guerre et térébenthine), le récit contant la Première Guerre mondiale qui risque certainement de toucher quelques cordes sensibles chez moi. Je conseille vivement même si la lecture peut parfois être difficile à supporter.

Comment j’ai vidé la maison de mes parents

couv_comment-jai-videcc81-la-maison-de-mes-parents_zpsmvmlgyp7Lydia Flem, Comment j’ai vidé la maison de mes parents: vu sur le blog de Keisha, je ne pouvais que m’intéresser à ce livre. Je sais que cette tâche immense m’attend un jour pas si éloigné que ça et que cela prendra beaucoup de temps. Mes parents n’ont jamais rien jeté et amassé mille et une choses pendant presque 60 ans de vie dans cette maison. En commençant ma lecture, j’ai été très vite agacée: nous avons ici le combo de « femme juive dont les parents ont été dans les camps de concentration, femme qui est devenue psychanalyste et à tendance freudienne ». Chez moi, cela suffit à faire sonner toutes les alarmes. J’ai cependant continué ma lecture, essayant de passer le plus possible au-delà de ces éléments et en me concentrant sur le vidage en tant que tel de la maison des parents. Lydia Flem raconte ses difficultés, les émotions qui remontent, les objets incongrus que ses parents n’ont pas jetés (ses biberons, par exemple – je me reconnais là – il y en a encore au grenier) mais elle fait également des découvertes. Ses parents n’ont jamais réussi à parler beaucoup des camps de concentration avec elle alors qu’ils ont fait de nombreuses recherches à ce sujet. Elle découvre des lettres et des documents qui l’aident à retracer leur parcours. Elle trouve aussi des tonnes de factures et extraits de compte, y compris ceux du séjour de sa mère à la maternité, lors de sa naissance. Au final, malgré mon agacement préliminaire, ce court récit m’a beaucoup plu par sa sensibilité et son universalité. Chaque enfant sera un jour confronté à la mort de ses parents et beaucoup devront s’atteler à cette difficile réflexion sur la conservation ou pas du passé, de leur passé.

Het smelt

het-smelt-lize-spit-boek-cover-9789082410617_zpslsxpg7hcLize Spit, Het smelt: je me laisse rarement tenter par la littérature flamande et pourtant, il y a beaucoup d’auteurs à découvrir. Dans ce cas, c’est l’abondance d’articles dans la presse et certains titres accrocheurs qui ont attiré mon attention. Premier roman d’une jeune romancière, Het smelt (« ça fond ») raconte l’histoire d’Eva, jeune fille habitant aujourd’hui à Bruxelles et qui revient dans son village natal pour une commémoration. L’année de sa naissance, il n’y a eu que deux autres bébés, des garçons, avec qui elle passera son enfance en partageant divers jeux. Mais avec la puberté, leurs relations changent et Eva doit s’adapter si elle ne veut pas perdre ses amis. Les chapitres alternent moment présent, passé et un certain été 2002, pendant lequel tout a basculé. Le récit nous met en haleine car dès le début, le lecteur sent que cela va mal tourner. C’est en même temps le portrait d’une petite communauté villageoise flamande, avec ses commerces, son école et des familles aux problèmes divers. C’est un livre assez cru, qui décrit les choses telles qu’elles sont, dans toute leur horreur et qui pourtant semble si terre à terre. J’ai la forte impression que ce livre sera traduit dans de nombreuses langues et interpellera les lecteurs non néerlandophones.

Un livre qui rentre dans le cadre du challenge « Lire le monde » pour la Belgique.

Book_RATING-40

Cocktails in Belgium

Mon ami Eric m’a envoyé sur FB un lien vers un article du Soir, intitulé Le grand retour du gin & tonic. D’un côté j’ai fait « mouahahah », de l’autre, j’ai eu envie de pleurer. Au moins, j’écris enfin cet article que j’ai en tête depuis des mois et des mois.

Pourquoi ai-je envie de rire et de pleurer en même temps ? Parce que le retour du gin tonic a commencé depuis quelques années déjà (je n’ai vraiment pas cherché loin en prenant le 5e résultat sur google en faisant une recherche « gin tonic revival », un article qui date de 2011, donc et qui parle du revival en Grande-Bretagne qui a succédé à celui en Espagne). Mais aussi parce qu’on dirait que Le Soir découvre quelque chose de nouveau, alors que, toujours dans ces mêmes résultats, apparaît en 4e position un article de 2012 du Nieuwsblad ! Mais il est aussi possible que Le Soir soit juste sponsorisé par Delhaize qui joue la carte du gin tonic depuis quelques mois.

Que dire de plus sur la pauvreté du monde francophone belge en matière de cocktails ? Je n’ai pas encore trouvé un seul blog qui en parle (si je me trompe, prévenez-moi, je serais très heureuse de les lire !) alors que j’ai dans mes favoris plusieurs blogs flamands: Tales from the home bar, The cocktail nation et La bodeguita. Il y en a encore certainement d’autres.

De même pour les bars: à Bruxelles on m’a parlé de Chez Hortense (je ne parlerai même pas du Crystal Lounge ou du bar de l’hôtel Amigo, je trouve les bars d’hôtels trop impersonnels), mais certains endroits en Flandre me semblent bien plus attirants, par exemple le speakeasy Jigger’s à Gand, L’Apereau à Blankenberge, Josephine’s et Sips (le lien ne fonctionne pas pour le moment) à Anvers. J’accepterai toute invitation (ou presque) en charmante compagnie dans l’un de ces bars ! (Et de même, si vous avez d’autres adresses, n’hésitez-pas !)

Sur la télévision flamande, sur la chaîne culinaire Njam, il y a même une émission pendant laquelle Manuel Wouters du bar Sips prépare des cocktails célèbres ou moins connus. Intéressant pour apprendre plein de choses.

Et pour en revenir au retard de la Belgique dans le monde des cocktails, je voulais citer cet article américain qui parle du retour du cocktail tiki !

(J’écrirai plus tard un article sur le gin tonic et où trouver les ingrédients).

 

BelFollies

Où trouver des infos sur le burlesque en Belgique ? sur BelFollies !

Ce site que nous avons créé diane et moi vous proposera un agenda mais aussi des articles sur l’histoire du burlesque et du néoburlesque, des photos de différents événements, des interviews d’effeuilleuses et crooners, et sans doute d’autres choses encore selon nos envies… Si vous avez un spectacle à annoncer, prévenez-nous via belfollies(at)gmail.com.

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